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France : TousAntiCovid, une révision de StopCovid est disponible avec des nouveautés mineures
Qui n'apportent pas solution à l'incompatibilité de l'appli. française avec celle des autres pays d'UE

Le , par Patrick Ruiz

379PARTAGES

6  1 
Le gouvernement français annonce la disponibilité de TousAntiCovid. Il s’agit d’une mise à jour de l’application StopCovid de par le nom, mais en sus via l’ajout d’un certain nombre de fonctionnalités. Si la nouvelle version de l’application de suivi des contacts de France est devenue plus pédagogue, le débat technique de fond demeure le même : pourquoi maintenir l’architecture centralisée qui introduit une incompatibilité avec les applications d’autres pays de l’UE ?

Exit StopCovid et place à TousAntiCovid avec la liste d’évolutions ci-dessous :

  • un environnement visuel et une ergonomie optimisés avec un accès instantané à toutes les fonctionnalités de l’application ;
  • un centre d’informations, qui vous propose des informations sur la situation épidémiologique en France ainsi que des actualités en lien avec la lutte contre l’épidémie (exemple : mesures mises en place par les autorités nationales et locales) ;
  • une plus grande transparence avec la publication automatique et régulière des chiffres l’utilisation de l’application ;
  • l’accès à DépistageCovid, la carte des centres de dépistages actualisée et avec des informations sur les temps d’attentes remontées par les utilisateurs ;
  • l’accès à MesConseilsCovid pour avoir des conseils personnalisés ;
  • l’accès facilité à l’attestation dérogatoire de déplacement pour les zones concernées par le couvre-feu.

Grosso modo, c’est comme qui dirait un nouvel emballage pour un produit dont la recette n’a pas fait l’objet de révision dans le fond. En effet, l’un des problèmes majeurs demeure : TousAntiCovid, comme son prédécesseur, sera inutile dans les autres pays d’Europe. Et pour cause la France est le seul pays de cet espace à avoir opté pour une architecture centralisée. En raison de cet état de choses, l’application française se retrouve donc isolée des applications des autres pays. Ceux-ci ont opté pour l’architecture dite décentralisée. Celle-ci leur permet de greffer à leurs applications respectives une interface développée de façon conjointe par Google et Apple. Elle est destinée à faciliter la communication Bluetooth entre les smartphones dotés d’une de ces applications de suivi des contacts à architecture décentralisée. La passerelle d’interopérabilité de l’Union européenne pour applications de suivi des contacts à architecture décentralisée est disponible depuis peu. Elle ôte la nécessité de changer de suivi des contacts lors de la traversée d’une frontière d’un pays à un autre. Ainsi, un tiers qui a procédé à l’installation de l’application allemande corona-warn-app n’a pas besoin d’installer une nouvelle lorsqu’il se rend dans les autres pays de l’UE qui se sont alignés sur l’architecture décentralisée.


Modèle centralisé ou décentralisé ? Le gouvernement français explique les raisons de son choix :

Un débat existe au sein de la communauté scientifique entre un modèle dit centralisé et un modèle dit décentralisé : quel choix faisons-nous et pourquoi ? Quels choix feront les autres pays et est-ce que les applications pourront être interopérables ?
Il est normal et souhaitable qu’il y ait un débat scientifique sur la meilleure façon de concevoir une telle application, en offrant toutes les garanties de sécurité et de protection de la vie privée. En revanche, ce débat doit être indépendant des partis pris des grands acteurs du numérique et le choix doit in fine revenir aux États, qui doivent arbitrer entre des solutions qui présentent, chacune, des avantages et des inconvénients propres à chaque pays.

