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France : le débat sur le trouble du jeu vidéo s'invite dans les instances gouvernementales
Quel traitement préconiser à ceux qui en souffrent ?

Le , par Olivier Famien

226PARTAGES

14  0 
Depuis que l’Organisation mondiale de la Santé a classé le trouble du jeu vidéo comme une pathologie au même titre que l’addiction à certaines substances comme la cocaïne, l’amphétamine, l’héroïne ou encore la dépendance aux jeux d’argent, les opinions controversées ne manquent pas de se faire entendre sur la question.

Les personnes soutenant la décision de l’OMS estiment qu’elle est fondée, car de nombreuses personnes affichent parfois des comportements plus qu’alarmants en s’adonnant aux jeux vidéo. Certaines personnes par exemple reconnaissent avoir commencé en tant que simples joueurs occasionnels pour se retrouver en train de passer plus d’un week-end à jouer aux jeux vidéo. Les seules pauses concédées lors de ces parties de jeux vidéo étaient uniquement pour aller se soulager et revenir reprendre la partie.

D’autres personnes expliquent qu’elles ont commencé les parties de jeux vidéo en tant que hobby, mais cela a vite tourné en trouble obsessionnel. Lorsqu’elles se retrouvaient loin de leurs jeux vidéo, toutes leurs pensées étaient tournées vers les parties terminées ou à terminer au point où elles n’arrivaient plus à se concentrer sur le travail en cours d’exécution. Certaines personnes (les plus jeunes) ont vu leurs résultats scolaires se dégrader et d’autres (les plus âgés) ont parfois perdu leur emploi et ruiné leur vie de famille à cause de leur addiction à ces jeux.


Selon les critères définis par l’OMS, l’on considère qu’un joueur manifeste le trouble du jeu vidéo lorsque les signes suivants sont reconnus chez le joueur :

  • Le joueur n’arrive plus à faire l’équilibre dans ses activités à tel point que les sessions de jeu prennent le pas sur les autres activités ;;
  • Le joueur n’arrive plus à se défaire du jeu en sorte que « ;même quand les conséquences négatives surviennent, le comportement continue ou s’intensifie ;» ;;
  • Le trouble provoque une détresse accrue et une détérioration des fonctions que ça soit au niveau personnel, familial, social, éducationnel ou professionnel. Cela peut se traduire par exemple par troubles du sommeil, un déséquilibre émotionnel et une déficience des activités physiques.


Toutefois, de nombreuses personnes y compris certains experts du monde du jeux vidéo ne soutiennent pas la décision de l’OMS qui a classé l’addiction aux jeux vidéo comme une pathologie. Pour cette catégorie de personnes, les études déjà réalisées sur le sujet ne sont pas encore suffisamment convaincantes pour considérer cette addiction comme une maladie. Ainsi, pour ces personnes, l’OMS se serait trop vite précipitée sans avoir de preuves suffisantes pour classer ce trouble comme une maladie.

Du côté de la France, cette nouvelle décision n’a pas laissé non plus la classe politique sans réaction. Corinne Vignon, députée LREM de la 3e circonscription de la Haute-Garonne, en France, a récemment soulevé certaines préoccupations qu’elle a adressées à Mounir Mahjoubi, le secrétaire d’État pour plus d’éclaircissements. Dans sa note, la députée reconnaît que « ;l’absence d’études statistiques ou d’études scientifiques poussées n’a pas empêché l’Organisation mondiale de la Santé d’intégrer, en ce mois de juin 2018, le gaming disorder ou “le trouble du jeu vidéo” dans la classification internationale des maladies ;».

Pour ceux qui auraient des doutes sur la classification de ce trouble comme une maladie, Vignon souligne qu’il « ;ne s’agit pas du simple recours au jeu vidéo comme un loisir. Le gaming disorder touche ceux qui ne s’arrêtent pas à quelques heures de jeux par semaine, ceux qui ne comptent pas le temps qu’ils passent face à leurs écrans, de jour comme de nuit, au point de développer un changement du comportement (trouble du sommeil, troubles alimentaires, répercussions sur les résultats scolaires, isolement, développement de l’anxiété ou de l’agressivité). Le trouble du jeu vidéo touche essentiellement un public jeune, en pleine croissance, au détriment de son épanouissement tant scolaire, que personnel ;».

