Le CEO de Google refuse de s'exprimer devant le Sénat américain sur l'ingérence russe
Lors des élections US de 2016

Le , par Bill Fassinou

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Les rumeurs selon lesquelles la Russie aurait tenté de manipuler les élections américaines de 2016 n’ont cessé de grandir pour finalement devenir des accusations en bonne et due forme. 12 officiers russes ont été officiellement accusés d’avoir fait influence sur le public électoral américain en piratant le quartier général du camp démocrate et en divulguant des conversations mail de la candidate Hillary Clinton.

Poutine aurait même donné des instructions spéciales ordonnant de pirater les élections américaines, selon la CIA qui dit avoir intercepté lesdites instructions. Ayant donc identifié les raisons exogènes, les USA s’intéressent désormais aux raisons endogènes. Il faut comprendre ce qui n’a pas fonctionné à l’intérieur du pays pour s’assurer que même si l’envie prenait à un autre pays de réessayer d’influencer les élections US, il n’y arriverait pas. Et pour ce faire, Facebook, Google, Twitter et d’autres géants de la tech doivent être en mesure de garantir leur capacité à empêcher toute tentative d’influence électorale sur leurs plateformes.

C’est donc dans cette optique que le Sénat a envoyé une invitation à Facebook, Twitter et Google pour que les responsables de ces trois titans viennent s’exprimer sur ce qui s’est passé en 2016 et sur ce qu’ils comptent faire pour que cela ne se reproduise pas. A cette invitation, Facebook et Twitter ont répondu en décidant d’envoyer respectivement Sheryl Sandberg (COO de Facebook) et Jack Dorsey (CEO de Twitter). Le CEO de Google, quant à lui, a décliné l’invitation et proposé d’envoyer Kent Walker, avocat et vice-président des affaires mondiales chez Google.


« Il y a des chances pour qu'il y ait une chaise vide là-bas. Et je pense que beaucoup plus de questions auraient pu être traitées s’ils envoyaient un décideur supérieur et pas simplement leurs avocats », a déclaré le sénateur démocrate de Virginie Mark Warner qui est également vice-président du comité sénatorial. Aucune précision n’a été donnée quant à la raison pour laquelle ni Sundar Pichai (CEO de Google) ni Larry Page (CEO d’Alphabet Inc.) ne se présenteront au Sénat.

Il faut préciser qu’en ces temps troubles où les leaders de la tech font face à controverse sur controverse, Google s’est toujours arrangé pour contourner les zones de turbulences. Google Search est le moteur de recherche dominant, YouTube est le site de diffusion vidéo le plus populaire, Google Chrome est le navigateur le plus populaire et Android est le système d'exploitation sous lequel est livrée la majeure partie des mobiles qui ne viennent pas de chez Apple. Par ses services, Google est l'une des entreprises de tech les plus lucratives au monde.

Et ce sont les données personnelles d’utilisateur qui génèrent la flopée de milliards qui font le chiffre d’affaires de Google, puisque grâce à sa kyrielle de services, l'entreprise utilise les données que vous fournissez pour cibler les annonces en fonction de votre emplacement, de vos vidéos, de vos requêtes et de vos achats avec votre carte de crédit. Et il est encore plus indiscutable pour le Wall Street Journal que Google ne prend pas de réelles mesures efficaces sur ses services pour contrôler l’accès de tiers aux comptes utilisateurs.

Et pourtant, Google est bien moins inquiété que Facebook, par exemple, qui a pourtant pris ses responsabilités, reconnu ses erreurs et pris l’engagement de ne pas les laisser se reproduire. Pis encore, exactement comme l’an dernier, les responsables de Google se préparent à envoyer leur avocat débiter un bon vieux laïus juridique plutôt que de prendre leurs responsabilités devant le Sénat.

