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SpaceX lance 60 autres satellites Starlink tout en établissant deux records de réutilisation de fusées
L'entreprise a connu 50 lancements consécutifs réussis

Le , par Bill Fassinou

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Le déploiement des satellites pour la constellation Starlink, le projet d’Elon Musk pour fournir de l’Internet à haut débit depuis l’espace partout dans le monde a débuté en mai dernier. Dans la nuit du 23 au 24 mai 2019, SpaceX a procédé au lancement en orbite terrestre basse de sa première flotte de 60 satellites. Comme l’avait annoncé Elon Musk, les 60 satellites ont été transportés dans l’espace à bord de la fusée Falcon 9 depuis la base aérienne de Cap Canaveral en Floride, aux États-Unis. Lundi dernier, SpaceX a lancé 60 autres satellites toujours depuis la base aérienne de Cap Canaveral. Dorénavant, SpaceX a connu 50 lancements consécutifs réussis. Cette mission de l'entreprise a établi deux nouveaux records pour la réutilisation de ses fusées.

Les 60 satellites représentent la deuxième flotte d’une constellation d’environ douze mille satellites pour le projet Starlink, un projet par lequel Elon Musk entend fournir de l’Internet à haut débit depuis l’espace à toutes les régions du monde. En mai dernier, Musk et SpaceX expliquaient qu'il faudra attendre encore au moins six lancements supplémentaires (environ 400 satellites) pour espérer offrir un service Internet minimum.


« Nous avons déployé 60 satellites Starlink de plus. Cela nous rapproche un peu plus de la possibilité d'offrir le service Internet Starlink aux clients du monde entier, y compris aux personnes vivant dans des régions rurales et difficiles d'accès qui ont du mal à accéder à Internet haute vitesse », a déclaré Lauren Lyons, ingénieur chez SpaceX. Ce deuxième lancement représente également la quatrième mission du propulseur de fusée SpaceX Falcon 9, qui a atterri et a été réutilisé après trois lancements précédents, ce qui en fait la première fois que la société a posé un propulseur à quatre reprises. Le propulseur, la grande partie inférieure de la fusée, a déjà lancé des satellites, puis a atterri avec succès pour des missions en juillet 2018, octobre 2018 et février 2019.

De plus, SpaceX a utilisé le nez de la fusée qu'il a repêché dans l'océan Atlantique après une mission en avril - la première fois qu'une entreprise a remis à neuf et utilisé cette partie d'une fusée. Le patron de Tesla compte sur les revenus qu’il tirera de ce projet pour financer sa vision de Mars. Ces revenus lui permettront de mettre plus de moyens à disposition de SpaceX pour terminer son nouveau modèle de fusée qui est en train d’être développée et baptisée Starship, un nouvel engin spatial permettant de transporter des clients payants vers la Lune et d'essayer éventuellement de coloniser Mars.

Autrement dit, Starship est le nouveau système de lancement entièrement réutilisable que SpaceX met actuellement au point. Starship doit transporter jusqu’à 100 personnes à la fois depuis la terre vers la Lune ou la planète Mars. « Nous voyons cela comme un moyen pour SpaceX de générer des revenus pouvant être utilisés pour développer de plus en plus de roquettes et de vaisseaux spatiaux. Nous pensons pouvoir utiliser les revenus de Starlink pour financer Starship », avait expliqué Elon Musk en mai dernier. Le PDG du constructeur automobile Tesla Inc. semble avoir visé juste, car d’après ce que rapporte Reuters, si le projet Starlink marche comme prévu, ce service Internet mondial représenterait une énorme source de revenus et de financement pour Musk et les siens.


