IdentifiantMot de passe
Loading...
Mot de passe oublié ?Je m'inscris ! (gratuit)

Vous êtes nouveau sur Developpez.com ? Créez votre compte ou connectez-vous afin de pouvoir participer !

Vous devez avoir un compte Developpez.com et être connecté pour pouvoir participer aux discussions.

Vous n'avez pas encore de compte Developpez.com ? Créez-en un en quelques instants, c'est entièrement gratuit !

Si vous disposez déjà d'un compte et qu'il est bien activé, connectez-vous à l'aide du formulaire ci-dessous.

Identifiez-vous
Identifiant
Mot de passe
Mot de passe oublié ?
Créer un compte

L'inscription est gratuite et ne vous prendra que quelques instants !

Je m'inscris !

Bumble, Tinder, Match et d'autres applications de rencontre bannissent les comptes des émeutiers du Capitole
Notamment des comptes qui ont été signalés par d'autres utilisateurs

Le , par Bill Fassinou

433PARTAGES

6  0 
L'assaut du Capitole américain par des milliers d'émeutiers pro-Trump a eu lieu le 6 janvier dernier et la police et le FBI continuent leurs recherches pour identifier les principaux instigateurs de ces incidents. De leur côté, les médias sociaux de rencontre, dont Bumble et Tinder ont commencé par geler les comptes des émeutiers avec l'aide des forces de l'ordre ou en se basant sur des éléments comme les photos de profil et leur fil d'actualité. De même, d'autres utilisateurs de ces applications ont pris les choses en main en engageant des conversations avec des émeutiers potentiels et en transmettant leurs informations au FBI.

Les applications de rencontre sont-elles devenues un piège pour les insurgés ?

Parler, le réseau social américain de microblogage, réputé pour être un réseau social conservateur et hébergeant une base d'utilisateurs importante de partisans de Donald Trump, de conservateurs, de théoriciens du complot et d'extrémistes de droite, est accusé d'avoir joué un rôle important dans le rassemblement des émeutiers du Capitole. Pendant ce temps, les autres réseaux sociaux cherchent à couper les ponts avec les utilisateurs potentiellement impliqués dans l'attaque du Capitole qui a eu lieu il y a deux semaines en supprimant purement et simplement leurs comptes et en les signalant à la police ou au FBI.

Pour ce faire, Tinder, une application de rencontre, Bumble, une application sociale basée sur la localisation qui facilite la communication entre les utilisateurs intéressés, et d'autres applications de même type utilisent des images capturées à l'intérieur du siège du Capitole et d'autres preuves pour identifier et bannir les comptes des émeutiers. Selon un rapport du Washington Post (WP), cela a des conséquences immédiates pour ceux qui ont participé à l'émeute alors que la police s'apprête à procéder à des centaines d'arrestations.

Dans certains cas, des femmes et des hommes ont également transformé les applications de rencontre en terrains de chasse, en engageant des conversations avec les émeutiers, en recueillant des photos ou des aveux potentiellement incriminants, puis en les transmettant au FBI. Le rapport indique que l'utilisation des applications de rencontre dans le but de poursuivre les insurgés du Capitole est devenue une activité virale, avec des conseils partagés sur Twitter et certaines femmes changeant leur emplacement sur les applications de rencontres à Washington DC dans l'espoir de piéger un suspect potentiel.



À titre d'exemple, Amanda Spataro, une coordinatrice logistique de 25 ans à Tampa, une ville située sur la baie de Tampa en Floride, a déclaré qu'elle avait le "devoir civique" de passer en revue les applications de rencontre pour les hommes qui ont posté des photos incriminantes d'eux-mêmes. Sur Bumble, elle a trouvé un homme avec une photo qui semblait provenir de l'insurrection. Elle est entrée en contact avec ce dernier et après avoir fait un détour dans le but d'obtenir plus d'informations de sa part, elle a dit qu'il lui avait répondu qu'il avait bien visité le Capitole et lui avait envoyé d'autres photos comme preuve.

