Uniqlo a remplacé 90% du personnel humain de son nouvel entrepôt par des robots
Et prévoit de faire pareil dans ses autres entrepôts

Le , par Stéphane le calme, Chroniqueur Actualités
Dans un entrepôt du quartier d’Ariake, à Tokyo, où le personnel était principalement composé d’humains, des robots procèdent maintenant à l’inspection et au tri des vêtements que le détaillant japonais Uniqlo a entreposé.

La société a récemment rénové l’entrepôt existant avec un système automatisé créé en partenariat avec Daifuku, fournisseur de systèmes de manutention. Maintenant que le système fonctionne, Uniqlo a été en mesure de réduire de 90% le personnel de son entrepôt. L'entrepôt peut maintenant aussi fonctionner 24 heures par jour.

The Japan News a décrit le fonctionnement de l'automatisation comme suit :

« Le système robotique est conçu pour transférer les produits livrés à l'entrepôt par camion, lire les étiquettes électroniques attachées aux produits et confirmer leurs numéros de stock et d'autres informations.

« Lors des livraisons, le système enveloppe les produits placés sur un tapis roulant dans du carton et y attache des étiquettes. Selon l'entreprise, seule une petite partie du travail à l'entrepôt doit être effectuée par les employés humains ».


L’entrepôt de Tokyo n’est que la première étape d’un plan plus vaste pour la société mère d’Uniqlo, Fast Retailing. Elle a annoncé un partenariat stratégique avec Daifuku dans le but d’automatiser tous les entrepôts de la marque Fast Retailing au Japon et à l’étranger. Uniqlo prévoit d’investir 100 milliards de yens (environ 770 millions d’euros) dans le projet sur une période indéterminée. (Selon le Japan News, l’automatisation d’un entrepôt existant coûte entre 1 et 10 milliards de yens.)

Uniqlo pense que le système l'aidera à réduire ses coûts de stockage et, surtout, à fournir des produits plus rapidement dans le monde entier. La société s'est fixé pour objectif d'atteindre un chiffre d'affaires annuel de 3 000 milliards de yens (environ 26,6 milliards de dollars). L'année dernière, son chiffre d'affaires était d'environ 1,86 billion de yens

Un dur rappel

Cet épisode en rappelle un autre qui a eu lieu en Chine. En effet, en janvier 2017, Foxconn, le groupe taïwanais spécialisé dans la fabrication de produits électroniques, a annoncé avoir réduit de manière drastique sa main d’oeuvre au profit des robots dans l’optique d’accélérer la vitesse de production tout en réduisant ses coûts.

« L’usine de Foxconn a réduit sa main-d’œuvre qui est passée de 110 000 à 50 000 grâce à l’introduction de robots. Une transition couronnée de succès dans la réduction des coûts de main-d’œuvre », avait déclaré le responsable du Département de la publicité Xu Yulian au quotidien chinois South China Morning Post. Pour lui, il était évident que « d’autres entreprises vont probablement faire de même ».

Dai Jia-peng, en tête de l’Automation Technology Development Committee de Foxconn, a expliqué dans une interview accordée au Digitimes que l’entreprise essayait de se focaliser sur trois étapes différentes pour atteindre son objectif qui est de parvenir à automatiser entièrement ses usines.

La première étape consiste à mettre en place des robots qui vont effectuer des tâches qui sont trop dangereuses pour les travailleurs humains ou tout simplement pour des activités que les employés refuseraient de faire. [Humour]Pensez-y donc bien la prochaine fois que vous direz « non » à quelque chose que votre patron vous demande de faire dans le cadre de votre travail ; peut-être vous suffira-t-il de vous rappeler qu’il pourrait y avoir un robot quelque part toujours prêt à le faire[/Humour].

La seconde phase implique de rationaliser le processus de production en supprimant les robots redondants. Étant donné que leur construction est très onéreuse, la société veut utiliser le moins possible de robots. Foxconn avait déjà déployé 40 000 de ces robots, qui sont baptisés Foxbots, et en construit encore 10 000 chaque année.

La troisième et dernière étape implique également la main-d'œuvre humaine puisque les usines ne vont employer que le personnel absolument obligatoire pour des choses comme la logistique, les essais et l'inspection.

L'exécutif Foxconn a assuré que la majorité des usines en Chine s’est déjà tourné vers des robots pour concevoir des produits et elles se retrouvent déjà en phase deux ou trois. Digitimes avait assuré qu’il y a 10 lignes de production (entièrement automatisées) dans certaines usines, parmi lesquelles une ligne de montage de PC hybrides et de moniteurs LCD à Chongqing ou une ligne CNC à Zhengzhou.

Source : The Japan News

Et vous ?

Qu'en pensez-vous ?