Après avoir fait un tour d’horizon sur la question, la députée interpelle l’État sur le fait qu’actuellement les premières cliniques dédiées à la dépendance aux jeux vidéo sont en train d’ouvrir leurs portes dans le monde. Et pour ce qui concerne la France, elle souhaiterait « ;savoir quelles sont les intentions du Gouvernement en matière d’addiction aux écrans et aux jeux vidéo afin de prévenir et guérir ceux qui en souffrent ;».

Comme la parlementaire le fait remarquer, quelles sont les solutions que l’on peut conseiller aux personnes qui souffrent effectivement de ce trouble du jeu vidéo ;? Ou pensez-vous que le mal n’existe pas et donc la question ne devrait pas être posée ?

Source : Nos députés, OMS

Et vous ?

Selon vous, quelles solutions peut-on suggérer aux personnes atteintes de trouble du jeu vidéo ;?

Ou pensez-vous que le problème n’existe pas et donc le problème de solutions ne se pose pas ;?

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Avatar de Exolith
Membre à l'essai https://www.developpez.com
Le 04/06/2019 à 11:09
Personnellement, les jeux vidéos m'ont été très utiles. Outre les avantages "physiologiques" du style développement des réflexes et de la capacité à traiter un problème, j'ai énormément appris dans différents domaines grâce aux jeux vidéos, surtout grâce à l'aspect communautaires des MMO:

- la littérature : avoir une guilde de rôlistes pacifistes sur OGame ; des joutes de prose ou de vers chaque jour, plus de temps passé sur le forum que sur le jeu lui-même. La nécessité de se casser la tête pour trouver un background a son avatar qui soit crédible, la nécessité de pas écrire n'importe comment puisque c'est la signature et l'image de la guilde. Tout ça a forgé mon amour des lettres beaucoup mieux que les cours de littérature, ou devrais-je dire de "français" au collège.

- les relations sociales : les premières IRL avec la guilde sur OGame, puis plus tard sur Wow. Ce qui m'a le plus marqué dans tout ça c'est que malgré la différence d'âge (de 16 à 70 ans) on s'éclatait comme si on était des potes de cour de récré. Ca me faisait tout drôle de voir des quarantenaires installés dans la vie avec maison femme et chien à la même table que moi, p'tit jeune de 16 ans sans le sou, à partager des souvenirs communs sur le jeu et à se fendre la poire. Y'a beaucoup moins de barrières sociales dans des communautés fondées sur le net.

- la culture : c'est à travers toutes ces relations tissées IG que m'a culture s'est étendue. J'ai découvert le metal grâce à un ami d'OGame (toujours pas lâché ce genre + de 10 ans plus tard, Worth it !), j'ai découvert le travail de Tolkien à travers des amis sur Wow, et bien d'autres œuvres.

- l'esprit d'équipe : Savoir mener un petit groupe de personne pour des raids / guerres des clans / attaques dans différents jeux. Mettre l'ambiance et créer un espace privilégié pour les joueurs, où ils ont envie de venir et de rester. C'est très formateur de s'essayer au lead d'une guilde.

Ca reste mon expérience personnelle et j'ai conscience qu'il y a certainement beaucoup de joueurs de MMO qui n'ont pas vécu leur aventure de manière semblable.
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Avatar de arond
Membre expérimenté https://www.developpez.com
Le 05/07/2018 à 13:45
Citation Envoyé par Aurelien Plazzotta Voir le message
Comme de très nombreuses personnes (cyber)dépendantes, vous êtes vraisemblablement tous deux dans le déni; ce qui est le principal obstacle à une prise de conscience.
A l'âge adulte, le premier consomme les trois-quarts de son temps disponible sans voir mal le mal et le second ne voit pas le problème non plus tant que l'on fait ses besoins naturels et que l'on prend une douche avant/pendant/après le jeu vidéo.
Vous avouez vous-même à demi-mots avoir perdu le contrôle et rationnalisez en affirmant que tout va bien, ça me fait vraiment de la peine.
Vos familles ignorent peut-être votre situation et ne peuvent pas réagir en conséquence mais vous avez besoin d'aide urgemment et pour longtemps.

Tu mets le doigt sur la vérité mais tu refuses de l'adopter, d'où le déni. Il faut que tu en parles à quelqu'un!
Vous avez vraiment de la chance que je ne sois pas quelqu'un qui s'emporte facilement vous êtes vous relus avant d'envoyer votre message ?

