Google utiliserait un site chinois qu'il a acheté pour développer une liste noire des termes de recherche
Qui sera incorporée dans la version locale

Le , par Stéphane le calme, Chroniqueur Actualités
Il y a quelques jours, nous apprenions par le quotidien The Intercept que Google prévoit de déployer une version censurée de son moteur de recherche en Chine qui va bloquer des sites Web ainsi que certains termes de recherche sur les droits de l'homme, la démocratie, la religion et les manifestations pacifiques, d’après le quotidien. Le quotidien a cité des documents Google internes et des personnes familières avec cette initiative.

Baptisé "Dragonfly”, le projet serait en développement depuis le printemps 2017 et a été boosté en décembre 2017 après une rencontre entre Sundar Pichai, PDG de Google, et un haut fonctionnaire du gouvernement chinois, selon le quotidien qui cite à nouveau les documents Google internes.

The Intercept a rappelé que le service de recherche de Google ne peut actuellement pas être consulté par la plupart des internautes en Chine, car il est bloqué par le Grand Firewall du pays. Mais avec cette décision, Google voudrait changer la donne.

En effet, les documents indiquent que la version chinoise du moteur de recherche de Google va identifier et filtrer automatiquement les sites Web bloqués par le Grand Firewall de Chine. Lorsqu'une personne va effectuer une recherche, les sites Web interdits seront supprimés de la première page des résultats, et une clause de non-responsabilité va s'afficher indiquant que « certains résultats peuvent avoir été supprimés en raison d'exigences légales ». Parmi les exemples de sites Web pouvant être soumis à la censure figurent ceux de la chaîne de télévision britannique BBC et de l'encyclopédie en ligne Wikipedia.

Il se pourrait que nous en sachions un peu plus sur ce qui se prépare. Selon le même quotidien, pour se conformer aux autorités chinoises, Google utilise des échantillons de recherche sur un site Web basé à Beijing, dont il est propriétaire pour créer des listes noires.

Le rachat de site qui s’avère utile

Alors que la plupart des services de Google sont bloqués en Chine, son site Web 265.com reste ouvert. 265.com a été fondée en 2003 par Cai Wensheng, un entrepreneur chinois connu comme étant le « parrain des webmasters chinois ». En 2008, Google a fait l’acquisition de ce site Web, qu’il exploite désormais en tant que filiale. Les archives montrent que 265.com est hébergé sur les serveurs de Google, mais que son adresse physique figure sous le nom de « Beijing Guxiang Information and Technology Co. » , située dans un immeuble du quartier nord-ouest de Beijing.


265.com fournit des mises à jour, des liens vers des informations sur les marchés financiers et des annonces de vols et d’hôtels bon marché. Il a également une fonction qui permet aux utilisateurs de faire des recherches de sites Web, des images, des vidéos et d’autres contenus. Cependant, les requêtes de recherche entrées sur 265.com sont redirigées vers Baidu, le moteur de recherche le plus populaire en Chine et le principal concurrent de Google dans le pays.

Selon The Insider, Google aurait utilisé 265.com comme un pot de miel de facto pour les études de marché, stockant des informations sur les recherches des utilisateurs chinois avant de les envoyer à Baidu. C’est cette utilisation de 265.com par Google qui offre un aperçu des mécanismes derrière sa plateforme de recherche censurée que l’entreprise se prépare à déployer en Chine.

Après avoir recueilli des exemples de requêtes auprès de 265.com, les ingénieurs de Google les auraient utilisés pour examiner les listes de sites Web que les internautes pouvaient consulter en réponse à leurs recherches. Les développeurs de Dragonfly ont utilisé un outil qu'ils appelaient "BeaconTower" pour vérifier si les sites Web étaient bloqués par Great Firewall. Ils ont compilé une liste de milliers de sites Web interdits, puis ont intégré ces informations dans une version censurée du moteur de recherche de Google afin de pouvoir manipuler automatiquement les résultats de Google, en supprimant les liens vers des sites interdits en Chine.