Voir aussi :

Foxconn : l'assembleur de l'iPhone ambitionne d'avoir des usines entièrement automatisées et se focalise sur trois étapes pour y parvenir
Foxconn : l'assembleur de l'iPhone remplace 60.000 ouvriers par des robots, d'autres entreprises sont susceptibles de lui emboîter le pas
Royaume-Uni : 53 % des employés seraient heureux de travailler pour un robot et 32 % souhaiteraient avoir un robot comme PDG, révèle une étude
L'IA et la robotique vont générer près de 60 millions d'emplois de plus qu'elles en détruiront d'ici 2022, selon un rapport du World Economic Forum
Les robots ne représenteraient pas une si grande menace pour l'emploi, et c'est surtout le cas en Afrique selon un journaliste


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Avatar de abriotde abriotde - Membre éprouvé https://www.developpez.com
le 11/10/2018 à 14:22
C'est l'avenir, cela simplifie le travail, enlève les tâches pénible et assure a tous un meilleur niveau de vie. Reste a rendre le système Open-Source pour éviter de réinventer la roue a chaque fois. Et je pense que l'on peux arriver à une semaine de 35h avec 5 semaines de congés payés par an et la retraite à 60 ans avec un niveau de vie correct.
Avatar de Ryu2000 Ryu2000 - Membre extrêmement actif https://www.developpez.com
le 11/10/2018 à 14:43
Citation Envoyé par Stéphane le calme Voir le message
Qu'en pensez-vous ?
Il parait qu'au Japon le taux de chômage est faible, donc ce n'est pas grave que le Japon automatise.
Au Japon il n'y a pas de main d'oeuvre, il n'y a que des vieux.
Les japonais ne font plus d'enfant.
Il n'y a pas d'immigration.
Les populations ne sont pas renouvelé.
Le japonais est une espèce en voie de disparition.

Citation Envoyé par abriotde Voir le message
Et je pense que l'on peux arriver à une semaine de 35h avec 5 semaines de congés payés par an et la retraite à 60 ans avec un niveau de vie correct.
Au Japon ?!

L'âge de la retraite des fonctionnaires repoussé à 80 ans au Japon
Le gouvernement du Premier ministre Shinzo Abe a en effet décidé de repousser de 70 à 80 ans l'âge limite jusque lequel les fonctionnaires sont autorisés à travailler.

Précisons toutefois que la mesure ne s'appliquera qu'aux fonctionnaires volontaires. Les autres pourront continuer à prendre leur retraite quand ils le souhaitent entre 60 et 70 ans. Et, le moment venu, toucher une pension dont le montant augmente plus ils ont travaillé longtemps.
Jusqu'à 80 ans maximum bientôt, et plus 70, parce que le budget des retraites est exsangue, vu l'allongement de l'espérance de vie (au Japon : 87 ans pour les femmes et 81 pour les hommes).
En France le problème est différent, il y a énormément de chômeurs, le taux de natalité n'est pas si faible, il y a beaucoup d'immigration, donc on a pas besoin de l'automatisation.
Avatar de olaxius olaxius - Membre actif https://www.developpez.com
le 11/10/2018 à 17:29
Quid de la redistribution des richesses générées par l'optimisation humaine ??
Avatar de sirthie sirthie - Membre averti https://www.developpez.com
le 11/10/2018 à 19:14
Citation Envoyé par abriotde Voir le message
C'est l'avenir, cela simplifie le travail, enlève les tâches pénible et assure a tous un meilleur niveau de vie.
Excuse-moi, mais où as-tu lu que les propriétaires des entreprises automatisées allaient redistribuer leurs dividendes aux personnes sans travail ?
Avatar de Steinvikel Steinvikel - Membre averti https://www.developpez.com
le 13/10/2018 à 18:12
Citation Envoyé par sirthie Voir le message
(...) où as-tu lu que les propriétaires des entreprises automatisées allaient redistribuer leurs dividendes aux personnes sans travail ?
Dans certains pays, si le dividande n'est pas "partagé", la paye de l'emploi d'un salarié remplacé par un robot est sauvegardé.
La logique, et les pratiques actuelles, laissent deviner que les dividendes resteront dans les mains du sommet de la pyramide. =/
Dans un monde gouverné par l'éthique, il en serait autrement, mais notre monde est gouverné (économiquement parlant) par l'intérêt personnel, et non par l'altruisme.

Citation Envoyé par Ryu2000 Voir le message
Il parait qu'au Japon le taux de chômage est faible, donc ce n'est pas grave que le Japon automatise.
Au Japon il n'y a pas de main d'oeuvre, il n'y a que des vieux.
Les japonais ne font plus d'enfant.
Il n'y a pas d'immigration.
Les populations ne sont pas renouvelé.
Le japonais est une espèce en voie de disparition.
c'est en partie vrai, mais les points le plus important qui légitime l'automatisation au japon sont :
- peu de main d'oeuvre
- un employé "robotisé" /remplacé, n'est pas systématiquement licencié
Les politiques d'emploi, de paie, de licenciement sont bien différente de chez nous. Dans certains cas, remplacer un employé par un robot, revient à le congédier avec un revenu universel indexé sur la rentabilité du robot. Une perspective très appréciable, mais qui n'a nullement lieux dans les entrepôts de la firme localisé en Chine ou en France, puisque régient par des législations différentes.