L'entreprise a recueilli plus de 1,3 milliard de dollars cette année pour construire Starship. La société construit plusieurs fusées Starship à la fois, car Elon Musk a fixé un calendrier ambitieux pour commencer à lancer Starship régulièrement et prouver qu'il peut être facilement réutilisé, comme un avion. En octobre dernier, Gywnne Shotwell, le président de SpaceX, a déclaré à une foule d'investisseurs à New York que SpaceX avait l'intention de « lancer 60 satellites toutes les deux semaines pour remplir la constellation » pour Starlink. « Nous avons besoin de 360 à 400 satellites pour avoir une connectivité constante. Une fois que nous aurons atteint 1 200 satellites, nous aurons une couverture du monde entier », a déclaré Shotwell.

Shotwell a déclaré qu'en 2012, le conseil d'administration de la société s'était rendu compte que les marges bénéficiaires des satellites commerciaux qu'elle lançait pour ses clients étaient « beaucoup plus élevées » que celles de l'activité de lancement de SpaceX. Musk estime que Starlink pourrait générer plus de 30 milliards de dollars par an - au moins 10 fois ce que SpaceX pourrait tirer au mieux de ses activités de lancement. Contrairement aux satellites traditionnels, les Starlinks auront une durée de vie limitée d'environ cinq ans, a expliqué Shotwell. SpaceX va maintenir la technologie du réseau Starlink en remplaçant rapidement les satellites qui sont conçus pour brûler intentionnellement dans l'atmosphère terrestre.

"Les satellites seront limités dans leur durée de vie parce que plus vous voulez que les satellites vivent en orbite, plus vous aurez d'argent à y investir ", a dit M. Shotwell. « Nous lancerons continuellement ces satellites pour mettre à jour la technologie, pour régler tout problème avec les satellites, pour en installant d'autres qui fonctionnent mieux à lieu et place ».

Cependant, n’oublions pas la concurrence. Même si chaque lot de 60 satellites de la constellation Starlink d’Elon Musk apportera un térabit de capacité haut débit utilisable, soit une capacité utilisable du réseau Starlink au-dessus de tout satellite de télécommunication géostationnaire actuellement en orbite et devancera de manière significative toute autre constellation en orbite terrestre basse connue comme OneWeb et en cours de développement à l’exemple de celui de Télésat, Reuters assure quand même que SpaceX ferait face à une vive concurrence dans le secteur.

Dans le lot des concurrents potentiels de SpaceX, on pourrait citer Télésat et LeoSat Enterprises du Canada qui envisagent également de déployer une constellation d’environ 300 satellites d’une capacité utilisable d’environ huit térabits d’ici les prochaines années et OneWeb, soutenu par Airbus SE, qui a lancé son propre réseau de satellites en février de cette année. Dans le cas de SpaceX, Elon Musk a déclaré que l’entreprise compte constituer la constellation Starlink avec un peu plus de onze mille satellites (12 000 d’après Reuters).

Source : CNBC

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Voir aussi

Les 60 premiers satellites de Starlink, le projet d'Elon Musk pour fournir Internet depuis l'espace, sont lancés en orbite après deux tentatives

SpaceX d'Elon Musk demande l'autorisation pour le lancement de 30 000 satellites Starlink supplémentaires, mais ses motivations ne seraient pas assez claires

SpaceX d'Elon Musk vaut maintenant plus que Tesla, après le déploiement en orbite avec succès des 60 satellites Starlink

SpaceX veut apporter aux consommateurs du monde entier une connexion Internet haut débit qui n'est pas chère, Baptisé Starlink, ce projet pourrait modifier le paysage de l'industrie des télécoms

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Avatar de Jipété
Expert éminent sénior https://www.developpez.com
Le 12/11/2019 à 8:38
Citation Envoyé par Bill Fassinou Voir le message
[...] Contrairement aux satellites traditionnels, les Starlinks auront une durée de vie limitée d'environ cinq ans, a expliqué Shotwell. SpaceX va maintenir la technologie du réseau Starlink en remplaçant rapidement les satellites qui sont conçus pour brûler intentionnellement dans l'atmosphère terrestre.
Ah, ça c'est de l'écologie bien maîtrisée et du développement durable de haut vol, bravo les gars !
Et pas un seul Vert pour monter au créneau et gueuler contre ?