Source : The Intercept

Et vous ?

Qu'en pensez-vous ?

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Avatar de mamadoudou mamadoudou - Inactif https://www.developpez.com
le 09/08/2018 à 15:05
il est important dans cette affaire de raisoner autrement.
Avec ou sans Google il y'aura de censure pour le peuple chinois.

En revanche avec Google, les chinois pourrons profiter plus facilement des services Google.
Que se soit Beidu ou Google, ce qui est important c'est les services apporté aux clients, pas la censure qui est une constante du gouvernement local.
Pour ce qui est de l'éthique, pour la 1ere puissance mondial et avec 2 milliards de potentiel client je ne pense pas que l'éthique dois ne serais-se être considéré, autrement Google serait mal dirigé et qui dit mal dirigé dit revente des actions et qui dis revente des action dit effondrement de Google.
En allant chine j'ai envie d'acheter d'avantage d'action chez cette entreprise, elle me donne confiance.

Donc effet vertueux pour le peuple chinois grâce à l'apport de nouveaux services et concurrence
Effet vertueux sur la bourse
Je gagne de l'argent (+1.14%) sur mes actions

dans cette histoire nul n'est l'aisé quand on y réfléchie bien.
Avatar de cryptonym cryptonym - Membre à l'essai https://www.developpez.com
le 09/08/2018 à 18:32
Citation Envoyé par mamadoudou Voir le message
il est important dans cette affaire de raisoner autrement.
...
Je gagne de l'argent (+1.14%) sur mes actions

dans cette histoire nul n'est l'aisé quand on y réfléchie bien.
C'est un troll ? En tout cas ça m'a bien fait marrer, merci bel exercice de pensée parallèle et objective.
Avatar de tmcuh tmcuh - Membre du Club https://www.developpez.com
le 10/08/2018 à 9:30
Troll ou pas je pense le même ^^
Business is business, les chinois ne résonnent pas seulement en terme de censure et de fermeture.
Si vous voulez continuez votre progression et même pourquoi pas écraser un peu Baidu (comme à son temps Yahoo) il est interessant de s'investir même sous les critiques de tous.
Je pense que c'est un bien pour le pays la venu de Google
Maintenant vous pouvez critiquer Google sur ce qu'il fait car vous vivez dans votre système démocratique et vous pensez qu'il est le meilleur de monde mais les chinois pensent que c'est le leur qui est le meilleur, celui de l'esprit de groupe, de l'investissement du pays à trouver des solutions pour tous... autre point de vue

Dans tous les cas ça n'affectera pas ma vie c'est sûre
Avatar de RedGuff RedGuff - Membre régulier https://www.developpez.com
le 10/08/2018 à 14:19
Beijing = Pékin, en français.
Avatar de Stéphane le calme Stéphane le calme - Chroniqueur Actualités https://www.developpez.com
le 16/08/2018 à 16:51
Déploiement d'une version censurée de Google Search en Chine : l'EFF appelle Google à un débat public,
le défenseur des droits numériques voudrait connaitre ses plans

Google prévoit de déployer une version censurée de son moteur de recherche en Chine qui va bloquer des sites Web ainsi que certains termes de recherche sur les droits de l'homme, la démocratie, la religion et les manifestations pacifiques, d’après le quotidien The Intercept, qui a cité des documents Google internes et des personnes familières avec cette initiative.

Baptisé "Dragonfly”, le projet serait en développement depuis le printemps 2017 et a été boosté en décembre 2017 après une rencontre entre Sundar Pichai, PDG de Google, et un haut fonctionnaire du gouvernement chinois, selon le quotidien qui cite à nouveau les documents Google internes.

L’EFF (Electronic Frontier Foundation), le défenseur des droits numériques, s’est lancé dans un argumentaire pour partager ses soucis avec cette actualité.

