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À quoi pourrait ressembler le paysage de l'IT après la pandémie de coronavirus ?
Quelques pistes de réflexion pour les changements que pourrait connaître le monde

Le , par Stéphane le calme

528PARTAGES

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Le paysage de l'IT après corona c'est...
Une plus grande adoption du télétravail

L’une des conséquences les plus évidentes se situe au niveau du télétravail. En effet, en raison de la propagation du covid-19 à travers le monde, le travail à distance est soudainement devenu une nécessité pour beaucoup. Les gouvernements, dans de nombreux pays touchés, ont imposé ou conseillé le télétravail pour tous les employés ; une situation qui a obligé bon nombre d’organisations à revoir et à modifier rapidement les politiques existantes.

Après être passées dans un télétravail de fortune, plusieurs entreprises se sont laissé séduire par l’idée de conserver un pourcentage raisonnable de leurs ressources humaines en télétravail. C’est en tout cas le cas ce que suggèrent les résultats d’un sondage réalisé par Gartner auprès de 317 directeurs financiers ; 74 % d’entre eux ont indiqué leur intention de conserver au moins 5 % de leur main-d'œuvre en télétravail.

« Les directeurs financiers, déjà sous pression pour une gestion rigoureuse des coûts, perçoivent clairement une opportunité de réaliser les avantages de coûts d'une main-d'œuvre en télétravail. En fait, près d'un quart des répondants ont déclaré qu'ils allaient laisser à des postes permanents de télétravail au moins à 20 % de leurs employés qui travaillaient dans les locaux », a commenté Alexander Bant, practice vice president, research for the Gartner Finance Practice.

« La plupart des directeurs financiers reconnaissent que la technologie et la société ont évolué pour rendre le travail à distance plus viable pour une plus grande variété de postes que jamais auparavant », a-t-il continué.


Un regain d’intérêt pour les cours à distance ?

COVID-19 ce sont également des élèves et des étudiants confinés, contraints de suivre les cours depuis leur domicile grâce aux outils numériques qui assurent la continuité de l'éducation. Plusieurs initiatives ont été lancées. Par exemple, pendant la fermeture des universités, Coursera (une entreprise numérique proposant des formations en ligne ouvertes à tous fondée par les professeurs d'informatique Andrew Ng et Daphne Koller de l'université Stanford) permet aux étudiants de suivre des cours en ligne. Chaque université peut donner accès à l'ensemble du catalogue (3800 cours dans 400 matières) à un maximum de 5000 étudiants gratuitement. Certains éditeurs de l'éducation mettent également leurs manuels numériques à disposition gratuitement à tous les étudiants.


Nous pouvons aussi parler d’Internet Archive, une bibliothèque en ligne connue pour sa machine Internet Wayback. Jusqu'à récemment, les utilisateurs ne pouvaient extraire autant de copies que l'organisation en avait de copies physiques. Mais il y a quelques jours, Internet Archive a annoncé qu'il supprimait cette restriction, permettant à un nombre illimité d'utilisateurs de consulter un livre simultanément. L’Internet Archives l’appelle Bibliothèque Nationale d’Urgence :

« Pour répondre à notre besoin mondial et immédiat sans précédent d'accès à des documents de lecture et de recherche, à partir d'aujourd'hui, le 24 mars 2020, les archives Internet suspendront les listes d'attente pour les 1,4 million (et en croissance) de livres de notre bibliothèque de prêt en créant une bibliothèque nationale d'urgence pour servir les apprenants déplacés de la nation. Cette suspension durera jusqu'au 30 juin 2020 ou jusqu'à la fin de l'urgence nationale américaine, selon la dernière de ces éventualités.

« Pendant la suspension de la liste d'attente, les utilisateurs pourront emprunter des livres à la National Emergency Library sans se joindre à une liste d'attente, garantissant que les étudiants auront accès aux lectures et aux documents de bibliothèque assignés que l’Internet Archive a numérisé pour le reste du calendrier universitaire américain, et que les personnes qui ne peuvent pas accéder physiquement à leurs bibliothèques locales en raison de la fermeture ou de l'auto-quarantaine peuvent continuer à lire et apprendre pendant cette période de crise, en se protégeant ainsi que les autres.