Et tout ça pour quoi ? Pour échanger des vidéos de chats ?
Lamentable…
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Avatar de phoebios
Membre à l'essai https://www.developpez.com
Le 12/11/2019 à 12:27
On peut voir le problème de plusieurs manière différentes. Le fait que l'on fasse brûler un satellite n'est pas forcément le "pire".

Les satellites Starlink sont conçus pour brûler à 95% dans l'atmosphère pour la première itération. Les derniers envoyés sont censés brûler à 100%. Ce choix a été fait pour ne pas encombrer les orbites avec des satellites morts (ou des débris). Starlink étant en orbite basse n'importe quel débris de la constellation brûlera en quelques semaines. On évite d'encombrer l'orbite de la terre. Ça c'est le coté "pratique" de ce choix technique.

D'un point de vue des matériaux et de la ressource, est-ce que les satellites Starlink ne sont pas moins gourmands finalement qu'un réseaux télécom en fibre optique et câbles ? Fabrication, installation et entretien avec tout le BTP que ça implique, notamment le béton, sont des activités extrêmement polluantes aussi (surtout la fabrication du béton, une des pires). Je n'ai pas la réponse à cette interrogation mais ça me semble pas évident dans un sens ou dans l'autre.

L'utilité ensuite d'un tel réseau en plus du terrestre? Plusieurs activités sont envisageables:
- Les vidéos de chat évidemment ;-)
- Décongestionner une zone géographique comme un centre urbain par exemple, en faisant passer certaines communications longues distances par l'espace au lieu de transiter par tout les intermédiaires terrestres. Créer ainsi des interconnections qui n'existent pas au sol plus directes quand c'est avantageux.
- Accès internet en zone non développée: De la zone rurale en France au désert de je ne sais quel coin du monde.
- Accès internet pour le maritime permettant plus de débit et de nouveaux usages. Idem pour l'aviation.
- Fourniture d'une couverture mondiale pour les scientifiques aussi (balises et télémétrie n'importe ou dans le monde pour leurs armées de capteurs environnementaux)
- Connectivité sans apport terrestres pour l'industrie et les collectivités publiques (feux de route connectés, radars automatiques dans des zones encore plus paumées :-/ , etc...)

Globalement fournir une connectivité la ou ce n'était pas possible ou financièrement envisageable avant.

Alors après il est clair que cramer des trucs dans l'atmosphère c'est pas bon du tout. A notre époque on préférerai ne pas le faire. Mais est-ce mieux que la situation actuelle ou pas ? Je ne sais pas mais encore une fois la réponse me semble pas si évidente.

EDIT:Typo
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Avatar de yoyo3d
Membre éprouvé https://www.developpez.com
Le 12/11/2019 à 13:45
Vivement qu'ils cessent leur pitreries et qu'on cesse d'entendre parler de cette boîte et de son fondateur !!!
Ils vont finir par faire faillite comme les gus du projet iridium...
alors ok, je n'ai pas cherché sa situation actuelle mais la boite que tu cites, elle à plutôt bien rebondi.. https://www.iridium.com/

