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Qwant fait le bilan de 2020 : avec des pertes divisées par près de deux en seulement un an
Le moteur de recherche français espère se rapprocher de l'équilibre en 2021

Le , par Stéphane le calme

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Qwant, le moteur de recherche français axé sur le respect de la vie privée, a été présenté par le gouvernement comme l'un des piliers pour atteindre la « souveraineté » technologique, encore inexistante avec la domination des géants américains de la Silicon Valley. Il a bénéficié d'une subvention de plus de 20 millions d'euros de la Caisse des Dépôts pour lui permettre de concurrencer Google, et est aujourd'hui le moteur de recherche par défaut dans les administrations publiques.

2020 a été une année mouvementée pour Qwant. Au premier trimestre 2020, sous la pression des investisseurs, le cofondateur Éric Léandri a quitté la présidence de la société qu’il occupait depuis 2016 pour piloter un comité stratégique et scientifique rattaché au nouveau conseil de gouvernance qui va suivre l’activité de Qwant. Les principaux actionnaires de la société (notamment la Caisse des Dépôts et le groupe allemand Axel Springer) ont décidé de confier les rênes à Jean-Claude Ghinozzi, qui était alors directeur général adjoint responsable des ventes et du marketing ; il est devenu président de Qwant SAS.

Tristan Nitot, qui assurait à titre transitoire la mission de Directeur Général, s'est concentré de nouveau sur sa fonction de VP Advocacy. Il a été remplacé par Jean-Claude Ghinozzi et devra « renforcer les fondamentaux technologiques du moteur de recherche et son écosystème de services ainsi que sa monétisation », selon un communiqué de l’éditeur français.


Une enquête publiée le 18 mai par Le Média a révélé que Qwant ne mériterait pas la couverture médiatique qui le présente comme un modèle de success-story. Mais ce serait plutôt les relations de ses actionnaires et dirigeants avec des personnalités au plus haut de l'État qui lui ont permis d'avoir son statut actuel.

« Sur le papier, cela pourrait passer pour une success-story. Mais en réalité, Qwant ne marche pas, ou mal. Ses résultats sont tirés principalement du moteur de recherche Bing, de Microsoft ; ils sont souvent datés, peu fiables, peu pertinents, limités en nombre. C’est le constat tiré par la Direction interministérielle du numérique (DINUM) dans une note confidentielle datée du mois d'août 2019, que s’est procurée Le Média », explique le Marc Endeweld du site Le Média.

La note a été rédigée par des agents de la direction interministérielle du numérique (ex-Dinsic), de l’ANSSI (l’Agence nationale de la sécurité des systèmes d’information), du ministère des Armées et de l’École normale supérieure. Tous ont été chargés de réaliser un audit d’une journée chez Qwant, en vue de son installation sur les ordinateurs de l’administration publique.

Suite à l'audit, la DINUM a évoqué plusieurs limitations dont souffre le moteur de recherche, à savoir : « une difficulté à passer à l’échelle, notamment en termes de nombre de pages web traitées ; une difficulté à gérer un rafraîchissement fréquent des pages web déjà visitées pour en capturer les modifications ; une impossibilité d’utiliser l’index en temps réel pour les recherches des utilisateurs ».

La note s’interroge ensuite sur « l’utilisation de Bing, [le moteur de recherche de Microsoft], en sous-traitance de Qwant ». Qwant s’appuie principalement sur la technologie Bing de Microsoft pour son propre moteur de recherche. La dépendance de Qwant à Bing et de manière générale la performance de l’index de Qwant dérangent la DINUM. Elle ne peut pas « exclure un scénario dans lequel l’essentiel des réponses viendrait in fine de Bing ».

Les incohérences découvertes par les auditeurs les laissent en effet penser à une probable « situation dans laquelle les résultats de recherche [de Qwant] soient composés quasi exclusivement de résultats Bing depuis plusieurs mois ». C'est une conclusion assez déconcertante pour un moteur de recherche qui se dit « souverain ». La DINUM conseille alors de conditionner l'utilisation de Qwant dans l’administration à une série de changements dans le cœur du moteur de recherche, c'est-à-dire migrer vers une version 2, qui corrigerait toutes ces lacunes.