« Cette bibliothèque rassemble tous les livres de la Phillips Academy Andover et du Marygrove College, ainsi qu'une grande partie des collections de l'Université Trent, ainsi que plus d'un million d'autres livres donnés par d'autres bibliothèques à des lecteurs du monde entier qui sont exclus de leurs bibliothèques ».

La course vers les plateformes collaboratives

La conséquence de ces deux éléments est l’utilisation de plateformes collaboratives comme Microsoft Teams ou Slack. Ces outils ont d’ailleurs gagné en popularité depuis la crise. Un témoignage qu’a d’ailleurs fait Jared Spataro, vice président corporate de Microsoft 365 : « Au 11 mars 2020, nous comptions 32 millions d'utilisateurs actifs quotidiens sur cette application, ce qui était conforme à la croissance habituelle. Au 18 mars 2020, ce nombre avait augmenté de 12 millions pour atteindre 44 millions d’utilisateurs actifs quotidiens à travers le monde ». Et de préciser que « Nous comptons en outre 20 clients avec plus de 100 000 utilisateurs, contre 14 précédemment ».

Au lieu de se servir de plateformes publiques (Ecole Directe, ProNotes ...) qui ont parfois planté à cause du trafic, les enseignants se servent d’autres plateformes à l’instar de la plateforme collaborative Discord pour rester en contact avec leurs apprenants. Discord fournit un environnement d'enseignement en temps réel avec jusqu'à 50 personnes simultanément. Grâce aux canaux, les enfants et les enseignants peuvent partager des fichiers, faciliter des discussions individuelles ou en groupe, organiser des horaires, etc.

Un second souffle pour les solutions d’automatisation

En Italie, afin de réduire les contacts entre patients et personnel soignant, certaines structures du pays ont misé sur la technologie. L’hôpital Circolo, situé à Varèse, vient par exemple d’avoir six robots infirmiers qui ont déjà fait leurs débuts dans des établissements de la ville de Vérone. Chacun d’entre eux va assister le personnel soignant pour le suivi et la prise en charge de deux patients.

« En utilisant mes capacités, le personnel médical peut être en contact avec les patients sans contact direct », explique Tommy, l’un des robots qui porte le nom du fils du professeur Francesco Dentali, directeur de l’unité de soins intensifs de l’hôpital.

Il s’agit de robots de la marque Sanbot Elf, construits par la société de robotique et d’intelligence artificielle chinoise Qihan Technology et mis au point par la division robotique de l’entreprise italienne Omitech. Cette dernière a créé Vivaldi, l’intelligence artificielle qui « contrôle et adapte le comportement des robots avec les humains et l’environnement » et qui « s’associe aux différentes plateformes de robots sélectionnées pour créer une solution adaptable à différents contextes et usages ».

De la taille d’un enfant, ces androïdes sont dotés de plus de 60 capteurs leur permettant d’avoir une conscience proche de celle d’un humain. Ils ont plusieurs capacités : reconnaissance faciale, interaction vocale, localisation vocale, chat vidéo, évitement d’obstacle et charge automatique.


De façon plus générale, IDC note une accélération des dépenses en IA en raison des besoins d'automatisation et du respect de la distanciation sociale en réponse au Covid-19

« Suite à l'épidémie du Covid-19, de nombreux secteurs tels que le transport et les services aux personnes et aux consommateurs seront contraints de revoir à la baisse leurs investissements technologiques », a déclaré Andrea Minonne, analyste de recherche senior chez IDC Customer Insights & Analysis. « D'autre part, l'IA est une technologie qui peut jouer un rôle important en aidant les entreprises et les sociétés à faire face et à résoudre les perturbations à grande échelle causées par les quarantaines et les mesures de confinements. De toutes les industries, le secteur public connaîtra une accélération des investissements dans l'IA. Les hôpitaux se tournent vers l'IA pour accélérer le diagnostic et les tests Covid-19 et pour fournir des consultations à distance automatisées aux patients en auto-isolement par le biais de chatbots. Dans le même temps, les gouvernements utiliseront l'IA pour évaluer le respect de la distance sociale ».

