Vos recrutements informatiques

700 000 développeurs, chefs de projets, ingénieurs, informaticiens...

Contactez notre équipe spécialiste en recrutement

USA : le taux de recherches Google du terme « VPN » double
Après le vote du projet de loi permettant la vente de l'historique Web des internautes

Le , par Michael Guilloux, Chroniqueur Actualités
Le Sénat puis la Chambre des représentants des États-Unis ont récemment voté un projet de loi qui vise à annuler des règles de confidentialité imposées aux fournisseurs d’internet. Rappelons-le, ces règles adoptées par la Federal Communications Commission, en octobre dernier, interdisent aux fournisseurs d’internet à domicile et opérateurs mobiles de partager l’historique Web et autres données privées des internautes avec les annonceurs et d’autres tiers.

Si le projet de loi voté par les membres du Congrès doit encore être ratifié par Donald Trump, tout porte à croire qu’il sera bientôt érigé en loi. Avant le vote de la Chambre des représentants, un porte-parole de la Maison-Blanche avait en effet déclaré que le président américain soutenait également le projet.

Si une telle loi entre en vigueur, cela signifie que les informations relatives à tout ce que les internautes américains vont chercher ou consulter en ligne et les sites qu’ils vont visiter pourront se trouver entre les mains des sociétés de marketing, mais également des organismes d’application de la loi.

Étant donné que leur vie privée en ligne pourrait ne plus être protégée par la loi, les internautes américains se doivent de trouver eux-mêmes des solutions pour limiter l’impact de cette « future » loi, et l’une des solutions les plus viables reste le VPN (réseau privé virtuel). Bien qu’il ne puisse pas rendre les connexions en ligne complètement anonymes, le VPN peut généralement augmenter la confidentialité et la sécurité. L’utilisation d’un VPN rend en effet plus difficiles l'identification et la localisation approximative de l'ordinateur émetteur par le fournisseur de service.

Il semble que de nombreux Américains envisagent déjà d’utiliser une solution VPN si le projet voté par les membres du Congrès devient une loi. En effet, d’après Google Trends, l'outil de Google permettant de connaître la fréquence à laquelle un terme a été tapé dans son moteur de recherche, le nombre de recherches pour le terme « VPN » a fortement augmenté après le vote de la Chambre des représentants, le 28 mars.


Google Trends : tendances des recherches du mot clé « VPN » sur Google aux États-Unis

Les résultats reflètent la proportion de recherches portant sur le mot clé « VPN » aux États-Unis, sur les 90 derniers jours se terminant le 29 mars 2017. On remarque donc que le 29 mars, au lendemain du deuxième vote du Congrès, l’intérêt pour le VPN a plus que doublé aux États-Unis. Cela montre que si la loi est ratifiée par Donald Trump, les Américains pourraient se tourner vers les solutions VPN pour profiter d’un minimum de confidentialité. Ces solutions pourront-elles cependant être assez efficaces contre les fournisseurs d'accès internet ?

Source : Google Trends


Vous avez aimé cette actualité ? Alors partagez-la avec vos amis en cliquant sur les boutons ci-dessous :


 Poster une réponse

Avatar de NSKis NSKis - Membre expérimenté https://www.developpez.com
le 31/03/2017 à 18:15
Et il faudra combien de temps pour qu'un sympathique sénateur US ne propose de permettre aux founisseurs de VPN de vendre les données de leur clients???
Avatar de athlon64 athlon64 - Membre averti https://www.developpez.com
le 31/03/2017 à 18:59
Citation Envoyé par LSMetag Voir le message
On sait maintenant le genre de menaces à brandir face aux législateurs Français. Toujours leur montrer ce que ça impliquerait pour eux en tant que citoyen.
En effet mais c'est les sous estimer, ils ne sont pas des professionnels de la politique pour rien

Voici la réponse de Fillon sur la loi pour le renseignement qu'il a approuvé :
"Néanmoins j'ai une réserve : la question qui est posée c'est est-ce que les moyens exceptionnels de renseignement seront utilisés strictement contre le terrorisme ou plus largement ? Il faut qu'il y ait une limite et le texte actuel n'en fait pas état."
En gros il souhaiterait que cette loi s'applique à nous mais pas à lui parlementaire

Eh ben maintenant avec ce qui lui tombe dans le gueule chaque mercredi par le biais du Canard, il doit avoir des prémices de réponses à sa question
Si ce n'est pas le cas il peut désormais facilement imaginer ce que peut permettre un tel outil dans les mains exclusives de l’exécutif.

