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Une startup de la filière crypto fait faillite après « la perte » du mot de passe d'un portefeuille physique contenant 38,9 millions de $ :
La cryptomonnaie est-elle une arnaque ou une révolution ?

Le , par Patrick Ruiz

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Une startup offrant une infrastructure financière aux entreprises de la filière cryptomonnaie s'est retrouvée en faillite. Motif : elle ne peut pas accéder à un portefeuille physique de cryptomonnaies contenant 38,9 millions de dollars après la perte du mot de passe. L'entreprise n'a pas non plus écrit les phrases de récupération, se privant ainsi du portefeuille pour toujours. La situation qui est la nième d’une longue série dans le genre vient raviver le débat sur la question de savoir si la cryptomonnaie est une escroquerie ou une révolution ?

Prime Trust se présente comme une société crypto fintech créée pour offrir à d’autres startups des plans de retraite en cryptomonnaie, des interfaces KYC, à assurer la liquidité et une foule d'autres services. L’entreprise a procédé à une déclaration de faillite dans laquelle elle déclare « la perte » du mot de passe d’un portefeuille physique contenant 38,9 millions de dollars comme l’un des motifs de sa situation. En sus, il ressort de la déclaration de faillite que Prime Trust a investi dans TerraUSD et a subi des pertes de 6 millions de dollars sur les fonds des clients en plus des 2 millions de dollars US de la société elle-même.


C’est le type de tableau qui n’est pas sans faire penser au roi du bitcoin brésilien qui a affirmé en 2019 que sa société avait été piratée et avait perdu plus de 7000 bitcoins. Ce dernier aurait ensuite demandé et obtenu auprès des autorités brésiliennes un redressement judiciaire afin de réorganiser ses finances. Mais une enquête de trois ans, menée sur lui et son entreprise par les autorités policières, allègue que Oliveira et son groupe se sont engagés dans des escroqueries et des détournements de fonds.

Grosso modo, le schéma qui semble s’être imposé comme la norme dans la filière de la cryptomonnaie est que l’entreprise démarre, tourne pendant un moment et tourne à l’escroquerie. Et c’est ce qui ravive le débat sur la question de savoir si la cryptomonnaie est une escroquerie ou plutôt le socle d’une révolution monétaire amorcée.

Le développeur Stephen Diehl dresse une liste de raisons techniques pour lesquelles la cryptomonnaie est une escroquerie

Bitcoin et « preuve de travail »

Stephen Diehl commence par s'attaquer au fonctionnement du Bitcoin, la première et la plus célèbre des cryptomonnaies. Il explique que le Bitcoin repose sur un mécanisme appelé « preuve de travail », qui consiste à faire résoudre des énigmes mathématiques complexes à des ordinateurs appelés « mineurs », afin de valider les transactions et de créer de nouveaux bitcoins. Ce processus consomme énormément d’énergie électrique, ce qui pose un problème écologique majeur. Selon Stephen Diehl, le Bitcoin consomme plus d’énergie que la Belgique ou l’Argentine, et produit autant de gaz à effet de serre qu’un million de vols transatlantiques.

Ce problème environnemental est indéniable et largement documenté. Plusieurs études ont estimé la consommation énergétique du Bitcoin et son impact sur le réchauffement climatique. Par exemple, selon le Cambridge Bitcoin Electricity Consumption Index, le Bitcoin consommait environ 121 térawattheures (TWh) d’électricité par an au 24 avril 2023, soit plus que la Norvège ou les Pays-Bas. Selon le site Digiconomist , le Bitcoin produisait environ 59 millions de tonnes de dioxyde de carbone (CO2) par an au 24 avril 2023, soit plus que la Suisse ou la Grèce.

