L'UE ouvre une enquête après la faille de sécurité révélée par Facebook
Qui a compromis près de 50 millions de comptes Facebook

Le , par Bill Fassinou, Chroniqueur Actualités
Le 28 septembre dernier, Facebook a révélé que près de 50 millions de comptes Facebook ont ​​été compromis par une attaque dont les auteurs ont réussi à prendre le contrôle des comptes. La brèche de sécurité a été, selon les dires de l’entreprise, découverte le mardi 25 septembre et colmatée deux jours plus tard. Facebook a admis que le bogue aurait potentiellement exposé les données des utilisateurs pendant au moins 14 mois. Quant au nombre des utilisateurs affectés, il pourrait atteindre jusqu’à 90 millions de comptes au lieu des 50 millions annoncés auparavant.


La Commission irlandaise de protection des données (DPC), la principale autorité européenne de réglementation de la confidentialité sur Facebook, a annoncé avoir demandé plus d’informations sur la nature et l’ampleur de la violation ainsi que sur les résidents européens affectés. De plus, elle s’est déclarée « préoccupée par le fait que cette violation ait été découverte la semaine dernière et ait affecté plusieurs millions de comptes mais que Facebook ne soit toujours pas capable d’en préciser la nature et les risques pour les utilisateurs ». Une porte-parole de Facebook a déclaré dimanche dernier que l’entreprise répondrait volontiers à toutes les questions que le régulateur irlandais pourrait se poser.

Le réseau social risquerait une amende de 1,63 milliard de dollars US s'il n'avait pas pris les mesures appropriées en matière de protection de données avant l’attaque. Pour tirer l'affaire au clair et situer les responsabilités, la Commission a ouvert mercredi dernier une enquête sur la faille de sécurité révélée par Facebook. Dans un communiqué, la Commission annonce que « l’enquête étudiera en particulier le respect par Facebook de ses obligations dans le cadre du règlement de l’Union européenne sur la protection des données personnelles (RGPD) pour mettre en œuvre les mesures techniques et organisationnelles visant à assurer la sécurité et la sauvegarde des données à caractère personnel qu’il traite ».

Rappelons que la RGPD, entrée en vigueur le 25 mai dernier, prévoit, en cas d’infraction aux lois relatives à la protection de la vie privée, des amendes pouvant atteindre 4 % du chiffre d’affaires global de l'entreprise ou 20 millions d’euros, selon le montant le plus élevé. Facebook risque donc gros si l'enquête parvenait à le tenir pour responsable de cette attaque. Toutefois, la Commission a précisé que Facebook l’avait informée de l’ouverture de sa propre enquête interne et l’a assurée qu’il continuait de prendre des mesures pour réduire les risques potentiels auxquels sont exposés ses utilisateurs. Affaire à suivre donc.

Source : Reuters

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Avatar de Marco46 Marco46 - Modérateur https://www.developpez.com
le 04/10/2018 à 15:16
Citation Envoyé par Bill Fassinou Voir le message
Pour tirer l'affaire au clair et situer les responsabilités, la Commission a ouvert mercredi dernier une enquête sur la faille de sécurité révélée par Facebook.
Aie aie aie, ils sont déjà pas capables de faire respecter des normes environnementales et ils veulent faire de la sécurité informatique maintenant.

Je vois vraiment pas comment une telle chose pourrait se dérouler (ils vont imposer un audit indépendant dans les process et le source de FB qui doit faire des dizaines de millions de lignes ?!?). De 2 choses l'une, soit Facebook connaissait l'existence de la faille depuis longtemps et ils ne l'ont pas corrigée (Dans quel but ? Ici ils n'ont rien à gagner et tout à y perdre) soit ils disent la vérité (pour une fois) et ils ont corrigé dès qu'ils ont su et dans ce cas je vois pas bien ce qu'on pourrait leur reprocher.

Le problème de Facebook c'est qu'ils ont 30 000 composants React dans leur code base. Pour les béotiens on parle seulement du frontend là. Je vous laisse imaginer la complexité pour réaliser des tests de nature à révéler ce type de faille (3 bugs qui ensembles ouvrent une faille) sur un tel mastodonte, en particulier en prenant en compte des services externes comme l'authentification. A l'exécution ça coûte très très cher et c'est juste impossible de couvrir tous les cas.