Concernant les avantages et inconvénients des deux architectures :

  • Toutes les architectures comprennent des éléments centralisés (serveurs, dispachers) et décentralisés (les smartphones). Dans tous les projets, en tous cas ceux qui visent à s’inscrire dans le cadre européen de protection des données, les informations échangées et stockées sont des « crypto-identifiants » éphémères.
  • La différence entre les deux modèles vient du circuit d’informations : dans un cas (modèle dit décentralisé), ce sont les « crypto identifiants » des personnes testées positives qui sont envoyés dans tous les téléphones via un serveur ; dans l’autre (modèle dit centralisé) ce sont les historiques de proximité qui sont échangés entre l’utilisateur et un serveur.
  • Le Gouvernement considère, en l’état des connaissances et du contexte national, que l’architecture dite centralisée, offre davantage de garanties et de sécurité. Elle permet d’éviter qu’un serveur ne collecte la liste des personnes testées positives (même de façon anonyme) et que cette liste ne circule, ou ne soit stockée, sur un serveur ou sur des téléphones.

Approche de suivi de la propagation du coronavirus : un bide général ?

C’est ce que suggèrent des chiffres du mois de juillet d'après lesquels les pourcentages d’installation des applications sont très en deçà de ceux requis pour que les applications de suivi soient efficaces.


Les pays où ces dispositifs de suivi (de la propagation du virus via smartphones) ont du succès sont ceux qui ont mis en place des politiques de gestion qui s’écartent de celles mises en œuvre dans des espaces comme l’UE sur un point principal : celui en lien à la question de volontariat. « L’installation de l’application TousAntiCovid se fait sur la base du volontariat. Toute personne est prise en charge même si elle choisit de ne pas utiliser l’application », rappelle le gouvernement français.

Dans le cas de Singapour, les personnes susceptibles d'avoir été exposées au nouveau coronavirus (en particulier celles qui revenaient de l'étranger) ont été soumises à des périodes d'isolement à domicile de 14 jours. Les patients confirmés pour leur part ont été hospitalisés. Pour faire respecter les périodes d'isolement à domicile, les fonctionnaires demandaient aux citoyens d'activer les services de géolocalisation sur leur smartphone et de cliquer de façon périodique sur un lien envoyé par SMS. Ce lien signalait leur position, confirmant qu'ils restaient effectivement chez eux. Ces derniers devaient répondre aux messages dans un court laps de temps pour empêcher que des tiers ne trichent en laissant leur téléphone pendant qu’ils s’aventurent à l’extérieur. En sus, les autorités ont procédé à des descentes sur le terrain pour confirmer la localisation des personnes placées en quarantaine.

À Taïwan, les porteurs potentiels du virus sont dotés d'un smartphone équipé d'un GPS et d’une application de pistage. Ces dispositifs font office de « barrière électronique » et permettent de garantir que les personnes en quarantaine restent chez elles en prévenant les forces de l’ordre si ces dernières sortent de quarantaine, s’éloignent de leur domicile ou éteignent leur téléphone. La police locale appelle jusqu’à deux fois par jour pour s’assurer que les personnes en isolement se trouvent là où ils devraient être.

Source : Gouvernement

Et vous ?

Quels sont les aspects sur lesquels l’argumentaire des autorités françaises tient la route ? Quels sont ceux sur lesquels ce n’est pas le cas ?
Suivi de la propagation du coronavirus par smartphones : qu’est-ce qui n’a pas marché selon vous ? Quels sont les facteurs qui expliquent cet échec ?
Droits individuels ou intérêt général (santé publique) : de quel bord êtes-vous ?

Voir aussi :

Immuni, l'application italienne de suivi des contacts, est développée en open source sous la version 3 de la licence GNU Affero General Public
StopCovid : l'application de contact tracing est enfin disponible sur iOS et Android, les utilisateurs avaient d'abord téléchargé en grand nombre une app catalane qui porte pratiquement le même nom
Un restaurant aux Pays-Bas fait appel à des robots serveurs comme moyen pour réduire les contacts interhumains et faire respecter la distance sociale
Covid-19 : la première application mobile de traçage de contacts au monde utilisant l'API Google-Apple est lancée, SwissCovid étant testée à grande échelle en tant que projet pilote