Le bilan de 2020

Le moteur de recherche a partagé quelques statistiques, notamment sur son bilan 2020 :
  • +34 % du nombre de requêtes : Qwant indique avoir connu une croissance significative du volume de requêtes qui viennent de passer le cap symbolique des 2,5 milliards pour atteindre 2,7 milliards de requêtes sur l’année 2020 contre 1,9 milliard sur l’année 2019 soit une croissance de 34 %.
  • Une augmentation significative du CA dans un marché du search atone : Qwant annonce une croissance de son chiffre d’affaires brut de près de 34 % passant de 6,3 M€ en 2019 à 8,5 M€ en 2020, soit un chiffre d’affaires comptable de 7,5 M€ net en 2020 (audit en avril 2021). Le moteur de recherche rappelle que, selon le SRI et l’UDECAM, le marché de la publicité numérique a crû d’un petit 3 % en 2020 en France, dont le Search à +3 % et le Display à -2 %. La crise économique a heurté fortement le marché de la publicité numérique qui enregistrait en moyenne une croissance de plus de 13 % sur la période de 2013 à 2019.
  • Des pertes divisées par près de 2 en seulement un an : en 2019, 23,5 M€ de pertes ont été déclarées. En 2020, l’augmentation du CA en 2020 associé à un plan de restructuration complet et à un recentrage stratégique sur son cœur de métier, la recherche, auraient porté leurs fruits : les pertes pour 2020 sont divisées par près de 2 et s’établissent désormais à environ 13 M€ (selon les estimations de Qwant). Sur cette même période, 30 % d’économies ont été réalisées sur les frais fixes du groupe et les activités non stratégiques discontinuées.
  • Deux mois records en novembre et décembre 2020 : avec respectivement 38 % et 34 % de croissance en novembre et décembre 2020, Qwant connait ces deux mois de records de CA depuis sa création, fixant à plus de 1 M€ le CA par mois (CA Brut), et se rapprochant très fortement ainsi de son point d’équilibre mensuel.


« 2020 a été une année clé pour Qwant », commente Jean-Claude Ghinozzi, PDG de Qwant (depuis janvier 2020).

« Plusieurs marqueurs significatifs ont été atteints cette année avec de plus en plus de particuliers, mais aussi d’entreprises comme AG2R ou le déploiement de Qwant sur les postes de l’administration française qui viennent grossir les rangs des utilisateurs de Qwant. Des partenariats stratégiques structurants avec des acteurs clés tels que Huawei, HTC ou Samsung, mais également les principaux navigateurs web sont également venus accélérer l’adoption du moteur de recherche à travers le monde » poursuit Jean-Claude Ghinozzi.

« Nous avions des enjeux de taille et ces très bons résultats obtenus dans un contexte des plus difficiles nous confirment que les choix stratégiques qui ont été faits commencent à porter leurs fruits ».

Les perspectives de Qwant en 2021

Qwant a également partagé ses projections sur l'année 2021 :
  • L'augmentation des revenus européens : 13 % des revenus proviennent en 2020 de notre présence européenne (hors France) contre 8 % en 2019, soit une progression de 59 %, traduisant l’appétence des utilisateurs européens pour une offre alternative, « privacy first » que représente concrètement et technologiquement Qwant. Pour 2021, nous anticipons une croissance encore significative de notre base d’audience sur l’ensemble de l’Europe, notamment en Allemagne, et une croissance significative à deux chiffres de nos revenus et volume de requêtes. Nos requêtes mensuelles « monétisables » actuelles sont supérieures à 200 M par mois, d’ici fin 2021 nous avons l’ambition d’attendre 300 M de requêtes mensuelles grâce au développement de notre audience et améliorer sensiblement notre monétisation.
  • Une levée de fonds d’au moins 20 M€ : les investisseurs montrent un intérêt croissant pour Qwant. Pour accélérer sa croissance, notamment à l’étranger, Qwant est sur le point de lever au moins 20 M€ auprès d’investisseurs privés, financiers et industriels. La levée de fonds permettra à Qwant de continuer à développer et renforcer sa technologie, son infrastructure et d’accélérer la croissance de son audience en France et de répondre à la demande du marché allemand.
  • Le lancement du projet Phoenix : Au cours des 12 derniers mois, nous avons lancé et surtout fait atterrir le projet Phoenix, conçu comme le renouveau technologique de Qwant. Cette nouvelle version est un travail de longue haleine réalisé par les équipes de Qwant. Elle est l’une des premières vagues d’améliorations et reflète les efforts importants en cours sur la refonte technologique du moteur de recherche. L’objectif est de proposer une expérience utilisateur enrichie. Le déploiement du nouveau design de Qwant (progressif depuis le 23 mars 2021) s’est parfaitement déroulé. Plus ergonomique, plus esthétique et “Mobile first”, tels sont les maîtres mots de la refonte du moteur de recherche Qwant et de ses améliorations UX/UI 2021