Sécurité et confidentialité du Bitcoin

Puis, Stephen Diehl parle de la sécurité et la confidentialité du Bitcoin. Il affirme que le Bitcoin n’offre pas de réelle sécurité ni de confidentialité, contrairement à ce que prétendent ses partisans. Il explique que le Bitcoin est vulnérable aux attaques informatiques, aux vols, aux pertes et aux fraudes. Il donne plusieurs exemples de cas où des utilisateurs ont perdu leurs bitcoins ou se sont fait pirater leurs comptes. Il souligne également que le Bitcoin n’est pas anonyme, mais pseudonyme, c’est-à-dire que les transactions sont associées à des adresses alphanumériques qui peuvent être tracées et liées à des identités réelles. Il cite le cas de Ross Ulbricht, le fondateur du site Silk Road, un marché noir en ligne qui utilisait le Bitcoin comme moyen de paiement, et qui a été arrêté par le FBI grâce à l’analyse de la blockchain.

Ce problème de sécurité et de confidentialité est également réel et documenté. Plusieurs incidents ont émaillé l’histoire du Bitcoin, impliquant des pertes, des vols ou des piratages de bitcoins. Par exemple, en 2014, la plateforme d’échange Mt. Gox a fait faillite après avoir perdu 850 000 bitcoins, soit environ 6 % de l’offre totale à l’époque. En 2016, la plateforme d’échange Bitfinex a été victime d’un piratage qui a entraîné le vol de 120 000 bitcoins, soit environ 72 millions de dollars à l’époque. En 2019, la plateforme d’échange QuadrigaCX a déclaré avoir perdu l’accès à 190 millions de dollars de cryptomonnaies après la mort soudaine de son fondateur et seul détenteur des clefs privées. Par ailleurs, plusieurs études ont montré que le Bitcoin n’est pas aussi anonyme qu’on le croit, et qu’il est possible de déduire l’identité des utilisateurs à partir de l’analyse des transactions et des métadonnées associées. Par exemple, selon une étude de l’université de Princeton , il est possible de relier les adresses Bitcoin aux adresses IP des utilisateurs avec une précision de 11 % à 60 %.


Bitcoin : valeur et régulation

Ensuite Stephen Diehl s'intéresse à la valeur et la régulation du Bitcoin. Il affirme que le Bitcoin n’a pas de valeur intrinsèque ni de régulation, ce qui en fait un actif spéculatif et volatile. Il explique que le prix du Bitcoin est déterminé par l’offre et la demande, sans aucun rapport avec les coûts de production ou les bénéfices futurs. Il souligne que le Bitcoin est soumis à des fluctuations importantes et imprévisibles, qui peuvent être influencées par des facteurs externes ou internes, tels que les annonces des autorités, les rumeurs, les manipulations ou les événements aléatoires. Il donne plusieurs exemples de cas où le prix du Bitcoin a connu des variations importantes en peu de temps. Il conclut que le Bitcoin n’est pas une monnaie, mais un jeu de hasard.

Ce problème de valeur et de régulation est aussi pertinent et controversé. Plusieurs experts et observateurs se sont interrogés sur la nature et la valeur du Bitcoin, en le comparant à d’autres actifs financiers ou à d’autres monnaies. Certains ont défendu l’idée que le Bitcoin est une forme d’or numérique, qui offre une réserve de valeur durable et limitée face à l’inflation et à la dévaluation des monnaies fiduciaires. D’autres ont soutenu que le Bitcoin est une bulle spéculative, qui repose sur une illusion collective et qui finira par éclater. Le prix du Bitcoin a effectivement connu des variations importantes depuis sa création, passant de quelques centimes à plus de 60 000 dollars en avril 2021, puis retombant à moins de 30 000 dollars en juillet 2021. Le prix du Bitcoin est influencé par plusieurs facteurs, tels que la demande des investisseurs, l’offre limitée à 21 millions d’unités, la concurrence des autres cryptomonnaies, les innovations technologiques, les événements géopolitiques ou les décisions réglementaires. Le Bitcoin n’est pas régulé par une autorité centrale, mais il est soumis aux lois et aux règles des pays où il est utilisé ou échangé. Plusieurs pays ont adopté des mesures pour encadrer ou interdire l’utilisation ou le commerce du Bitcoin, en invoquant des raisons fiscales, juridiques ou sécuritaires.

