Facebook a exploité les données de ses utilisateurs pour combattre la concurrence et aider ses « amis »
Selon une fuite de documents

216PARTAGES

13  0 
Le PDG de Facebook, Mark Zuckerberg, a supervisé les plans visant à consolider le pouvoir du réseau social et à contrôler ses concurrents en traitant les données de ses utilisateurs comme une monnaie d'échange, tout en proclamant publiquement qu'il protégeait ces données, selon environ 4 000 pages de documents d'entreprise divulgués couvrant une grande partie de 2011 à 2015. obtenu par NBC News.

Environ 400 des 4 000 pages de documents avaient déjà été rapportées par d'autres médias, ainsi que par un membre du Parlement britannique qui enquêtait sur les pratiques de Facebook en matière de confidentialité des données à la suite du scandale Cambridge Analytica. Cependant, ce cache représente l’image la plus claire et la plus complète des activités de Facebook pendant une période critique, alors que la société avait du mal à s’adapter à la montée en puissance des smartphones après ses débuts difficiles en tant que société publique.

Les milliers de documents récemment partagés ont été divulgués anonymement au journaliste d'investigation britannique Duncan Campbell, qui les a partagés avec une poignée d'organisations de médias parmi lesquels NBC News et Süddeutsche Zeitung. Campbell, membre fondateur du Consortium international des journalistes d'investigation, est un expert en criminalistique informatique qui a travaillé sur des enquêtes internationales, notamment sur les activités bancaires offshore et le grand tabac. Les documents semblent être les mêmes que ceux obtenus par le Parlement à la fin de 2018 dans le cadre d'une enquête sur Facebook. Facebook n'a pas remis en question l'authenticité des documents obtenus par NBC News.

Les documents, qui comprennent des courriels, des webchats, des présentations, des feuilles de calcul et des résumés de réunion, montrent comment Zuckerberg, ainsi que son conseil d'administration et son équipe de direction, ont trouvé des moyens d'exploiter les données de l'utilisateur, telles que des informations sur les amis, les relations et les photos, comme levier entreprises partenaires.


Dans certains cas, Facebook récompenserait les entreprises favorisées en leur donnant accès aux données de ses utilisateurs. Dans d'autres cas, Facebook empêchait l'accès aux données utilisateur à des entreprises ou des applications concurrentes.

Par exemple, Facebook a donné à Amazon un accès étendu aux données des utilisateurs, car l’entreprise dépensait de l’argent pour la publicité sur Facebook et s’était associée au réseau social pour le lancement de son smartphone Fire. Dans un autre cas, Facebook a discuté de la suppression de l'accès aux données utilisateur pour une application de messagerie devenue trop populaire et considérée comme un concurrent, selon les documents.

Pendant ce temps, Facebook élaborait une stratégie pour définir publiquement ces changements comme un moyen de protéger la confidentialité des utilisateurs.

La communication privée entre les utilisateurs est « de plus en plus importante », a déclaré Zuckerberg dans un entretien accordé au New York Times en 2014. « Tout ce que nous pouvons faire pour que les gens se sentent plus à l'aise est une bonne chose ».

Mais les documents montrent que, dans les coulisses, contrairement aux déclarations publiques de Facebook, la société a proposé de nombreuses manières d'imposer aux applications tierces d'indemniser Facebook pour l'accès aux données de ses utilisateurs, notamment les paiements directs, les dépenses publicitaires et des arrangements sur le partage de données. Il n’est pas inhabituel que des entreprises collaborant partagent des informations sur leurs clients, mais Facebook a accès à des données sensibles que de nombreuses autres entreprises ne possèdent pas.

Facebook a finalement décidé de ne pas vendre les données directement, mais plutôt de les distribuer aux développeurs d'applications considérées comme des « amis » personnels de Zuckerberg ou ayant dépensé de l'argent sur Facebook et partageant leurs propres précieuses données, selon les mêmes documents.

Facebook a nié avoir accordé un traitement préférentiel aux développeurs ou aux partenaires en raison de leurs dépenses publicitaires ou de leurs relations avec les dirigeants. Il faut préciser que la société n'a pas été accusée d'avoir enfreint la loi.

Une vague de démissions chez Facebook

Mi-mars, Facebook a été confronté au départ de deux de ses plus importants cadres. Chris Cox, le responsable des produits chez Facebook et Chris Daniel ont quitté la direction de l’entreprise. Selon le New York Times, leur départ est étroitement lié à la très controversée idée de Mark Zuckerberg de vouloir unifier les trois principales plateformes du groupe notamment Facebook Messenger, Whatsapp et Instagram. Depuis un peu plus d'un an maintenant, les démissions se succèdent au sein de l’entreprise. On pourrait les illustrer en partant par exemple de la démission de Brian Acton et de Jan Koum, les deux cofondateurs de Whatsapp, respectivement en 2017 et 2018. Toujours en 2018, les deux cofondateurs d’Instagram ont également quitté la société. D'autres responsables, notamment le responsable des communications et des politiques de Facebook et le responsable de la sécurité, ont également quitté leurs fonctions.