Citation Envoyé par Ryu2000 Voir le message
En France le problème est différent, il y a énormément de chômeurs, le taux de natalité n'est pas si faible, il y a beaucoup d'immigration, donc on a pas besoin de l'automatisation.
Si je te rejoins dans l'idée, je me permet tout de même de préciser que certains secteurs particuliers nécessitent pourtant une automatisation pour s'assurer une pérennité (moins de défauts, casses, incidents...), une monté en gamme (homogénéisation de la qualité tiré vers le haut, se libérer des limites propres aux humains...), une diminution des risques omniprésents et de la pénibilité du travail (soulagement physique, mental -> sollicitations /stimulis, protections...).
Ce dernier point profite à toute la société vie plus longue, donc travail plus longtemps, moins abimé, donc tape pas dans l'assurance maladie (moins pendant l'emploi, et moins après également), et soulage les cotisations, etc. Un cercle vertueux en somme.
Avatar de Buffet_froid Buffet_froid - Membre du Club https://www.developpez.com
le 14/10/2018 à 20:09
Citation Envoyé par Steinvikel Voir le message
Dans un monde gouverné par l'éthique, il en serait autrement, mais notre monde est gouverné (économiquement parlant) par l'intérêt personnel, et non par l'altruisme.
C'est pas une question d'altruisme, c'est une question de volonté politique.
Céder EDF, Air France, France Telecom, SNCF et les autoroutes à des capitaux privés, c'est le fruit d'une volonté politique. Ils ont choisi cela, puisqu'ils sont financés par ces mêmes intérêts privés, propriétaires par ailleurs des médias dominants par lesquels se propagent les opinions à suivre et à ne pas suivre. Cette volonté politique que l'on nomme démocratie, gouverné en apparence par l'intérêt personnel, est en vérité une oligarchie.
http://www.informaction.info/sites/d..._vs_les_1_.jpg
Avatar de Steinvikel Steinvikel - Membre averti https://www.developpez.com
le 14/10/2018 à 21:06
Quand tu cèdes (plus de 50%) une entreprise nationale franco-française à des actionnaires étrangers, c'est pas pour " s'étrangéiser " c'est une question d'argent. Cette décision ne sert rarement l'intérêt public, ni celui des clients, ou des intermédiaires. De plus cette décision est prise par une poignée de personne (quand ce n'est pas une ou deux en pratique), pour servir des manoeuvres économiques renflouant soit l'entreprise, soit eux-même, ou permettant l'appui futur d'une entité, ou à simplement générer du capital à investir ailleurs.
Concernant l’aspect politique de la gestion des entreprises (public ou non), je trouve difficile à croire que ce soit dirigé par une éthique morale... la principale justification officielle de la privatisation des services public est justement que c'est un fléau pour les caisses de l'Etat.

Citation Envoyé par Buffet_froid Voir le message
C'est pas une question d'altruisme, c'est une question de volonté politique.
Je n'ai pas dit que c'était régie par l'altruisme, mais que ça devrait l'être, et que c'était, à la place, gouverné par l'argent, et donc l'intérêt personnel. =/
Avatar de e-ric e-ric - Membre expert https://www.developpez.com
le 18/10/2018 à 20:27
Salut

Espérons seulement que les robots seront bien payés pour consommer le produit de leur travail, les humains ne serviront plus économiquement parlant et donc plus tout court dans notre merveilleuse civilisation.

C'est curieux mais bien peu de politicien(ne)s entrevoient le bordel à venir, enfin il est vrai que pour eux, un petit billet par ici, un gros par là combiné à une incompétence crasse (difficile d'être compétent quand on a a jamais bossé), tout va bien dans le meilleur des mondes.

