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Les salariés commencent à être mécontents au travail à partir de 35 ans selon une enquête
Qu'en est-il des développeurs ?

Le , par Stéphane le calme

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Qu'est-ce qui pourrait vous rendre plus heureux dans votre travail ?
Lancée suite à la commande de Robert Half U.K, une société britannique de ressources humaines, une enquête menée auprès de 24 000 salariés dans huit pays (Australie, Belgique, Canada, France, Allemagne, Pays-Bas, Royaume-Uni et États-Unis) a révélé que près d’un cinquième (17%) des personnes de plus de 55 ans étaient mécontentes au travail. Ceux de la génération X ne réussissent pas beaucoup mieux avec 16% des 35-54 ans qui reconnaissent qu'ils sont également mécontents dans leur travail. C'est le double du nombre de la génération Y qui ont dit la même chose. Contrairement aux générations plus âgées, moins de un sur dix (8%) des 18 à 34 ans ont déclaré être mécontents au travail.

Le rapport, intitulé Il est temps que nous soyons tous heureux au travail : Les secrets des entreprises et des employés les plus heureux, a examiné ce qui influence le bonheur des employés sur le lieu de travail et a montré que les générations les plus anciennes sont plus lourdement affectées par le stress sur le lieu de service.

En effet, un tiers (34%) des personnes âgées de plus de 35 ans ont trouvé leur travail stressant. Ce chiffre est nettement inférieur pour les 18 - 35 ans, où seulement un quart (25%) ont déclaré souffrir de stress. Les plaintes concernant l'équilibre entre le travail et la vie personnelle entrent également en ligne de compte. Au total, 12% des personnes âgées de 35 à 54 ans et 17% de celles âgées de plus de 55 ans ont du mal à concilier leur travail avec d’autres aspects de leur vie. En comparaison, une personne sur dix seulement ressent la même chose dans la génération Y


Quels employés sont les plus heureux ?

Le stress peut provenir du fait d'être dans une position de haut niveau ou alors de la déception de ne pas l'avoir fait étant rendu assez loin dans sa carrière. Certes, les salaires sont plus élevés, mais le tribu sur la vie personnelle commence à devenir plus lourd. « L'équilibre entre le travail et la vie personnelle » commence à signifier prendre soin des enfants plutôt que de se limiter à la gestion personnelle du stress.

« Il arrive un moment où vous n'avez pas réussi, que le travail vous a épuisé ou que l'expérience vécue vous dit que la famille est plus importante », a déclaré Cary Cooper, chercheur sur le lieu de travail à Manchester Business School. « Puis vous vous demandez :" qu’ai-je fait pour en arriver là ? " ».

Dans l’ensemble, 68% des 35-54 ans se sentaient plus libres d’être eux-mêmes au travail, plus de la moitié (55%) de cette génération déclarant qu’elle était en mesure d’être créative au travail. En comparaison, 31% des 55 ans et plus et 38% de la génération X ont déclaré être créatifs. En vieillissant, les employés sont beaucoup moins susceptibles de considérer leurs collègues comme des amis. En fait, 14% des personnes âgées de 35 à 54 ans et 15% de celles âgées de plus de 55 ans ont déclaré ne pas avoir de bons amis sur leur lieu de travail, gardant clairement leur vie professionnelle et sociale séparée. Par comparaison, trois personnes âgées de 18 à 34 ans sur cinq (62%) ont déclaré avoir de bons amis au travail.

Pour ceux âgés de plus de 35 ans, une petite appréciation pourrait faire beaucoup. Dans l'ensemble, 59% des 18 à 35 ans se sentent appréciés et 15% seulement se sentent sous-évalués. En comparaison, un quart (25%) des 35-54 ans se sentent sous-estimés, ce chiffre passant à 28% pour les plus de 55 ans.

