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Kidnapping, assassinat et fusillade à Londres : les plans de guerre secrets de la CIA contre WikiLeaks
Pour se venger des fuites de données dont l'agence a été victime

Le , par Bill Fassinou

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23  0 
Alors que Julian Assange avait trouvé refuge à l'ambassade de l'Équateur à Londres depuis juin 2012 - pour fuir les représailles des États-Unis - la CIA aurait élaboré en 2017 des plans secrets pour le kidnapper ou l'assassiner. À en croire de récents témoignages, l'administration Trump et l'agence fédérale de renseignement voulaient absolument se venger d'Assange après la publication par WikiLeaks d'outils de piratage sensibles de l'agence et auraient même prévu de tirer sur des pneus d'avion s'il tentait de fuir l'ambassade. La CIA a tenté de justifier ses plans en classant WikiLeaks comme un "service de renseignement hostile non étatique".

Donald Trump et la CIA auraient discuté de l'assassinat de Julian Assange

Un rapport publié dimanche fait des révélations sur comment l'administration Trump a traqué Julian Assange, fondateur de WikiLeaks, et les différents plans envisagés pour lui mettre le grappin dessus. Selon le rapport, des cadres de la CIA (Central Intelligence Agency) sous l'administration Trump auraient élaboré des plans secrets pour kidnapper, voire assassiner, Julian Assange, après que le site Web a publié en ligne des outils de piratage sensibles de l'agence. En effet, les outils et la série de documents connus sous le nom de "Vault 7" publiés par WikiLeaks entre 2016 et 2017 ont été considérés comme la "plus grande perte de données de l'histoire de la CIA".



À la suite de cette fuite de données, de hauts responsables de l'agence auraient demandé des "croquis" et des "options" sur la façon d'enlever ou d'assassiner Assange en réponse. Ces affirmations ont été faites dans le cadre d'une enquête récemment publiée par Yahoo News, comprenant des entretiens avec 30 anciens responsables américains. L'ancien directeur de la CIA Mike Pompeo et certains hauts responsables de l'agence auraient mené la croisade contre Assange en 2017. Les plans de Pompeo se sont intensifiés cette année-là lorsque le gouvernement américain a entendu qu'Assange pourrait tenter de s'échapper de l'Équateur pour la Russie.

La possibilité qu'Assange s'envole pour la Russie aurait incité la CIA à prévoir plusieurs scénarios pour l'intercepter. Ainsi, une proposition aurait impliqué de tirer dans les pneus de son avion si Assange tentait de fuir vers la Russie depuis Londres. Selon les témoignages recueillis, parmi les propositions qui ont été suggérées par les cadres de l'agence figurent des scénarios qui semblent tout droit sortis d'un film de James Bond : d'éventuelles fusillades dans les rues de Londres, de l'écrasement d'une voiture sur le véhicule qui le transporte, etc. Ils auraient même demandé à leurs homologues britanniques de participer à la mission.

Un ancien haut fonctionnaire de l'administration a déclaré que les Britanniques étaient d'accord avec ce plan. En sus, un ancien haut responsable du contre-espionnage a déclaré que les discussions sur le sort réservé à Assange avaient eu lieu "aux plus hauts niveaux de l'administration Trump et qu'il ne semblait pas avoir aucune limite". Il a ajouté que Pompeo et les dirigeants de l'agence étaient complètement détachés de la réalité parce qu'ils étaient tellement gênés par la fuite Vault 7. « Ils voyaient du sang », a déclaré le fonctionnaire. Selon ce dernier, les responsables de l'agence et l'administration Trump étaient prêts à tout pour avoir Assange.

Environ cinq semaines après le début des dossiers Vault 7, en avril 2017, Pompeo s'est adressé à WikiLeaks au Center for Strategic and International Studies (CSIS), un groupe de réflexion de Washington, pour ses premières remarques publiques en tant que directeur de la CIA de Trump. Il a accusé WikiLeaks d'être une agence de renseignement hostile qui a infiltré la CIA pour voler des informations confidentielles. « WikiLeaks marche comme un service de renseignement hostile et parle comme un service de renseignement hostile et a encouragé ses adeptes à trouver des emplois à la CIA afin d'obtenir des renseignements », a-t-il déclaré.