Spataro a ensuite contacté la ligne d'information du FBI pour fournir les renseignements qu'elle a obtenus à l'agence fédérale. « La plupart des gens, vous pensez que si vous allez commettre un crime, vous n'allez pas vous en vanter », a-t-elle déclaré dans une interview. À leur niveau, Bumble et Match Group, possédant Tinder, Hinge, OkCupid, PlentyofFish et Match, ont déclaré qu'ils s'efforçaient de retirer de leurs plateformes les utilisateurs connus pour être impliqués dans l'assaut du Capitole. Toutefois, selon le rapport du WP, ces applications ne se limitent pas là.

Ils interdisent également toute personne qui a été arrêtée ou publiquement identifiée par les forces de l'ordre comme ayant pris part à l'attaque. Match Group a déclaré avoir interdit les comptes d'émeutiers sur la base de règles établies de longue date contre la promotion ou l'incitation à la violence. « Nous avons interdit, et nous continuerons à le faire, tous les utilisateurs recherchés par le FBI en relation avec le terrorisme domestique pour toutes nos marques, et nous coopérons toujours avec les forces de l'ordre dans leurs enquêtes », a déclaré Vidhya Murugesan, porte-parole de Match Group.

Murugesan a refusé de dire combien d'entre eux avaient été punis de cette manière. Ce nombre pourrait être important, car le rapport estime que, au cours des deux dernières semaines, de nombreuses femmes à Washington ont déclaré avoir remarqué une augmentation du nombre d'hommes conservateurs sur les applications de rencontre, beaucoup d'entre eux portant des chapeaux "Make America Great Again" ou d'autres marques de soutien au président Trump rarement vues dans une ville majoritairement démocrate.

Au niveau fédéral, le FBI a mis en place une ligne téléphonique anonyme pour signaler les personnes qui auraient pu commettre une infraction au Capitole. Dans une déclaration faite la semaine dernière, le bureau a déclaré avoir reçu plus de 100 000 "tuyaux sur les médias numériques" provenant d'un large éventail de sources. Les enquêteurs fédéraux ont utilisé des listes de passagers de compagnies aériennes, des flux vidéo en direct, des messages sur les médias sociaux, des reportages, des données de localisation de téléphones portables et d'autres preuves pour étayer leurs accusations et trouver des suspects.

Les autorités policières ne veulent pas dire combien de tuyaux proviennent d'applications de rencontres, mais ont déclaré qu'elles examinaient toutes les preuves. Plus de 100 personnes ont été inculpées en relation avec les émeutes, et des centaines d'autres affaires sont toujours en cours d'enquête. « Même vos amis et votre famille nous donnent des tuyaux », a déclaré Steven D'Antuono, directeur adjoint du FBI, lors d'un récent point de presse. « Vous devriez donc envisager de vous rendre au lieu de vous demander quand nous allons venir frapper à votre porte. Parce que nous le ferons », a-t-il ajouté.

La chasse aux insurgés sur ces plateformes viole-t-elle la vie privée en ligne ?

Le rapport du Washington Post précise que plusieurs personnes dans la communauté ont célébré la chasse virale aux assaillants du Capitole comme une forme créative de "châtiment" numérique. Cela dit, certains défenseurs de la vie privée ont déclaré que l'épisode révèle d'une part une vérité inquiétante sur la surveillance publique omniprésente et d'autre part les liens opaques entre les entreprises privées et les forces de l'ordre. Certains s'inquiètent également du fait que des personnes soient mal identifiées par des enquêteurs amateurs et des autres risques pouvant survenir lorsque les justiciers tentent de prendre en main la lutte contre la criminalité.

« Ces personnes méritent le droit de chercher un partenaire de l'une des rares façons dont nous avons de nous socialiser pendant la pandémie, et de rechercher l'amour », a déclaré Liz O'Sullivan, directrice du Surveillance Technology Oversight Project, une association à but non lucratif basé à New York qui lutte contre la surveillance discriminatoire. « C'est un exemple de plus de la façon dont ces entreprises technologiques peuvent avoir un impact sur nos vies sans que nous ayons notre mot à dire. Et si cela arrivait aux manifestants de Black Lives Matters ? Au bout du compte, c'est tellement de pouvoir », a-t-elle ajouté.