Quand c'est trop gros, c'est trop gros.
Avatar de Stan Adkens Stan Adkens - Chroniqueur Actualités https://www.developpez.com
le 13/10/2018 à 9:35
Facebook a confirmé que les hackers ont volé des données personnelles détaillées de 14 millions de personnes
Sur les 30 millions de comptes piratés

Le 28 septembre dernier, Facebook annonçait le piratage d’environ 50 millions de comptes dans une attaque considérée comme étant la plus importante de l'histoire du réseau social. Selon Facebook, les attaquants ont exploité une vulnérabilité de sécurité résultant de l’interaction de trois bogues distincts sur deux fonctionnalités du réseau social, à savoir, « View As », la fonctionnalité qui permet à l’utilisateur de voir son propre compte comme peuvent le voir les autres utilisateurs et une nouvelle version du téléchargeur vidéo de Facebook, un outil destiné à télécharger facilement des vidéos d'anniversaire.

Cependant, le vendredi dernier, deux semaines après l’annonce de l’attaque, Facebook a revu à la baisse le nombre de comptes affectés par la rocambolesque attaque. Sur les 50 millions de compte Facebook annoncés au départ comme ayant été affectés, seulement 30 millions ont vu leur jeton d’accès volé dont 14 millions d’utilisateurs ont été dépouillés de leurs informations confidentielles, notamment le statut de la relation, la religion, la ville d'origine, la ville actuelle déclarée, la date de naissance.

En effet, les ingénieurs de Facebook ont remarqué un pic d’activité inhabituel à partir du 14 septembre dernier et une enquête a permis de découvrir une attaque en cours et de déterminer qu’une faille de sécurité est à l’origine, le 25 septembre. Le 27 septembre, il a été mis fin à l’activité malveillante, les comptes dont le jeton a été affecté ont été réinitialisés, un correctif mis au point a été envoyé aux utilisateurs pour la mise à jour des comptes utilisateurs. Selon Facebook, par précaution la fonctionnalité « View As », à l’origine de l’attaque a été désactivée, entre temps. Une enquête fédérale est en cours afin de connaitre l’identité des attaquants.


Cette nouvelle attaque est arrivée au moment où le réseau social, qui était en train de se refaire une nouvelle image, est la cible d’une nouvelle enquête de la SEC (US Securities and Exchange Commission) sur les discours de Facebook à propos de l’affaire Cambridge Analytica. Par ailleurs, des groupes de défense des libertés civiles et des droits numériques demandent également, depuis longtemps, à des sociétés de technologie telles que Facebook de minimiser la quantité de données stockées sur leurs utilisateurs, afin de minimiser les conséquences des piratages.

Cette attaque avait fait réagit, également, les sénateurs. « Il s’agit là d’un autre indicateur qui montre que le Congrès doit prendre des mesures pour protéger la vie privée et la sécurité des utilisateurs des médias sociaux », a déclaré dans un communiqué le sénateur démocrate Mark Warner. « Une enquête approfondie devrait être menée rapidement et rendue publique afin que nous puissions mieux comprendre ce qui s'est passé ». En effet, nous pensons savoir ce qui s’est passé.

Dans les détails, d’hier, qui minimisent la portée de l’attaque, Facebook a apporté plus d’informations sur ce qui s’est passé lors de l’attaque. En effet, les attaquants ont commencé par contrôler les comptes de quelques utilisateurs qui étaient connectés à leurs amis. Ces comptes ont été utilisés par les pirates pour voler les jetons des comptes des amis et ceux des amis des amis jusqu’à atteindre 400 000 comptes utilisateurs qui ont été automatiquement chargés par les assaillants, selon Facebook. Ces derniers ont pu accéder à tout ce dont les 400 000 personnes auraient pu voir en consultant leurs propres profils par « View As » tel que les publications sur leurs calendriers, les listes d'amis, les groupes dont ils sont membres et les noms des dernières conversations Messenger et bien d’autres informations.

Environ 30 millions de comptes ont été en définitif affectés par le biais des 400 000 premiers contrôlés par les pirates. 15 millions de personnes n’ont été victimes que de vol de nom et de coordonnées, selon le réseau social. Par contre, les assaillants ont pu récupérer des informations sensibles dans 14 millions de comptes Facebook telles que le nom d'utilisateur, le sexe, la langue, le statut de la relation, la religion, la ville d'origine, la ville actuelle déclarée, la date de naissance, les types d'appareils utilisés pour accéder à Facebook, niveau d'éducation, travail, les 10 derniers lieux dans lesquels ils ont ouvert ou ajouté des tags, site Web, les personnes ou les pages qu'ils suivent et les 15 recherches les plus récentes. Les hackers n’ont pas pu voler les informations des 1 million de comptes restant avant que les ingénieurs de Facebook n’aient mis fin à l’attaque.