« Il est temps d'appeler WikiLeaks pour ce qu'il est vraiment : un service de renseignement hostile non étatique souvent soutenu par des acteurs étatiques comme la Russie », a-t-il ajouté.

Comment Assange est-il devenu une cible prioritaire pour les États-Unis

Auteur de révélations très compromettantes sur l'armée américaine, Assange a fait l'objet d'une impressionnante chasse à l'homme pendant près d'une décennie par les États-Unis avant de se retrouver finalement dans les mailles de la justice britannique en avril 2019. En effet, Assange a fondé WikiLeaks en 2006 en tant qu'organisation non gouvernementale à but non lucratif. L'ONG dispose d'un site qui permet aux lanceurs d’alerte de divulguer des documents relatifs à des scandales de corruption, d’espionnage et de violations des droits de l'homme perpétués par des États.

WikiLeaks garde toujours ses sources secrètes. En outre, malgré son nom, il ne fonctionne pas comme un wiki. Le site est à la fois ouvert et sécurisé, les lecteurs ne possédant pas les autorisations appropriées ne pouvaient pas modifier le contenu de WikiLeaks. Mais ce n'est pas tout. Il emploie des technologies cryptographiques de pointe pour assurer la sécurité du site ; il se serre de processus mathématiques et de chiffrement extrêmement sophistiqués pour assurer le caractère privé, l’anonymat et l’impossibilité d’identification. Il associe des versions remaniées de Freenet, de Tor ou de PGP à des logiciels de conception maison.

WikiLeaks pense notamment ainsi être « étanche aux attaques politiques et légales » et, en ce sens, « impossible à censurer ». WikiLeaks s'est attirée la fureur du gouvernement américain pour la première fois en 2010. En juillet 2010, l'ONG a publié des milliers de pages de rapports et de documents, environ 750 000 documents classés "secret défense" par la CIA. Les analyses ont révélé que des milliers d’entre eux concernent les activités militaires et diplomatiques américaines en Irak et en Afghanistan. Mais Assange est poursuivi par les États-Unis pour espionnage et complotisme, et trouve refuge à Londres, à l'ambassade de l'Équateur.

Barack Obama, le président américain d'alors, et son vice-président Joe Biden auraient discuté avec leurs homologues de la Grande-Bretagne de l'extradition d'Assange vers les États-Unis. Selon les témoignages, le ministère de la Justice d'Obama avait finalement décidé de ne pas demander l'extradition d'Assange au motif que les activités d'Assange et de WikiLeaks étaient trop proches des activités journalistiques protégées par le premier amendement de la Constitution américaine. WikiLeaks a de nouveau attiré l'attention après avoir publié des courriels piratés de la campagne présidentielle 2016 de la démocrate Hillary Clinton et d'un conseiller clé.

Selon Clinton et certains de ses partisans, cela a été un facteur de sa défaite électorale face au républicain Donald Trump. Puis, en 2017, le site a commencé Vault 7 et s'est attiré l'ire des responsables de l'administration Trump. Quelques semaines seulement après son entrée en fonction en janvier 2017, l'administration Trump a déposé une série d'accusations criminelles de plus en plus sévères, accusant Assange de participer au complot de piratage de Chelsea Manning, une ancienne analyste du renseignement de l'armée. Les témoignages font état de ce que la capture d'Assange faisait régulièrement l'objet de débat sous l'ère Trump.

Et, après avoir été protégé par l'État de l'Équateur pendant environ sept ans, Assange a vu son statut d'exilé politique révoqué en avril 2019 par le nouveau président équatorien Lenin Moreno. Devenu un citoyen lambda, Assange a été immédiatement arrêté par la police londonienne et placé dans la prison de haute sécurité de Belmarsh. Le fondateur de WikiLeaks est toujours en prison à Londres alors que les tribunaux britanniques débattent d'une demande d'extradition des États-Unis pour violation de l'Espionage Act. Les prochaines audiences liées à la demande d'extradition d'Assange vers les États-Unis sont prévues entre le 26 et le 27 octobre.

