Bonsoir
« Les plateformes Internet que nous utilisons tous devraient être publiques et contrôlées démocratiquement » selon l’auteur de Platform Socialism : How to Reclaim Our Digital Future from Big Tech
Quel modèle de gouvernance préconisez-vous pour les plateformes en ligne en général ?
Quand on parle de sites d'échanges et de "blablatage" en général il faut "découper" cela en :
Forum
Tchat
Site de débat (exemple avec le site des gilets jaunes)
Blogging (anciennement skyblog, Wix , ...)
A cela on peut encore catégoriser par famille
Site orienté loisirs / hobby / culture / sport / détente
Site orienté débat philosophie / politique / théologie
Site orienté caritatif / juridique / informatif
Pour donner un cadre clair à la parole, sur le principe, il n'y a rien de choquant à voir un site modéré par un état ou un juridiction / administration régionale d'un pays. Une entité politisée cherche à interagir avec ces administrés via un site de débat participatif.
Dans une monde idyllique cela pose quand même 2 questions :
> site administré par état (Chine) ou l'on ne peut pas dire ce que l'on pense ... Au risque de sanction pénale (dictature)
> site administré par 1 entreprise (une délégation / privatisation de la modération) ... Facebook ou Twitter en somme. Dans le cas présent si le site défend une opinion politique X , le site peut vous sanctionnez voir intenter une action en justice pour "délit d'opinion" ...
Tient cela me fait penser à une chose :
https://fr.wikipedia.org/wiki/D%C3%A...it_d%27opinion : loi Pleven du 1er juillet 1972 . Critiquer tombe sous le coup de la loi
Penser est un délit passible d'amende (voir de prison dans cas 1 extrême) . Bravo l'ultra libéralisme

. L'entreprise privée ayant vocation a faire du profit , elle ne va pas faire de cadeau quand elle constate un discours "Y" au lieu de "X" elle "modère" ou "censure" .
Par exemple si je dis : "je n'aime pas les femmes blondes car elles n'ont jamais les yeux, je préfère les femmes brunes" . Selon tombe sous le coup de la loi Pleven du 1er juillet 1972 ... Je "critique" , je porte une jugement. Si la majorité pense autre chose, ma critique tombe sous le coup d'un opinion divergeant . Donc du délit d'opinion .
Dés que vous embrayez , sur une thématique politique ou théologique . Bing cela tombe rapidement sous le coup de cette loi. Toute personne émettant un critique , peut devoir répondre devant la justice en cas de plainte ...
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Pour en revenir au raisonnement initiale .
Dans un monde idyllique la réponse est oui . On aurait du "découper" Facebook , Twitter et autre pour éviter de voir ce qu'ils sont devenus.
Laisser une partie qui attrait à l'économie du temps libre . Qu'on y voit acteur, star, sportif, association, sujet qui concerne "le temps libre" de chacun aucun problème.
On est pas "passionné" de politique ou théologie comme est passionné de bricolage ou de peinture ... C'est des sujets bien trop conceptuels et abstrait.
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Pour le dernier axe ( caritatif / juridique / informatif ) , la c'est des sujets transverses . Cela a une finalité : aider une personne dans le besoin, aider une personne face à la loi, aider une personne à trouver une information . Ici il n'y a pas de but de collectionner , ou de passion.
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Tout cet amas de concept à donner Facebook , tiktok, Twitter , Insta ... Des monstres , fait de bric et de broc

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La question de fond a avoir après tout ce déroulé . Faut il revenir à des "fondamentaux" ? En sectorisant ? En faisant attention aussi aux abus ?
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