Vous n'exposez aucun argument et n'apportez que des certitudes tout en envoyant des commentaire désobligeant pleins de jugement à mon égard Vous sentez vous fort parce que vous êtes sur internet ?
Et si je passes les 3/4 de mon temps libre à coder sa pose toujours un problème ? Avant je passais ce temps à lire puis je suis passé au JV
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Avatar de Daefaer
Membre à l'essai https://www.developpez.com
Le 05/07/2018 à 18:00
Citation Envoyé par Aurelien Plazzotta Voir le message
Au temps pour moi si le vouvoiement est de mise. Le but est de vous juger ouvertement et défavorablement pour vous pousser à une réaction censée. Là, vous confirmez mes propos en faisant usage de rhétorique pour fuir le jugement et éviter de vous remettre en question.
[...]
La provocation est volontaire, mais il s'agit toujours d'un débat, nullement d'un manque de respect.
Ta provocation n'est pas plus censée ? Si je déclarait par provocation que, d'après ta citation, je diagnostique un fort complexe de supériorité associé à un déni de ce complexe, tu trouverais ça censé ? Moi, non.

Ton diagnostic se base sur sur une tentative d'analyse pragmatique, et tu en déduis ma vie ? Je pourrais tout aussi bien être un mec qui passe 22h/24 sur les jeux vidéos qu'un mec qui n'y touche pas mais ne se contente pas de véhiculer les préjugés de ceux qui ne connaissent pas les jeux vidéos.
Provocation "thérapeuthique" ou pas, balancer un "Faites-vous soigner." à des gens dont tu ne sais rien est bel et bien un manque de respect.

Ceci dit, si on passe sur ta méthode de diagnostic et ton expression provocatrice, le fond de ton diagnostic est à moitié bon :

[étalage de vie]
  • Oui, je suis accroc aux jeux vidéos, addiction renforcée par ma passion pour ce media. Et pour info ma passion prédate mon addiction.
  • Oui, ça a des conséquences négatives à cause de mon degré d'addiction, mais dans l'ensemble, rien de grave si je fait des efforts pour les prévenir et les guérir. A cause de ces conséquences, je ne m'inclue pas dans l'exception que je citais et que tu as reprise pour justifier ton jugement. Mais attention :
    • D'autres facteurs contribuent à ces conséquences négatives, qui ne sont pas liés au jeux vidéos. Entre autres, le cumul entre travail sédentaire, loisirs sédentaires, et trop faible fréquence des pauses avec activité physique.
    • D'autres problèmes non causés par les jeux ont contribué au développement de cette addiction.
    • Je n'inclue pas mes difficultés relationnelles dans les conséquences de ma consommassion excessive de jeux, car là encore celle-ci prédatent de très loin cet usage excessif. Je présente d'ailleurs ces mêmes faiblesses quand je joue en ligne.

  • Je suis pleinement conscient de mon addiction, je ne la cache pas, et je sais que j'arrive pas seul à trouver un équilibre dans mon temps libre entre ce loisir qui est aussi une passion, mes autres loisirs et passions, et les activités moins plaisantes mais nécessaires. J'y travaille, et il a eu des progrès par rapport à l'époque où le jeu était un refuge, mais sans aide ce n'est pas simple.
  • Vu le point précédent, on ne peut pas parler de déni.

[/étalage de vie]

Tout ça pour dire que l'évolution de ton rapport aux jeux vidéo n'est pas placardable sur tout les joueurs excessifs de manière indiscriminée.
  • On peut jouer de manière très abusive sans être dépendant, et être dépendant sans jouer de manière jugée excessive par la majorité.
  • Les causes et conséquences d'une addiction ou d'un excès (jeu vidéo ou autre) varie d'un individu à l'autre, et seule une personne compétente disponsant de tous les éléments peut effectuer un diagnostic éclairé.


Effectivement, le jeu vidéo, exercé à outrance, devient une activité malsaine... comme absolument toute activité. L'expression "à outrance" est connetée avec cet aspect malsain. La modération c'est bien, en toute chose. (Y compris dans les attaques personnelles gratuites envers des inconnus "pour leur bien", qui ont elles aussi des conséquences néfastes pour les cibles comme pour l'émetteur.)

Citation Envoyé par Aurelien Plazzotta Voir le message
Vos familles ignorent peut-être votre situation et ne peuvent pas réagir en conséquence mais vous avez besoin d'aide urgemment et pour longtemps.
En me basant sur le degré de modération de cette remarque alarmiste, j'ai été consulter Doctissimo et il paraît que je devrais déjà être interné. Malheureusement tous les psys qui m'ont consulté sont devenus fous avant de rendre leur diagnostic.