La CIA a eu du mal à prouver ses allégations à l'endroit d'Assange

Si la CIA pouvait légitimer WikiLeaks en tant que service de renseignement hostile non étatique, cela signifiait qu'elle pouvait la traiter comme elle traite les ennemis étrangers. Cependant, les témoignages ont révélé que l'agence a eu du mal à prouver que WikiLeaks conspirait avec le Kremlin, ce qui a entravé ses tentatives de planifier la capture ou le meurtre d'Assange. Un ancien haut responsable du contre-espionnage a déclaré : « Il y a eu beaucoup de débats juridiques : agissaient-ils en tant qu'agent russe ? Il n'était pas clair qu'ils le faisaient, alors la question était de savoir s'ils pouvaient être considérés comme une entité hostile ».

Un autre ancien responsable a déclaré : « Néanmoins, peu après son discours, Pompeo a demandé à un petit groupe d'officiers supérieurs de la CIA de déterminer l'art du possible en ce qui concerne WikiLeaks. Il [Pompeo] a dit : "Rien n'est hors limites, ne vous autocensurez pas. J'ai besoin d'idées opérationnelles de votre part. Je m'occuperai des avocats à Washington" ». De plus, les sources affirment qu'en l'espace de quelques mois, les espions de l'agence ne se sont pas limités à Assange et ont commencé à cibler d'autres membres du personnel de WikiLeaks par des stratégies de "contre-espionnage offensif".

Ces actions consisteraient à paralyser son infrastructure numérique, perturber ses communications, introduire des informations préjudiciables dans l'organisation pour déclencher des luttes internes et même voler les appareils électroniques des membres de WikiLeaks. Selon les sources de l'enquête, certaines de ces propositions ont pu se concrétiser, car Andy Müller-Maguhn, un pirate informatique allemand impliqué dans le projet Vault 7, a fait plusieurs déclarations en décembre 2020 sur son passage chez WikiLeaks. Par exemple, il a affirmé que quelqu'un avait essayé de s'introduire dans son appartement.

Il a aussi ajouté qu'il avait été suivi par des "personnages mystérieux" et que son téléphone chiffré avait été mis sur écoute. Les personnes interrogées dans le cadre de l'enquête ont également déclaré que Pompeo était obsédé par Assange et WikiLeaks. « WikiLeaks était une véritable obsession pour Pompeo. Après Vault 7, Pompeo et [la directrice adjointe de la CIA, Gina] Haspel voulaient se venger d'Assange », a déclaré un ancien responsable de la sécurité nationale de l'administration Trump. De même, Pompeo et d'autres responsables du renseignement auraient discuté de l'enlèvement d'Assange à l'ambassade par le biais d'un processus connu sous le nom de "restitution".

Cela consiste à l'emmener dans un pays tiers avant de le ramener aux États-Unis. « L'idée était de s'introduire dans l'ambassade, de le [Assange] sortir et de l'emmener là où nous le voulons », a déclaré l'ancien responsable du renseignement. Selon ce dernier, l'idée est apparue à certains comme "ridicule". « Ce n'est pas le Pakistan ou l'Égypte, nous parlons de Londres », a-t-il déclaré. Par ailleurs, un autre ancien haut responsable du contre-espionnage a confié : « Il y a eu une discussion avec les Britanniques sur le fait de tendre l'autre joue ou de détourner le regard lorsqu'une équipe de gars est entrée et a effectué une restitution ».

« Mais les Britanniques ont dit : "Pas question, vous ne ferez pas ça sur notre territoire, ça n'arrivera pas" », a-t-il ajouté. De son côté, Barry Pollack, l'avocat américain d'Assange a déclaré : « En tant que citoyen américain, je trouve absolument scandaleux que notre gouvernement envisage d'enlever ou d'assassiner quelqu'un sans aucune procédure judiciaire simplement parce qu'il a publié des informations véridiques ». « J'espère et je m'attends à ce que les tribunaux britanniques tiennent compte de ces informations, ce qui renforcera leur décision de ne pas extrader vers les États-Unis », a ajouté Pollack.