« Huit ans après que Google se soit initialement opposé à la censure d’Internet en quittant le marché chinois de la recherche, nous sommes déçus d’apprendre que la société a réexaminé secrètement une collaboration étendue avec l’état de censure et de surveillance massive », a commencé l’EFF.

Et de continuer en rappelant qu’en 2010, l’EFF et de nombreuses autres organisations ont félicité Google pour son refus de sacrifier les valeurs de l'entreprise pour l'accès au marché chinois. À l’époque, cette initiative faisait suite à des réactions publiques et à plusieurs attaques sur l’infrastructure de Google qui visaient les données personnelles de plusieurs militants des droits de l’homme chinois de premier plan.

« Le départ de Google de la Chine a montré que des valeurs fondamentales fortes en matière de droits de l’homme fondamentaux pouvaient surpasser le gain économique à court terme dans le calcul d’une société Internet. Mais maintenant, il semble que la société a changé de cap », insiste l’EFF.

De 2006 à 2018, Google et la Chine ont beaucoup gagné en puissance

L’EFF rappelle que depuis 2006, les capacités de Google ont considérablement augmenté. Nous vivons à une époque où les scripts de suivi appartenant à Google sont présents sur 75% des sites Web les plus importants. Les profils personnalisés de Google de ses utilisateurs sur plusieurs services en ligne l'aident à fournir des résultats de recherche et des publicités « pertinents ».


Parallèlement, afin de maintenir leur position en matière de censure, le gouvernement chinois a dû mettre en œuvre des lois et des technologies de surveillance générales et omniprésentes. En particulier, la domination explosive d’applications centralisées telles que Weibo et WeChat, dont les communications et les transactions sont régulièrement surveillées et censurées, ce qui a finalement transformé le paysage numérique en Chine.

L'année 2017 a notamment été marquée par une nouvelle vague de mesures de répression visant à renforcer les pratiques de surveillance numérique sur l'Internet chinois. En particulier, le gouvernement a commencé à restreindre les outils utilisés pour l'anonymat et la confidentialité en demandant l’arrêt des activités des fournisseurs locaux de VPN, en interdisant les applications de chat disposant du chiffrement de bout en bout comme WhatsApp et en obligeant les plateformes Internet à exiger une vérification d'identité hors ligne pour pouvoir s’inscrire. Dans certaines régions de Chine, les citoyens qui tentent simplement d’utiliser des applications étrangères ou chiffrées telles que WhatsApp ou Telegram peuvent être invités à se présenter à la police.

Des sociétés américaines qui ne veulent pas perdre le marché chinois

Cette décision intervient alors que d’autres rapports de multinationales américaines dans le secteur de la technologie ont choisi de compromettre leurs valeurs pour entrer ou rester en Chine: Facebook a testé une version censurée de sa propre plateforme et Apple a récemment été critiqué suite au transfert de données de ses clients vers des serveurs hébergés en Chine et également pour avoir filtré le drapeau taïwanais des emoji dans la version locale de ses logiciels.

En Chine, le concurrent direct de Google, Baidu, a été confronté à un grand nombre de réactions sociales, réglementaires et économiques liées aux mauvaises pratiques publicitaires récentes, telles que la monétisation de publicités médicales discutables, des services largement dépourvus de Baidu et des sites de phishing. Il pourrait bien y avoir une demande croissante de concurrence sur le marché chinois des moteurs de recherche. Une demande dont Google compte bien profiter.


« À quels sacrifices Google consentira-t-il pour entrer sur le marché chinois ? Comment ces compromis vont-il affecter ses offres en dehors de la Chine ?

« Le public, les utilisateurs de Google et les employés de Google pèsent de moins en moins dans la balance lorsque l’entreprise se prépare à faire des compromis sur ses propres valeurs qui pourraient affecter massivement la vie des citoyens chinois ou américains, mais également des internautes du monde entier. Google s'est déjà engagé dans des processus qui prennent en compte les droits de l'homme lors de l'entrée sur de nouveaux marchés dans le cadre de la Global Network Initiative. Est-ce qu'ils les suivent?