Citation Envoyé par Michael Guilloux Voir le message
Que pensez-vous de cette initiative ?
Utiliser des techniques similaires en France sera-t-il efficace pour dissuader les politiciens et les législateurs de voter des projets absurdes ?
Edward Snowden parlait des dangers de la loi pour le renseignement (que la plupart des politiques ont approuvé) en faisant comprendre que c'est surtout un danger pour le système démocratique,
alors que les médias ne mettaient en avant que le volet de violation de la vie privée.

Techniquement cette loi permet à l’exécutif de connaitre le dossier de tous les autres prétendants à la présidentielle, ce n'est pas le pire, le pire c'est que c'est incognito, il n'y a pas de trace, c'est écrit noir sur blanc dans cette loi !!!

Donc je pense que oui, faire subir aux élus les lois qu'ils votent pour la population est efficace pour les dissuader de voter des projets absurde.
Avatar de pcdwarf pcdwarf - Membre éclairé https://www.developpez.com
le 31/03/2017 à 21:05
Aucun problème.
Pour éviter que les FAI aient leurs infos, les gens vont se mettre à utiliser des VPN russes ou chinois.
c'est clair qu'on y gagne !
Avatar de cueffic cueffic - Membre à l'essai https://www.developpez.com
le 31/03/2017 à 21:33
Il faut arrêter d'utiliser Google et plutôt utiliser Framabee.
Et tous les services Framasoft : https://framasoft.org/
Avatar de Lcf.vs Lcf.vs - Membre éprouvé https://www.developpez.com
le 31/03/2017 à 21:37
Vont moins rigoler quand tout le personnel des CIA, NSA, FBI, ... auront été retracés par leur historique... par de simples citoyens lambda et non des hackers, donc sans la moindre infraction.
Avatar de joublie joublie - Membre actif https://www.developpez.com
le 01/04/2017 à 0:09
Malheureusement, il est possible d'identifier un ordinateur par diverses méthodes, sans adresse IP, ni cookies, etc. Des données qui en résultent sont déjà en circulation à des fins commerciales, en attendant peut-être pire (des fins policières, par exemple).
Avatar de Michael Guilloux Michael Guilloux - Chroniqueur Actualités https://www.developpez.com
le 01/04/2017 à 19:54
USA : les fournisseurs d’Internet assurent de ne pas vendre l'historique Web des internautes
avant leur consentement préalable

Les fournisseurs d'Internet aux États-Unis sortent de leur silence pour tenter de rassurer leurs clients, qui craignent la vente de leur historique de navigation Web ou autres d’autres données privées.

Comme nous l’avons déjà rapporté, le Congrès des États-Unis a voté un projet de loi qui vise à enlever aux internautes une protection essentielle de leur vie privée. Le projet de loi permettra en effet aux fournisseurs d’Internet à domicile et opérateurs mobiles de partager l’historique Web et autres données privées des internautes avec les annonceurs et d’autres tiers. Il y a également de fortes chances que cette loi soit validée par le président américain, vu qu’un porte-parole de la Maison-Blanche avait déjà déclaré que Donald Trump soutenait le projet. Cela signifie que les informations relatives à tout ce que les internautes américains vont chercher ou consulter en ligne et les sites qu’ils vont visiter pourraient bientôt se trouver entre les mains des sociétés de marketing ou des organismes d’application de la loi.