Et vous ?

Quel est votre avis sur le sujet ?
Que pensez-vous des allégations sur les plans de la CIA pour attraper Julian Assange ?
Pensez-vous que les accusations de la CIA à l'encontre d'Assange sont justifiées ? Pourquoi ?

Voir aussi

Vault 7 : la CIA a développé un outil pour masquer ses traces et orienter les chercheurs en sécurité vers des attaquants chinois ou russes

Vault 7 : WikiLeaks dévoile Achilles, SeaPea et Aeris, trois outils supposément utilisés par la CIA contre les MAC et les systèmes Posix

Vault 7 : la fuite de l'arsenal de cyberarmes de la CIA a été le fruit d'une sécurité « terriblement laxiste », reconnaît l'agence dans un rapport interne

Le gouvernement américain admet qu'il ne sait pas si Assange a pu pirater un mot de passe pour Manning, selon un affidavit non scellé

L'UE accorde une protection « de haut niveau » aux lanceurs d'alerte, afin de les encourager à signaler des actes répréhensibles

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Avatar de seedbarrett
Membre averti https://www.developpez.com
Le 27/09/2021 à 15:59
C'est dingue quand même, tout le monde sait tout ça depuis des années, là c'est officiel et ça pose de problème à personne on dirait. Et depuis tout ce temps, j'ai toujours honte que la France ne l'ai pas accueilli, malgré les informations stratégique qu'il ai publiées, comme le fait que depuis Chirac tout nos présidents sont mis sur écoute.
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Avatar de Mingolito
Membre extrêmement actif https://www.developpez.com
Le 27/09/2021 à 15:47
Non seulement les USA étaient dans leur tord, et Julian Assange avait parfaitement raison de dénoncer ce délire, mais en sus la CIA a pété un câble et est devenu une simple agence de tueur à gage pour assassiner illégalement des civils innocents.
Voila le nouveau slogan de la CIA : "Un lanceur d'alertes dans ton pays ou dans ton entreprise ? Fait appel à la CIA pour commanditer un assassinat !"
19  2 
Avatar de AoCannaille
Membre expert https://www.developpez.com
Le 28/09/2021 à 11:37
Citation Envoyé par seedbarrett Voir le message
C'est dingue quand même, tout le monde sait tout ça depuis des années, là c'est officiel et ça pose de problème à personne on dirait. Et depuis tout ce temps, j'ai toujours honte que la France ne l'ai pas accueilli, malgré les informations stratégique qu'il ai publiées, comme le fait que depuis Chirac tout nos présidents sont mis sur écoute.
Le problème est que la France a des accords d'extradition avec les USA. Au moment ou il aurait été accueilli, il aurait été extradé. C'est bien le protéger que de lui refuser un asile intenable.
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Avatar de marc.collin
Membre expérimenté https://www.developpez.com
Le 29/09/2021 à 13:49
ce qui fait encore plus peur c'est que la majorité des pays rampent devant eux encore... et après ça tente de faire la morale à la chine, russie...
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Avatar de Ryu2000
Membre extrêmement actif https://www.developpez.com
Le 28/09/2021 à 7:32
Citation Envoyé par Bill Fassinou Voir le message
« Ce n'est pas le Pakistan ou l'Égypte, nous parlons de Londres », a-t-il déclaré.
Selon comment on regarde, cette phrase est super raciste.

Citation Envoyé par Bill Fassinou Voir le message
De son côté, Barry Pollack, l'avocat américain d'Assange a déclaré : « En tant que citoyen américain, je trouve absolument scandaleux que notre gouvernement envisage d'enlever ou d'assassiner quelqu'un sans aucune procédure judiciaire simplement parce qu'il a publié des informations véridiques ».
En même temps il n'y a rien de plus dangereux que la vérité. (surtout aux USA)

Citation Envoyé par Bill Fassinou Voir le message
Quel est votre avis sur le sujet ?
C'est bizarre que cette information sorte. La CIA assassine beaucoup de gens et ça depuis qu'elle existe, pourquoi on entends parler d'un assassinat annulé ?
Maintenant si Assange meurt dans un accident, beaucoup de gens vont se dire que c'est un coup de la CIA.