Beaucoup d’explications à propos de ses vagues de démission laissent entendre que ces cadres sont partis à la suite de malversations entre ces derniers et Mark Zuckerberg concernant la façon dont le PDG de Facebook dirige l'entreprise. Des spéculations lient certains de ces départs au scandale qui a tant faire parler de lui, celui du Cambridge Analytica. Est-ce vrai ? On ne saurait y répondre avec certitude puisqu’à ce jour, aucun commentaire de la part de Facebook n’existe à ce propos. Si depuis l’explosion du scandale de Cambridge Analytica, Facebook a toujours nié être au courant de l’utilisation finale des données collectées et traitées par l’entreprise britannique, les récentes accusations à l’encontre de la société en disent totalement le contraire. D’après des révélations faites par l’hebdomadaire britannique The Observer en mars, Facebook aurait dissimulé depuis le début de cette histoire des preuves qui prouvent son implication directe dans l’affaire dite de Cambridge Analytica.

En effet, pour l’affaire qu’on cite et d’après les propos de The Observer relayés par The Guardian, au moins un membre du conseil d’administration de Facebook était au courant du but réel et permanent de la collecte de données litigieuse plusieurs années avant l’explosion du scandale. Facebook aurait-il menti jusque là en soutenant qu’il a appris de la presse ce à quoi les données collectées par Cambridge Analytica devraient servir ? C’est que ressortent les récentes affirmations de l’hebdomadaire britannique. « Des personnes de la Silicon Valley ont témoigné que Marc Andreessen, membre du conseil d'administration de Facebook, le fondateur de la société de capital-risque Andreessen Horowitz et l'une des personnes les plus influentes de la Silicon Valley, ont assisté à une réunion avec Christopher Wylie qui s'est tenue dans le bureau d'Andreessen Horowitz deux ans avant que Wylie ne se présente comme dénonciateur », a indiqué The Observer.

Les actionnaires de Facebook forcent un vote pour évincer Mark Zuckerberg du poste de président

Facebook a déposé vendredi un document à la SEC (Securities and Exchange Commission), annonçant son assemblée annuelle des actionnaires du 30 mai et confirmant les propositions des investisseurs qui seront soumises au vote pendant l'événement. En effet, certains investisseurs reviennent à la charge pour tenter à nouveau de démettre Zuckerberg du poste de président du groupe, renverser la structure à deux catégories d'actions de Facebook et imposer une nouvelle gouvernance sur le réseau social.

Le document déposé le vendredi dernier, contient huit propositions des actionnaires de Facebook, selon Business Insider, y compris deux qui sont bien connues des internautes du fait qu’elles ont déjà fait la une des médias en ligne à plusieurs reprises. Les investisseurs veulent, non seulement, évincer Zuckerberg en tant que président du conseil d'administration de Facebook en faveur de l'embauche d'un dirigeant indépendant, mais aussi instaurer de nouveaux « mécanismes équitables et appropriés permettant d'éliminer les droits disproportionnés des actionnaires de catégorie B ».

Pour rappel, en 2017, l’un des gros investisseurs de Facebook, Trillium Asset Management, a été à l’origine d’une proposition visant à obtenir un président indépendant. Mais cette résolution a connu d’importantes oppositions parmi les investisseurs. D’autres gros investisseurs tels que les fonds Vanguard Total Stock Market Index et Fidelity Contrafund avaient voté contre la proposition de 2017.


En octobre 2018, quatre grands fonds publics américains investisseurs de Facebook ont proposé, à nouveau, de démettre Mark Zuckerberg en tant que président-directeur général au profit d’un président indépendant. Ils avaient justifié leur proposition par la série de scandales notoires qui ont émaillé la vie du réseau social depuis un certain temps et avaient espèrent obtenir le soutien de grands gestionnaires d'actifs. La chute régulière des actions depuis le début des problèmes de Facebook a aussi été citée comme un autre motif de leur résolution.

En novembre 2018, suite à la publication d’un rapport selon lequel Facebook aurait embauché une entreprise de relations publiques pour lutter contre les critiques dirigés contre la société, des investisseurs ont réitéré leur proposition de mettre fin à la fonction de président du conseil d’administration qu’exerce Mark Zuckerberg en plus de son poste de directeur général du groupe. Toutefois, la position du réseau social sur la question de création d’une présidence indépendante est très bien connue. Selon Facebook, un président indépendant pourrait « créer de l'incertitude, de la confusion et de l'inefficacité dans les fonctions et les relations du conseil d'administration et de la direction».

Cependant, les efforts continuent. Des investisseurs militants qui contrôlent plus de 3 milliards de dollars d'actions font pression pour évincer Mark Zuckerberg du poste de président du conseil d'administration de Facebook. Bien d'autres changements dans la gouvernance de l’entreprise sont également prévus à condition que le vote soit favorable pour ces investisseurs activistes le 30 mai prochain.

Source : NBC News

Voir aussi :

Les fraudeurs achètent des milliers de faux commentaires Amazon notés 5 étoiles via Facebook, le système de notation d'Amazon est-il encore fiable ?
Facebook va livrer « des dizaines de milliers » de contrôleurs VR avec des messages cachés, comme « Big Brother regarde » et « Cet espace à louer »
Données personnelles : après Twitter et Google, l'UFC-Que Choisir obtient la condamnation de Facebook sur ses clauses abusives

Une erreur dans cette actualité ? Signalez-le nous !

