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France : le Gouvernement dévoile son plan d'action pour accélérer le recours aux logiciels libres,
Et aux communs numériques dans l'administration

Le , par Bruno

192PARTAGES

10  0 
En décembre 2020, le député Eric Bothorel a remis au Premier ministre un rapport sur la politique publique de la donnée, des algorithmes et des codes sources. Jean Castex, le Premier ministre avait assuré qu’il serait suivi de plusieurs « impulsions politiques » pour entrer dans un « deuxième âge de la politique de la donnée, des codes sources et algorithmes ». En accord avec cette politique, le Gouvernement a dévoilé le 10 novembre son plan d’action pour « accélérer le recours aux logiciels libres et aux communs numériques dans l’administration. »

Le plan d’action « logiciels libres et communs numériques » a été conçu par le ministère de la Transformation et de la Fonction publiques à la suite de la publication de la circulaire data du Premier ministre du 27 avril 2021, et vise à soutenir la transformation numérique de l’État. Il contribue à la transformation numérique du service public avec trois objectifs : mieux connaître et utiliser les logiciels libres et les communs numériques dans l’administration, développer et accompagner l’ouverture des codes sources du secteur public, s’appuyer sur les logiciels libres et open source pour renforcer l’attractivité de l’État-employeur auprès des talents du numérique.

En milieu d’année, Jean Castex a signé une nouvelle circulaire à destination des ministres et préfets de région dans laquelle il évoque un programme d’actions pour l’ouverture des données publiques et des algorithmes.

Et d'expliquer « qu'au cours des dernières années, la France s'est dotée d'un cadre juridique à l'avant-garde en matière d'accès aux documents administratifs et de réutilisation des informations publiques, en instaurant l'ouverture libre, gratuite et par défaut de toutes les données dont la publication représente un intérêt économique, social, sanitaire ou environnemental, dans le respect de la protection des données à caractère personnel et des secrets protégés par la loi. La crise sanitaire sans précédent que nous connaissons vient démontrer que l'ouverture et l'utilisation des données publiques, relatives notamment au suivi de l'épidémie, sont indispensables à l'efficacité de l'action publique, au suivi de l'action gouvernementale et au débat démocratique ».


En mai de l’année dernière, la direction du numérique pour l’éducation (dont le rôle est de mettre en place et de déployer le service public du numérique éducatif) a dévoilé une initiative baptisée Apps.education.fr. Avec pour objectif de fournir une liste d’outils à l’intention de tous ses agents pour « les accompagner au quotidien et répondre aux besoins du travail à distance pendant le confinement. » Dans le cadre de cette initiative, le ministère de l’Éducation nationale s’est lancé sur la voie de l’encouragement à l’utilisation de logiciels libres et formats ouverts. En d’autres termes, la liste a pour objectif d’inciter les personnels qui relèvent de sa compétence à faire usage de logiciels libres.

Pour le député de La République en Marche, ouvrir et partager les codes sources est un enjeu de démocratie. Il s'agit d'un vecteur majeur de mutualisations, d'un gage de transparence de la décision publique, de sécurité, mais aussi d'attractivité des compétences.

« S’agissant de l’ouverture des codes et de l’utilisation de logiciels libres, il faut structurer la communauté du secteur public et renforcer l'appui qui lui est apporté. Le logiciel libre n’est pas une idéologie déconnectée des besoins des administrations et ses enjeux ne se résument pas à la question de l’utilisation de LibreOffice. Il est au contraire le moyen de créer enfin du partage et de la mutualisation dans le secteur public, d’éviter que deux administrations s’épuisent sur un même problème sans le savoir et sans se parler, enfin de permettre à l’administration et à l’économie de s’enrichir mutuellement en développant ensemble des outils d’intérêt général. Il constitue aussi une réponse au manque d’attractivité de l’État pour les compétences numériques. La mission considère que la création d’un Open Source Program Office (OSPO), visible et pérenne, au sein de la direction interministérielle du numérique (DINUM), serait une première pierre pour relever ce défi. », indique le rapport de la mission d'analyse et de prospective relative à la mise en place d'une politique publique de la donnée et des codes sources, conduite par le député Éric Bothorel et publié le 23 décembre 2020.

La DINUM est en charge de la transformation numérique de l’État au bénéfice du citoyen comme de l’agent, sous tous ses aspects : modernisation du système d’information de l’État, qualité des services publics numériques, création de services innovants pour les citoyens, outils numériques de travail collaboratif pour les agents. Elle accompagne les ministères dans leur transformation numérique, conseille le gouvernement et développe des services et ressources partagées. Le plan d’action ci-dessous est conçu par le ministère de la Transformation et de la Fonction publiques et sera piloté par un nouveau « pôle d’expertise logiciels libres », constitué au sein du département Etalab de la direction interministérielle du numérique.