Selon IDC, l'application de l'intelligence artificielle pour automatiser les processus est une réponse cruciale à la crise du Covid-19. L'automatisation permet non seulement aux entreprises européennes de se transformer numériquement, mais aussi de prendre rapidement des décisions fondées sur des données et d'avoir un impact positif sur l'efficacité des entreprises. IDC s'attend à ce que l'adoption massive du diagnostic automatisé Covid-19 dans le secteur des soins de santé accélère le diagnostic et fasse gagner du temps aux médecins et aux patients.

La surveillance de masse

Les méthodes de surveillance globales et sans compromis utilisées par la Chine sont connues depuis un certain temps. Mais aujourd'hui, des mesures très similaires sont introduites dans les pays qui critiquaient la Chine pour ces mêmes méthodes. Le débat sur la protection de la vie privée ou la sécurité dure depuis des années dans ces parties du monde. Avec les nouvelles technologies numériques, c'est l'un des principaux problèmes éthiques de la société humaine. Pourtant, le coronavirus peut pousser les gens à résoudre le dilemme dès maintenant.

Selon un article du Wall Street Journal, les autorités des États-Unis suivent les déplacements des personnes par le biais de données publicitaires. En Corée du Sud, il existe une carte publique permettant de vérifier les contacts possibles avec des personnes infectées, qui est basée sur les données des opérateurs de téléphonie mobile, des cartes de crédit et des entretiens avec les personnes ayant contracté le virus, d’après The Guardian. Les services spéciaux israéliens n'ont plus besoin d'autorisation pour suivre les téléphones portables des personnes infectées.


En Europe, les pays utilisent des données anonymes fournies par les compagnies de téléphonie mobile et les systèmes de vidéosurveillance. La Russie est arrivée un peu tard, mais depuis le 2 avril, il existe une application de surveillance pour les patients atteints de coronavirus auto-isolés. Le pays utiliserait également des données fournies par les opérateurs de téléphonie mobile et les systèmes de vidéosurveillance.

L’Italie, qui devance tous les pays en nombre de décès par Covid-19, a également tardé à mettre en œuvre une application de surveillance. Mais, selon un article de Reuters publié mercredi, les autorités italiennes travaillent à l'introduction d'une application pour smartphone qui aiderait les services de santé à retracer les contacts des personnes dont le test de dépistage du coronavirus est positif, alors que le gouvernement étudie les moyens de lever progressivement le verrouillage imposé il y a un mois.

L'application, qui sera utilisée sur une base volontaire, enregistrerait le moment où elle se trouverait à proximité d'un autre utilisateur de smartphone avec l'application, pendant combien de temps et à quelle distance et si une personne était testée positive pour le coronavirus, les autorités seraient en mesure de retracer les contacts et de les alerter. Des experts de 18 pays européens, dont l'Allemagne, la France et la Suisse, travaillent sur une plateforme technologique qui prendrait en charge les applications de recherche des contacts basées sur Bluetooth et qui est basée sur les règles strictes de l'Union européenne en matière de confidentialité des données.

La dernière mesure en date pour endiguer la pandémie est celle de la Turquie, d’après Reuters. Le pays surveillera les téléphones portables des personnes chez qui le nouveau coronavirus a été diagnostiqué afin de s'assurer qu'ils ne violent pas les mesures de quarantaine, ont déclaré les autorités mercredi. Les autorités vont commencer à envoyer un message et à appeler les citoyens chaque fois qu'ils quittent leur domicile, a déclaré la direction des communications de la présidence, selon Reuters.

Si les mesures de surveillance sont apparemment justifiées pendant la période du coronavirus, les experts se demandent, de manière presque équivoque, si les mesures de surveillance seront correctement supprimées après la fin de la pandémie et la levée de la quarantaine. « Dans les régimes pas entièrement démocratiques, les risques que les mesures restent en place sont proches de 100 %. Dans des pays comme la Chine, l'Iran et probablement la Russie, ces systèmes ne seront pas supprimés et seront utilisés en dehors de leur objectif initial et hors du contrôle public », a souligné Artem Kozlyuk.