« Google est un gardien efficace d'Internet pour la grande majorité du monde. C'est le portail sur lequel beaucoup accèdent à Internet, et à travers lequel Google lui-même continue à collecter des informations sur ces utilisateurs sur diverses plateformes. Avec ce type de responsabilité, tout le monde - à l'intérieur et à l'extérieur de Google - doit rester vigilant et continuer à tenir l’entreprise pour responsable. Éviter les contrôles internes et les critiques ne permettra pas d'éviter les réactions négatives liées au lancement d'un service complice, ni les conséquences néfastes pour les utilisateurs chinois lorsque les compromis de Google seront utilisés contre eux. Il vaut mieux avoir ce débat maintenant, en public, plutôt que de ramasser les pots cassés lorsque le mal sera fait ».

Source : EFF

Et vous ?

Partagez-vous les craintes de l'EFF ?
Quelles pourraient-être, selon vous, les conséquences auxquelles l'EFF fait allusion ?

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Avatar de Christian Olivier Christian Olivier - Chroniqueur Actualités https://www.developpez.com
le 17/08/2018 à 10:07
Des employés de Google protestent contre la création d’une version censurée de Google Search en Chine
Un projet que soutiendraient leurs dirigeants

En 2010, l’Electronic Frontier Foundation (EFF) et de nombreuses autres organisations ont félicité la firme de Mountain View pour son refus de sacrifier les valeurs de l’entreprise et de céder à l’appât du gain pour l’accès au marché chinois. À l’époque, cette initiative faisait suite à des réactions publiques et à plusieurs attaques sur l’infrastructure de Google qui ciblaient les informations personnelles de plusieurs militants des droits de l’homme chinois de premier plan. En boudant ainsi le marché de la recherche en ligne en Chine, la filiale d’Alphabet avait affiché sa ferme résolution de combattre la censure sur Internet.

Mais récemment, l’EFF s’est offusqué du fait que Google a retourné sa veste en réexaminant dans le plus grand secret une collaboration étendue avec le gouvernement chinois, alors que pendant près de huit ans la société a plusieurs fois affiché son soutien pour l’Internet libre. Baptisé « Dragonfly », ce projet serait en développement depuis le printemps 2017 et aurait été boosté en décembre 2017 après une rencontre entre Sundar Pichai, PDG de Google, et un haut fonctionnaire du gouvernement chinois, selon le quotidien qui cite à nouveau les documents Google internes.


Google aurait ainsi prévu de déployer sur le marché chinois une version censurée de son moteur de recherche qui va bloquer des sites Web ainsi que certains termes de recherche sur la démocratie, les droits de l’homme, la religion et les manifestations pacifiques.

Suite à ces révélations, des centaines d’employés de Google, contrariées par la décision de l’entreprise de construire secrètement une version censurée de son moteur de recherche pour le marché chinois, ont signé une lettre réclamant plus de transparence afin de comprendre les conséquences éthiques de leur travail.

Dans la lettre obtenue par le média US « The New York Times », les employés ont écrit que le projet et la volonté apparente de Google de se conformer aux exigences de censure de la Chine « soulèvent des questions morales et éthiques urgentes » de leur point de vue, avant d’ajouter : « actuellement, nous ne disposons pas des informations nécessaires pour prendre des décisions éclairées sur le plan éthique concernant notre travail, nos projets et notre emploi ». Cette lettre circule sur le réseau de communication interne de Google et aurait déjà été signée par 1400 employés environ.

La lettre appelait également Google à permettre aux employés de participer aux examens éthiques des produits de la société, à désigner des représentants externes pour assurer la transparence et à publier une évaluation éthique des projets controversés.

« Nous avons besoin de toute urgence d’une plus grande transparence, d’un siège à la table et d’un engagement envers des processus clairs et ouverts : les employés de Google doivent savoir ce que nous construisons », a indiqué la lettre.