Pour clarifier à tes yeux mon avis, et pour résonner avec d'autres commentaires :
  • L'addiction pathologique aux jeux vidéos, ça existe et c'est courant.
  • Qu'elle soit reconnue, c'est bien :
    • Mais encore faut-il qu'elle soit rigoureusement étudiée, sans procès d'intention, pour que les diagnostics et les traitements soient pertinents et efficaces.
    • Les préjugés et autres pressions culturelles ou intéressées (politiques, financières, etc) doivent rester au placard. Je parle aussi bien de pression en provenance des détracteurs que des partisans. Le lobbyisme basé sur l'idéologie ou l'avidité est un fléau.

  • Qu'elle soit mise en avant comme un fléau au dessus d'autres addictions tout aussi destructrices, c'est débile.
    • Là encore ce n'est pas la reconnaissance de l'addiction aux jeux vidéo qui est problématique, mais le traitement de défaveur par rapport à des comportements équivalents dans d'autres domaine.
    • J'imagine qu'une cause valable de cette mise en avant est la façon qu'a l'industrie vidéoludique de jouer avec cette addiction en cherchant à la contrôler pour exacerber le consummérisme des joueurs, et ainsi gonfler ses profits au dépens de notre équilibre psychosocial. Ceci dit les régulations actuelles sont encore insuffisante pour endiguer ce comportement néfaste. En, plus, ça ne concerne absolument pas que les jeux vidéo.
    • Les lobbies "bienveillants" réfractaires aux jeux vidéos, et totalement ignorants dans ce domaine, y sont probalement aussi pour quelque chose, mais ça pour le coup c'est une mauvaise raison.


Bref, il y a encore du travail. Pour le moment les décisions prises par l'OMS sont imparfaites et propices à une nouvelle vague de stigmatisation des joueurs, y compris de ceux qui jouent de manière raisonnable et contrôlée, sans excès ni dépendance.

Est-ce plus clair et plus détaché de ma propre condition de joueur excessif et dépendant ?
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Avatar de arond
Membre expérimenté https://www.developpez.com
Le 05/07/2018 à 14:43
Citation Envoyé par Aurelien Plazzotta Voir le message
Au temps pour moi si le vouvoiement est de mise. Le but est de vous juger ouvertement et défavorablement pour vous pousser à une réaction censée. Là, vous confirmez mes propos en faisant usage de rhétorique pour fuir le jugement et éviter de vous remettre en question. Voulez-vous passer 75% de votre existence dans les mondes virtuels?

J'ai été cyberdépendant pendant 15 ans, j'estime être en mesure d'affirmer qu'il s'agit d'un fléau et si quelqu'un vous aide (ce ne fût pas mon cas, ce qui me coûta 15 années de ma jeunesse) vous pourrez peut-être vous débarasser de ces activités malsaines exercées à outrance.
La provocation est volontaire, mais il s'agit toujours d'un débat, nullement d'un manque de respect.
N'ayant pas de preuve que vous avez été Cyberdépendant pendant ces 15 année vous comprendrez je ne me baserait pas dessus pour argumenter mais je le prend en compte quand je vous lis
Une question rhétorique justement telle que "Voulez-vous passer 75% de votre existence dans les mondes virtuels ?" est un usage de rhétorique que vous décriez chez moi si vous voulez que je ne les utilises pas il faudrait faire de même.

Et étant donné que ces 75% de temps impliquent également de passer ce temps avec les amis avec lesquels je suis allé manger samedi dernier j'aurais tendance à répondre oui à votre question.
De plus, vous noterez que vous n'avez pas chercher la définition de temps libre avant de juger : es-ce le temps dès que je suis revenu du travail ou est ce le temps une fois que j'ai fait toutes les corvés et me suis occupé de mes études ? Cela change énormément la quantité de temps allouable au jeu.

Je me permettrait en toute sympathie de vous conseiller de ne pas vous laisser aveugler par votre dépendance passé pour juger le comportement d'autrui .

Et justement la réaction précédente que vous avez eu est la réaction que je redoute de la part des médecins qui eux ne sont pas informé sur le JV.
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Avatar de Zirak
Inactif https://www.developpez.com
Le 05/07/2018 à 21:17
Nan mais Fleur est un troll connu et reconnu de DVP hein, faut pas faire attention à ses envolés, qui sont plus ou moins drôles et pertinentes suivant les sujets.
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Avatar de eldran64
Membre éclairé https://www.developpez.com
Le 28/05/2019 à 9:12
Dire que les jeux vidéos peuvent être une dépendance est une lapalissade.

Nous avons tous des dépendances et des "vices" (habitudes nocives pour nous même). Toute la question est le dosage et le degré de nocivité.