Yuval Noah Harari a déclaré que à ce propos que « certains gouvernements avides de données pourraient faire valoir qu'ils doivent maintenir les systèmes de surveillance biométrique en place parce qu'ils craignent une deuxième vague de coronavirus, ou parce qu'une nouvelle souche d'Ebola est en train d'apparaître en Afrique centrale… ».

Selon une citation de Rahm Emanuel, politicien américain, « On ne laisse jamais une crise grave se gâcher. Et ce que je veux dire par là, c'est que c'est une opportunité de faire des choses que vous pensiez ne pas pouvoir faire avant ».

Et vous ?

Quels sont les changements qui ont le plus de chances d'affecter le monde de l'IT selon vous ?
Des conséquences directes et indirectes relativement lourdes (par exemple quel est l'impact d'un télétravail de masse sur les transports en commun) ?

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Avatar de marc.collin
Membre éprouvé https://www.developpez.com
Le 09/04/2020 à 22:21
je pense que l'avancement vers l'automatisation va aller encore plus vite.

surement que le télétravail sera plus facilement accepté, ce qui pourrait réduire l'espace de bureau nécessaire et réduire les coûts.

les fives eyes ne sont pas trop représenté sur le schéma
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Avatar de nkplizz
Nouveau membre du Club https://www.developpez.com
Le 14/04/2020 à 15:04
Que tous ces guignols arrêtent avec leurs discours sans intérêts: Les sociétés humaines ont déjà vécu au long de l'Histoire des milliers de pandémies et autres catastrophes par exemple la peste noire de 1340 qui a entraîné la mort de 41% de la population européenne ou la peste de Marseille de 1720 qui a tué la moitié des habitants de Marseille et le quart des habitants de la Provence.

Y-a-t-il eu un quelconque changement eu Europe après la 1340 ou en Provence après 1720? Rien! Retour à la normale!

Pourquoi en serait-il autrement en 2020???
Selon certain historiens , la peste noire de 1340 serait le déclencheur principal de la période que l'on appel la "renaissance" rien que ça ... donc bon quitte a gueuler sur les gens qui essai de se creuser la tete pour prévoir l'avenir , vérifie au moins tes dire ...

source :
http://www.sciencespo-toulouse.fr/medias/fichier/memoire-de-hauteclocque-jean-philippe-mzq4mtu2mteunti-_1420796775486-pdf?INLINE=FALSE
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Avatar de Anselme45
Membre extrêmement actif https://www.developpez.com
Le 10/04/2020 à 11:50
À quoi pourrait ressembler le paysage de l'IT après la pandémie de coronavirus ?
Quelques pistes de réflexion pour les changements que pourrait connaître le monde
J'ai vraiment l'impression que plus en plus de monde aime parler pour ne rien dire!

On avait les médias qui n'arrêtent pas de parler de "fin du confinement" alors que personne n'est en mesure de définir l'évolution de la pandémie d'un jour à l'autre.

Et voilà que l'on a les myriades d'experts qui nous parlent de pseudo-changements du monde post-pandémie!

Que tous ces guignols arrêtent avec leurs discours sans intérêts: Les sociétés humaines ont déjà vécu au long de l'Histoire des milliers de pandémies et autres catastrophes par exemple la peste noire de 1340 qui a entraîné la mort de 41% de la population européenne ou la peste de Marseille de 1720 qui a tué la moitié des habitants de Marseille et le quart des habitants de la Provence.

Y-a-t-il eu un quelconque changement eu Europe après la 1340 ou en Provence après 1720? Rien! Retour à la normale!

Pourquoi en serait-il autrement en 2020???
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Avatar de Anselme45
Membre extrêmement actif https://www.developpez.com
Le 11/04/2020 à 13:18
Citation Envoyé par gilles_22 Voir le message
Il y a un risque que les choses redevienne comme avant voire pire toutefois ce ne sera pas sans laisser de traces
Il n'y a pas seulement un risque!

Et inutile d'attendre la fin de la pandémie pour se rendre compte que rien ne changera.

Samedi 11 avril 2020, je me réveille à l'aide de ma chaîne de radio préférée et qu'est-ce que j'apprends au news?

L'Allemagne fait venir 200'000 Roumains pour travailler dans l'agriculture! Il y a déjà foule dans les aéroports roumains!