Mais le rapport indiquent que Bumble, Match Group et plusieurs autres sites de rencontre voient la chose différemment et encouragent les utilisateurs à continuer de dénoncer les personnes qu'ils jugent suspectes. « Nous encourageons toujours notre communauté à bloquer et à dénoncer toute personne qui agit à l'encontre de nos directives, et nous avons déjà interdit les utilisateurs qui ont utilisé notre plateforme pour diffuser des contenus insurrectionnels ou qui ont tenté d'organiser et d'inciter au terrorisme », a déclaré un haut cadre de Bumble dans une déclaration.

Il a fait cette déclaration sous couvert de l'anonymat, car les responsables de l'entreprise ont reçu des menaces violentes à la suite à des changements de politique dans le passé. « Comme toujours, si quelqu'un a commis ou est en train de commettre un acte potentiellement criminel sur notre plateforme, nous prendrons les mesures appropriées avec les forces de l'ordre », a-t-il ajouté. Il a déclaré que, pour identifier les potentiels criminels, Bumble utilise un logiciel pour scanner les profils de rencontre et les biographies des utilisateurs afin de détecter "les contenus textuels qui font la promotion de l'insurrection ou d'activités connexes.

Les comptes peuvent être interdits pour avoir promu le racisme, encouragé la violence ou répandu des mensonges sur la défaite électorale de Trump. Selon le rapport, les questions en matière d'application de la loi, de vie privée et de sécurité de l'utilisateur, qui se chevauchent, sont compliquées pour les applications de rencontre. La police ou les procureurs qui cherchent des données, surtout s'ils ont des mandats de perquisition, ne laissent guère de place aux entreprises pour s'y opposer, à moins qu'elles ne cryptent déjà les données de manière à ce qu'elles ne puissent pas être facilement récupérées.

C'est le cas d'Apple et d'autres entreprises, qui l'ont déjà fait pour certains types de communications avec les utilisateurs. Selon certains experts, l'utilisation de données accessibles au public pour purger les utilisateurs qui pourraient avoir été impliqués dans un crime, en particulier un crime aussi visible et troublant que l'attaque du Capitole, nécessite des compromis plus difficiles. Certains diront qu'il est injuste de supprimer le compte d'une personne simplement sur la base du Capitole, par opposition à une personne connue pour être entrée dans le bâtiment ou avoir commis d'autres crimes, comme le vandalisme et le vol.

Mais les utilisateurs d'une application de rencontres peuvent raisonnablement s'attendre à ne pas être connectés avec une personne connue pour avoir participé à une insurrection illégale conçue pour perturber un processus démocratique. Dans le même temps, les technologies d'identification disponibles sont imparfaites. Les experts en matière de protection de la vie privée se demandent si une entreprise devrait prendre des mesures à l'encontre des utilisateurs simplement parce qu'on pense qu'ils étaient au Capitole le 6 janvier, avant un jugement formel ou même des arrestations par les autorités.

« Il y a un défi probable à la fois de faux positifs et de faux négatifs. Je ne suis pas sûr qu'une application de rencontre devrait essayer de faire ces déterminations », a déclaré Ashkan Soltani, membre distingué de l'Institute for Technology Law & Policy du Georgetown Law Center. Il estime que les problèmes auxquels sont confrontées les applications de rencontres sont difficiles, avec une série de solutions possibles. Par exemple, les applications pourraient alerter les utilisateurs individuels qu'une personne pour laquelle ils ont exprimé un intérêt pourrait avoir participé à l'assaut du Capitole.

En outre, elles pourraient permettre aux utilisateurs individuels de s'identifier comme participants en appuyant sur un bouton intégré, similaire à la balise "J'ai voté" que certaines entreprises de médias sociaux proposent les jours d'élection. Selon lui, le bannissement pur et simple des utilisateurs sur la base de l'analyse des images, en particulier avant l'arrestation ou le jugement, a été jugé "trop modéré" par les applications.

Source : Washington Post

Et vous ?

Quel est votre avis sur le sujet ?
Les réseaux sociaux devraient-ils participer à la chasse aux assaillants du Capitole ?