Si je joue tous les jours 2h à des jeux vidéo et que j'ai envie d'y jouer tous les jours, on peut parler de dépendance mais si la seule conséquence c'est de passer moins de temps devant la tv, ça n'est pas un problème en soit.

Le souci c'est quand une addiction/dépendance prend trop de place. Et ce "trop" est à définir au cas par cas.
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Avatar de Fagus
Membre actif https://www.developpez.com
Le 04/06/2019 à 14:56
surtout qu'il y a pas que des jeux vidéos violents. Je garde un souvenir ému des divers jeux de résolution de problèmes et d'exploration (série des Myst, Riven et analogues), dont je garde une sorte d'intuition logique pour l'utilisation et la réparation des appareils électroniques ou mécaniques.
Quant aux jeux visant à guerroyer et exterminer dans un univers un peu aboutit, ils furent une riche source de vocabulaire anglais.
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Avatar de arond
Membre expérimenté https://www.developpez.com
Le 05/07/2018 à 9:21
Le point que je trouve dérangeant c'est leur manière de diagnostiquer une addiction au JV / Je vais donc prendre mon cas en exemple :

"Le joueur n’arrive plus à faire l’équilibre dans ses activités à tel point que les sessions de jeu prennent le pas sur les autres activités ;;"
=> le JV est mon hobby principale je passe donc largement les 3/4 de mon temps libre dessus.
Le problème c'est que les parents/l'entourage vont voir le premier critère et vont découvrir que surprise leur gosse remplis cette case du coup ils vont négliger les autres critères exposé dans l'article.
Ce sont ces deux critères (ci dessous) qui montrent un phénomène néfaste pas le temps passer sur une activité. (Sinon tout les sportifs pros ont une addiction a leur discipline).

Les critères vraiment déterminants :
" Le joueur n’arrive plus à se défaire du jeu en sorte que « ;même quand les conséquences négatives surviennent, le comportement continue ou s’intensifie ;» ;;
Le trouble provoque une détresse accrue et une détérioration des fonctions que ça soit au niveau personnel, familial, social, éducationnel ou professionnel. Cela peut se traduire par exemple par troubles du sommeil, un déséquilibre émotionnel et une déficience des activités physiques. "
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Avatar de Zardas
Membre régulier https://www.developpez.com
Le 05/07/2018 à 11:14
Les instances gouvernementales françaies qui parlent de jeu vidéo, sortez le pop-corn !

Plus sérieusement, les critères semblent être assez restreinds pour ne concerner qu'une minorité de personne ayant vraiment une dépendance dangereuse pour leur santé (à condition bien sûr qu'il faille tous les valider). Ca ne rentre pas dans le simple cliché du g@mer (avec un @, c'est important ), donc c'est plutôt bien vu.

Par contre, si quelqu'un a des infos sur comment ils comptent soigner ça, je suis preneur
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Avatar de el_slapper
Expert éminent sénior https://www.developpez.com
Le 05/07/2018 à 12:03
Citation Envoyé par Fleur en plastique Voir le message
Quel traitement ??!??
non, nous ne parlons pas de traitement de données, malgré le thème principal de ce forum.

Citation Envoyé par Fleur en plastique Voir le message
ILS DOIVENT ÊTRE SOIGNÉS PAR LE TRAVAIL TIENS !!!
mmmh, oui, mais plus précisément? Parceque bon, en France métropolitaine, l'abolition de l'esclavage date quand même de 1315. Ca a été hélas plus tardif dans les colonies, mais c'est arrivé jusque là-bas. Donc on ne peut pas forcer les gens à travailler.

Citation Envoyé par Fleur en plastique Voir le message
Qu'ils arrête de jouer comme des gamins prépubères et qu'ils aillent extraire du charbon dans les mines, au moins ils feront quelque chose de leur vie, et ça ne coûtera pas un sou à la sécu !
mmmh, dois-je rappeler le cout énorme de la silicose? dans le genre je ne coute pas cher à la sécu, tu repasseras...

Citation Envoyé par Fleur en plastique Voir le message
Cela est tellement évident que je me demande pourquoi on paye des politiciens à gaspiller du temps à réfléchir à des problèmes aux solutions aussi évidentes !
Ben, pour justement se rendre compte que les solutions "évidentes" ne sont pas sans inconvénients majeurs(couts sociaux, financiers, illégalité.....)

(j'aime bien tes interventions à l'emporte pièce, d'habitude, mais là, tu as quand même manqué cruellement de ta précision habituelle)
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