La position de Google au sommet de la chaîne alimentaire de son domaine ne fait donc absolument aucun doute. Et, c’est pour cette raison que l’entreprise devrait réellement songer à envoyer un vrai responsable décisionnaire au Sénat. L’entreprise doit convaincre les USA qu’elle fera tout pour empêcher que ses plateformes soient employées à des fins visant à porter atteinte au pays. Elle doit également expliquer comment elle compte s’y prendre. Il faut donc que Google prenne ses responsabilités au sérieux et voie le bien-fondé d’envoyer son leader répondre aux questions qui taraudent les esprits depuis 2016, exactement comme Facebook l’a fait avec Mark Zuckerberg qui a déjà été entendu par le Sénat ou encore comme Twitter l’a fait avec Jack Dorsey pour l’affaire du théoricien du complot Alex Jones.

De nombreux internautes se sont prononcés sur la question et la tendance générale se dégageant de leurs interventions est assez surprenante. Globalement, ils trouvent que les sénateurs sont si « analphabètes » en matière de technologie qu’ils ne savent même pas quelle question poser pour obtenir les réponses dont le peuple a besoin. Un autre avis intéressant explique le refus du CEO de Google de se présenter au Sénat en disant qu’il vaut mieux envoyer une personne familière avec le sujet plutôt que le premier responsable qui ne l’est pas forcement, puisqu’il doit piloter toutes les activités et n’a donc pas le temps de s’appesantir sur un seul sujet, aussi important soit-il.

Source : CNBC

Et vous ?

Qu’en pensez-vous ?
Pour quelle raison le CEO de Google refuse de se présenter au Sénat ?
Est-ce un choix judicieux que Google décide d’envoyer qu’un avocat au Sénat ? Pourquoi ?

Voir aussi

Ingérence étrangère dans les élections US de 2016 : 12 officiers russes accusés d'avoir piraté le Comité national démocrate et la campagne Clinton

La Russie serait à l'origine d'attaques informatiques contre des organismes du parti des Démocrates visant à influencer les élections aux États-Unis

USA : Hillary Clinton aurait-elle perdu les élections à cause d'une petite erreur de frappe en réponse à une opération de phishing ?

États-Unis : la Russie est responsable du piratage du DNC et les cyberattaques liées à la campagne présidentielle américaine

USA : la CIA avait intercepté les « instructions spécifiques » de Poutine pour pirater les élections présidentielles de 2016 selon le Washington Post

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Avatar de hotcryx
Membre extrêmement actif https://www.developpez.com
Le 04/09/2018 à 11:37
"Poutine aurait même donné des instructions spéciales ordonnant de pirater les élections américaines,"

Depuis quand les journalistes parlent au conditionel ???

Tout journaliste doit parler de faits en vérifiant ses sources ou bien se taire.
Avatar de pboulanger
Membre averti https://www.developpez.com
Le 04/09/2018 à 13:48
Le roi aussi était aussi au-dessus du peuple mais un jour Louis XVI a rencontré la faiseuse de veuves... Google tombera de son pied d'estale tôt ou tard...
Avatar de sebastiano
Membre extrêmement actif https://www.developpez.com
Le 04/09/2018 à 15:38
Citation Envoyé par hotcryx Voir le message
"Poutine aurait même donné des instructions spéciales ordonnant de pirater les élections américaines,"

Depuis quand les journalistes parlent au conditionel ???

Tout journaliste doit parler de faits en vérifiant ses sources ou bien se taire.
Vous ne lisez pas la presse ? 3/4 des articles dénonçant des faits sont tournés au conditionnel. Ce qui est logique, il y a une différence entre être accusé et être coupable.
Avatar de shadowmoon
Membre émérite https://www.developpez.com
Le 04/09/2018 à 16:41
Citation Envoyé par sebastiano Voir le message
Vous ne lisez pas la presse ? 3/4 des articles dénonçant des faits sont tournés au conditionnel. Ce qui est logique, il y a une différence entre être accusé et être coupable.
Oui et c'est surtout pour éviter que les personnes (physiques ou morales) concernées "contre-attaquent" avec une plainte en diffamation.
Avatar de Christian Olivier
Chroniqueur Actualités https://www.developpez.com
Le 06/09/2018 à 16:19
Ingérence électorale : Facebook et Twitter ont comparu devant le Congrès US
Pour défendre les améliorations sécuritaires apportées à leurs services