L’étude s’est également intéressée aux moteurs du bonheurs. Les attentes ont varié d’une industrie à l’autre. Ainsi, si dans le domaine des finances, l’ordre était « se sentir apprécié pour le travail effectué », « avoir le sens de l’accomplissement dans son travail » puis « être traité avec justice et respect », dans le domaine de la technologie il est plutôt évoqué cet ordre : « fierté dans leur organisation », « se sentir apprécié pour le travail effectué », « avoir le sens de l’accomplissement dans son travail ».


Qu’est-ce qui pousse au bonheur ?


« Les employés âgés de plus de 35 ans ont une expérience précieuse que l’ensemble de l’entreprise peut apprendre et dont ils peuvent tirer profit », explique Phil Sheridan, directeur général chez Robert Half UK. « Il est important que leur bonheur ne soit pas négligé, de sorte que les entreprises doivent prendre le temps d’investir dans leur personnel à tous les niveaux. Des choses simples, comme effectuer des évaluations de performance régulières, offrir de nouvelles possibilités d’apprentissage et fixer des objectifs de carrière ambitieux, sont autant d’étapes qui peuvent garantir que les travailleurs plus permanents se sentent appréciés et que leurs objectifs de carrière ne deviennent pas statiques ».

Et pour ceux qui pourraient se demander l’utilité de ce genre d’études, Phil Sheridan explique que « La plupart des chefs d'entreprise reconnaissent que le bonheur au travail a un impact tangible sur la productivité et la rentabilité. Les employés heureux ont tendance à être plus engagés, loyaux, créatifs et productifs que leurs homologues moins satisfaits. Créer une culture positive qui engage les employés, augmente les niveaux de satisfaction, permet aux entreprises de rester compétitives et influence directement les résultats financiers ».


Il n’est pas le seul à le penser. De nombreuses études s’accordent à trouver une corrélation entre le bonheur et un impact positif sur la qualité et quantité de travail, tant au niveau individuel qu’au niveau de l'équipe. Par exemple :

  • Les recherches de l’Université de Warwick ont révélé que les employés sont jusqu'à 12% plus productifs ;
  • Selon l’enquête Global Benefits Attitudes de Towers Watson, parmi les employés qui ont déclaré faire l'expérience de hauts niveaux de stress, plus de la moitié (57%) ont avoué ne plus vraiment réussir à s’impliquer ;
  • Gallup a constaté que les employés impliqués sont 21% plus productif que leurs homologues qui ne le sont pas.

Pistes à explorer qui ont un impact sur le bonheur des employés

Pour aider les entreprises, le rapport leur propose d’observer six facteurs qui influencent le bonheur des employés :

Le bon ajustement de l'emploi et dans l’entreprise

Créer les conditions pour le bonheur des employés commence avant même le recrutement. Lorsque vous embauchez des gens qui s'emboîtent bien avec votre culture d'entreprise, ils s'acclimatent avec plus de facilité et commencent à faire des contributions rapidement. En revanche, un mauvais ajustement peut avoir un impact négatif sur le moral de toute l'équipe.

Un sens de l’autonomisation

Donner à votre personnel les moyens de prendre des décisions qui leur sont propres, ou avec une direction minimale de votre part, permet d’améliorer le bonheur des employés de plusieurs façons :

  • L’autonomisation aide le personnel à développer des compétences qu'ils peuvent utiliser pour faire avancer leur carrière mais également à apporter des contributions plus significatives à l’entreprise ;
  • Lâcher les rênes aide également les membres de l'équipe à renforcer leur confiance lorsqu'ils réalisent qu’ils sont capables de prendre les bonnes décisions ;
  • Les employés habilités se sentent plus à l'aise à remettre en question le statu quo et suggérer de nouvelles idées. Ce qui implique que les grands changements ou perturbations dans une organisation, comme une restructuration du personnel, sont moins susceptibles d’affecter ces travailleurs.

Malheureusement, de nombreuses entreprises manquent à voir ces avantages.