« Sans l’engagement sans faille des équipes en place et l’apport de talents qui nous ont rejoints et renforcé l’équipe, nous n’aurions pas été en mesure d’atteindre ces résultats. L’année 2021 a bien démarré malgré les fortes incertitudes économiques sur de nombreux secteurs qui impactent la publicité digitale. Nous continuer à œuvrer pour faire de Qwant un acteur majeur de la transformation du web et contribuer ainsi, à notre juste place, à un monde meilleur », a conclut Jean-Claude Ghinozzi.

Source : Qwant

Et vous ?

Quelle lecture faites-vous de ce bilan et des ces perspectives ?

Voir aussi :

Qwant écrit au Procureur général des États-Unis William P. Barr pour attirer son attention, sur les pratiques commerciales déloyales généralisées de Google aussi bien aux États-Unis qu'en Europe
Qwant, le moteur de recherche souverain français, termine 2019 dans le rouge, avec un résultat net de -23 millions d'€, une perte de 70 % par rapport à l'année antérieure
Le Français Qwant se prépare à licencier un quart de son effectif, pour réduire ses coûts et se concentrer sur son principal service qu'est son moteur de recherche
Google a publié la liste des trois moteurs de recherche alternatifs proposés par pays de l'UE sur Android. En France ce sont DuckDuckGo, Info.com et Qwant qui remportent les enchères

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Futur Membre du Club https://www.developpez.com
Le 04/05/2021 à 11:35
Je pense que ces gens sont enfermés dans une bulle de mensonges permanent et de manipulation et se croient vraiment à l'abris de la justice .

La cour des comptes a été saisie par Eric Mathieu de Xilopix (1) qui a fait une première enquête approfondie de ce scandale d'état qui continue et empire. Cette première alerte d'Aout 2020 a semble-t-il déclenché la publication des bilans 2018 et 2019 qui masquaient une situation de faillite, fond propre passé en lourd négatif de -20 millions d'euros, et cumul des pertes de 27 millions, en 2019.

J'ai repris cette enquêtes et croisé les informations, les révélations vont en choquer plus d'un tellement cette affaire est noire. J'ai pourtant bombardé les concernés de courriels, messages, pour leur mettre le nez dans leur "dépotoir" et conseillé de fermer discrètement cette boite sur le coup de l'échec face a Google au lieu de condamnations de bon nombre de personnes, beaucoup trop, que ce scandale va entrainer. Je vais publier cette enquête dans quelques jours, je laisse le temps aux journalistes a qui je l'ai diffusée de la digérer et vérifier un par un les arguments et constations avec les pièces.

Ici un résumé sur ce annonces de Qwant.

LE CHIFFRE D'AFFAIRE 2020 :
Sur le bilan 2019 publié en Octobre 2020, il y a les remarques du commissaire aux comptes. Qwant précise que le CA est en baisse de 1,8 millions et plus prévu sur les 2 premiers trimestres. SI vous êtes comme moi et pensez que STATCOUNTER est relativement fiable au moins sur les variations, et que mes logs ne m'indiquent pas du tout une croissance de 30% de Qwant en Novembre et Décembre 2020, il semble impossible d'une telle explosion du CA sur les 2 derniers mois, vraiment impossible. Il y a donc un ou des éléments artificiels pour gonfler le CA, s'agit-il encore de facturations inter-entreprise comme en 2019, c'est fort probable. Comme d'habitude, Qwant ne donne pas de précision vérifiable hormis par la justice ou des audits officiel.
Le CA NET 2019 était de 3,7 Millions d'euros, le commissaire aux compte refuse de donner les précisions sur ses annotations CA Brut / CA Net de 2019. La haute autorité des commissaires aux comptes (H3C) a été saisie.