Avatar de Jonathan
Chroniqueur Actualités https://www.developpez.com
Le 18/04/2019 à 18:30
Les actionnaires de Facebook en ont assez de Marc Zuckerberg, mais ne peuvent rien faire contre lui
En voici les raisons

La semaine dernière la société américaine Facebook a publié une déclaration de procuration dans laquelle il apparaissait clairement que les actionnaires de la société commencent à en avoir marre du leadership de Mark Zuckerberg qui est à la fois le cofondateur, président du conseil et directeur général de la société. Ces actionnaires estiment que le conseil d'administration est enfermé dans une structure de gouvernance obsolète qui réduit la responsabilité du conseil envers les actionnaires. Dans le but d'améliorer les choses, ils ont fait quatre propositions qu'ils ont soumises au vote visant à réduire l'autorité de Marc Zuckerberg sur Facebook.

La première des quatre propositions serait celle de créer un poste de président de la société qui serait indépendant, ce qui empêchera Marc Zuckerberg d'occuper à la fois ce poste et celui de directeur général. La deuxième proposition consiste à exiger la majorité des votes des administrateurs de la société de sorte qu'aucune décision ne puisse être adoptée en se basant uniquement sur l'avis de Zuckerberg. La troisième proposition exige que toutes les actions, qu’elles soient de classe A ou de classe B, disposent d’un droit de vote unique. La dernière proposition quant à elle invite le conseil à examiner des alternatives stratégiques, y compris une scission de la société.

Pour rappel, dans le domaine de la finance, une action de classe A, B ou C désigne une catégorie d'actions ordinaires ou privilégiées qui s'accompagne d'avantages accrus, tels que des droits de vote. Mais il faut savoir que les actions de classe A donnent droit à des avantages plus importants que ceux des classes B et C. Malgré le ressenti des actionnaires vis-à-vis de la gestion que Zuckerberg fait de Facebook, ils sont dans l'incapacité de faire grand-chose contre cela et l'échec de ces propositions lors du vote n'a rien de bien difficile à comprendre.


Zuckerberg détient à lui tout seul 88,1 % des actions de classe B de Facebook, qui disposent chacune de 10 voix en cas de vote à l'assemblée annuelle des actionnaires, soit 3,98 milliards de voix au total. En ce qui concerne les actions de classe A, il y en a que 2,4 milliards pouvant être acquises par des investisseurs ordinaires et chacune de ces actions disposent également de 10 voix à l'assemblée annuelle des actionnaires. Ce qui laisse donc comprendre que, quelle que soit la proposition qui sera soumise au vote de l'assemblée, si celle-ci n'est pas approuvée par Zuckerberg, il est très probable qu'elle ne puisse pas être adoptée.

C'est donc de cette même façon que toutes les propositions similaires à celles-ci ont abouti jusqu'à présent et à chaque fois on a l'impression que cela résulte de la volonté de la majorité des membres du conseil, alors que la réalité est toute autre. Selon certaines indications, la plupart des actionnaires extérieurs souhaiteraient voir un changement dans la structure de gestion de l'entreprise, mais cela ne risque pas d'arriver de si tôt. En fait, le contrôle inattaquable de Facebook par Zuckerberg est en place avant même son offre publique initiale en 2012 et l’office de la propriété intellectuelle a simplement intégré ce contrôle dans les règlements au moment de son introduction en bourse.

Ces actionnaires savaient très bien où ils mettaient les pieds lorsqu'ils achetaient des actions Facebook. Les premières années ont été assez fructueuses, mais après une certaine période, les préoccupations ont commencé à naître suite aux différents scandales qui ont entaché la société. Des préoccupations sur des questions managériales se sont faites ressentir, mais comme pour cette fois encore, c'est Marc Zuckerberg qui a toujours eu le dernier mot.

Source : Los Angeles Times

Et vous ?

Qu'en pensez-vous ?
Que pensez-vous de la gestion actuelle de Facebook ?
Êtes-vous du même avis que ceux qui souhaitent le départ de Zuckerberg ? Pourquoi ?

Voir aussi :

L'audition de Mark Zuckerberg devant le Congrès américain a révélé un PDG déconcerté le patron de Facebook aurait-il trompé les élus américains ?
Les sénateurs veulent savoir quand Zuckerberg a appris que Facebook piégeait les enfants pour les faire dépenser l'argent de leurs parents
Zuckerberg en passe d'être le milliardaire qui a le plus perdu en 2018 : sa fortune s'effrite de 23 milliards qui équivalent à la fortune d'Elon Musk
Avatar de Stéphane le calme
Chroniqueur Actualités https://www.developpez.com
Le 18/04/2019 à 14:21
Facebook déclare avoir téléchargé par erreur les contacts de 1,5 million d'utilisateurs,
au moment de la création d'un nouveau compte

Facebook a déclaré mercredi soir s’être rendu compte que les adresses email des contacts d’une partie de ses utilisateurs avaient été téléchargées accidentellement par le réseau social depuis mai 2016 au moment de la création d’un compte par ces utilisateurs.

C’est un chercheur en sécurité informatique qui s’en est aperçu. Il a constaté que Facebook demandait à certains utilisateurs d’entrer le mot de passe de la boîte mail rattachée à leur compte Facebook, au moment où ils s’inscrivaient. Le but était, d’après l’entreprise, de vérifier leurs identités.