Comme conséquence, il semble que les Américains envisagent déjà des solutions VPN pour s’offrir un peu plus de sécurité et une vie privée en ligne. Pendant ce temps, une collecte de fonds a été lancée par un activiste dans le but d’acheter et publier l’historique Web de ceux qui ont contribué directement ou non à l’adoption de ce projet de loi par le Congrès. Partie d’un objectif initial de 10 000 dollars, la campagne a permis de collecter, au moment de la rédaction de cet article, près de 200 000 dollars grâce à des dons de plus de 12 600 personnes. Cela traduit le sentiment des Américains à l’égard de ce projet de loi.

Étant également pointées du doigt, les entreprises de télécommunication aux États-Unis ont réagi après le vote du Congrès, parce qu’en fin de compte, cela suppose qu’elles sont déjà disposées à vendre les données des internautes sans leur consentement préalable. AT&T, Comcast et Verizon ont toutes publié un communiqué hier sur le vote du projet de loi par les deux Chambres du Congrès américain.

« Nous nous sommes engagés à ne pas partager les informations sensibles de nos clients, à moins d'obtenir leur consentement affirmatif », a déclaré Gerard Lewis, vice-président senior de Comcast, avant de souligner que les engagements de la société en matière de protection de la vie privée vont bien au-delà de la protection des informations sensibles. « Si un client ne veut pas que nous utilisions d'autres données non sensibles pour leur envoyer des publicités ciblées, nous leur offrons la possibilité de choisir de ne pas recevoir de telles annonces ciblées », ajoute-t-il.

Du côté de Verizon, c’est également le même ton. « Verizon ne vend pas l'historique personnel de navigation sur Internet de nos clients », a déclaré Karen Zacharia, responsable de la protection de la vie privée de Verizon. Elle précise par ailleurs que sa société a deux programmes qui utilisent des données de navigation Web, mais « aucun de ces programmes ne consiste à vendre l'historique personnel de navigation Web des clients ». En plus, « les clients ont le choix de participer aux deux programmes », dit-elle.

AT&T clarifie la situation et indexe les entreprises à surveiller

Dans un billet, Bob Quinn, vice-président exécutif senior d’AT&T, a défendu que son entreprise ne vend pas l’historique Web des internautes, mais avec un ton différent de celui de Comcast et Verizon. Bob Quinn commence par qualifier le vote des congressistes de « travail louable », mais qui ne va en rien changer les protections que la société offre à ses clients.

« Les protections de la vie privée offertes par AT&T sont les mêmes aujourd'hui qu'il y a cinq mois lorsque les règles de la FCC ont été adoptées », dit-il. « Nous avons les mêmes protections qu'à la veille du vote de la résolution par le Congrès, et nous aurons les mêmes protections après que le président Trump aura ratifié cette résolution. L'action du Congrès n'a eu aucun effet sur la protection de la vie privée offerte aux consommateurs ». Bob Quinn estime qu’il est également « tout à fait faux que l'action du Congrès ait éliminé toutes les protections légales régissant l'utilisation de l'information du consommateur. » Il affirme d’ailleurs que les utilisateurs soucieux de leur vie privée ne devraient pas craindre les fournisseurs d’accès Internet (FAI), mais bien d’autres entreprises.

« En vérité, les entreprises qui collectent et utilisent la plupart des informations des clients sur Internet ne sont pas les FAI, mais d'autres entreprises d'Internet », dit-il, avant de citer « les éditeurs de systèmes d'exploitation, les navigateurs Web, les moteurs de recherche et les plateformes de réseaux sociaux. »

Bob Quinn s’insurge contre le fait que les règles de la FCC que le Congrès souhaite annuler « n'avaient rien - littéralement rien - à voir avec ces entreprises [qui collectent et utilisent la plupart des informations des clients sur Internet] ou leurs pratiques ». Il conclut donc que lors de la mise en place de ces règles, « la FCC a donné aux consommateurs un faux sentiment de sécurité en limitant la façon dont les FAI - et les FAI seuls - utilisent des données d'Internet tout en sachant que d'autres concurrents sur l'écosystème Internet avaient accès et la liberté d'utiliser les mêmes données sur n'importe quelle plateforme que le consommateur utilise pour accéder à Internet. »

Par ces propos, AT&T soutient donc le projet de loi – qu’il qualifie de louable d’ailleurs – mais, parce qu’il permet d’annuler des règles qui étaient elles-mêmes inutiles et trompeuses pour les internautes. AT&T affirme toutefois que cette future loi ne pourra en rien changer sa manière d’utiliser les données de ses clients.