SUR LA TECHNOLOGIE :
J'ai informé directement H. Venturini de cesser de mentir a son tour sur le nouveau "moteur autonome" de Qwant. Depuis plus d'un an qu'il a en charge la conception d'un moteur, j'ai a nouveau détecté la tricherie de copier les résultats de Bing puis d'aller envoyer les robots Qwant pour changer le petit texte de description qui va avec le résultat, ni vu ni connu, le texte n'étant plus tout a fait le même que Bing, les outils de comparaisons ne sont plus efficaces .
Pourtant, c'est bien le même résultat que Bing (même lien pertinent fournis par Bing). Il n'y a pas que ça . Ces gens cherchent les ennuies et vont finir en prison.

SUR LA "CAVALERIE FINANCIERE" et FAUX INVESTISSEMENT :
Ghinozzi nous prend vraiment pour des billes avec une pseudo campagne publicitaire en Allemagne de 10 millions. Nous sommes quelques victimes de Qwant a approfondir nos enquêtes et croiser nos informations. Il n'a pas fallu longtemps pour découvrir que ces 10 millions sont sortis de la caisse par Axel Springer, actionnaire de Qwant, avec pour prétexte une campagne de 10 millions de pub sur ces 2 journaux Allemand. Puis une annonce que Axel Springer va investir a nouveau dans Qwant. Gros comme une maison, Ghinozzi fait de la cavalerie financière en faisant sortir de l'argent sur facture par un actionnaire qui le remet en le faisant passer pour de l'investissement. Erreur grossière de com de donner les titres des journaux allemands, ce n'est pas la première fois.
Un actionnaire qui Facture 10 millions alors que Qwant est en situation de faillite lourde, cela s'appelle de l'abus de bien social, d'autant que l'URSSAF n'est pas payé selon le commissaire aux comptes. Ces gens là vont finir en prison si ça continue.

SUR LA FACADE DE FAUX MOTEUR SE CACHE UNE FUITE ENORME DE FONDS PUBLIC :
Tout est là en fait. La partie moteur autonome de Qwant n'existe pas, elle n'a jamais existé, comme le confirme l'audit de la DINUM en Juillet 2019 qui a fuité dans l'article de Marc Endewl dans Le Media TV (Qwant boulet d'état https://www.lemediatv.fr/articles/20...ymrJjlldr8t4g/). Les ex PDG ont monté des labos avec de petites équipes pour justifier des recherches peu couseuses et des valorisations de travaux qui n'ont jamais été mi en production, pas plus de vrai moteur web que de moteur d'image. Tout cela n'est qu'une façade, tout expert en se plongeant dans ce dossier arrive aux même conclusions ; ce que l'on voit en production ne coute rien, vraiment rien, face aux dizaines, vingtaines (presque 25 en 2019) de millions d'euros dépensés chaque année. La grande majorité de l'argent part dans des facturations externes impossibles pour le travail fait. En comparant des sociétés équivalentes, comme le métal-moteur Lilo qui a environ la moitié de trafic que Qwant, on prend conscience de cette fuite énorme, même avec de très gros salaires, c'est impossible de dépenser autant pour si peu, le rapport est quasi de 1 à 10.