Mieux connaître, utiliser et concevoir les logiciels libres et les communs numériques

  • faciliter l’accès au marché de support logiciels libres ;
  • référencer des solutions libres et open source (dans le catalogue GouvTech) ;
  • accompagner les administrations dans la création de communs numériques au service de la conduite des politiques publiques ;
  • référencer les logiciels libres et les communs numériques significativement utilisés dans l’administration et y développer l’échange d’expertise interne.

Développer et accompagner l’ouverture et la libération des codes sources

  • développer la plateforme code.gouv.fr ;
  • animer la communauté des relais interministériels sur le sujet de la publication des codes sources ;
  • accompagner les administrations dans l’ouverture de leurs codes sources. Aider les administrations à mobiliser leurs écosystèmes autour des codes sources publiés ;
  • maintenir les guides d’ouverture logicielle ; porter les partenariats utiles à l’ouverture logicielle.

S’appuyer sur les logiciels libres et open source et les communs numériques pour renforcer l’attractivité de l’État-employeur auprès des talents du numérique

  • animer le réseau d’échange d’information et d’expertise BlueHats ; publier sa lettre d’information ;
  • valoriser les agents et les chercheurs contribuant à des logiciels libres ou à des communs numériques ; organiser un événement annuel de « sprint du libre et de l’open source » fédérateur ;
  • attirer des experts du libre, de l’open source et des communs numériques dans l’administration en lien avec les autres actions de la mission TALENTS, notamment en les référençant dans le vivier des talents du numérique.

Pour certains analystes, le logiciel libre malgré une apparence utopique, offre dans bien des domaines des solutions fonctionnelles et performantes unanimement reconnues. Parallèlement, les besoins du secteur public en logiciels, aussi bien en produits standards que spécifiques à ses activités, sont de plus en plus importants. Ils seraient en effet nécessaires à l'amélioration du service rendu aux usagers et à l'augmentation de la productivité des agents. À cela s'ajoute la nécessité de réduire les coûts dans le contexte économique que nous connaissons. Le choix du logiciel libre pour répondre aux besoins du secteur public apparaît de plus en plus comme une solution pertinente.

le député LREM Éric Bothorel déclare : « la donnée et les codes sources ne sont pas juste un enjeu "tech", mais d’abord et surtout une question politique, démocratique, scientifique et économique. La France doit accompagner ses talents, comme elle le fait pour des sportifs de haut niveau, et s'appuyer sur eux pour renforcer l'attractivité du secteur public grâce au logiciel libre ».

Source : DINUM

Et vous ?

Quel est votre avis sur le sujet ?

Êtes-vous pour ou contre l'utilisation des logiciels libres dans les services publics ?

Que pensez-vous de l'avis de Éric Bothorel qui estime que la France doit accompagner ses talents, comme elle le fait pour des sportifs de haut niveau ?

« La donnée et les codes sources ne sont pas juste un enjeu "tech", mais d’abord et surtout une question politique, démocratique, scientifique et économique… », partagez-vous cet avis ?

Voir aussi :

France : Jean Castex publie une circulaire sur la politique publique des données, des algorithmes et des codes sources, dans laquelle il plaide pour « l'usage du logiciel libre et ouvert »

France : priorité au logiciel libre dans l'Éducation nationale en période de confinement ? C'est ce que suggère une liste sur le site de l'initiative Apps.education.fr, lancée par le ministère

France : quels sont les logiciels libres que l'État recommande en 2019 ? La liste des logiciels conseillés publiée officiellement avec le SILL 2019

Un logiciel libre doit-il être en mesure de restreindre les tâches que ses utilisateurs peuvent effectuer avec son aide ? Non, pour Richard Stallman

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Avatar de Anselme45
Membre extrêmement actif https://www.developpez.com
Le 11/11/2021 à 9:44
Et pendant ce temps, le département de la défense française (dont personne ne doute de l'importance d'en assurer le secret des données) s'est équipé entièrement de logiciels Microsoft et comme le gouvernement français se bat officiellement depuis des années pour que les GAFAM payent leur impôts en France, les licences sont facturées par Microsoft Irlande alors que le siège de Microsoft France est situé à un jet de pierre du siège de l'armée française!