Voir aussi

La présence des insurgés du Capitole sur les médias sociaux permet au gouvernement fédéral de les identifier facilement, alors que la police locale et le FBI recherchent des informations sur eux

Amazon riposte au procès antitrust de Parler avec de nombreux exemples de son contenu violent, dont des menaces de mort contre les démocrates, le GOP, les PDG de sociétés technologiques et autres

Le vol de 2 ordinateurs lors de l'attaque du Capitole soulève des inquiétudes quant à la sécurité des informations. « L'ordinateur portable doit avoir au moins un accès qui pourrait être exploité »

L'émeute du Capitole est un cauchemar en matière de cybersécurité, le « pire des scénarios » pour la cybersécurité du gouvernement américain, selon un expert en sécurité

Une erreur dans cette actualité ? Signalez-le nous !

Avatar de Fagus
Membre éclairé https://www.developpez.com
Le 20/01/2021 à 12:21
ça va bientôt être difficile de critiquer le système de censure sociale en Chine depuis l'occident.

- média non politiquement correct ou qui ne plait pas aux GAFAM : chute dans le classement des résultats puis coupure de l'app et du serveur
- expression d'une pensée non mainstream sur (twitter, facebook, autre) : mise en invisibilité du compte ou bannissement à vie, même pour un président, alors un justiciable de base...
- suspicion de ressemblance à quelqu'un sur une manifestation non autorisée : bannissement de tous les comptes numériques notamment les sites de rencontre.

Non en fait tout va bien, il suffit de devenir Amish pour retrouver une vie normale.
12  2 
Avatar de Steinvikel
Membre expert https://www.developpez.com
Le 23/01/2021 à 14:37
Aux USA, il n'y a pas de présemption d'inocence, et vous êtes jugé par les fournisseurs de services ...ensuite seulement il est possible d'attenter un procès. ^^'
Elle le découvre à ses dépends.
9  0 
Avatar de daerlnaxe
Membre averti https://www.developpez.com
Le 18/01/2021 à 13:27
Très bien il faut un espace pour chacun

Pour Tim Cook, du coup ils ont viré Twitter de l'Apple store quand samuel Paty a été tué, vu que c'est parti de là ? Ou bien ils ont viré Facebook pour la page de la LDNA qui "n'enfreint pas les règles" ? Ah non laissez mois deviner ils ont viré les deux quand les groupes antifas s'organisaient en émeute et que ça amené des morts à Atlanta... ah non en fait, c'est juste une excuse.
10  2 
Avatar de ddoumeche
Membre extrêmement actif https://www.developpez.com
Le 19/01/2021 à 10:01
Citation Envoyé par pierro78 Voir le message
(désolé si cela est deja passé ) l ancien député libertarien "pro peace" Ron Paul bloqué aussi sur facebook : https://twitter.com/RonPaul/status/1...94943905308672 (article : https://www.zerohedge.com/technology...ut-suppressing )
je suppose qu il y a d autres personnes connues qui ont ete aussi bloquees ??
Des centaines, voir des milliers. Quand on a mis le doigt dans l'engrenage du politiquement correct, c'est comme un cancer, on ne peut s'en débarasser autrement qu'avec des rayons, il suffit de voir ce qui est arrivé à la fondation Mozilla.
Pourtant on ne peut pas dire que Ron Paul soit un extremiste, plutôt un libertarien et un des rares élus a avoir voté contre la guerre en Irak, ce qui le classe d'office dans la catégorie honorable. Nous avons donc la démonstration que les main stream médias d'internet et leurs alliés ont pour projet de détruire la république, ou comme le dit le même Ron Paul, war on terror has come home.

Même le président mexicain Andrés Manuel López Obrador pourtant classé bien à gauche, compare désormais les médias sociaux américains à l'inquisition espagnole, qui a laissé un assez mauvais souvenir dans les pays latins :
https://apnews.com/article/donald-tr...;utm_medium=AP