Les autres cryptomonnaies

Stephen Diehl a élargi son analyse aux milliers de cryptomonnaies qui existent sur le marché, qu’il appelle des « shitcoins ». Il dénonce les pratiques frauduleuses et manipulatrices qui entourent leur création et leur promotion. Il cite des exemples de « pump-and-dump », de « rug pulls », de « exit scams » et de « Ponzi schemes » qui ont fait perdre des milliards de dollars aux investisseurs naïfs ou avides. Il accuse les promoteurs des cryptomonnaies d’être des menteurs, des charlatans et des escrocs qui profitent de l’ignorance et de la cupidité du public.

Ce problème de fraude et de manipulation est également réel et documenté. Plusieurs cas de scandales et d’escroqueries ont éclaté dans le domaine des cryptomonnaies, impliquant des pertes, des vols ou des escroqueries de cryptomonnaies. Par exemple, en 2016, le projet DAO, une organisation autonome décentralisée basée sur la blockchain Ethereum, a été victime d’une faille qui a permis à un pirate de détourner 3,6 millions d’ethers, soit environ 50 millions de dollars à l’époque. En 2017, le projet BitConnect, une plateforme de prêt en cryptomonnaie, a été accusé d’être un système de Ponzi qui promettait des rendements irréalistes aux investisseurs. Le projet a été fermé par les autorités après avoir atteint une capitalisation de plus de 2 milliards de dollars. En 2018, le projet Pincoin, une plateforme de marketing multiniveaux basée sur la cryptomonnaie, a disparu avec 660 millions de dollars collectés auprès de 32 000 investisseurs. En 2021, le projet Squid Game, une cryptomonnaie inspirée de la série télévisée du même nom, a connu une hausse spectaculaire avant de s’effondrer en quelques minutes, suite à un « rug pull » des développeurs qui ont vidé le contrat intelligent.

L'idéologie libertarienne qui sous-tend le projet des cryptomonnaies

Stephen Diehl critique l’idée que les cryptomonnaies sont une forme de résistance au pouvoir étatique et au système financier traditionnel. Il affirme que les cryptomonnaies sont une menace pour la démocratie, la justice sociale et la stabilité économique. Il soutient que les cryptomonnaies sont un outil de blanchiment d’argent, d’évasion fiscale et de financement du terrorisme. Il conclut que les cryptomonnaies sont une utopie dangereuse et irréaliste qui doit être combattue par les citoyens et les autorités.

Ce problème idéologique est aussi pertinent et controversé. Plusieurs acteurs et observateurs se sont exprimés sur la dimension politique et sociale des cryptomonnaies, en les situant sur un spectre allant du libéralisme au libertarianisme. Certains ont défendu l’idée que les cryptomonnaies sont une forme d’émancipation individuelle et collective, qui permet de contourner les intermédiaires et les contraintes imposées par les États et les banques centrales. D’autres ont soutenu que les cryptomonnaies sont une forme d’anarchie capitaliste, qui favorise l’inégalité, l’instabilité et la criminalité. Le débat sur le rôle et la place des cryptomonnaies dans la société est loin d’être tranché.

En résumé

Dans son article, Stephen Diehl expose plusieurs arguments pour soutenir sa thèse selon laquelle les cryptomonnaies sont une escroquerie massive qui profite aux criminels, aux spéculateurs et aux manipulateurs. Il dénonce les problèmes techniques, éthiques et environnementaux liés à l’utilisation des cryptomonnaies. S'il s'agit d'un texte documenté et argumenté, il faut lui reconnaître un côté très partial et provocateur. L’auteur utilise un ton sarcastique, ironique et parfois injurieux pour dénigrer les cryptomonnaies et leurs partisans. Il ne reconnaît pas les aspects positifs ou innovants des cryptomonnaies, ni les limites ou les failles du système financier traditionnel. Il ne propose pas non plus de solutions ou d’alternatives pour améliorer la situation.