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Avatar de forthx
Membre éclairé https://www.developpez.com
Le 23/10/2020 à 9:48
Qu’est-ce qui n’a pas marché selon vous ? Quels sont les facteurs qui expliquent cet échec ?
Le nom ... je ne voi que ca ...
- le respect de la vie privée, c'est pas le problème, personne n'a rien a se reprocher donc c'est pas ca,
- le besoin d'avoir un smartphone et une grosse batterie dans la poche, franchement je ne vois pas qui ca arrêterai,
- c'est bien connu que tout le monde a un smartphone de nos jours, moi je suis probablement l'exception.
- Les rumeurs selon lesquelles les alertes ne sont pas fiable, on sais bien que c'est des fakenew,
- puis ceux qui estiment que le bluetooth n'est pas destiné a mesurer des distances ! mon dieu ! mais qui êtes vous pour remettre en cause Les choix technologique d'experts ! Les gas ils connaissent leur métier, ca a été testé qualifié, validé, certifié.
- la compatibilité européenne ? qui penserait a voyager ?

Nan, le nom, je me risquerai humblement a remettre en cause l'UI, mais je sort un peut de mon domaine la. Ce n'est que supposition.
Comme je n'ai pas de smartphone et que je ne me suis pas amusé a installer un émulateur, c'est même plutôt de la divination

Le nouveau nom ? Ca fait plus français, une délicieuse touche de slogan de manif (Tousanti, tousanti, tousanticovid !).
C'est clairement un nom qui va parler au peuple. Tout en restant dosé .
RévolutionCovid par exemple serait probablement trop extrême. (puis ca ressemble a un nom de jeu, ca fait pas sérieux )
Encore une fois, l'expertise de la France nous sauvera, avec ce nouveau nom, cette formule 2.0, "ca va faire un tabac !".

<sérieusement>
Sortie de l'ironie, au vue de l'adoption de ce genre d'app chez nos voisin, l'incompatibilité des api est dommage, mais ca ne me parait pas être le point critique.

Droits individuels ou intérêt général (santé publique) : de quel bord êtes-vous ?
Des deux ! Je ne suis pas pour le sacrifice de l'un au profit de l'autre.

Cette app permet de voir si la population est prête a un traçage de masse "pour son bien" par souscription volontaire.
Pour ma part, je suis plutôt rassuré que ca ai fait un flop, bien que ne prouve pas que les gents ne sont pas prêt, compte tenu de la solution bancal proposé.

Il n'y a pas de solution magique, prenons soin de nous et des autre, dans tout les cas, et ce malgré les cafouillages médiatique et politiques.
Quant je vois comment les gent portent leur masques, voyagent et se réunissent, je me dit qu'il y a bien des moyens d'agir pour l’intérêt général et la santé publique, cela sans sacrifier les droits individuels.
Avec un peut d’intelligence et un peut moins d’égoïsme ...

</sérieusement>
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Avatar de MarieKisSlaJoue
Membre expert https://www.developpez.com
Le 23/10/2020 à 8:52
Suivi de la propagation du coronavirus par smartphones : qu’est-ce qui n’a pas marché selon vous ? Quels sont les facteurs qui expliquent cet échec ?
Selon le gouvernement ou en tous cas le responsable de l'application, le facteur principale de l'echec semble le nom...
https://gitlab.inria.fr/stopcovid19/...e6bb9344423381
1  0 
Avatar de Pierre Fauconnier
Responsable Office & Excel https://www.developpez.com
Le 30/10/2020 à 21:11
Perso, pour le masque et le gel, j'avais pas la même idée que les infectiologues...