Selon Facebook, l’attaque n’a pas eu raison de Messenger, Messenger Kids, Instagram, WhatsApp, Oculus, Workplace, les applications tierces, les comptes publicitaires ou de développeur.


Facebook invite les utilisateurs à vérifier ici, si leurs comptes ont été affectés et promet d’informer les 30 millions de personnes par messages « pour leur expliquer les informations auxquelles les assaillants auraient pu accéder, ainsi que les mesures à prendre pour se protéger, notamment contre les courriels, les SMS ou les appels suspects. »

Source : Facebook

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Avez-vous déjà vérifié que votre compte a été atteint ?
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Avatar de benjani13 benjani13 - Membre chevronné https://www.developpez.com
le 13/10/2018 à 11:48
Quelques actionnaires spéculateurs se prennent les pieds dans le tapis à cause d'un tweet d'Elon Musk, et Musk est mis à la porte (de façon justifié ou non). Au minimum 14millions de personnes flouées de leur données personnelles, et pas de soucis Zuckerberg reste en place...
Avatar de Elros Elros - Membre éprouvé https://www.developpez.com
le 15/10/2018 à 9:34
Citation Envoyé par benjani13 Voir le message
Quelques actionnaires spéculateurs se prennent les pieds dans le tapis à cause d'un tweet d'Elon Musk, et Musk est mis à la porte (de façon justifié ou non). Au minimum 14millions de personnes flouées de leur données personnelles, et pas de soucis Zuckerberg reste en place...
Incomparable, Elon Musk s'est fait épingler par le gendarme de la bourse pour une fausse annonce qui a fait baisser l'action Tesla. Ce n'est pas la première qu'il a des problèmes avec la SEC.

Elros
Avatar de captaindidou captaindidou - Membre confirmé https://www.developpez.com
le 15/10/2018 à 10:36
mais putain,quand est-ce que vous allez arrêter d'appeler ces gens-là, des hackers ?

Ce sont des crackeurs, des blackhats ou tout simplement des cybervoleurs.
Avatar de benjani13 benjani13 - Membre chevronné https://www.developpez.com
le 15/10/2018 à 18:32
Citation Envoyé par Elros Voir le message
Incomparable, Elon Musk s'est fait épingler par le gendarme de la bourse pour une fausse annonce qui a fait baisser l'action Tesla. Ce n'est pas la première qu'il a des problèmes avec la SEC.
Je sais bien que l'organisme de contrôle n'est pas le même, et que la faute n'est pas la même. Je met les deux cas côté à côte car cela montre la différence de protection entre des actionnaires et des utilisateurs.
Avatar de ddoumeche ddoumeche - Membre chevronné https://www.developpez.com
le 17/10/2018 à 19:54
Citation Envoyé par Sodium Voir le message
Je n'ai pas suivi l'affaire, mais si le piratage est dû à un manque de rigueur dans sécurité du système, il est logique de faire payer une amende si la faille a donné accès à des données personnelles.
Dans un système non dystopique, ce sont les victimes de l'effraction qui portent plainte et sont protégés.
Nous voila au point évoqué par Uncle Bob Martin où les gouvernements tiennent les dévelopeurs et éditeurs et les développeurs légalement responsables des bugs dans leurs systèmes. Et de la sécurité.
Avatar de Stéphane le calme Stéphane le calme - Chroniqueur Actualités https://www.developpez.com
le 18/10/2018 à 15:22
Les hackers qui ont attaqué Facebook se seraient fait passer pour une société de marketing,
l'hypothèse d'une manœuvre politique est écartée

Le 25 septembre 2018, Facebook a appris que des personnes malveillantes avaient exploité une faille de sécurité due à l’interaction complexe de trois bogues au sein de son système pour récupérer des jetons d’accès. À la manière d’une clé numérique, les jetons peuvent servir à demander certaines informations par l’intermédiaire de sa plateforme. Les attaquants auraient pu accéder à des applications telles que Spotify, Instagram et des centaines d'autres applications permettant aux utilisateurs de se connecter à leurs systèmes via Facebook.