Mais d'un côté ça refroidit les potentiels futurs lanceurs d'alerte. Quand tu vois ce qui est arrivé à Snowden et Assange, ça ne donne pas envie de sortir la vérité.
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Avatar de calvaire
Membre chevronné https://www.developpez.com
Le 01/10/2021 à 12:03
Les américains ont raisons, car personnes ne les empêchent de le faire.
Les autres se taise et suce les boules de l'oncle sam, si vous n'êtes pas content alors prenner des mesure anti usa comme le fait la chine ou la russie.
Je serais américain, je ferais pareil, j'exploiterais mes colonies jusqu'au bout, pourquoi me priver alors qu'ils sont soumis ? La France fait pareil avec ces colonies d'Afrique, le franc CFA est une arme d'esclavage. On a bien raison, pourquoi se priver.

Mais il faut du courage politique pour dire non aux USA, chirac l'a fait pour l'irak.

Que va faire Macron pour les sous marin ? retirer le diplomate pendant 1 mois
de vrais mesures concrete serait de sortir de l'OTAN et de faire de nouvelles alliances militaire et économique sans les USA.
C'est Sarko qui nous a fait rerentrer dans cette alliance inutile, le pays se portait très bien avant 2007.

C'est pas le 1er coup de pute, ils ont fait pareil pour refourguer leurs avions pourrie en Suisse l'année dernière à la place de nos avions, pour le coup je ne sais pas quel pression ils ont bien pu faire pour forcer le conseil suisse (menace de mort ?).
3  0 
Avatar de escartefigue
Modérateur https://www.developpez.com
Le 29/09/2021 à 9:21
Citation Envoyé par TotoParis Voir le message
La France étant un pays de politiciens corrompues et couards
D'une part, la corruption n'est pas une spécificité française
D'autre part, la corruption n'est pas l'apanage du politique
Enfin, le mythe du "tous pourris" est fort heureusement faux, mais on ne parle que des trains qui arrivent en retard, comme d'habitude.
4  2 
Avatar de calvaire
Membre chevronné https://www.developpez.com
Le 27/09/2021 à 19:16
on dirait le scénario d'un film avec Steven Seagal.
En faite Hollywood c'est un documentaire ?
1  0 
Avatar de eomer212
Membre averti https://www.developpez.com
Le 29/09/2021 à 10:53
le recent docu sur les agissements de l'ouzbekistan éclaire pas mal de choses, ou comment un minuscle état innonde nos politiques de fric et de faveurs pour obtenir leur complicité.
alors, pensez à l'echelle de la russie, des états unis ou de la chine..

en fait, on ne parle que des corrompus qui sont assez cons ou mal organisés ( des amateurs quoi, des gens pas sérieux "sic") pour se faire gauler par des journalistes..
les vrais salopards, les grosses pustules purullentes sont assez organisées pour ne pas laisser de traces... c'est dommage.
dés lors, il ne reste plus que la dénonciation de l'intérieur.

et dans la catégorie pustules purullentes, tu as bien évidemment la cia, (à l'occasion, mattez "air américa" , quand la cia organisait le trafic de shnouf aux états unis pour se financer..)
quand un état et ses services nuisent autant à la population qu'is sont censés protéger, que faire d'autre, sinon au minimum exposer leurs turpitudes ?
2  1 
Avatar de Ryu2000
Membre extrêmement actif https://www.developpez.com
Le 29/09/2021 à 15:01
Citation Envoyé par marc.collin Voir le message
ce qui fait encore plus peur c'est que la majorité des pays rampent devant eux encore...
C'est parce qu'ils savent que les USA sont dangereux.
Si n'importe quel autre pays se permettait de faire le millième de se que font les USA, une guerre serait déclaré.
Les USA ont poussé la Russie dans les bras de la Chine et d'autres pays vont suivre si ça continue. Les USA nous marche dessus depuis trop longtemps, y'en a marre d'être leur paillasson.

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