Toutefois, son billet a le mérite de soulever des questions importantes et légitimes sur les risques et les défis liés aux cryptomonnaies. Il peut être utile pour sensibiliser le public aux dangers potentiels de ce phénomène. Il faut souligner que l’article est trop extrême et manichéen dans sa vision des cryptomonnaies. En effet, il ne tient pas compte de la diversité et de la complexité du domaine des cryptomonnaies, ni des opportunités et des bénéfices qu’elles peuvent apporter à certains secteurs ou à certaines populations.


Garry Kasparov pour sa part est d’avis que « La cryptomonnaie est synonyme de liberté et le bitcoin pourrait remplacer le dollar d'ici une décennie »

Fervent partisan des cryptomonnaies, Kasparov considère la cryptomonnaie comme un moyen de contrôler le pouvoir du gouvernement. Selon lui, le bitcoin offre une protection contre les dépenses publiques effrénées, "parce que vous êtes protégé par les mathématiques", c'est-à-dire par la logique du code lui-même. Pour Kasparov, les cryptomonnaies deviennent une partie inséparable du progrès, car le monde entier devient numérique. Et si l'économie devient plus numérique, l'argent aussi. Il a ajouté qu'une autre raison justifiant l'importance de ces monnaies est que les gouvernements [ont] des possibilités illimitées d'imprimer de l'argent.

« Dans les pays démocratiques d'Amérique et d'Europe, des milliards de dollars sont imprimés. Je ne suis pas heureux de voir que le gouvernement a les mains libres pour utiliser mes impôts, essentiellement pour dévaluer [le dollar]. Et imprimer de l'argent est la forme la plus exquise d'emprunter à nous et aux générations futures. Et je crois que les cryptomonnaies - avec le bitcoin comme standard - offrent une protection contre cet assaut du gouvernement, parce que vous êtes protégé par les mathématiques. Vous êtes protégé par le nombre limité de tout code derrière la monnaie respective », a-t-il déclaré.

« Je pense qu'il est très important que la technologie m'offre la possibilité de me défendre, de protéger ma fortune durement gagnée. Les cryptomonnaies, et tous les produits liés aux cryptomonnaies, sont absolument vitaux pour le développement futur de notre monde. Je ne suis pas un expert financier, mais je ne serais pas surpris que, dans dix ans, le dollar soit remplacé par le panier de pièces comme étalon », a-t-il ajouté. Kasparov voit également l'intérêt des jetons non fongibles (NFT). En décembre, en partenariat avec 1Kind, il a lancé une série de 32 NFT qui illustrent des moments emblématiques de sa vie.

La collection comprend le match de 1985 qui l'a couronné comme le plus jeune champion du monde d'échecs, la bataille épique contre "Deep Blue", un superordinateur spécialisé dans le jeu d'échecs conçu par IBM, et ses discours contre les gouvernements totalitaires. C'est cette lutte contre le totalitarisme qui a défini le chapitre actuel de sa vie, et Kasparov considère que la cryptographie fait partie de cette lutte. Ou, comme Kasparov le dit lui-même : « je crois que soutenir la cryptomonnaie est une part importante de ma contribution à l'avenir de l'humanité. Je crois que la technologie devrait aider les gens à lutter contre le pouvoir de l'État ».

Kasparov : aucune technologie n'est jamais uniquement bonne

L'idée selon laquelle le bitcoin et les autres cryptomonnaies sont de l'"or numérique" pouvant maintenir leur valeur a gagné en crédibilité au cours de l'année dernière, les investisseurs recherchant des actifs offrant une protection contre la plus forte inflation depuis les années 1980. À ce titre, les partisans du bitcoin affirment qu'il est rare - seules 21 millions de pièces peuvent être "extraites" - comme l'or, et qu'il est donc plus susceptible de conserver sa valeur que d'autres actifs. Cependant, les détracteurs affirment que le bitcoin et les autres cryptomonnaies sont beaucoup trop volatiles pour être des réserves de valeur fiables.