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Avatar de leomath
Membre du Club https://www.developpez.com
Le 02/11/2020 à 17:51
L'application #tousantocovid fonctionne sur Samsung Galaxy J7 (modèle 2017) d'après la documentation, mais j'ai le même mais modèle 2016 (vendu en France seulement en 2017) et cela ne fonctionne pas car "il ne supporte pas intégralement le Bluetooth Low Energy" !
Si les smartphones d'un peu plus de 3 ans ne fonctionnent pas, cette appli ne va rencontrer un grand succès ...
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Avatar de Ryu2000
Membre extrêmement actif https://www.developpez.com
Le 23/10/2020 à 9:11
Citation Envoyé par Patrick Ruiz Voir le message
Dans le cas de Singapour, les personnes susceptibles d'avoir été exposées au nouveau coronavirus (en particulier celles qui revenaient de l'étranger) ont été soumises à des périodes d'isolement à domicile de 14 jours. Les patients confirmés pour leur part ont été hospitalisés. Pour faire respecter les périodes d'isolement à domicile, les fonctionnaires demandaient aux citoyens d'activer les services de géolocalisation sur leur smartphone et de cliquer de façon périodique sur un lien envoyé par SMS. Ce lien signalait leur position, confirmant qu'ils restaient effectivement chez eux. Ces derniers devaient répondre aux messages dans un court laps de temps pour empêcher que des tiers ne trichent en laissant leur téléphone pendant qu’ils s’aventurent à l’extérieur. En sus, les autorités ont procédé à des descentes sur le terrain pour confirmer la localisation des personnes placées en quarantaine.
Peut-être que la prochaine la France fera comme ça elle aussi, c'est un nouveau scénario pour nous, la prochaine fois nous seront mieux préparé. Peut-être que dans 10 ou 15 ans il y aura un nouveau virus.
SARS-CoV : 2003.
MERS-CoV : 2012.
SARS-CoV-2 : 2019.

Citation Envoyé par MarieKisSlaJoue Voir le message
le facteur principale de l'echec semble le nom...
En changeant le nom et le design on peut faire croire aux utilisateurs que l'application a beaucoup changé.
Si on était juste passé à une version "1.0.4c" la différence aurait été moins flagrante.

Peut-être que plus de 3,1% de la population française va utiliser cette application, on verra.

Citation Envoyé par Patrick Ruiz Voir le message
Elle ôte la nécessité de changer de suivi des contacts lors de la traversée d’une frontière d’un pays à un autre. Ainsi, un tiers qui a procédé à l’installation de l’application allemande corona-warn-app n’a pas besoin d’installer une nouvelle lorsqu’il se rend dans les autres pays de l’UE qui se sont alignés sur l’architecture décentralisée.
Ouais mais d'un autre côté les frontières sont en train de se refermer donc ce n'est peut-être pas trop grave de ne pas avoir une application qui fonctionne partout.

Citation Envoyé par Bill Fassinou Voir le message
La principale recommandation de la Commission pour que les applications soient interopérables est d’opter pour un protocole décentralisé. Plusieurs pays ont suivi cette recommandation et se sont appuyés sur l’API proposée par Apple et Google en avril dernier. L’API s’appuie sur le Bluetooth Low Energy (BLE) pour la détection des téléphones à proximité, les échanges de données pertinentes dans le cadre de l’opération et l’émission d’alertes destinées aux utilisateurs du système. Les ingénieurs de Google et Apple ont travaillé à respecter les exigences de la boîte à outils de l’UE.

C’est pour cette raison que les applications de suivi des contacts de l'Allemagne, l’Italie, et l’Irlande peuvent désormais facilement communiquer entre elles. Mais en France, les choses ont été faites différemment.
La France peut-être du s'appuyer sur l'API proposée par Apple et Google, le développement aurait peut-être couté moins cher.
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Avatar de Fagus
Membre confirmé https://www.developpez.com
Le 23/10/2020 à 12:48
Qu’est-ce qui n’a pas marché selon vous ?
Je pense que c'est surtout un problème de com. Historiquement, les technologies qui dominent le marché sont souvent celles ayant une meilleure com qu'une meilleure qualité car une minorité de gens peut juger de la qualité. Vu les couacs ± énormes des stopcovid étrangers, l'appli française n'a pas à rougir. Le côté centralisé vs décentralisé pour la vie privé, c'est des trucs pour les experts et c'est théorique (cf la niouze de développez.com "une énorme faille découverte dans l’API de contact tracing conçue par Apple et Google qui permettrait de suivre une personne à la trace", d'autant plus que les GAFAM ont beaucoup plus d'info que le gouvernement et conçoivent leurs produits comme des systèmes de collecte d'information enrobés dans un service.