De nombreux sites demandent à vérifier votre identité lors d’une inscription. En général, ils envoient plutôt un email de confirmation, avec un lien sur lequel il faut cliquer pour valider le compte, ou un code à chiffres par SMS.


Business Insider a remarqué que lorsque les internautes entraient le mot de passe de leur boîte mail sur Facebook, une fenêtre pop-up apparaissait. Elle indiquait que Facebook était en train d’importer les contacts de la boîte mail. Le problème est qu’à aucun moment, les utilisateurs n’ont pu donner leur permission ou au contraire refuser l’importation de leurs contacts. Cette fonctionnalité existait avant mai 2016, a précisé Facebook, mais les utilisateurs pouvaient choisir de l’activer ou non. Cela n’a plus été le cas à partir de cette date. En mars 2019, l’authentification par boîte mail a été supprimée par Facebook.


D’ailleurs, un porte-parole du réseau social a déclaré :

« Le mois dernier, nous avons cessé d'offrir la vérification de mot de passe de messagerie comme une option de vérification d’identité pour les personnes qui en sont à leur première inscription sur Facebook. Lorsque nous avons examiné les étapes suivies par les utilisateurs pour vérifier leurs comptes, nous avons constaté que, dans certains cas, leurs contacts de messagerie ont également été téléchargés involontairement sur Facebook lors de la création de leur compte.

« Nous estimons que près de 1,5 million de contacts de messagerie ont été téléchargés. Ces contacts n'ont été partagés avec personne. Nous les supprimons. Nous avons corrigé le problème sous-jacent et avertissons les personnes dont les contacts ont été importés. Les utilisateurs peuvent également consulter et gérer les contacts qu'ils partagent avec Facebook dans leurs paramètres ».

Un certain nombre de problèmes liés à la protection de la vie privée ont récemment frappé Facebook, notamment un problème informatique qui exposait à ses employés les mots de passe de millions d'utilisateurs enregistrés dans un format lisible au sein de ses systèmes internes.

L’année dernière, la société a été critiquée à la suite de révélations selon lesquelles Cambridge Analytica, un cabinet de conseil politique britannique, avait obtenu les données personnelles de profils de millions de personnes sur Facebook sans leur consentement.

Des documents internes ont affirmé que le PDG de Facebook, Mark Zuckerberg, a supervisé les plans visant à consolider le pouvoir du réseau social et à contrôler ses concurrents en traitant les données de ses utilisateurs comme une monnaie d'échange, tout en proclamant publiquement qu'il protégeait ces données.

Les documents, qui comprennent des courriels, des webchats, des présentations, des feuilles de calcul et des résumés de réunion, montrent comment Zuckerberg, ainsi que son conseil d'administration et son équipe de direction, ont trouvé des moyens d'exploiter les données de l'utilisateur, telles que des informations sur les amis, les relations et les photos, comme levier entreprises partenaires.

Dans certains cas, Facebook récompenserait les entreprises favorisées en leur donnant accès aux données de ses utilisateurs. Dans d'autres cas, Facebook empêchait l'accès aux données utilisateur à des entreprises ou des applications concurrentes.

Par exemple, Facebook a donné à Amazon un accès étendu aux données des utilisateurs, car l’entreprise dépensait de l’argent pour la publicité sur Facebook et s’était associée au réseau social pour le lancement de son smartphone Fire. Dans un autre cas, Facebook a discuté de la suppression de l'accès aux données utilisateur pour une application de messagerie devenue trop populaire et considérée comme un concurrent, selon les documents.

Pendant ce temps, Facebook élaborait une stratégie pour définir publiquement ces changements comme un moyen de protéger la confidentialité des utilisateurs.

Quoiqu’il en soit, Facebook a été prié de veiller à ce que sa plateforme de médias sociaux ne soit pas utilisée à des fins politiques ou pour diffuser de la désinformation pendant les élections.

Source : BI

Et vous ?

Avez-vous créé un compte Facebook dans ce laps de temps ?
Si oui, avez-vous noté que vos contacts avaient été téléchargé par Facebook ?

Voir aussi :

Les fraudeurs achètent des milliers de faux commentaires Amazon notés 5 étoiles via Facebook, le système de notation d'Amazon est-il encore fiable ?
Facebook va livrer « des dizaines de milliers » de contrôleurs VR avec des messages cachés, comme « Big Brother regarde » et « Cet espace à louer »
Données personnelles : après Twitter et Google, l'UFC-Que Choisir obtient la condamnation de Facebook sur ses clauses abusives
Avatar de Neckara
Expert éminent sénior https://www.developpez.com
Le 18/04/2019 à 14:59
Cela arrive à tout le monde, y'a pas de quoi en faire un drame.

Tiens, pas plus tard que la semaine dernière, je me baladais tranquillement au centre-ville, et paf ! Je braque une banque par erreur.
Cela m'arrive tout le temps, je suis vraiment tête en l'air.
Avatar de nasserk
Nouveau membre du Club https://www.developpez.com
Le 18/04/2019 à 15:34
Citation Envoyé par Neckara Voir le message
Cela arrive à tout le monde, y'a pas de quoi en faire un drame.