Les bogues logiciels étaient particulièrement délicats pour une entreprise fière de son ingénierie: les deux premiers ont été introduits par un outil en ligne destiné à améliorer la confidentialité des utilisateurs. Le troisième a été introduit en juillet 2017 par un outil destiné à télécharger facilement des vidéos d'anniversaire.

Concernant l’outil destiné à améliorer la confidentialité des utilisateurs, il s’agit de la fonctionnalité « Aperçu du profil en tant que », proposée par Facebook en juillet 2017. Elle permet aux utilisateurs de voir comment est affiché le profil à certaines catégories d’utilisateurs (amis, ne figurant pas dans la liste d’amis, personnes spécifiques dans sa liste d’amis). La société ne sait pas encore quand le piratage a eu lieu, mais elle a déclaré avoir ouvert une enquête après avoir découvert une activité inhabituelle le 16 septembre.

L’entreprise assure avoir agi rapidement pour sécuriser le site et avoir entrepris une enquête pour déterminer si des informations de Facebook ont été consultées et identifier le nombre d'utilisateurs qui ont été touchés :

Pour protéger nos utilisateurs pendant la conduite de l’enquête, nous avons invalidé les jetons d'accès de près de 90 millions de comptes potentiellement affectés par cette vulnérabilité. Inutile donc de modifier votre mot de passe :
  • Depuis le 28 septembre, nous avons avisé les utilisateurs qui ont été déconnectés, expliqué pourquoi nous avions fait cela et partagé ce que nous savions de l'attaque à ce moment-là. Lorsque nous avons partagé cette réponse initiale, l'enquête était encore en cours et nous ne savions pas encore si quelqu'un avait eu accès aux informations Facebook des utilisateurs. ;
  • Nous avons maintenant déterminé qu'entre le 14 et le 27 septembre, les personnes malveillantes ont utilisé les jetons d'accès pour obtenir certaines informations de compte Facebook sur notre plate-forme. Ces jetons d'accès ont depuis été invalidés, ce qui empêche tout accès ultérieur aux informations de compte Facebook.
  • Facebook a confirmé la semaine dernière que les pirates informatiques avaient eu accès aux comptes d’une trentaine de millions d’utilisateurs et qu’ils avaient dérobé des données de 29 millions d’entre eux, soit la pire cyberattaque jamais subie par la firme américaine.


Guy Rosen, VP of Product Management, a déclaré :

« Nous avons assisté à un pic d'activité inhabituel qui a débuté le 14 septembre 2018 et nous avons ouvert une enquête. Le 25 septembre, nous avons déterminé qu'il s'agissait en fait d'une attaque et avons identifié la vulnérabilité. Au bout de deux jours, nous avons corrigé la vulnérabilité, mis fin à l’attaque et sécurisé les comptes des personnes en réinitialisant les jetons d’accès pour les personnes potentiellement exposées. Par précaution, nous avons également désactivé l'option “Afficher en tant que”. Nous coopérons avec le FBI, qui enquête activement et nous a demandé de ne pas discuter des personnes qui pourraient être à l'origine de cette attaque.

« Nous savons maintenant que moins de personnes ont été touchées que nous le pensions. Selon nous, sur les 50 millions de personnes dont les jetons d'accès ont été affectés, environ 30 millions se sont fait voler leurs jetons ».

Mais qui est derrière cette attaque ?

Citant des personnes informées de l’enquête interne menée par le réseau social, le Wall Street Journal a indiqué que les auteurs de la cyberattaque dont Facebook a été victime fin septembre sont des hackers qui se présentaient comme une société de marketing numérique.

Selon le Wall Street Journal, l’enquête interne menée par Facebook a permis d’établir qu’il ne s’agissait pas de hackers soutenus par un Etat mais de pirates informatiques ayant un objectif pécuniaire et qui se sont présentés comme une société de marketing numérique.

Les antécédents de ces hackers étaient connus de l’équipe de sécurité de Facebook, ajoute le journal, citant des sources internes à la société.

Source : Wall Street Journal

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Avatar de hotcryx hotcryx - Membre extrêmement actif https://www.developpez.com
le 19/10/2018 à 13:46
Parfois je me demande si certaines entreprises n'ont pas laissé intentionnellement les portes ouvertes pour se faire cambrioler et accuser les voleurs!

Rappelez-vous d'Hillary Clinton qui avait utilisé ses serveurs non sécurisés pour éviter d'être surveillée par le FBI !

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