Les responsables des géants technologiques américains d’Internet et des réseaux sociaux (Facebook, Twitter et Google) ont récemment été convoqués par les deux chambres du Congrès des États-Unis où les républicains sont pour le moment majoritaires. Cette audition visait à prendre connaissance des avancées réalisées en matière de cybersécurité et de lutte contre les fausses informations par chacun de ces acteurs afin de limiter les risques liés à la survenue d’éventuelles nouvelles ingérences étrangères dans le processus électoral du pays.

Signalons au passage que Google est la seule entreprise du trio à avoir poliment décliné l’invitation des politiques US qui réclamaient la comparution du directeur général d’Alphabet, Larry Page, ou du CEO de Google, Sundar Pichai. À la place de Page, la firme de Mountain View a proposé Kent Walker, le directeur juridique d’Alphabet. La Chambre des représentants a refusé de recevoir Walker, ce qui n’a malgré tout pas dissuadé la filiale d’Alphabet de publier mardi la déposition écrite de Kent Walker dans laquelle il affirme que la société prend très au sérieux la question des ingérences étrangères.


Facebook, par la voix de sa directrice générale adjointe, Sheryl Sandberg, et Twitter, par la voix de son directeur général, Jack Dorsey, ont donc été les seuls à se présenter mercredi devant le Congrès US pour défendre les initiatives engagées par leur groupe respectif afin de limiter les risques liés à la survenue d’éventuelles nouvelles ingérences étrangères dans le processus électoral américain.

Sheryl Sandberg et Jack Dorsey ont reconnu devant la commission du Renseignement du Sénat que leurs sociétés n’avaient pas été suffisamment promptes à réagir après la supposée ingérence russe, lors de la campagne électorale américaine de 2016, tout en assurant que des efforts importants ont été faits depuis afin d’éviter qu’une pareille situation ne se représente à l’avenir.

« ;Nous avons supprimé des centaines de pages et de comptes impliqués dans un comportement trompeur coordonné, ce qui signifie qu’ils ont induit les autres en erreur sur leur identité et sur ce qu’ils faisaient ;», a déclaré Sandberg devant les sénateurs, avant d’ajouter : « ;Lorsque de mauvais acteurs essaient d’utiliser notre site, nous les bloquons ;».

Assurant dans sa déposition écrite rendue publique mardi que Twitter « ;ne prend aucune décision dictée par une idéologie politique ;», Jack Dorsey a quant à lui insisté, lors de son audition, sur le fait que son entreprise avait considérablement renforcé la surveillance des opérations de manipulation sa plateforme. À cet effet, il a rappelé que le mois dernier, Twitter a signalé aux autorités l’existence de comptes soupçonnés d’être basés en Iran et procédé à la suppression de 770 comptes qui avaient vraisemblablement enfreint les règles de la plateforme.

Il semble, malgré tout, que les plaidoyers des représentants de Facebook et Twitter n’aient pas réussi à satisfaire les attentes des élus américains. S'exprimant à ce propos, le président républicain de la commission sénatoriale, Richard Burr a déploré : « ;Malheureusement, rien n’a été fait pour résoudre ce que j’avais décrit en novembre (2017) comme une “vulnérabilité en matière de sécurité nationale” et un “risque inacceptable” ;». D’après lui, « ;ce problème ne va de toute évidence pas disparaitre. Je ne suis même pas sûr que l’on aille dans la bonne direction ;».

À la suite de cet interrogatoire des responsables de Facebook et Twitter, le Nasdaq a reculé de 1,4 %, contre - 1,74 % pour l’indice des valeurs technologiques du S&P, mercredi en fin de matinée. Les titres Facebook et Twitter ont respectivement perdu 1,8 % et plus de 5 % de leur valeur en bourse.