Tiens, pas plus tard que la semaine dernière, je me baladais tranquillement au centre-ville, et paf ! Je braque une banque par erreur.
Cela m'arrive tout le temps, je suis vraiment tête en l'air.
Moi toujours dans le sujet, j'ai développé par erreur un trojan android qui vole toutes les données des utilisateurs et les stock dans un serveur distant, sans trop me rendre compte, tête en l'air aussi :'(
Avatar de Mingolito
Membre extrêmement actif https://www.developpez.com
Le 18/04/2019 à 15:42
Le cout du téléchargement du carnet d'adresse c'est ce que les journalistes avaient supputés quand l'affaire avait déjà été révélée dans la news précédente, et cette confirmation prouve que c'est exactement ce qu'ils ont fait.
Pour moi cela va au delà d'une violation du RGPD, Zuckerberg devrait écoper de 10 ans de prison ferme pour piratage de données.
Avatar de Stan Adkens
Chroniqueur Actualités https://www.developpez.com
Le 25/04/2019 à 10:55
Facebook met de côté 3 milliards de dollars d’avance sur l'amende record de la FTC
Pour violation de la vie privée

Facebook recommence à regagner du terrain après de nombreuses difficultés d’ordre financier et d’effectif d’utilisateurs vécues suite à de nombreuses attaques contre sa plateforme occasionnant des violations des données utilisateur, mais aussi suite au rocambolesque scandale Cambridge Analytca qui a affecté la vie privée de plus de 87 millions de personnes dans le monde entier. C’est d’ailleurs ce scandale qui est à l’origine d’une amende qui fait l’objet de négociation depuis plusieurs mois entre Facebook et les responsables de la Federal Trade Commission des États-Unis et dont le montant a été estimé par washington Post pour la première fois en février dernier à plusieurs milliards de dollars.

En effet, la FTC a enquêté sur des révélations selon lesquelles Facebook aurait partagé de manière inappropriée des informations appartenant à plusieurs dizaines de millions d’utilisateurs avec la société de conseil politique britannique Cambridge Analytica aujourd’hui disparue. L'enquête consistait à vérifier si le partage des données et d'autres litiges ont transgressé un accord conclu en 2011 avec la FTC pour protéger la vie privée des utilisateurs. En 2011, Facebook a signé un décret de consentement avec la FTC, acceptant de ne plus tromper ses utilisateurs en leur disant que certaines informations de leurs profils resteraient confidentielles. Si Facebook et la FTC ne parviennent pas à un accord sur l'amende, l'agence pourrait choisir de poursuivre Facebook en justice pour sa négligence passée en matière de confidentialité des utilisateurs.


Toutefois, ces difficultés n’ont pas entamé la détermination du plus grand réseau social du monde. La société a publié le mercredi ses résultats du premier trimestre 2019 qui ont dépassé les estimations de bénéfices de Wall Street. L’entreprise a aussi profité de l’occasion pour annoncer qu’elle a mis de côté 3 milliards de dollars afin de couvrir le règlement avec la FTC, mettant ainsi fin aux inquiétudes de ses investisseurs concernant le résultat de l’enquête fédérale. Le trimestre a été marqué également par la poursuite de l'augmentation mensuelle et quotidienne du nombre d'utilisateurs actifs de Facebook.

Facebook a annoncé une augmentation de 26 % de son chiffre d'affaires d'une année sur l'autre, représentant une hausse de 15,1 milliards dollars, contre 12,0 milliards de dollars au cours de la même période l'an dernier. Ces résultats ont ainsi dépassé l'estimation moyenne des analystes qui s'établit à 15,0 milliards, selon Reuters. Les 3 milliards de dollars que Facebook a décidé de mettre de coté pour l’amande des régulateurs qui pourrait intervenir plus tard cette année représente 6 % de son encaisse et de ses titres négociables disponibles.

Facebook a écrit à ce sujet dans son état des résultats :

« Au premier trimestre de 2019, nous avons raisonnablement estimé une perte probable et comptabilisé une charge à payer de 3 milliards de dollars relativement à l'enquête de la FTC sur notre plateforme et nos pratiques en matière de données utilisateur, laquelle charge est incluse dans les charges à payer et autres passifs à court terme de notre bilan consolidé résumé ». « Nous estimons que les pertes dans ce problème se situent entre 3 et 5 milliards de dollars. La question n'est toujours pas résolue, et il n'y a aucune garantie quant au moment ou aux modalités de tout résultat final »,a-t-il ajouté.

Cette provision relative à l’amande a eu un impact négatif considérable sur le bénéfice du premier trimestre de Facebook. Après déduction, le bénéfice est, non seulement, largement inférieur à celui de la même période de l'an dernier, mais a également une incidence négative sur le bénéfice par action de la société. Toutefois, le géant des réseaux sociaux continue de croître et a, par ailleurs, surpassé toutes les attentes des analystes si elle n'avait pas mis de l'argent de côté pour l'amende.

Le succès trimestriel de l’entreprise n’est pas seulement financier. Selon les données de Facebook, la plateforme est en train de renouer avec la confiance des utilisateurs. Le nombre de personnes qui ont consulté Facebook quotidiennement, au premier trimestre, a augmenté de 8 % par rapport à la même période l'an dernier, pour atteindre 1,56 milliard. Le nombre mensuel de visiteurs de la plateforme a connu également une augmentation de 8 %, représentant 2,38 milliards de visiteurs.