Et puisqu'on nous demande notre avis, nous n'avons aucun doute sur le rôle qu'aurait joué cette Amanda Spataro lors de la guerre d'indépendance de 1775 ou de l'occupation de la France. Elle aurait recu une médaille de la Kommandantur pour avoir dénoncé des terroristes.
9  1 
Avatar de Arya Nawel
Membre extrêmement actif https://www.developpez.com
Le 08/02/2021 à 19:13
C'etait suffisamment organisé pour qu'un groupe de personnes de tous les coins des USA fassent le voyage de plusieurs jours et parviennent à se presenter au même endroit au même moment en portant des panneaux, des drapeaux et des banderoles sur le même thème, entendent un discours désorganisé et se rendent ensuite tous au même endroit et font tout exploser.
6  0 
Avatar de el_slapper
Expert éminent sénior https://www.developpez.com
Le 11/02/2021 à 15:00
Citation Envoyé par Madmac Voir le message
Non, c'est un coup monté. Car à moins de vouloir prendre une balle dans la tête, personne ne franchie la grille. Curieusement aucun journaliste ne pose la question pour savoir qui a décidé d'ouvrir la grille.
C'est quoi ces conneries? Tu as regarde les vidéos? Les manifestants font une pression d'enfer, et les policiers, à un contre cent, préfèrent ouvrir que de se faire marcher dessus. Ils ont sauvé leur peau. Ils ont pris la décision tous seuls comme des grands (d'ailleurs, l'ouverture du mur de Berlin, c'est pareil, le douanier à cédé à la pression de la foule, et a juste prévenu sa hiérarchie que le poste frontière était ouvert).

Et les vidéos de l'assaut final - raté - contre la grande salle ou étaient les élus, montre que non, ils n'avaient pas peut de prendre une balle dans la tête. C'est quand l'une d'entre eux a pris une balle dans la gorge que soudain, ooops, ceux qui étaient présents se sont dit que peut-être ils n'étaient pas invulnérables. Jusqu'à ce moment, la confiance est totale dans leur camp. Et ils n'hésitaient pas à se relayer pour balancer des objets lourds pour briser les portes. La dame a forçé pour être la première à entrer. Tant pis pour elle.
6  0 
Avatar de denisys
Membre expérimenté https://www.developpez.com
Le 11/02/2021 à 23:44
Que pensez-vous de l'éviction définitive de Donald Trump de Twitter ?
Que c’est l'éviction définitive de Twitter , qui devrait être primordial !!!
---
Le politicien Christian Monteil utilise un budget de l'État pour acheter des followers sur Twitter
15 000 euros pour 7500 amis fantômes...
*-*-
https://www.developpez.com/actu/9885...amis-fantomes/
7  1 
Avatar de Ryu2000
Membre extrêmement actif https://www.developpez.com
Le 20/01/2021 à 9:56
Citation Envoyé par Stéphane le calme Voir le message
Que pensez-vous de la décision de Facebook ?
Facebook, Twitter, Wikipedia, bannissent certaines personnes, mais d'habitude ils font ça discrètement.
Il y a une stratégie qui consiste à rendre quelqu'un invisible, plus personne n'en parle, on l'empêche de s'exprimer, en espérant que les gens l'oublient. Je crois que ça s'appelle "omerta médiatique".

Citation Envoyé par Stéphane le calme Voir le message
« Sa décision d'utiliser sa plateforme pour tolérer plutôt que condamner les actions de ses partisans au Capitole a à juste titre dérangé les gens aux États-Unis et dans le monde. Nous avons supprimé ces déclarations hier parce que nous avons estimé que leur effet - et probablement leur intention - serait de provoquer de nouvelles violences.
J'aimerais bien voir les messages en question, parce que ça ne colle pas cette histoire :
Donald Trump condamne l'attaque du Capitole et promet une transition sans accrocs

Trump n'a aucun intérêt à ce que des gens foutent le bordel, c'est contre productif. Ceux qui ont attaqués le Capitol ont renforcés le parti démocrate.
Les gens sont contents parce que Trump s'en va, mais on verra ce que ça va donner 4 ans de Biden, ça ne risque pas d'être génial.
8  3 
Avatar de daerlnaxe
Membre averti https://www.developpez.com
Le 20/01/2021 à 11:12
De toute façon c'est de l'intox h24, ce matin encore sur CNEWS un mec disait que TRump avait soutenu les White Supremacist j'avais une vidéo ou on a les dates chronologiques de ces communiqués il n'a jamais soutenu et mieux à chaque interview il s'est dissocié mais l'interview d'après comme les chroniques politiques faisaient semblant qu'il ne l'avait pas fait. En fait c'est le même mensonge martelé à l'envi, pour en faire une vérité. Et quand on possède des journaux, des réseaux sociaux on arrive très bien à manipuler comme ça. Pas besoin d'ingérence de la Chine ou des USA.