Sources : AT&T, Verizon, Comcast

Et vous ?

Que pensez-vous des communiqués de ces entreprises ?
Pensez-vous qu’AT&T ait raison ? Les règles de la FCC visent les mauvaises cibles ?
Avatar de pierre-y pierre-y - Membre averti https://www.developpez.com
le 01/04/2017 à 20:22
La pétiton doit pas y être étrangé mais au final ça sent l'enfilade quand même une fois que ça se sera tassé.
Avatar de Aiekick Aiekick - Membre expérimenté https://www.developpez.com
le 01/04/2017 à 21:23
poisson d'avril ?
Avatar de tomlev tomlev - Rédacteur/Modérateur https://www.developpez.com
le 01/04/2017 à 21:57
« Nous nous sommes engagés à ne pas partager les informations sensibles de nos clients, à moins d'obtenir leur consentement affirmatif »
Il aurait pu faire omission de la partie sur le consentement... je ne vois pas qui voudrait, de son plein gré, que son FAI partage ses informations sensibles avec qui que ce soit.

Et puis quand on voit ça, on se dit que la démocratie américaine est dans un sale état : https://www.theverge.com/2017/3/29/1...vacy-fire-sale

(pas sûr que ce soit beaucoup mieux chez nous, les chiffres n'étant pas publics...)
Avatar de NSKis NSKis - Membre expérimenté https://www.developpez.com
le 02/04/2017 à 9:48
Et je peux déjà vous dire comment se fera la demande de consentement...

1. A la 11ème page des conditions générales qui en compte 120, on aura un "Afin d'améliorer votre qualité de service, nous pouvons fournir vos données privée à des tiers..."

2. A la 14ème page: "Nous le faisons avec votre consentement" (Il ne faut pas écrire "vous pouvez vous y opposer", le client pourrait comprendre, ni expliquer la procédure à suivre, ni les coordonnées du service à contacter )

3. A la fin surtout ne pas laisser le choix de refuser les conditions générales, l'utilisateur qui a déjà payé pour le service ne peut que "cliquer" sur l'option "J'accepte"
Avatar de pierre-y pierre-y - Membre averti https://www.developpez.com
le 02/04/2017 à 14:50
Vue les chèques qu'ils ont signés en boucle pour que ça passe, c'est pas crever d'inanition à 10 mètres du buffet.
Avatar de emutramp emutramp - Membre habitué https://www.developpez.com
le 02/04/2017 à 18:18
Ils commencent a battre tous les records en terme de privation des libertes individuelles aux US. La connerie de ce pays est confirme : infinie.
Avatar de Tartare2240 Tartare2240 - Membre régulier https://www.developpez.com
le 03/04/2017 à 12:40
Communication classique, trop classique... Dans 6 mois, personne ne se souviendra de cette loi polémique, les FAI américain mettrons à jour leurs conditions d'utilisation et une petite modification arrivera, en tout petit, perdu dans le texte, sans que personne ne le remarque...

Avatar de Michael Guilloux Michael Guilloux - Chroniqueur Actualités https://www.developpez.com
le 04/04/2017 à 15:25
USA : Donald Trump autorise les FAI à vendre l’historique Web des internautes sans leur consentement
quelles solutions pour les Américains ?

Le président américain Donald Trump vient de mettre fin à un débat qui dure déjà depuis un mois aux États-Unis. Ce débat a commencé en mars dernier, lorsque des parlementaires républicains ont initié un projet de loi pour annuler des règles de confidentialité adoptées par la Federal Communications Commission (FFC) en octobre dernier. En vertu de ces règles, les fournisseurs d’accès Internet auraient l’obligation d’obtenir le consentement préalable des consommateurs avant de partager leurs données de navigation Web et d'autres informations privées avec les annonceurs et autres tiers.