La semaine dernière, Donald Trump a ciblé le moteur de recherche de Google, l’accusant de mettre davantage en valeur les articles critiquant sa personne au détriment de ceux qui assurent une « ;couverture honnête ;». Plus tard, le président américain a fustigé les géants américains des réseaux sociaux en les accusant d’interférer dans la campagne électorale de mi-mandat au Congrès dans le but selon lui de favoriser une victoire démocrate. Il n’a d’ailleurs pas hésité à qualifier Facebook et Twitter de « ;super libéraux ;» au sens politique du terme.

Source : Reuters

Et vous ;?

Qu’en pensez-vous ;?

Voir aussi

Ingérence étrangère dans les élections US de 2016 : 12 officiers russes accusés d’avoir piraté le Comité national démocrate et la campagne Clinton
USA : la CIA avait intercepté les « ;instructions spécifiques ;» de Poutine pour pirater les élections présidentielles de 2016 selon le Washington Post
USA : Hillary Clinton aurait-elle perdu les élections à cause d’une petite erreur de frappe en réponse à une opération de phishing ;?

États-Unis : la Russie est responsable du piratage du DNC et les cyberattaques liées à la campagne présidentielle américaine
Avatar de marsupial
Membre expert https://www.developpez.com
Le 06/09/2018 à 17:23
Cela va nous concerner l'an prochain avec les européennes. Il fallait s'attendre à ce discours vide de Facebook et Twitter bottant en touche car que peuvent-ils faire concrètement contre les complotistes Fake News. On l'a encore vu avec la réforme des retraites et la rumeur de la suppression des pensions de reversion. Ne connaissant ni Facebook, ni twitter, ni G+ mais ayant eu un aperçu de ce qui peut s'y répandre et Trump n'étant pas le dernier à raconter de la m***, franchement, je me demande ce qu'ils y peuvent. Même en utilisant le dernier algorithme pondu par des universitaires à la recherche de bruits qui courent, il en resterait 26% à passer sous les radars.

Pour Hillary Clinton, il s'agit d'un compte MS qui s'est fait hacker.
Avatar de Ryu2000
Membre extrêmement actif https://www.developpez.com
Le 07/09/2018 à 7:58
Citation Envoyé par marsupial Voir le message
Il fallait s'attendre à ce discours vide de Facebook et Twitter bottant en touche car que peuvent-ils faire concrètement contre les complotistes Fake News.
Non mais il faut arrêter avec ces histoires de "complotisme"...
C'est quoi cette excuse à 2 balles de la part des démocrates ? Tout mettre sur le dos de quelques publications sur Facebook et Twitter, ça n'a aucun sens, soyez sérieux 5 minutes...

Il y avait infiniment plus de publications pro Hillary que de publications pro Trump.
Les médias "complotiste" sont beaucoup moins visible que les médias officiels.

L’élection de Trump c'est les russes, le Brexit c'est les russes, l'alliance du M5S et de la Ligue en Italie c'est les russes, etc.
Ça ne tient pas debout.

===
Maintenant Youtube, Twitter et Facebook censurent à fond.
Le 07 Aout :
Alex Jones censuré : comment le roi des complotistes s’est mis les géants du Web à dos
Facebook, YouTube, Apple et Spotify ont mis au ban lundi cette figure médiatique affiliée à l’extrême droite et à Donald Trump.
Aujourd'hui :
Twitter bannit à son tour le complotiste américain Alex Jones
Avatar de marsupial
Membre expert https://www.developpez.com
Le 07/09/2018 à 8:30
Non mais tu as lu ce que nie ton gars ? Les camps d'extermination. Alors même que le NYTimes dès 1943 recensait 3 millions de juifs passés à la chambre à gaz.