Une part importe de l’activité de Facebook repose actuellement sur le mobile, a affirmé la société qui soutient que 93 % de ses revenus publicitaires proviennent de sa collection d'applications mobiles. Facebook n’a pas manqué de publier le nombre de personnes qui utilisent au moins une application de l’ensemble de ses plateformes numériques. « Environ 2,7 milliards de personnes utilisent Facebook, WhatsApp, Instagram ou Messenger chaque mois », a-t-il expliqué. « En moyenne, plus de 2,1 milliards de personnes utilisent un de nos services chaque jour ».

Les autres défis dont Facebook devra faire face

Facebook s’apprête à faire face à une amende civile record jamais perçue par la FTC dont le montant pourrait atteindre 5 milliards de dollars. David Vladeck, un ancien fonctionnaire de la FTC qui est maintenant professeur à la Georgetown Law School a déclaré : « Tout le monde s'attendait à ce qu'il y ait une sanction civile substantielle dans cette affaire ». « Il ne fait aucun doute que Facebook va devoir régler cette affaire. Les investisseurs attendent ça d’eux. »

Cependant, même une fois l'enquête FTC résolue, Facebook devra faire face à d'autres défis qui existent déjà.

Reuters rapporte que le nombre d'utilisateurs de Facebook a stagné aux États-Unis, au Canada et en Europe, indiquant une saturation dans les marchés les plus lucratifs de l'entreprise. C’est maintenant en Asie que sa base d'utilisateurs la plus importante et dont la croissance est la plus rapide se trouve. Selon Reuters, en Asie, le nombre mensuel d'utilisateurs actifs a fait un bond de 12,4 % par rapport à l'an dernier et la région représente désormais près de la moitié de l'ensemble des utilisateurs de Facebook. Le problème est que cette base d’utilisateurs la plus importante a rapporté à l’entreprise moins d'un cinquième de son revenu. Selon Reuters, ce changement géographique, conjugué à la lenteur des annonceurs à adopter de nouveaux services comme Stories, a entraîné une baisse de 4 % du prix moyen par annonce au cours du premier trimestre.

Facebook fait également face à la perspective d'une action de la part des législateurs, selon Reuters. Certains réclament une réglementation fédérale en matière de protection de la vie privée et des mesures antitrust pour démanteler les grandes entreprises technologiques comme Facebook.

Reuters rapporte que le représentant David Cicilline, qui préside le sous-comité de la Commission judiciaire de la Chambre des représentants des États-Unis sur les questions antitrust, a déclaré sur Twitter que Facebook était « un récidiviste » et a appelé à une réponse de la FTC « suffisamment forte pour prévenir de futures violations ».

Facebook, qui travaille à unifier ses différentes plateformes, fait également face à la menace de démantèlement de la part des potentiels futurs présidents des Etats-Unis. La candidate démocrate à l’élection présidentielle américaine 2020, Elizabeth Warren, s’est engagée à démanteler des entreprises comme Facebook une fois qu’elle sera élue présidente des Etats-Unis. Selon elle, il est grand temps de s'attaquer à la domination croissante des plus grandes entreprises technologiques des États-Unis qui ne permettent pas aux petites et aux nouvelles entreprises de s’épanouir sur un marché déjà conditionné par leur influence.

Pete Buttigieg, un autre candidat démocrate à l'élection présidentielle américaine de 2020, a déclaré publiquement qu'il souhaitait que la FTC soit plus agressive dans sa lutte contre les monopoles technologiques. Un professeur de l'université de New York, Scott Galloway, a également appelé au démantèlement des géants de la technologie, car ils sont devenus beaucoup trop puissants.

Toutefois, même si l’amende en préparation par les régulateurs atteignait 5 milliards de dollars, empêcherait-elle Facebook de continuer ses pratiques de données utilisateur ? En effet, malgré la colère des utilisateurs et des organisations de protection de vie privée, malgré l’enquête de la FTC et les appels au démantèlement, Facebook continue de croître en nombre d’utilisateurs et financièrement. L'entreprise vient de réaliser un bénéfice de 2,4 milliards de dollars pour le premier trimestre et s’apprête déjà à régler l’amende grâce à l'argent mis de côté. Rien ne devrait empêcher Mark Zuckerberg de reprendre ses activités comme d'habitude.

Par ailleurs, Facebook a annoncé qu’il travaille à unifier ses plateformes de messagerie Facebook, Instagram et WhatsApp et prévoit mettre l'accent sur les communications privées, même s’il n'a pas encore précisé comment il adaptera son modèle d'affaires axé sur la publicité. Reuters rapporte que la société a également lancé le mois dernier un système de vente qui permet aux utilisateurs d'acheter des produits directement sur Instagram et serait en train de tester actuellement un système de paiement WhatsApp en Inde qu'elle prévoit de déployer dans d'autres pays, d’après son PDG.

Source : Reuters

Et vous ?

Que pensez-vous de la croissance de Facebook malgré ses problèmes de vie privée ?
Pensez-vous que l’amande de la FTC mettra fin aux pratiques de données utilisateurs de Facebook ?