Les républicains qui ont proposé ce projet de loi ont défendu que cela avait pour but de « protéger les consommateurs contre la réglementation excessive de l'Internet. » Le projet de loi a passé avec succès le Sénat puis la Chambre des représentants avant d’arriver enfin sur le bureau de Donald Trump, et comme on s’y attendait, le président américain l’a ratifié ; ce qui permet donc d’abroger les règles de la FFC. Il faut également noter que cette nouvelle loi interdit à la FCC d’introduire à l’avenir des règles similaires.

Officiellement, les fournisseurs d’accès Internet, qu’il s’agisse de fournisseurs Internet à domicile ou opérateurs mobiles, peuvent donc maintenant vendre l’historique Web des internautes aux annonceurs, sans leur consentement préalable. Ces entreprises semblent toutefois refuser de jouir de ce privilège qui vient de leur être accordé, même si les annonceurs ont également salué cette loi.

Dans différents communiqués livrés la semaine dernière, Comcast et Verizon ont en effet déclaré qu’ils se sont engagés à protéger la vie privée des internautes et qu’ils ne partageront aucune information sensible de ces derniers sans leur consentement préalable. AT&T, de son côté, a expliqué que cette nouvelle loi ne changera rien dans sa politique de confidentialité, en affirmant qu’il est « tout à fait faux de croire que l'action du Congrès ait éliminé toutes les protections légales régissant l'utilisation de l'information du consommateur. » AT&T a toutefois critiqué les règles de la FCC qui, selon l’entreprise de télécom, s’attaquaient aux mauvaises cibles. « En vérité, les entreprises qui collectent et utilisent la plupart des informations des clients sur Internet ne sont pas les FAI, mais d'autres entreprises d'Internet », a déclaré Bob Quinn, vice-président exécutif senior d’AT&T. Et d’ajouter que les entreprises à surveiller sont plutôt « les éditeurs de systèmes d'exploitation, de navigateurs Web, les moteurs de recherche et les plateformes de réseaux sociaux. »

Ces déclarations indiquent que les Américains peuvent encore compter sur les politiques de confidentialité des fournisseurs d’accès Internet pour ne pas être affectés par cette nouvelle loi. Mais, certains internautes envisagent d’autres solutions. Il s’agit notamment de solutions VPN qui, bien qu’elles ne puissent pas rendre les connexions en ligne complètement anonymes, peuvent généralement augmenter la confidentialité et la sécurité des internautes.

D’autres internautes auraient choisi pour leur part de polluer leur historique Web afin de le rendre sans grande valeur et difficilement exploitable par les annonceurs. Autrement dit, ils ont choisi de remplir leur historique de navigation de « déchets », de sorte que les FAI ne puissent pas découvrir leurs vraies habitudes de navigation. Faire cela manuellement serait très fastidieux et constitue une solution non viable, même à court terme. Heureusement, il existe déjà des solutions techniques.

Un développeur propose en effet un script Python baptisé « ISP Data Pollution ». Pendant que l’internaute se concentre sur ses activités habituelles, le script effectue des recherches basées sur des mots clés aléatoires et visite des sites à partir des liens obtenus. « Cela a un double avantage : obscurcir vos habitudes de navigation réelles et, si suffisamment de personnes adoptent cette pratique, cela va décourager les fournisseurs d’accès Internet de vendre des données privées », explique le développeur du script, dont le code est d’ailleurs disponible sur GitHub.

Une autre initiative baptisée « RuinMyHistory » permet également de faire le même travail. Il s’agit en effet d’un script qui ouvre une fenêtre puis parcourt différents sites Web, dans le top 100 d’Alexa, sans les sites d’annonces. L'objectif est également de polluer votre historique Web afin qu'il ne soit pas utile aux acheteurs potentiels.

Sources : Reuters, ISP Data Pollution (GitHub), RuinMyHistory (GitHub)

Et vous ?