Si les média chantaient les louanges de l'appli chaque jour en faisant appel au sens citoyen, on aurait probablement eu un taux d'adoption similaire aux autre pays (c'est à dire faible et peu utile au lieu d'inexistant). Au lieu de ça il n'y a eu que des critiques ou des commentaires pour dire que personne ne s'en servait y compris notre ministre. Résultat, même les gens surdiplômés altruistes de mon entourage ont dit qu'ils n'installaient pas car le taux d'adoption étant trop faible ça ne servirait à rien.

Bon, en vrai de toute façons on n' a pas su déployer la logistique pour le traçage des contacts
: ici, en banlieue, il fallait 10j pour un RDV dans un labo et 15j pour le résultat. À ce délai le résultat ne sert plus à rien.

Sans compter que de toutes façons les humains sont des animaux sociaux et insouciants
. Ici dans mon hosto, la quasi-totalité du personnel continue à manger ensemble en groupes assez denses et le service d'hygienne s'est opposé à l'utilisation de gel hydro-alcoolique comme au restaurant... Je vous défie sinon de trouver des gens qui font les réunions de potes/familles en restant avec le masque 90% du temps et en mangeant à part. Donc même en traçant ça va pas empêcher les contaminations... (D'ailleurs Israël a installé de force le suivi sur les téléphone et ils ont quand même reconfiné).
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Avatar de Christian_B
Membre averti https://www.developpez.com
Le 23/10/2020 à 17:02
Citation Envoyé par Fagus Voir le message
Ici dans mon hosto, la quasi-totalité du personnel continue à manger ensemble en groupes assez denses et le service d'hygienne s'est opposé à l'utilisation de gel hydro-alcoolique comme au restaurant...
Bizarre que le service d'hygiène ait pris cette responsabilité qui peut lui retomber dessus et que les intéressés ne l'aient pas exigé. Ce n'est pas plutôt le service financier qui aurait mis un frein ?
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Avatar de sergio_is_back
Membre expert https://www.developpez.com
Le 24/10/2020 à 10:24
Je suis dubitatif sur ces applications.
Au Royaume-Uni où l'application locale a été téléchargée plus de 16 millions de fois (ce qui est 8 fois plus qu'en France), elle ne semble pas faire des miracles...
Selon des chercheurs, il faudrait qu'au moins 80% de la population utilise une telle application (donc 55 millions pour la France) pour que l'on ai des résultats qui commencent à être efficaces, donc la marche est encore haute
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Avatar de Christian_B
Membre averti https://www.developpez.com
Le 24/10/2020 à 11:50
Citation Envoyé par sergio_is_back Voir le message
Je suis dubitatif sur ces applications.
Oui, je ne connais pas les autres applis, mais en France, comme je l'avais déjà noté, le critère sommaire (1 mètre, 1/4 heure) combiné jusqu'à ces jours-ci avec la difficulté de faire des tests aurait forcément donné de mauvais résultats :
- faux positifs inutilement trés contraignants (visite au médecin)
- non détection dans de nombreux cas hors-critères de distance, contamination en touchant des rampes d'escalier ou des poignées, etc.
Il faudra voir comment la nouvelle appli est faite (respect de la vie privée entre autres).
Mais mon avis c'est bien plus la disponibilité de tests plus accessibles (même imparfaits) que de n'importe quelle appli qui peut faire la différence.
Et aussi la limitation et les précautions pour les réunions, plutôt qu'un martial couvre-feu supposant que le virus ne sort que le soir
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Avatar de PhiliMageo
Candidat au Club https://www.developpez.com
Le 30/10/2020 à 19:56
J'aurais bien joué le jeu mais mon Samsung J3 2016 est dépassé (une histoire de norme bluetooth) déjà un couac
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