Lire aussi

USA : Facebook pourrait faire face à une amende de l'ordre du milliard de dollars par la FTC, un record pour une entreprise technologique
Facebook pourrait être frappé par une « amende record » par la FTC, pour atteinte à la vie privée dans l'affaire Cambridge Analytica, selon un rapport
Le nouveau plan d'Elizabeth Warren : démanteler les géants Amazon, Google et Facebook, pour promouvoir la concurrence dans le secteur technologique
Mark Zuckerberg devrait être tenu pour responsable des problèmes de confidentialité de Facebook, selon un sénateur américain
Facebook admet avoir stocké des millions de mots de passe Instagram en texte brut, permettant à plus de 20 000 de ses employés d'y accéder
Avatar de Stéphane le calme
Chroniqueur Actualités https://www.developpez.com
Le 26/04/2019 à 15:42
Le procureur général de New York va enquêter sur Facebook,
pour avoir récupéré sans permission les contacts de 1,5 million de nouveaux utilisateurs

La semaine dernière, Facebook a déclaré s’être rendu compte que les adresses e-mail des contacts d’une partie de ses utilisateurs avaient été téléchargées accidentellement par le réseau social depuis mai 2016 au moment de la création d’un compte par ces utilisateurs.

C’est un chercheur en sécurité informatique qui s’en est aperçu. Il a constaté que Facebook demandait à certains utilisateurs d’entrer le mot de passe de la boîte mail rattachée à leur compte Facebook, au moment où ils s’inscrivaient. Le but était, d’après l’entreprise, de vérifier leurs identités.

De nombreux sites demandent à vérifier votre identité lors d’une inscription. En général, ils envoient plutôt un email de confirmation, avec un lien sur lequel il faut cliquer pour valider le compte, ou un code à chiffres par SMS.

Business Insider a remarqué que lorsque les internautes entraient le mot de passe de leur boîte mail sur Facebook, une fenêtre pop-up apparaissait. Elle indiquait que Facebook était en train d’importer les contacts de la boîte mail. Le problème est qu’à aucun moment, les utilisateurs n’ont pu donner leur permission ou au contraire refuser l’importation de leurs contacts. Cette fonctionnalité existait avant mai 2016, a précisé Facebook, mais les utilisateurs pouvaient choisir de l’activer ou non. Cela n’a plus été le cas à partir de cette date. En mars 2019, l’authentification par boîte mail a été supprimée par Facebook.


D’ailleurs, un porte-parole du réseau social a déclaré :

« Le mois dernier, nous avons cessé d'offrir la vérification de mot de passe de messagerie comme une option de vérification d’identité pour les personnes qui en sont à leur première inscription sur Facebook. Lorsque nous avons examiné les étapes suivies par les utilisateurs pour vérifier leurs comptes, nous avons constaté que, dans certains cas, leurs contacts de messagerie ont également été téléchargés involontairement sur Facebook lors de la création de leur compte.

« Nous estimons que près de 1,5 million de contacts de messagerie ont été téléchargés. Ces contacts n'ont été partagés avec personne. Nous les supprimons. Nous avons corrigé le problème sous-jacent et avertissons les personnes dont les contacts ont été importés. Les utilisateurs peuvent également consulter et gérer les contacts qu'ils partagent avec Facebook dans leurs paramètres ».

New York passe à l’assaut

Suite à cela, le procureur général de New York a décidé d’ouvrir une enquête.

La récolte de courriels pourrait avoir exposé des centaines de millions de personnes à une publicité ciblée de la part de la société de médias sociaux en crise, a annoncé jeudi le procureur général de New York, Letitia James, dans un communiqué.

Le procureur général Letitia James a déclaré qu'il était « temps que Facebook soit tenu pour responsable de la gestion des informations personnelles des consommateurs ».

James a déclaré que « Facebook a maintes fois fait preuve d'un manque de respect pour les informations des consommateurs tout en tirant profit de l'exploitation de ces données ». Ce n'est que le dernier d'une longue série de scandales liés à la protection de la vie privée qui ont frappé la société de réseaux sociaux.

Comme rapporté par le New York Times, l'enquête portera sur la manière dont l'incident s'est produit et sur la question de savoir si la collecte de contacts par courrier électronique était réellement plus répandue que ce qui a été rapporté jusqu'à présent.

Le procureur général Letitia James a annoncé l'enquête sur Twitter:


Dans un communiqué, son bureau a avancé que :

« La vérification de courrier électronique est une pratique courante pour les services en ligne tels que Facebook. Généralement, lorsqu'un consommateur s'inscrit à un nouveau service, il lui est demandé de fournir une adresse électronique. Il reçoit ensuite un courrier électronique avec un lien lui permettant de vérifier que le compte de messagerie lui appartient. La procédure de Facebook a demandé à certains utilisateurs de confier leur mot de passe à leur compte de messagerie personnel. En outre, des rapports indiquent que Facebook a ensuite accédé aux contacts de ces utilisateurs et les a téléchargés sur Facebook afin de les utiliser pour des publicités ciblées. Alors que Facebook a admis que 1,5 million d’utilisateurs ont vu leurs contacts récoltés directement, le nombre total de personnes dont les informations de contact ont été obtenues de manière incorrecte par Facebook peut atteindre des centaines de millions, car des centaines de contacts peuvent être stockés dans leur base de données de contacts.