Cette situation a fait l'objet d'une émission de la chaîne télévisée France 2 qui a même interrogé une homme, ami personnel de la journaliste (qui dit qu'il n'y a pas de problème dans le petit milieu politico-médiatique?) faisant le reportage, qui travaille pour Microsoft après avoir quitté les bureaux du gouvernement!!!

Quelles sont belles les promesses en période d'élection présidentielle, cela rend les foules heureuses...
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Avatar de sergio_is_back
Expert confirmé https://www.developpez.com
Le 15/11/2021 à 12:33
Citation Envoyé par smobydick Voir le message
Bonne chance pour convaincre un dsi de 50 ans ou plus de virer Windows server pour y mettre Redhat à la place.
Pas d'accord, j'ai plus de 50 ans et chaque fois que je peux imposer Linux (CentOS ou Debian, ou Redhat, ou Ubuntu) je ne m'en prive pas
La quasi-totalité de mes serveurs au boulot tournent sous Linux (à part deux grosses bouses de Windows Server, en rade une ou deux fois par mois, mais je dois encore faire avec pour l'instant)...
9  1 
Avatar de sergio_is_back
Expert confirmé https://www.developpez.com
Le 16/11/2021 à 12:12
Citation Envoyé par stardeath Voir le message
si tu me dis que tu n'en mets pas même pour une solution à base de pingouin, je vais très vite remettre tes compétences en doute ...
mais bon, on est plus à ça près sur ce forum ><
Alors déjà : on ne met pas d'antivirus sur des machines en production qui sont reliés à des automates et doivent réagir aux sollicitations de ces derniers en quasi temps réel.
J'ai eu un cas, avec Kapersky AV, le temps de traitement était multiplié par 4 ou 5, passant de 70-80 ms à plus de 300 ms ce qui faisait que l'on était plus dans le pas machine et donc que des pièces bonnes étaient éjectées de la ligne de production. Le fait de placer les applications dans la liste "blanche" (exclusion) n'a eu que peut d'effets, en effet ce type d'antivirus fait sensiblement augmenter les I/O disque, les flux en mémoire, la consommation CPU.
Le résultat a été de migrer les PC dans un sous-réseau local dédié, de supprimer Kapersky et toute la suite de sécurité pour revenir à des performances correctes

Mais là il a fallu en rajouter en plus !!!!
En effet le SI maison ne fait pas confiance au FW Windows, on se demande bien pourquoi ?
Ils nous fait rajouter : 1 FW entre le serveur et les panel PC (Ok pour celui là), un deuxième FW entre les Panel PC et les automates et ils voulait même en placer un troisième pour isoler les périphériques d'acquisition (caméras, visseuses, lecteurs de codes, etc...).

Quand aux solutions à base de pingouin, j'utilise le firewall de la distrib, généralement CentOS, n'ouvrant que les ports nécessaires et pas plus.
Sachant que l'on utilise jamais le compte root, et les applications ne s'exécutent jamais dans une session privilégiée
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Avatar de gabriel21
Membre éprouvé https://www.developpez.com
Le 15/11/2021 à 10:50
Citation Envoyé par moldavi Voir le message
L'intégration de la France à l'OTAN, ce n'est pas Chirac, mais le suivant.
Militairement : la procédure de réintégration a commencé dans le début des années 90 avec la mise en place de systèmes de transmission et de commandement répondant aux normes de l'OTAN. Elle a demandé pour la marine plus de 15 ans de travaux préparatoires, des exercices de mise à niveaux, des audits d'organisations et j'en oublis qui ont abouti à une réorganisation avec utilisation de la terminologie américaine et l'utilisation de nouveaux systèmes. Et encore, en 2009, une partie de la flotte n'était toujours pas aux standards de l'OTAN et ne pouvait donc pas rejoindre une flotte intégré OTAN. Certains bâtiments ne le seront jamais au vu de ce que coûte leur modification et le peu d'année de service actif qui leur restent à effectuer. Aujourd'hui, ces vaisseaux ont tous été désarmés et leurs remplaçants intègrent d'office ces équipements. Je l'ai vécu en partie de l’intérieur pour la marine, mais je ne connais pas les impacts pour les deux autres armées.