Je reviens aussi sur cette manière de faire "disparaitre" les gens, ça a été mon cas quand j'ai voulu reprendre mon anonymat sur FB, il a détecté en un temps record, moins de 48h et m'a d'abord rendu invisible le compte et des mois plus tard me l'a sucré, je voulais faire progressivement ma transition. En effet historiquement j'étais sous le même pseudo quand j'avais créé mon premier compte c'est lui qui m'a obligé à mettre ma réelle identité, FB avait fait sa crise à un moment. Il était revenu dessus mais les gens qui ont été forcés, reçoivent un message d'erreur dès qu'ils veulent modifier leur identité pour un pseudo. Il y a ce flicage permanent, le pire c'est que je ne fait que publier en plus de ma vie, des articles de la presse mainstream sur de l'insécurité au quotidien, du Onfray.. pas des trucs du fin fond du Mississipi. J'ai aussi raconté la censure d'un post récent sur le covid alors que c'était la publication directe de la directrice du CDC.... En passant on reproche à Trump la gestion du Covid mais ce sont les démocrates qui ont gueulé quand il a commencé à vouloir bloquer certains pays touchés au niveau des frontières, ils ont gueulé contre le confinement y'a même Munsk (bon il était démocrate là il me semble mais en fait il change une année sur deux je crois) qui a piqué sa crise. Donc je me suis rendu compte qu'ils m'avaient fait ça sur une autre étude, en 2018 sans me prévenir.. Et renvoyant vers un "fact chek" du journal le monde. Juste le monde qui a de nombreuses reprises s'est ridiculisé en balançant des infox... donc il y a aussi un peu une connivence quelque part, pourquoi renvoyer vers un organe de presse précis, en cas de "fake news" (et ça n'en est pas une c'est une étude sur Lancet). Donc quelque part il y a des arrangements aussi sachant que le monde se charge de détruire les opposants de Facebook et Twitter en les affiliant régulièrement aux actes que certains membres ont fait. Si on regarde FB et Twitter, ne serait ce que mécaniquement en fait ils sont forcément associables alors à beaucoup de tueurs, violeurs, sans parler des terroristes, simplement parce que c'est là où il y a la masse... Mais la presse en parle bien moins quand en revanche elle adore bien le faire pour Télégram, Signal, Gab (bon gab je connais mal j'y suis depuis une semaine mais j'ai rien vu en fait), suppute pour Parler... etc.

Mais bref, pour FB hier je me suis rendu compte en fait que dans mes publications de 2018 plus d'une dizaine avaient été éviscérées. Il n'y a rien dedans.. des gens m'ont répondu, certains ont liké, donc il y a bien eu quelque chose... Mais Facebook a vidé le contenu tout en laissant le post, et n'a jamais prévenu. Tout ce contenu est en prime "privé", je ne suis pas du genre à faire des appels à la haine ou l'apologie de crimes, donc vraiment .... Mystère. Mais voilà donc ce que se permet de faire fb des données, des gens, en toute impunité... Quelque part il y a arnaque car celui qui vient dans son espace privé s'attend à conserver ce qu'il y poste, comme un marqueur dans sa vie, et ça a toujours été avancé ainsi et non comme éphémère.
7  2 
Avatar de Jesus63
Membre éclairé https://www.developpez.com
Le 22/01/2021 à 13:44
Je suis pas un expert dans le domaine, mais pour ce que j'en sais, un hébergeur n'est pas responsable du contenu qu'il héberge, a condition qu'il ne traite aucun de ses hébergés différemment l'un de l'autre notamment en matière de référencement (Auquel cas, il n'est pas simple hébergeur, mais éditeur de contenu)

Alors, AWS ? Éditeur ou hébergeur ? Youtube n'a pas été sanctionné pour les contenus nocifs sur sa plateforme, ce sont les régies publicitaires qui contrôlent ce sur quoi on voit leurs annonces, et qui ont fait pression. Pas de matière légale, ici, que du pognon.
6  1