Ben oui quoi! Sur 83 mio d'habitants et de nombreux citoyens au chômage, pas facile de trouver 200'000 ramasseurs d'asperges (et oui, c'est le temps des asperges pour nos bons amis allemands)

Et la news se termine par... "L'Italie est actuellement en discussion avec la Roumanie pour faire aussi venir des travailleurs roumains..."
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Avatar de Naquada
Membre régulier https://www.developpez.com
Le 14/04/2020 à 10:26
Cela va surtout ressembler à beaucoup de chômage...
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Avatar de Anselme45
Membre extrêmement actif https://www.developpez.com
Le 19/04/2020 à 12:46
Citation Envoyé par Mingolito Voir le message
Effectivement suite à la peste noire s'en est suivi une période de félicité économique.
Ou comment étaler sa méconnaissance et raconter des conneries!

Personnellement, à sieur Mingolito, je préfère lire Jean de Venette, le carme parisien qui écrit une chronique de 1340 à 1368 sur les différentes vagues de peste en indiquant "les effets de ces épidémies ont été catastrophiques".

Après l’épidémie, les effets sont décrits par Jean de Venette: de la peste, nous dit-il, le «monde ne sortit pas meilleur, mais pire». Désordre économique et matériel, car la peste concentre les héritages dans les mains de ceux, peu nombreux, qui ont survécu: «les hommes furent d’autant plus avides et avares qu’ils possédaient plus de biens qu’avant» ; les prix doublèrent aussi bien pour les objets que pour les vivres, les marchandises et les salaires des cultivateurs et des serfs. Désordre social, car s’ensuivirent procès, litiges, rixes. Enfin désorganisation des écoles, à cause de la surmortalité des maîtres, les clercs. Bref, «la charité commença à se refroidir et l’injustice abonda». Après la peste, nous dit Jean de Venette, des choses extraordinaires se produisirent: les femmes mettent au monde des jumeaux, et même des triplés, les enfants, quand ils viennent en âge d’avoir des dents, en ont vingt ou vingt-deux au lieu d’en avoir trente-deux. On le voit, la période qui suit l’épidémie est pire que la peste elle-même et ses effets incalculables. Une leçon pour le présent.
Voilà la "période de félicité économique" du sieur Mingolito!!!
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Avatar de air-dex
Membre expert https://www.developpez.com
Le 10/04/2020 à 18:19
La vraie question est de savoir en quoi le coronavirus va faire changer les mentalités liées au travail tout court. Et là ça peut faire peur.
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Avatar de gilles_22
Candidat au Club https://www.developpez.com
Le 11/04/2020 à 11:33
Il y a beaucoup d'effort pour un retour à avant.(par qui ?)
- crise financière à répétition
- aucune préparation à rien (s'il y a un attentat bactériologique), les Mme michu a plus de 5000€/mois qui travaillent aux ministère sur le sujet n'ont rien vu.(un citoyen normal se pose des questions)
- le conseil scientifique est trés financé par les laboratoires sauf Raoult qui propose un traitement sans saigné tout le monde.

je suis extrêmement gêné que l'on me présente le personnel soignant comme étant des héros après qu'on leur ai envoyé les forces de l'ordre pour leur taper dessus.
Il y a un risque que les choses redevienne comme avant voire pire toutefois ce ne sera pas sans laisser de traces
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Avatar de Mingolito
Membre extrêmement actif https://www.developpez.com
Le 14/04/2020 à 17:25
Une fois la crise passée il va y avoir de quoi voir l'avenir positivement :
- Une hécatombe parmi les vieux va permettre de diminuer le déficit de la sécu et des retraites, il y va y avoir pleins de places libres en maisons de retraites et en Ehpad.
- Baisse possible des prix immobilier et des loyers.
- Moins de chômage et plus de pays qui seront en plein emploi, quoi que en même temps cela va accélérer l’automatisation et la robotisation, donc plus de travail pour le secteur IT.
- Baisse des émissions carbones quand les entreprises auront enfin compris qu'on a pas besoin d'envoyer des employés en avions à tout bout de champ alors qu'on peu faire des visioconférences, plus le télétravail.

Effectivement suite à la peste noire s'en est suivi une période de félicité économique.
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