Se sentir apprécié

Pas besoin de se ruiner pour installer la loyauté, établir un environnement de travail positif. Montrez simplement à votre personnel que vous appréciez leur travail acharné et leur dévouement. N’hésitez pas à dire merci après un travail bien fait, cela a un impact beaucoup plus grand sur la motivation que vous ne pouvez le réaliser.

« Favoriser les émotions positives par la gratitude est facile et puissant », a assuré Carter de Robert Half. « La science à ce sujet est extrêmement claire. Il y a des tas d'études et de recherches qui montrent combien les gens qui fonctionnent le mieux sont quand ils se sentent appréciés par leurs équipes et leur responsable ».

Un travail significatif et intéressant

Plusieurs personnes estime que le travail ne se limite pas à effectuer une tâche dans l’attente d’un salaire. D’ailleurs, comme le suggérait Confucius, « Choisissez un travail que vous aimez, et vous n’aurez pas à travailler un seul jour dans votre vie ».

Les employés qui affirment que le travail qu'ils font leur plaît sont 3,2 fois plus susceptibles d'être heureux que ceux qui estiment que le travail qu'ils font est « juste un travail ».

Un sentiment d'équité

L'équité compte beaucoup pour les employés. C’est une notion tellement importante qu'un seul exemple d'injustice (réel ou perçu) dans le traitement est souvent suffisant pour transformer un employé heureux et satisfait en un employé cynique et sceptique.

Il est à noter que l’équité et le respect sont ensemble les seconds principaux moteurs du bonheur et les principaux moteurs pour les 55 ans et plus, selon l’étude de Robert Half.


Que peuvent faire les responsables pour améliorer l'équité sur le lieu de travail ? Plusieurs étapes simples peuvent avoir un impact significatif :
  • D'abord, efforcez-vous d'être transparent dans votre prise de décision. Soyez sûr que les politiques autour des salaires, des promotions et des projets sont claires. Chaque membre de votre équipe devrait savoir ce qu'il doit faire pour gagner un nouveau titre ou un salaire plus élevé ;
  • Donner aux employés une chance de vous alerter quand ils ressentent un sentiment d'inégalité. Souvent, les employés veulent simplement être entendus et savoir que leurs préoccupations sont prises en compte. Couper un employé à mi-phrase, et il ou elle peut se demander pourquoi vous laissez les autres exprimer leurs opinions sans les interrompre. Oubliez d'inviter un membre de votre équipe à une réunion importante, et cette personne peut ressentir que ses idées importent moins que celles des autres dans le groupe. Gardez à l'esprit que, quand il s'agit de l'équité, même la plus petite infraction peut être vue comme un signe que le favoritisme est en jeu.

Relations de travail positives

Maintenir des relations de travail saines et favorables est une source importante de bonheur pour les employés. Cela les aide également à mieux gérer le stress et les exigences du travail.

« De bonnes relations sont le ciment d'une organisation », a déclaré Marks de Robert Half. « Pour les managers, il s’agit d’encourager les relations pour des raisons qui dépassent les besoins commerciaux étroits. Lorsque les employés ont des amis au travail, cela a un impact important sur le bonheur ».

Source : rapport Robert Half (au format PDF)

Et vous ?

Arrivez-vous à vous reconnaître dans les résultats de cette enquête ?
Comment pouvez-vous expliquez que les entreprises de taille plus réduite disposent des employés plus heureux ?
Êtes-vous heureux dans votre travail ?
Qu'est-ce qui pourrait vous rendre plus heureux ?
Que pensez-vous des conseils prodigués aux entreprises pour permettre de rendre les collaborateurs plus heureux ?
Sont-ils, selon vous, applicables ou demeurent-ils dans le domaine de l'utopie ?
Qu'est-ce qui pourrait favoriser leur mise en application ?