Si l'on rajoute le bilan de Ecosia bien plus gros que Qwant en trafic et en comparaison des postes financiers c'est pire.
SI l'on compare encore avec le bilan d'un vrai moteur 100% autonome tel que Xilopix avec presque 40 salariés avec chercheurs, docteurs, ingénieurs, dans leur bilan 2016 avant d'être tué par Qwant, c'est idem, là ou Xilopix avec 40 personnes en recherche et dev pur dépense 350.000€, Qwant en dépense 8 millions, juste sur cette ligne comptable. Et aujourd'hui chez Qwant ils sont environ 40 salariés, jamais 160, ça n'a jamais existé dans aucun bilan, même lorsque Qwant en 2017 a repris 30 salariés de Xilopix. Le max est une moyenne de 78, avec un très gros dégraissage en 2020.ET puis , il y a cette ligne comptable irréaliste de 17 millions d'euros de "concessions et brevets"... 0€ pour Lilo au bilan 2018, et 800.000€ pour un vrai moteur 100% autonome au bilan 2016 de Xilopix. 17 millions... tous les brevets sont au nom de Léandri... Tout cela est sur-réaliste, vraiment, de tels chiffres sont bidon.

Donc ou va tout cet argent? Pourquoi aucune filiale ne publie aucun bilan , et le peut de chiffres sur celles-ci démontrent des pertes supplémentaires de 10 millions encore, alors que certaines n'ont aucun employé comme en Italie qui perd des millions?

Après 2 ans d'enquêtes profonde, en s'étant assuré que la technologie est bien trompeuse car sinon tout serait presque pardonnable, il n'y a assurément que du vent sur la tech, la DINUM le confirme aussi. Tout est du faux semblant sur cette autonomie, volé sur Bing habilement, depuis le début. Certes il y a tromperie technologique, mais là n'est plus le problème . Le grand problème de Qwant, c'est des sommes publiques considérables qui fuient dans des réseaux "très nauséabonds", et ça continue en 2021.

LE PASSE JUDICIARE DU MOTEUR QWANT AVEC LIQUIDATION, ABUS DE BIEN SOCIAL et INTERDICTION DE GETION;
Je ne vais pas tout mettre ici aujourd'hui, mais la toute première société Qwant et son moteur son né au Luxembourg en Janvier 2011. Pour découvrir cela, il faut aller sur doctrine ou un site judiciaire et constater un procès d'un bailleur de Qwant qui n'est pas payé de ses loyers. En effet, Mr JEAN MANUEL ROZAN PDG de Qwant réserve des bureaux luxueux a Paris en Janvier 2011 et fournis une adresse de Qwant au Luxembourg. J'ai la confirmation de l'adresse au Luxembourg du bailleur. Puis Mr Rozan et Léandri crée plus tard 2 sociétés tour d'un site qui agrège les données, date de création Juin 2011 ; QUANTUM OF SEARCH dans le 92 (qui développe) et QWANT (france) a Paris 75 qui exploite. Qwant France occupe les bureaux réservés par Qwant Luxembourg, l'avocat de Qwant (qui est aussi actionnaire) explique au juge que la facture est pour le Luxembourg, même fondateurs, mais pas juridiquement la même société donc ils ne payent pas. Qwant France n'a aucun employé en 2011.

De l'autre côté, Rozan et Léandri ont placé Xavier Mignon comme directeur de QUANTUM qui développe le moteur, il y a une dizaine d'employés qui travaillent aussi sur d'autres projets. A son tour, QUANTUM est assigné par des fournisseurs impayés. Mais les dirigeants se payent grassement, ce qui se terminera par une condamnation d'abus de bien social avec interdiction de gestion, pour un passif de 46.000€.

Léandri et Rozan ne se démontent pas et bascule toute l'activité avec quelques employés de QUANTUM sur Qwant France, avec toujours les loyers impayés. En même temps, ont s'échange des factures et l'on fait grossir artificiellement les fonds propres afin d'obtenir des "grosses aides" de BPI France.
Qwant peaufine son plan, et ce n'est plus "un site qui agrège les données" mais l'appellation "moteur de recherche" qui lui ai donné, même si Qwant n'a aucun moteur et n'en aura jamais, il faut a tout prix le faire croire pour obtenir des fonds.