Le remplacement des hommes par des machines à très grande échelle pourrait être vu comme un progrès dans une société soucieuse de ses ouailles mais nous vivons dans un monde capitaliste, donc le progrès ne profitera qu'à ceux qui se goinfrent déjà. Les informaticiens auraient tort de se sentir protégés dans ce mouvement. Pour un capitaliste, les salariés ne sont qu'un moyen, certainement pas le meilleur d'ailleurs, c'est chiant de gérer des humains. Rappelons-le, le capitalisme est amoral, cela justifie l'immoralité de ses grands bénéficiaires.

cdlt
Avatar de cedric57 cedric57 - Membre averti https://www.developpez.com
le 19/10/2018 à 1:24
Je suis dirigeant d'entreprise et je pense avoir une solution ultime à tout ça.
Aujourd’hui, toute entreprise vendant en France doit à un moment donné payer de la TVA (le taux de plus courant est 20% sur les ventes). Même une entreprise Suisse…si elle atteint 35*000 € de vente annuel en France, elle doit s'enregistrer et payer la TVA en France.
En plus de l'obligation à payer ses impôts…pourquoi ne pas ajouter une obligation à l'embauche. Genre à partir de 1*000*000 d'€ de CA, pour tous les 100 000 € de vente en France, un emploi français doit être créé.
Cela limiterait fortement tous les problèmes de délocalisation / robotisation et surtout la concurrence déloyale.
Avatar de ElGatao ElGatao - Membre à l'essai https://www.developpez.com
le 22/10/2018 à 10:55
Utiliser des systèmes automatiques programmables c'est joli, ça réduit le cout de la main-d'oeuvre, mais ca n'est jamais que de l'immédiat, en réponse à une demande de rentabilité croissante de la part des sections financières des entreprises qui font ces choix. Le risque (réel et prévisible), est un appauvrissement des population (on licencie, donc plus de salaires versé). Mais par absence de revenus, les populations ne peuvent plus consommer, et la thésaurisation des fonds monétaires (par des personnes déjà ultra-riches), n'amène qu'une chute des marchés à termes (par baisse de consommation, due à une baisse des revenus).
Quand l'argent est stocké dans les poches d'individus qui en ont déjà trop (plus de 10 millions d'euros, c'est excessif), qui n'ont pour seul objectif que d'en accumuler (le capitalisme financier), il y a paralysie du système commercial réel (l'argent circule de moins en moins, et donc comme le sang, des caillots apparaissent). Ce qui provoque des oedèmes, des défaillances circulatoires, et provoquent une mort douloureuse.
Ces 'caillots', ce sont les actionnaires, qui veulent un revenu de rentier, et nient toute forme de partage. Une centaine de personnes détiennent plus de 95 des fonds libres de la planète (les ultra-milliardaires). Et ces personnes ne font rien de leur stock de monnaie, cet argent, ces fortunes sont juste stockées, sans usage.
Automatiser de manière systématique le travail conduit à détruire le circuit économique. Si sur le plan technique on a du : "OH c'est joli les couleurs et les automates...". Sur le plan économique, on a concentration des moyens de production, et constitution de monopoles, avec réduction de l'emploi humain, et à terme (comme déjà dit), un corps économique malade.
Pour moi, ces choix indiquent surtout l'ignorance des conséquences de choix faits, au seul profit du financier. L'humain est vu comme une contrainte devant disparaitre, et non plus comme ce qu'il est vraiment : le destinataire/acteur/consommateur du circuit économique. On sait d'avance ce que ces choix amènent. Si 2008 n'a pas suffit, et 2011 non plus (une crise financière silencieuse provoquée par des prévisions erronées de la part de systèmes informatiques de gestion financière en milieu boursier, c'est beau l'automation, quand ça foire).
Les choix d'Uniqlo sont désastreux. En france le groupe LaPoste réduit son personnel depuis 8 années, et a déjà licencié plus de 15% de son personnel (j'y étais). Et maintenant, ce meme groupe ne cesse de faire appel à des intérimaires (plus chers, moins habitués au travail, et moins rentables) pour compenser ce choix RH (imposé par la division financière), et est devenu moins rentable qu'avec ces anciens CDI. Uniqlo se place dans la meme situation, et verra à court terme que ce n'est pas viable (en refusant de le reconnaitre).
Voila un court exposé d'une situation qui va devenir tendue et dangereuse, car le poids d'Uniqlo et des sociétés liées et beaucoup plus grand que LaPoste (groupe DPD), qui automatise aussi sa logistique (distribution courrier/colis en Europe). Mais à choix identiques conséquences similaires, et en France on voit déjà ces conséquences (un réel dégout envers les grandes entreprises, et un réel ressentiment envers ces choix dictés par un égoisme croissant des décideurs). La dernière fois que cela a eu lieu, on a eu une guerre mondiale avec 60 millions de morts. Ce qui est aussi en cours de renaissance. Les choix faits par Uniqlo sont amusant, mais pas les conséquences. Comme le disait Einstein : "L'insanité c'est répéter la meme expérience encore et encore, avec les memes paramètres, en espérant un résultat différent à chaque fois, et constatant une répétition des résultats, continuer sans jamais rien changer.". Ces entreprises font la meme chose, et refusent d'accepter d'assumer les conséquences.
Uniqlo, La Poste, Légo, et bien d'autres encore poussent l'économie dans le gouffre, mais personne ne bouge, attendant de tomber. Mais comme une pyramide, quand les fondations disparaissent, le batiment fini toujours par tomber, toujours.
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