Que pensez-vous de la décision de Donald Trump et des solutions techniques envisagées par les internautes américains ?
En fin de compte, cette loi pourrait-elle avoir des effets réels ? Si oui, lesquels ?
Avatar de hotcryx hotcryx - Membre chevronné https://www.developpez.com
le 04/04/2017 à 16:11
Bienvenue en république populaire de Chine des états unis d'amérique
Avatar de athlon64 athlon64 - Membre averti https://www.developpez.com
le 05/04/2017 à 10:19
Citation Envoyé par athlon64 Voir le message
Citation Envoyé par Mimoza Voir le message
Très bonne initiative, qui arrive malheureusement un poil trop tard je pense. Brandir cette menace AVANT le vote aurait surement eu un effet dissuasif pour certain et le vote aurait surement été différent.
Non, il faut que Trump ratifie la loi donc cette loi n'est pas encore active...
Voilà c'est fait
Avatar de MikeRowSoft MikeRowSoft - Provisoirement toléré https://www.developpez.com
le 05/04/2017 à 11:06
Enfin !!!
Avatar de Lcf.vs Lcf.vs - Membre éprouvé https://www.developpez.com
le 06/04/2017 à 2:19
Tiens, on lancerait pas des paris sur le délai avant de voir les gros ayant droits envoie leurs factures aux internautes pour téléchargement illégaux?

Parce qu'avec une telle mesure, ça leur simplifie énormément le boulot.
Avatar de MikeRowSoft MikeRowSoft - Provisoirement toléré https://www.developpez.com
le 06/04/2017 à 8:47
Une option comme pour contact + pour ceux qui connaissent ou du pré payé.
Cependant comment déterminer que c'est illégale sur un VPN "massivement privé" comme Tor ?
Avatar de Coriolan Coriolan - Chroniqueur Actualités https://www.developpez.com
le 06/04/2017 à 14:04
Les partisans de Trump s'opposent à l'abrogation des règles de confidentialité
72 % des républicains sont contre la décision du président américain

Le président Donald Trump a ratifié le projet de loi visant à annuler des règles de confidentialité adoptées par la Federal Communications Commission (FCC) en octobre dernier. Désormais, les fournisseurs d’accès Internet pourront partager librement les données de navigation web des internautes avec les annonceurs, sans leur consentement préalable.
Ce projet de loi avait été initié par des parlementaires républicains en mars dernier entrainant une vive polémique et une opposition farouche des représentants démocrates. Dans le Sénat américain, tous les sénateurs républicains ont voté en faveur de l’abrogation des règles de confidentialité alors que les démocrates ont voté pour leur préservation. Finalement, le vote des républicains a tranché avec un résultat de 50 contre 48. Même chose dans la Chambre des représentants où le vote a été remporté par les républicains 215 contre 205.
Si les élus américains sont divisés selon leur orientation politique, le grand public américain tient la même position. Selon une étude du Huffington Post/YouGov, 72 % des républicains et 72 % des démocrates sont opposés à l'abrogation des lois de confidentialité. La majorité des Américains, y compris ceux qui ont voté pour le président Trump, pensent que les FAI ne doivent pas partager leurs données privées avec des parties tierces sans leur permission.

Permettre à votre FAI de partager vos données personnelles les plus sensibles est une décision très contestée dans tout le spectre politique, a dit Gigi Sohn, qui a servi auparavant en tant que conseillère à l’ancien président de la FCC Tom Wheeler. « L’année dernière, la FCC a donné aux Américains les outils pour protéger la confidentialité de leurs données, mais les parlementaires républicains ont tout simplement retiré ces outils, » ajoute-t-elle.
La nouvelle loi constitue une victoire pour les FAI qui ont remis en cause les régulations de confidentialité de la FCC, arguant que les géants du numérique comme Google et Facebook n’avaient pas à suivre les mêmes règles. Les républicains pour apaiser l’opinion publique ont statué que l’abrogation des règles a pour objectif de limiter l’influence du gouvernement sur ce secteur. Le président de la FCC, Ajit Pai, a décrit les règles de confidentialité comme étant « mauvaises » ce lundi, il a d’ailleurs expliqué qu’elles « ont été conçues pour bénéficier à un groupe d’entreprises favorites et non pas les consommateurs. »