Au 31 décembre 2015, le chiffre d'affaires de la société Iridium atteint 411 millions US$ pour 782 000 abonnés, en augmentation de 6 % par rapport à l'année précédente. 51 % de ces abonnements concernent des liaisons machine to machine (M2M : échanges automatiques de données entre machines distantes).
bon, on aime ou pas Musk, tesla, ses projets ambitieux etc ok, à titre personnel, j'ai quelques doutes sur le risque de collision entre les 12000 satellites de musk et les autres mais le fait est que sa constellation est plutôt bien partie et que son projet de lanceurs réutilisables semble fiable....
donc wait & see , ses projets ambitieux ont au moins l’intérêt de faire avancer la roue technologique... il apporte sa pierre à l'édifice et ça oblige la concurrence à se bouger également...
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Avatar de rawsrc
Modérateur https://www.developpez.com
Le 09/12/2019 à 10:25
Citation Envoyé par Stan Adkens Voir le message
Maintenant, Shotwell a admis que personne dans l'entreprise n'avait prévu le problème au moment de la conception des satellites. « Personne n'y a pensé », a-t-elle dit. « Nous n'y avons pas pensé. La communauté astronomique n'y a pas pensé ».
Comment à ce niveau d'étude, un truc aussi évident a-t-il pu être omis ?
La communauté a bon dos... Ce n'est pas la communauté astronomique qui a demandé à avoir 12 000 satellites supplémentaires autour du globe en orbite basse qui plus est...
Sincèrement, cette boîte donne l'impression de lancer des tas de projets sans vraiment réfléchir à toutes les conséquences. C'est juste effarant. Et les régulateurs, y font quoi ? Tout le monde pionce sur ses confortables émoluments ? Y'a pas si longtemps, l'ESA a dû faire une manœuvre d'évitement à la station internationale un satellite d'observation pour éviter une collision avec un de leur engin, car en face aucune réponse ! Non mais où va t'on avec ces conneries ?
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Avatar de Ryu2000
Membre extrêmement actif https://www.developpez.com
Le 12/11/2019 à 13:18
Citation Envoyé par phil995511 Voir le message
Ils vont finir par faire faillite
Même si je ne suis pas fan de ce projet qui consiste à mettre 300 satellites pour avoir une connexion internet sur toute la terre, ni du projet de constellation de + de 11 000 satellites, il faut cependant reconnaître que SpaceX fait avancer la technologie, notamment au niveau des fusées. (ils ont des lanceurs qui reviennent sur leur base)
SpaceX innove, la société fait progresser les voyages spatiaux.
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Avatar de DevTroglodyte
Membre extrêmement actif https://www.developpez.com
Le 09/12/2019 à 11:12
Citation Envoyé par rawsrc Voir le message
Y'a pas si longtemps, l'ESA a dû déplacer la station internationale pour quitter sa trajectoire et éviter une collision avec un de leur engin, car en face aucune réponse ! Non mais où va t'on avec ces conneries ?
C'était un satellite d'observation de la Terre, faut pas exagérer non plus.

Même si je suis d'accord avec le reste du message^^
4  0 
Avatar de el_slapper
Expert éminent sénior https://www.developpez.com
Le 10/12/2019 à 9:16
Citation Envoyé par rawsrc Voir le message
(.../...)
Sincèrement, cette boîte donne l'impression de lancer des tas de projets sans vraiment réfléchir à toutes les conséquences.(.../...)
C'est l'ensemble du monde du business qui est comme ça, mais eux, c'est particulièrement marquant. C'est comme leur projets de tunnels soi-disants révolutionnaires : en fait, la capacité est absolument pourrie, le business model, c'est de faire raquer quelques superriches, tout en prenant la place qui empêchera la ville de construire les vrais tunnels(hautement capacitaires, que ce soit par route ou rail) dont elle a besoin pour faire du transport de masse. Ou encore leur voiture qu'ils veulent soudain produire en masse...mais qui n'a pas été conçue pour de la production de masse(et ils ont été assez naifs pour croire qu'il suffirait de remplacer un chassis en alu par un chassis en acier pour résoudre ce problème. Mouarf!!! Les vrais constructeurs automobiles en rigolent encore).

Bon, leur modèle de fusée Falcon est pas mal, hein, ils ont fait du bon boulot là-dessus, et la Tesla, comme bagnole de niche, c'est au dessus de la moyenne(et encore, faut pas regarder les finitions). En dehors de ça, c'est de la belle ouate de phoque, quand tu regardes dans la globalité.
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Avatar de rawsrc
Modérateur https://www.developpez.com
Le 09/12/2019 à 11:45
Citation Envoyé par DevTroglodyte Voir le message
C'était un satellite d'observation de la Terre, faut pas exagérer non plus.