Tu es sans aucun doute meilleur techniquement que moi avec ton Bac + 5; par contre pour le reste t'as un level inférieur à celui de Trump que tout le monde taxe de génie du CM2. Bonjour ton niveau de connerie.

edit : https://www.lemonde.fr/pixels/articl...5_4408996.html
Avatar de Ryu2000
Membre extrêmement actif https://www.developpez.com
Le 07/09/2018 à 8:40
Citation Envoyé par marsupial Voir le message
Non mais tu as lu ce que nie ton gars ?
Ah ben non je le connais pas le type...
Mais c'est pour le principe de la censure. (vous dites que les sites ne font rien contre la censure)
Il y a la liberté d’expression ou bien ?

Je vais dire la phrase qui n'existe pas en réalité (Voltaire n'a jamais dit ça) : "Je ne suis pas d'accord avec ce que vous dites, mais je me battrai jusqu'à la mort pour que vous ayez le droit de le dire".
C'est pas parce qu'on est pas d'accord avec quelqu'un qu'on doit le faire taire.

Surtout que si on couple avec ça :
"Pour savoir qui vous dirige vraiment il suffit de regarder ceux que vous ne pouvez pas critiquer."
À chaque fois qu'il y a une censure ça peut attirer du monde.
Parfois en essayant de faire taire quelqu'un tu lui fais de la pub.

Est-ce qu'il incite à la violence le gars ?
Est-ce qu'il demande aux gens d'agresser d'autres gens ?

Citation Envoyé par marsupial Voir le message
Les camps d'extermination.
En France il y a la "loi Fabius-Gayssot” donc je n'ai pas envie d'entrer là dedans.
Mais en gros aux USA t'as une liberté d'expression totale et t'as le droit de penser ce que tu veux.

Apparemment aux USA il n'y a pas de limite :
Parti nazi américain
Le Parti nazi américain (en anglais American Nazi Party) est un parti néonazi fondé le 8 mars 1959 par George Lincoln Rockwell. Ayant son siège à Arlington en Virginie (États-Unis), l'organisation fonde son idéologie principalement sur les principes et la politique du Parti national-socialiste des travailleurs allemands, le parti nazi de l’Allemagne du Troisième Reich.

Le Parti nazi dispose d'un lobbyiste au Congrès fédéral à Washington D.C., John Bowles, depuis 2012.
Avatar de Thorna
Membre éprouvé https://www.developpez.com
Le 07/09/2018 à 9:37
Citation Envoyé par Ryu2000 Voir le message
Mais en gros aux USA t'as une liberté d'expression totale et t'as le droit de penser ce que tu veux.
Oui, que la Terre est plate, que l'Evolution c'est de la *biip*, etc. Ca n'en fait pas pour autant des vérités, ni n'autorise les gens à vouloir imposer ces pensées. Le monde n'est pas une gigantesque secte !
En fait dans l'absolu tu as raison: les gens, qui sont doués de discernement, savent en général trier le vrai du faux, surtout quand ce qu'on leur annonce entre tant en contradiction avec les faits ou avec l'histoire. Le problème, c'est le début de la phrase: "les gens, qui sont doués de discernement..." 40 ans de Culture Télé et 10 ans de Culture Réseaux Sociaux ont largement fait disparaitre ce qui pouvait vaguement exister auparavant dans ce domaine et ce que les progrès des siècles passés avaient commencé à faire émerger.
Et donc oui, ces avis nocifs qui mettent en danger le fonctionnement de pays entiers et dont il parait qu'ils reposent sur pas grand chose de factuel ou de réel, devraient peut-être être un peu plus filtrés... ou discernés
Mais la discussion n'a aucun intérêt : non seulement ils racontent de la *biip* au congrès américain qui ne s'en rend même pas compte, comme l'essentiel de la population, mais ils se moquent totalement de l'Europe et du reste du monde (sauf des 1,5 milliards de consommateurs chinois pour lesquels, tiens, c'est bizarre, ils sont prêts à filtrer tout ce qu'on leur demande, que ce soit en rapport avec la réalité ou pas !), et donc rassure-toi : ils ne sont pas prêts d'interdire quoi que ce soit sur nos réseaux !
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