Mais seulement 6 % des Américains pensent que les FAI peuvent partager les données « sensibles » sans leur permission, et 83 % s’opposent à ce fait, selon le sondage de HuffPost/YouGov. Cette opposition farouche des Américains concerne aussi bien les partisans du parti républicain que ceux supportant le parti démocrate. Il est rare qu’une question politique soit opposée aussi farouchement par les partisans des deux camps.
74 % des participants (incluant trois quarts des républicains) ont informé que le président Trump doit mettre son veto à la loi, avec seulement 11 % défendant la loi.

« Apparemment, l’administration Trump et ses alliés au Congrès donnent plus de valeur à leur confidentialité qu’à celle des Américains qui les ont élus », a écrit l’ancien président de la FCC Tom Wheeler dans le New York Times. « Ce qui fait l’affaire des puissantes entreprises de câble et de téléphonie mobile constitue une malchance pour le reste. »

La plupart des Américains ignorent l’existence d’outils VPN et Tor

Si la plupart des Américains s’opposent à la nouvelle loi, beaucoup d’entre eux ignorent l’existence d’outils et de technologies conçus pour protéger la confidentialité sur le net. 55 % ont informé qu’ils n’étaient pas sûrs ou ne savaient pas s’ils avaient déjà utilisé des serveurs proxy, Tor ou VPN. 63 % des républicains n’étaient pas sûrs ou seulement ignoraient l’existence de ces technologies, contre 53 % pour les démocrates.

Source : The Huffington Post

Et vous ?

Qu'en pensez-vous ?

Voir aussi :

USA : Donald Trump autorise les FAI à vendre l'historique Web des internautes sans leur consentement, quelles solutions pour les Américains ?
Avatar de Traroth2 Traroth2 - Membre chevronné https://www.developpez.com
le 06/04/2017 à 16:38
"La plupart des Américains ignorent l’existence d’outils VPN et Tor"

Eh ben ils vont apprendre très vite...
Avatar de 23JFK 23JFK - Membre éclairé https://www.developpez.com
le 06/04/2017 à 21:34
La différence entre Google, Facebook et un FAI c'est :
1/ Qu'il est possible de supprimer les cookies traceurs de Google & Co, pas les fichiers log du FAI
2/ Les sites internets ne font pas payer un abonnement et mentionnent dans leurs CGU la monétisation des données personnelles versées sur leurs sites (certes, souvent en jargonnage juridique obscure), alors que les FAI reçoivent déjà de l'argent de la part de leurs abonnées.

Il apparaît d'autant moins logique d'autoriser les FAI à utiliser les données personnelles qu'ils utilisent souvent des filiales pour maintenir leurs sites portails et ainsi se soustraire à la réglementation qui leur interdit de faire comme Google & Co.

Bref, une preuve de plus que la génération Trump et quelques suivantes encore ne sont pas du tout au point en matière d'univers réseaux.
Avatar de Gorzyne Gorzyne - Membre régulier https://www.developpez.com
le 17/05/2017 à 11:58
mais c'était pas déjà le cas depuis longtemps ?

ou alors est ce que la vrai news ça serait pas plutôt qu'ils le faisaient gratuitement auparavant puis se sont dit on va se faire du blé au lieu de se faire scrapper et les gars en fasse on dit ok on paye mais ça va leaker pour vous faire les pieds...
Offres d'emploi IT
Chef de projet Cegid H/F
Michael Page - Centre - Vendôme (41100)
Apprenti ingénieur en vision par ordinateur : Rec H/F
Dassault Systèmes SE - Ile de France - Vélizy, DS SE Campus
Chef de projet développement H/F
RATP DEV - Ile de France - Paris

Voir plus d'offres Voir la carte des offres IT
Contacter le responsable de la rubrique Accueil