2012, Qwant rentre 1,2 millions d'euros d'investisseurs dont BAD BOYS du Luxembourg représenté par ALBERTO CHALON (réseau de 400 sociétés épinglé dans l'affaire des réseaux de blanchiment des "parties papiers". ALBERTO CHALON de BAD BOYS deviendra même directeur général de Qwant bien plus tard, c'est un gros actionnaire de Qwant, de filiales, et de holdings (immobilier), BAD BOYS / CHALON sont partout avec Qwant En même temps, Mr Rozan dépose 1 millions d'euros de capital dans sa SASU QUARTZ INVESTISSEMENT ou il est associé unique. QUANTUM est en procès mais ni Qwant ne paye ses loyers ni QUANTUM ses fournisseurs, alors que 1,2 Million sont rentrés en caisse +1 millions dans la société personnelle de Mr Rozan.

De mémoire, il faut aller a la page 63 du Bilan de Qwant 2012 pour constater que Mr Rozan et Léandri ont ni plus ni moins sortis 600.000€ pendant cette période en facture de "service et conseil" pour Qwant via leur société respectives (QUARTZ PARTICIPATION et LEANDRI MINING CORPORATION).

J'arrête ici, ce n'est qu'un tout petit bout de cette affaire vraiment compliqués tellement ils y d'affaires dans l'affaires ;
Qwant c'est encore de la fausse tech qui couvre des fuites financières extrêmement importantes. On a tué un vrai moteur Français, Xaphir. Je ne parle pas du miens, petit moteur national (un vrai), en développement, ce serait mal placé, mais j'ai cette expertise, c'est toujours bidon et ça l'a été du 1er jour.
Piller sa boite de 600.000€ pou son compte personnel sans avoir commencé avec des procès aux fesse de fournisseurs impayés, continuer la même activité après une telle condamnation, vous avez la mentalité de ces gens.

La suite bientot, et tout aussi grave voire plus.

POUR FINIR
Qwant m'a fait un procès en 2019 dès que j'ai constaté les fraudes sérieuses et le délabrement d'un "pseudo" index de 2017 avec des liens périmés depuis le temps et que j'avais adressé un rapport aux députés et sénateurs qui se faisaient abuser et tromper par Qwant. J'ai fini par gagner ce projet (mais j'y ai perdu beaucoup d'argent au final) et retrouvé mon droit de parole. Il ya des victimes, des vols de sociétés de valeurs avec violence, des plaintes a la gendarmerie et au commissariat pour séquestration de société, menaces, vol, violence, d'autres violences et menaces de morts pour intimider des employés. On ne peut ni laisser les mensonges tech et surtout financier perdurer avec Ghinozzi et Venturini en 2021, et cette affaire a bien du mal a éclater avec une telle puissance et pression de l'Etat derrière a tous les niveaux. Fraude aux marchés public, Qwant en force et impossible de l'enlever sur des millions de postes de fonctionnaires et des écoles, ils vont au bout du bout pour faire tenir cette arnaque .

Pour les journalistes, l'économie énorme de 2020 est étonnante avec +- 40 salariés mais la perte est supérieure a 2018 avec 78 salariés... c un petit détail...

Pour être juste, il aurait soit fallu relancer le moteur Xaphir, et donner une dernière fois 10 millions a Qwant et 10 a Xilopix. Le "coup" de financement occulte supposé en 2017 a marché, il ne fallait pas insister. Au pire, fermer discrètement début 2020 au lieu de continuer les magouilles avec Ghinozzi et Venturini et faire fonctionner encore le "tiroir caisse public".

J'ai du mal a comprendre comment ces gens peuvent ne pas se rendre compte que plus cela dure, plus la justice a d'éléments pour intervenir, si ce n'est aujourd'hui, ce sera demain, et que cette affaire va droit dans le mur, qu'elle donne une mauvaise image de la tech Française, que c'est indécent de continuer alors que la majorité des informaticiens savent que c'est une arnaque . J'ai du mal avec cette défiance . Voilà) pour aujourd'hui. J'assume entièrement la responsabilité juridique de mes propos qui n'attendent qu'une convocation au tribunal pour que l'on traire cette affaire sur le fond, enfin.

Là,il y a une situation de poursuite d'activité a perte et de soutient abusif dans un contexte de situation de faillite, les annonces de Qwant d'un renouveau et d'amélioration ne sont encore une fois que du vent, aucun moteur web en ligne.

Marc Longo
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