Politiquement : Chirac entame avec Juppé en 1995 les négociations pour la réintégration, tout en lançant la mise en conformité de l'armée française. Mr Jospin ferra échouer les négociations en 1997, mais sans pour autant suspendre les modifications en cours dans l'armée qui seront toujours utiles en cas de création de l'armée européenne... Après s'être débarrasser des socialistes, l'UMP demandera la réintégration en 2007 et ne l'obtiendra qu'en 2009, après une validation par l'assemblé nationale en 2008 puis en 2009, malgré l’opposition des socialistes et de la gauche en générale. C'est l'un des sujets sur lesquels Sarkozy et Chirac était parfaitement en phase, avec Juppé et Fillion qui l'a proposé dès 1991 sous le mandat de Mitterrand.
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Avatar de gabriel21
Membre éprouvé https://www.developpez.com
Le 16/11/2021 à 13:41
Citation Envoyé par moldavi Voir le message
Chirac a aidé ses alliés historiques, rien de plus normal en soi.
Pour moi, plus que ça, dans le sens où si Chirac avait gagné les élections de 1997, la France aurait voté sa réintégration au sein du commandement intégré de l'OTAN avant la fin du XXeme siècle. Pas sûr par contre que militairement cela aurait changé grand chose à ce qui s'est passé, du moins pour la marine.
Citation Envoyé par moldavi Voir le message
Côté politique, la droite, la gauche, c'est pareil. Ni hollande, ni macron n'ont remis en cause cette intégration.
C'est une constante depuis Giscard d'Estaing, les nouveaux dirigeants ne suppriment pas les lois une fois qu'elles sont passées, même s'ils étaient contre quand ils étaient dans l'opposition. Personnellement, j'en suis arrivé à la conclusion que l'on est face à une troupe de théâtre qui joue un rôle sans en comprendre le texte... Où bien un collusion dans le pouvoir comme dirait un certain Coluche....
4  0 
Avatar de sergio_is_back
Expert confirmé https://www.developpez.com
Le 15/11/2021 à 12:41
Citation Envoyé par sergio_is_back Voir le message
Pas d'accord, j'ai plus de 50 ans et chaque fois que je peux imposer Linux (CentOS ou Debian, ou Redhat, ou Ubuntu) je ne m'en prive pas
La quasi-totalité de mes serveurs au boulot tournent sous Linux (à part deux grosses bouses de Windows Server, en rade une ou deux fois par mois, mais je dois encore faire avec pour l'instant)...
Là ou le bas blesse et je l'ai vécu dernièrement c'est dans les prestataires de la défense. Le client (que je citerai pas) avait des normes de sécurité exigeantes, j'ai donc proposé un serveur Linux en backend et des panel PC sous Linux en frontend... Refus du client, excuse "Ce serait super, mais on a pas la compétence..." . Du coup on déployé du Windows avec des suites de sécurité dans tous les sens (anti-virus, firewalls physiques, réseau isolé d'internet, etc... qui alourdissent la solution finale). Bref, beaucoup on conscience qu'ils déploient des machines avec un OS bourré de failles de sécurité mais n'osent pas investir pour sauter le pas...
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Avatar de tanaka59
Membre extrêmement actif https://www.developpez.com
Le 11/11/2021 à 16:06
Bonjour,

France : le Gouvernement dévoile son plan d’action pour accélérer le recours aux logiciels libres, et aux communs numériques dans l’administration

Quel est votre avis sur le sujet ?
Comme à l'accoutumer avec le gouvernement français, quand cela part d'un bon sentiment sur le papier ... on constate l'inverse . On l'a vu avec la crise du covid et l'hébergement de donnée de santé, chez Microsoft et non OVH .

Êtes-vous pour ou contre l'utilisation des logiciels libres dans les services publics ?
Pour .

Faut il encore que cela suive . Quand on sait que Libre Office est un résidu du projet Open Office, on est en droit de se poser des questions ... Quid aussi de MySQL qui est quelque sous la botte d'Oracle dans une moindre mesure.

Que pensez-vous de l'avis de Éric Bothorel qui estime que la France doit accompagner ses talents, comme elle le fait pour des sportifs de haut niveau ?
Le problème de fond, c'est que la France ne retient pat ces talents ... Tout est fait pour qu'ils fuient. Vouloir développer un projet révolutionnaire en France, c'est se faire malmener par une administration tatillonne et omnipotente.

« La donnée et les codes sources ne sont pas juste un enjeu "tech", mais d’abord et surtout une question politique, démocratique, scientifique et économique… », partagez-vous cet avis ?
Comme déjà évoqué sur d'autres topics, l'opendata des collectivités françaises et de l'état, sert plutôt d'intérêt ou d'idéologie politique (social, environnement, culture, éducation, ...) . Quand on attend des collectivités et de l'état une transparence, sur des sujets plus techniques ou trop liés à la fiscalité , étrangement plus personne ... Ou alors les données sont volontairement incompréhensibles (transport, aménagement du territoire, fiscalité, taxe, ... ) .