Cet activisme interne pourrait constituer un obstacle supplémentaire au retour potentiel de Google sur le marché chinois, huit ans après son retrait officiel du pays pour protester contre la censure et le « piratage » gouvernemental. La Chine revendique à ce jour la plus grande audience sur Internet au monde, mais elle oblige les géants technologiques américains à se soumettre à des restrictions de contenu ou des blocages de services pour opérer sur son marché local.


Cette action est la dernière en date illustrant la manière dont la masse salariale de Google peut agir en faveur d’un changement de stratégie ou de comportement de la part de leur employeur. À ce propos, on peut rappeler qu’en avril dernier, les salariés de Google ont dénoncé l’implication de leur groupe dans un programme du Pentagone qui vise à utiliser l’intelligence artificielle pour améliorer l’armement, ce qui Google deux mois plus tard a déclaré qu’il ne renouvèlerait pas son contrat avec le Pentagone dans le cadre de ce projet.

« Si nous faisons bien notre travail, nous devons sérieusement réfléchir à la manière d’en faire plus en Chine », a déclaré M. Pichai, cofondateur de Google, lors de la réunion du personnel, enregistrée par le Times avant d’ajouter : « Cela dit, nous ne sommes pas près de lancer un produit de recherche en Chine ».

Source : New York times, Lettre (PDF)

Et vous ?

Qu’en pensez-vous ?
Les revendications des employés de Google vous semblent-elles louables ou disproportionnées dans le cas présent ?

Voir aussi

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USA : l'administration Trump travaille à l'établissement de règles de protection de la vie privée sur Internet avec Facebook et Google

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Explosion de prix chez Google Maps : quelles sont les alternatives susceptibles d'être intéressantes ? Une ébauche de réponse
Avatar de onilink_ onilink_ - Membre éclairé https://www.developpez.com
le 17/08/2018 à 11:05
C'est triste qu'un géant tel que google se plie a des exigences de censure pareilles.
Mais bon, ils ne sont pas les seuls, si je me souviens bien microsoft avaient fait pareil pour windows.
Vu la taille du marché, économiquement parlant ils ne peuvent pas trop se permettre de le rater.

Heureusement que certains employés de google protestent contre ça.
Après je ne sais pas ce que représentent 1400 employés au sein de google en terme de pourcentage, je ne sais pas si ça aura réellement un impact...

Edit:
Outch, on parle de plus de 50k employés en 2015 ici, et en 2017 ils aurait près de 90k employés...
Reste a voir quels employés peuvent faire réellement pression, je doute qu'ils aient 90k ingénieurs.
Avatar de philouZ philouZ - Membre averti https://www.developpez.com
le 17/08/2018 à 12:13
Google comme les autres cèdent. Quand l'argent devient plus important que l'éthique…

Je ne suis pas tout à fait d'accord avec ça. Ce n'est pas comme si Google ne dégageait pas de bénéfices.
Vu la taille du marché, économiquement parlant ils ne peuvent pas trop se permettre de le rater.
Ils pourraient largement se le permettre mais l'appât du gain avant tout.
Les bénéfices du holding Alphabet Inc. ont été de 26,5 Md$, en augmentation de 73,3% sur 1 an
Avatar de onilink_ onilink_ - Membre éclairé https://www.developpez.com
le 17/08/2018 à 13:00
Oui, bien sur je parle en tant qu'entité dont le seul but est de faire des gros bénéfices. Ce qu'elle est, on va pas se mentir, comme toutes les GAFAM.

La suite nous dira si les employés ont leur mot a dire ou non.
Avatar de Aurelien Plazzotta Aurelien Plazzotta - Membre éprouvé https://www.developpez.com
le 17/08/2018 à 13:43
Tant qu'il n'y a ni grève ni vague de démission, leur histoire de "protestation" n'est qu'une farce avec pour unique but de faire parler de l'entreprise dans la presse et de soigner son image en tentant que faire croire qu'elle est constituée de salariés vertueux ayant des cas de conscience.
C'est de la bonne branlette publicitaire si tu veux mon avis.
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