Voir aussi :

Trump et Poutine envisagent la mise sur pied d'un groupe de travail sur la cybersécurité, une idée bottée en touche par des observateurs
Scandale C.A. : des employés de Facebook mécontents souhaiteraient être mutés vers la division Instagram ou WhatsApp, pour des raisons d'éthique
Les hackathons seraient en réalité du travail non rémunéré dissimulé, d'après les résultats d'une enquête
Affaire James Damore : le Conseil américain des relations de travail donne raison à Google, qui a renvoyé l'ancien Googler suite à un mémo

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Avatar de zecreator
Membre expert https://www.developpez.com
Le 17/08/2018 à 13:02
Quand mon travail sur l'année rapport 1 500 000 € à ma société, pourquoi n'ai-je droit à rien d'autre que mon salaire, fixé lors de mon recrutement ? Pourquoi mon patron peut partir en vacances à l'étranger tous les ans, et moi à peine dans le Sud de la France en Camping ?

Ces questions, tout le monde se les pose. Et les réponses sont toujours les mêmes : "Les charges sociales, le recouvrement de ton salaire, les frais de fonctionnement de la boite...". OK, mais cela n'a pas l'air d'avoir d'impact sur les revenus de mon patrons, qui ont l'air d'augmenter d'année en année ? Alors, si pour une fois les dirigeants d'entreprise pouvaient être "cash" avec nous, au lieu de toujours noyer le poisson.

Autour des rémunération des cadres dirigeants, y a tout de même une hypocrisie de plus en plus insupportable. Et ça participe au mal-être des salariés dans les entreprises.
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Avatar de halaster08
Expert confirmé https://www.developpez.com
Le 16/08/2018 à 8:26
J'ai l'impression que cette étude ne fait qu'énoncer des évidences, exemple:

Pistes à explorer qui ont un impact sur le bonheur des employés:
-Se sentir apprécié
-Un travail significatif et intéressant
Vraiment !
Je suis sur le cul, moi qui pensait que faire un boulot intéressant et inutile tout en se faisant insulter par son n+1 était la clé du bonheur.

Qu'est-ce qui pourrait favoriser leur mise en application ?
Pour le coup c'est la dessus qu'il serait intéressant d'avoir des études ...
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Avatar de psychadelic
Expert confirmé https://www.developpez.com
Le 16/08/2018 à 22:10
Si je me crois haï, je serai haï ; pour l'amour, de même. Si je crois que l'enfant que j'instruis est incapable d'apprendre, cette croyance écrite dans mes regards et dans mes discours le rendra stupide ; au contraire, ma confiance et mon attente est comme un soleil qui mûrira les fleurs et les fruits du petit bonhomme. Je prête, dites-vous, à la femme que j'aime, des vertus qu'elle n'a point ; mais si elle sait que je crois en elle, elle les aura. Plus ou moins ; mais il faut essayer ; il faut croire. Le peuple, méprisé, est bientôt méprisable ; estimez-le, il s'élèvera. La défiance a fait plus d'un voleur ; une demi-confiance est comme une injure ; mais si je savais la donner toute, qui donc me tromperait ? Il faut donner d'abord.
Alain, Propos d'un normand, I, Gallimard, 1952, Propos CXX, pp. 226-228. - Alain
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Avatar de zecreator
Membre expert https://www.developpez.com
Le 16/08/2018 à 10:01
Nos enfants comprennent aujourd'hui que notre manière de vivre au travail (et en général), ne nous rend pas heureux, et pensent déjà à vivre autrement leur vie d'adulte. Il est vrai que la notion de passer sa journée au bureau pour un travail qui ne nous rapport pas grand-chose, et enrichit d'autres, peut leur paraître bizarre. Peut-être que lorsqu'ils arriveront sur le Marché du Travail, les entreprises seront obliger de s'adapter à leur vision du travail. Et les choses se rééquilibreront.

Je vois autour de moi de nombreux de jeunes se lancer dans entrepreneuriat. Il y a donc un souhait à vouloir travailler différemment. La manière déséquilibrée dont le profit d'un travail est partagé ne donne pas vraiment envie à un jeune d'aller bosser pour une boite. Il préfère travailler directement pour lui, même si c'est plus dur.