Même si je suis d'accord avec le reste du message^^
Ce n'est pas une volonté d'exagérer, mais que cela soit un satellite ou l'ISS, même combat. C'est devenu un tel bordel là-haut...
Officiellement, l'ESA a effectué un total de 28 manœuvres d'évitement rien que sur l'année 2018 !
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Avatar de Ryu2000
Membre extrêmement actif https://www.developpez.com
Le 09/12/2019 à 13:47
Citation Envoyé par phil995511 Voir le message
pédo
C'est une expression d'Afrique du Sud :
Elon Musk gagne son procès en diffamation contre un scientifique qu'il avait qualifié de 'pedo'
Les avocats de Vernon Unsworth ont fait valoir que le terme "pedo" ("pedo guy" en version originale) était largement interprété comme signifiant qu'Elon Musk suggérait que le plongeur était un pédophile. Le patron de Tesla et SpaceX a rejeté cette affirmation, affirmant que cette phrase était une expression courante en Afrique du Sud, d'où il est originaire. L'affaire a mis en évidence les conséquences potentielles des commentaires publics émanant d'un personnage de premier plan comme Elon Musk et les effets que ces déclarations peuvent avoir sur un simple citoyen qui l'a apostrophé.
Citation Envoyé par iclo Voir le message
A quand une rationnalisation de tout ça
Peut-être qu'un jour il y a des réglementations dans le droit de l'espace pour limiter le nombre de satellites en orbite.

Les autorités US ont données l'autorisation :
SpaceX autorisée à placer 12 000 satellites en orbite

Droit de l'espace - Les principes fondamentaux - Le principe de la liberté d'exploration et d'utilisation
Le principe de liberté d'exploration et d'utilisation de l'espace établi à l'article 1 du traité de 1967, ne bénéficie qu'aux États. Les entités privées ne peuvent utiliser librement l'espace qu'à la condition d'y avoir été autorisées par leur État de rattachement (article VI du traité de 1967).

Selon ce principe, dont certains auteurs estiment qu'il est devenu règle de droit international coutumier, aucun État ne peut se voir imposer des restrictions ou des conditions par un autre État pour explorer et utiliser l'espace conformément au droit international. Ce principe est souvent mis en avant par les États qui souhaitent utiliser l'Espace comme source d'informations stratégiques sur les activités d'États tiers. Ainsi, le survol du territoire d'un État par un satellite de reconnaissance est, en principe, libre.

L'exercice de ce principe va souvent de pair avec la question de la définition et/ou de la délimitation de l'espace extra-atmosphérique par rapport à l'espace aérien qui est, lui, susceptible d'être soumis à une juridiction nationale. L'absence de délimitation en droit international est utilisée comme argument par les partisans de la conception fonctionnelle du droit des activités spatiales. Selon cette conception, peu importe le milieu dans lequel l'objet spatial évolue, ce sont ses caractéristiques techniques et sa finalité qui entrent en ligne de compte pour déterminer si l'on a affaire à des activités spatiales ou non. Mais avec l'apparition d'objets mixtes cette approche a perdu de sa pertinence.

Pour l'heure, il existe un consensus tacite sur le fait que la limite entre l'air contraint et l'espace libre se situe aux environs de l'orbite la plus basse à laquelle un objet peut rester satellisé autour de la terre. La liberté s'exercerait donc à partir de l'altitude de 100 km à 110 km. Mais entre l'orbite la plus basse et l'altitude la plus haute à laquelle peut voler un aéronef, existe une zone grise indéterminée.
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Avatar de iclo
Membre régulier https://www.developpez.com
Le 09/12/2019 à 12:40
Quand on sait que les orbites sont déjà bien saturées et polluées, est-il logique d'encore laisser le premier milliardaire mégalo y déployer des milliers de ses jouets ?
A quand une rationnalisation de tout ça pour ne pas mettre en orbite des constellations rendant le même service : cfr Galileo qui coute un bras aux contribuables européens.
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