« Le bureau avait précédemment appliqué les lois de protection des consommateurs de New York contre les sites Web de réseaux sociaux qui détournaient les listes de contacts des utilisateurs. En janvier 2019, le procureur général James a annoncé l'ouverture d'une enquête sur Apple pour son refus d'avertir les consommateurs du bogue FaceTime, qui mettait en péril la vie privée des consommateurs à New York en permettant aux utilisateurs de recevoir le flux audio et vidéo de l'appareil avant même que la personne qu'ils appelaient n’accepte ou ne rejette l'appel. En mars 2018, le bureau du procureur général a ouvert une enquête sur Facebook pour utilisation abusive de données d’utilisateur par Cambridge Analytica ».

La réaction de Facebook

Un porte-parole de Facebook a déclaré : « Nous sommes en contact avec le bureau du procureur général de l'État de New York et répondons à leurs questions à ce sujet ».

Facebook s’efforce de répondre aux préoccupations des législateurs et des organismes de réglementation concernant la protection des données des utilisateurs. Mercredi, Facebook estimait qu'il pourrait en coûter jusqu'à 5 milliards de dollars pour résoudre une enquête de la Federal Trade Commission déclenchée par Cambridge Analytica, un cabinet de conseil politique britannique aujourd'hui disparu qui avait des liens avec la campagne présidentielle de Donald Trump, a obtenu les données de millions d'utilisateurs de Facebook sans leur consentement.

À ce sujet, Facebook a affirmé dans ses états :

« Au premier trimestre de 2019, nous avons raisonnablement estimé une perte probable et comptabilisé une charge à payer de 3 milliards de dollars relativement à l'enquête de la FTC sur notre plateforme et nos pratiques en matière de données utilisateur, laquelle charge est incluse dans les charges à payer et autres passifs à court terme de notre bilan consolidé résumé ». « Nous estimons que les pertes dans ce problème se situent entre 3 et 5 milliards de dollars. La question n'est toujours pas résolue, et il n'y a aucune garantie quant au moment ou aux modalités de tout résultat final »

Séparément, Facebook est en pourparlers avancés avec un groupe d’États pour résoudre des enquêtes sur le point de savoir si l’incident de Cambridge Analytica a enfreint les lois locales sur la protection des consommateurs, ont déclaré des personnes familiarisées avec le sujet.

Source : déclaration du bureau du procureur, tweet du procureur, New York Times
Avatar de Paul_Le_Heros
Membre actif https://www.developpez.com
Le 27/04/2019 à 0:58
Pour les hébergeurs de serveurs mails, c’est évidemment facile de collecter des adresses. Facebook propose-t-il une adresse électronique en “facebook.com” à ses abonnés ? Le problème n’aurait pas existé s’il en avait été ainsi plus tôt!
Zuckerberg semble vraiment odieux. Il sort du même tonneau que Trump!
Avatar de Ryu2000
Membre extrêmement actif https://www.developpez.com
Le 30/04/2019 à 9:24
Citation Envoyé par Ryu2000 Voir le message
les médias et les politiciens accusent les réseaux sociaux d'être responsable de la monté du populisme.
Un peu dans cet esprit :
Législatives en Espagne : Comment Vox, le parti d’extrême droite, a conquis les électeurs grâce aux réseaux sociaux
Ignoré par les principaux médias espagnols [en raison de son faible poids politique], le parti a dû se tourner vers d’autres canaux de communication pour conquérir l’électorat : Facebook, YouTube, WhatsApp ou encore Instagram. « Nous avons opté pour une stratégie de communication directe à travers les réseaux sociaux et des meetings très fréquentés », a expliqué durant la campagne son leader, Santiago Abascal. « Cela a été une clef du succès (…) comme dans d’autres lieux du monde », a-t-il ajouté.
Par contre le "en raison de son faible poids politique" c'est une grosse connerie quand on se rappelle du traitement médiatique de Macron pour la campagne de 2016, le gars ne représentait rien, c'était un tout nouveau et il était omniprésent dans les médias. (ça fonctionne pareil partout)
Si le parti Vox n'est pas dans les médias, c'est parce qu'il ne partage pas la même idéologie que les médias.
Avatar de ddoumeche
Membre extrêmement actif https://www.developpez.com
Le 30/04/2019 à 13:26
Citation Envoyé par Mingolito Voir le message
Le cout du téléchargement du carnet d'adresse c'est ce que les journalistes avaient supputés quand l'affaire avait déjà été révélée dans la news précédente, et cette confirmation prouve que c'est exactement ce qu'ils ont fait.
Pour moi cela va au delà d'une violation du RGPD, Zuckerberg devrait écoper de 10 ans de prison ferme pour piratage de données.
Non, car tes données personnelles, tes photos et tout ce que tu mets sur ce réseau social appartient à Facebook. Relis le CLUF.
Tu as y certainement même un compte sans t'y être jamais inscrit, car tes correspondants ont partagé leur carnet d'adresse dans lequel t'y figure.
Contacter le responsable de la rubrique Accueil

Partenaire : Hébergement Web