Je vois ma fille, qui n'a que 15 ans, et qui à déjà des commandes de dessins via son compte Instagram. Elle a bien comprit qu'il pouvait y avoir des moyens d'échapper à la vie de ses parents.
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Avatar de micka132
Expert confirmé https://www.developpez.com
Le 16/08/2018 à 10:20
Citation Envoyé par zecreator Voir le message
Je vois autour de moi de nombreux de jeunes se lancer dans entrepreneuriat. Il y a donc un souhait à vouloir travailler différemment.
Il y en a encore plus qui font du Uber ou du Delivero
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Avatar de halaster08
Expert confirmé https://www.developpez.com
Le 16/08/2018 à 11:11
Citation Envoyé par micka132 Voir le message
Il y en a encore plus qui font du Uber ou du Delivero
Est-ce vraiment par choix ?
Etant donné que les jeunes ont de plus en plus de mal a trouvé un emploi, ceux qui se lancent la-dedans le font-ils par envie ou par dépit ?
Quand tu vois les reportages sur les conditions de travail de ces "trucs" (c'est pas pour rien si Uberisation est un gros mot) ça donne pas franchement envie d'y aller.
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Avatar de zecreator
Membre expert https://www.developpez.com
Le 17/08/2018 à 12:52
Quand un système rend malheureux la majorité des gens, et n'enrichie qu'un faible %, c'est qu'il est tant d'en changer. Notre mode de vie ne fonctionne pas. Les classes moyennes disparaissent. Il ne restera que les ultra-riches, et les ultra-pauvres pour les enrichir.

Le changement de vie demande du courage et de la prise de risque. Quand on voit que juste lâcher nos Smartphones est insurmontable, on va être malheureux encore longtemps. "Le drame humain : Un monde d'imbéciles, asservit par des puissants souriants." (Albert Camus).

En ne se réveillant pas, on aura que ce que l'on mérite en fin de compte...
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Avatar de Luckyluke34
Membre émérite https://www.developpez.com
Le 16/08/2018 à 13:21
Citation Envoyé par Stéphane le calme Voir le message
Les salariés commencent à être mécontents au travail à partir de 35 ans selon une enquête
[...]
Au total, 12% des personnes âgées de 35 à 54 ans et 17% de celles âgées de plus de 55 ans ont du mal à concilier leur travail avec d’autres aspects de leur vie. En comparaison, une personne sur dix seulement ressent la même chose dans la génération Y
Du coup c'est une question d'âge ou de génération ?

Perso j'ai rarement été 100% content au travail depuis que je travaille et je vois pas pourquoi ça changerait à 35 ans
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Avatar de zecreator
Membre expert https://www.developpez.com
Le 16/08/2018 à 12:38
Si vous souhaitez que vos enfants cessent de bosser "pour rien", il faut les habituer dès tout petits, à être récompenser du travail qu'ils fournissent. Ne pas punir les faiblesses, les encourager et les féliciter, leurs donner des opportunités d'épanouissement. Lorsqu'ils arriveront sur le marché du Travail, ils ne se laisseront pas facilement manipuler, et seront de sérieux négociateurs.
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Avatar de seedbarrett
Membre actif https://www.developpez.com
Le 16/08/2018 à 16:39
Citation Envoyé par zecreator Voir le message
Je vois ma fille, qui n'a que 15 ans, et qui à déjà des commandes de dessins via son compte Instagram. Elle a bien comprit qu'il pouvait y avoir des moyens d'échapper à la vie de ses parents.
C'est pas nouveau, perso je modifiais des console de jeux et des téléphone c'était ultra rentable en 3ème. Mon oncle modifiait des bicyclettes et mon grand père posais des pièges à poissons qu'il allait chercher le soir avant de passer les vendre dans un petit resto. C'est un moyen de se trouver aussi, et de se rassurer qu'on est pas des bons à rien malgré ce qu'on nous rabâche tous les jours. Mais dans tous les cas c'est une chouette nouvelle pour elle.
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