Il sera plus facile d'avoir des opendata pour la construction d'une piste cyclable , dans Lyon ou Paris. Que d'avoir des opendata pour connaitre les coûts de l'entretien des bâtiments et routes d'un département .

Entre avoir des chiffres pour faire une départementale, dans le cantal/gard/lozère et une piste de biclou en plein Paris ... l'info est plus accessible dans le second cas que dans le premier ... Il est politiquement "plus correct" de dire "on va construire un piste de biclou de 3km dans Paris", que de dire "on va faire une départementale de 30 ou 40 km entre deux préfectures de départements". Le vélo est politiquement correct, pas la voiture ...
3  1 
Avatar de stardeath
Expert confirmé https://www.developpez.com
Le 15/11/2021 à 22:02
Citation Envoyé par sergio_is_back Voir le message
anti-virus, firewalls physiques, réseau isolé d'internet, etc... qui alourdissent la solution finale
si tu me dis que tu n'en mets pas même pour une solution à base de pingouin, je vais très vite remettre tes compétences en doute ...
mais bon, on est plus à ça près sur ce forum ><
2  1 
Avatar de gabriel21
Membre éprouvé https://www.developpez.com
Le 18/11/2021 à 12:34
Citation Envoyé par moldavi Voir le message
Ben, ce n'était pas dans son programme, et je ne me souviens pas non plus d'un référendum là-dessus, je ne comprends pas la phrase "la France aurait voté sa réintégration au sein du commandement intégré de l'OTAN".
En gros, ce qui s'est passé avec Sarkozy, une fois l'accord trouvé entre l'OTAN et le gouvernement français, une loi reprenant l'accord aurait été présentée au parlement ou par référendum, probablement courant 1998 ou 1999, au vue de l'avancé des négociations entre les USA et la France au moment du retrait des français sous l’impulsion de Jospin.
Le président ne peut conclure d’alliance sans l'aval du parlement ou du peuple, tout comme, bien qu'il soit chef des armées, il ne peut pas déclarer la guerre ou envoyer des troupes sans l'aval du parlement. Dans ce dernier cas, il y a des exceptions qui sont justement les décisions du conseil de sécurité de l'ONU et maintenant celles du conseil de sécurité de l'OTAN, ce qui est un pré requis pour être dans le commandement intégré. De plus, il peut déployer des troupes à l'étranger sans l'aval du parlement pendant trois mois (peut être six). C'est souvent le cas en attendant que le parlement se prononce. Si celui ci est consulté et s'oppose, les troupes doivent rentrer au bercail immédiatement, même si le délai n'est pas terminé. Il est arrivé que le parlement augmente ce délai avant de prendre une décision définitive.
Je ne prend pas en compte la procédure de "motion de censure" déposée par les socialistes contre le gouvernement Fillion, car ce n'était que de la cuisine électorale interne.
Remarque : la procédure donnée est la même que pour tout les traités y compris ceux de l'Europe : soit le référendum, soit le parlement.
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Avatar de Axel Mattauch
Membre habitué https://www.developpez.com
Le 19/11/2021 à 12:59
Je crains effectivement avec Anselme45 que ce soit de la gesticulation.
Et qu'il y a une réluctance tenace à toute évolution pour sortir de la dépendance servile et couteuse aux "solutions" propriétaires.
L'appréhension de la part d'utilisateurs de se trouver en monde inconnu est accentuée par le fait que les produits les plus connus deviennent par ignorance les besoins supposés (i.e. on ne dit pas moteur de recherche, mais Google, traitement de texte mais Word etc), point de vue dopé par les lobbyistes.

Il faudrait qu'effectivement les gouvernements, avec leur reliquats de pouvoir régaliens, prennent un cap stratégique (et non épisodique) en direction d'un paradigme évitant le joug des logiciels propriétaires.
La priorité à mon sens est de mettre en place une infrastructure (s'appuyant tant sur le public que le privé, mais de façon coordonnée) pour assurer des supports techniques efficaces et rapides.
Il faut une vision d'ensemble (stratégie) mais des actions concrètes d'ambition réaliste. La mayonnaise doit prendre.
Il faut aussi -dans le cadre de la vision stratégique- prévoir de se coordonner avec d'autres gouvernements, non de façon conditionnelle, mais en vue que les actions prises par les divers gouvernements aient la vertu de converger.

Il serait temps!
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