Ils évoquent "l'hiver" du bitcoin, qui a vu le cours de la monnaie passer d'environ 20 000 dollars fin 2017 à environ 3 000 dollars début 2019. À cela, Kasparov répond : « écoutez, la cryptomonnaie est une chose controversée puisque vous entendez beaucoup de gens dire : "Oh, c'est du blanchiment d'argent. Ça aide les méchants". C'est vrai. Je veux dire, aucune technologie n'est uniquement bonne, parce que c'est de la technologie. Les humains ont toujours le monopole du mal ». Kasparov a déclaré qu'il croit énormément en l'avenir des cryptomonnaies et qu'il serait presque insensé de ne pas acheter des bitcoins aujourd'hui.

« J'ai fait beaucoup de conférences à ce sujet, et je dis : regardez, ce n'est pas la baguette magique ou le Terminator. Ce n'est pas un signe avant-coureur d'utopie ou de dystopie. C'est un outil. La cryptomonnaie est un outil. Et bien sûr, il pourrait profiter à certains méchants aux intentions malveillantes. Mais il s'agit de l'équilibre, il s'agit de compromis. Et je pense que l'équilibre est tellement en faveur du progrès », a-t-il déclaré. Il estime que dans l'avenir, le bitcoin restera un standard, "mais bien sûr, il ne peut pas rester seul". Selon lui, c'est la raison pour laquelle il y a de nouvelles pièces qui arrivent.

« C'est un processus naturel. Maintenant, nous avons des milliers et des milliers de pièces. C'est comme la bulle Internet. Une grande majorité de ces pièces, soit environ 99,9 %, auront disparu. En revanche, ceux qui survivront deviendront les Google du monde. Je ne suis pas ici pour juger lequel, mais il y en aura peu qui survivront - c'est pourquoi j'ai parlé de panier de pièces », a-t-il déclaré. L'autre point que Kasparov n'a pas abordé cependant est la consommation énergétique des cryptomonnaies. Elles consomment une quantité importante d'énergie, qui ne cesse de croître à mesure que de nouvelles personnes rejoignent le réseau.

Une récente analyse de Digiconomist a établi qu'en 2021, le bitcoin était responsable de 0,54 % de la consommation mondiale d'électricité. Il a consommé 134 TWh d'énergie, ce qui équivaut à la consommation annuelle de l'Argentine. Les estimations moyennes chiffrent à 1 386 KWh la consommation d'une transaction bitcoin, ce qui permettrait de fournir de l'énergie à un foyer américain pendant au moins un mois et demi. Beaucoup de critiques se basent sur cette voracité énergétique pour qualifier les cryptomonnaies de "nuisibles" à l'environnement. Ils estiment que les cryptomonnaies devraient être interdites.

Sources : déclaration de faillite, Diehl, Kasparov

Et vous ?

Quel est votre avis sur le sujet ?
Que pensez-vous du point de vue de Kasparov sur les cryptomonnaies ?
Quel commentaire faites-vous de celui de Diehl ? Le trouvez-vous pertinent ? Quels en sont les limites et biais potentiels ?

Voir aussi :

Le bitcoin a consommé plus de 134 TWh en 2021, ce qui est comparable à l'énergie électrique consommée par un pays comme l'Argentine

Le bitcoin établit un nouveau record dans son histoire en franchissant la barre des 66 000 dollars, porté par le lancement d'un produit financier à Wall Street lié à la cryptomonnaie

Le bitcoin pourrait consommer autant d'énergie électrique que l'ensemble des centres de données dans le monde, avec une empreinte carbone équivalente à celle de Londres

Le bitcoin est largement contrôlé par un petit groupe d'investisseurs et de mineurs, selon une étude du National Bureau of Economic Research

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Avatar de Eric80
Membre éclairé https://www.developpez.com
Le 29/08/2023 à 10:55
c est surtout le concept de la « preuve de travail » qui est une hérésie.
La preuve d'enjeu ('proof of stake') que par ex Ethereum utilise depuis 1 an lève déjà pas mal de critiques...
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