USA : la Chine serait impliquée dans la violation massive de données du groupe hôtelier Marriott
Qui a affecté 500 millions de ses clients

Le , par Bill Fassinou

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Marriott International, Inc. est un groupe hôtelier américain spécialisé dans l'hôtellerie de luxe et est basé à Bethesda, dans le Maryland, aux États-Unis. Il comprend un portefeuille de plus de 6 700 établissements appartenant à 30 grandes marques hôtelières réparties dans 129 pays et territoires. En 2016, Marriott International a acheté Starwood, créant ainsi la plus grande chaîne d'hôtels. Les marques hôtelières Starwood comprennent les hôtels W, Sheraton, Le Méridien et Four Points by Sheraton. Les hôtels de marque Marriott utilisent un système de réservation distinct sur un réseau différent. Le 8 septembre dernier, Marriott a reçu une alerte d'un outil de sécurité interne concernant une tentative d'accès à la base de données de réservations Starwood aux États-Unis. Le groupe hôtelier a engagé des experts en sécurité pour déterminer ce qui se passait.

L’enquête a révélé qu’un accès non autorisé au réseau Starwood avait eu lieu depuis 2014. La société a récemment découvert qu’une partie non autorisée avait copié et crypté des informations et avait pris des mesures pour les supprimer. Le 19 novembre 2018, Marriott a été en mesure de déchiffrer les informations et a déterminé que le contenu provenait de la base de données de réservations Starwood. La société n’a pas fini d’identifier les informations en double dans la base de données, mais pense que celle-ci contient des informations relatives à environ 500 millions de personnes qui ont fait une réservation dans un établissement Starwood. Pour environ 327 millions de ces clients, les informations compromises sont entre autre un ensemble de nom, adresse postale, numéro de téléphone, adresse e-mail, numéro de passeport, informations de compte Starwood Preferred Guest («SPG»), date de naissance, sexe, informations d'arrivée et de départ, date de réservation et préférences de communication.

Pour certains, les informations incluent également les numéros de carte de paiement et les dates d'expiration, mais les numéros de carte de paiement ont été cryptés à l'aide du cryptage Advanced Encryption Standard (AES-128). Deux composants sont nécessaires pour déchiffrer les numéros de carte de paiement et, à ce stade, Marriott n'a pas été en mesure d'exclure la possibilité que les deux aient été pris. Pour les clients restants, les informations se limitaient au nom et parfois à d'autres données telles que l'adresse postale, l'adresse électronique ou d'autres informations. « Ce sont des données extrêmement intimes », a déclaré Edward Hasbrouck, écrivain spécialisé dans le tourisme et défenseur des droits des consommateurs, qui a longtemps mis en garde contre la sensibilité et la sécurité insuffisante des enregistrements de voyage informatisés.


Des enquêteurs privés qui ont enquêté sur cette brèche ont découvert que des outils, techniques et procédures de piratage précédemment utilisés dans des attaques étaient attribués à des pirates chinois, ont déclaré trois sources non autorisées à parler de l'enquête de l'entreprise sur cette attaque. Cela suggère que les pirates chinois auraient été à l'origine d'une campagne visant à collecter des informations destinées à être utilisées dans les efforts d'espionnage de Beijing et non à des fins financières, ont déclaré deux des sources. Bien que la Chine soit devenue le principal suspect dans l'affaire, les sources ont averti qu'il était possible que quelqu'un d'autre soit derrière le piratage parce que d'autres parties avaient accès aux mêmes outils de piratage, dont certains avaient déjà été mis en ligne. L'identification du coupable est encore compliquée par le fait que les enquêteurs soupçonnent que plusieurs groupes de piratage auraient pu être simultanément dans les réseaux informatiques de Starwood depuis 2014.

Si les enquêteurs confirment que la Chine était à l'origine de l'attaque, cela pourrait compliquer les relations déjà tendues entre Washington et Beijing, dans le cadre d'un différend tarifaire en cours et d'accusations américaines d'espionnage chinois et de vol de secrets commerciaux. Pour rappel, au début du mois de novembre, le Département du Commerce des États-Unis d’Amérique a placé sur sa liste noire Fujian Jinhua, une société chinoise qui fabrique des semi-conducteurs. L'entreprise ne pourra plus acheter ou vendre de produits technologiques sur le sol américain. Et pour cause, le Département de la Justice des États-Unis a dévoilé les accusations portées contre une entreprise publique chinoise et son partenaire taïwanais, pour avoir volé des secrets commerciaux auprès de Micron Technology Inc., un fabricant américain de micropuces pour les smartphones, les tablettes et aussi pour les ordinateurs.

Les employés de Fujian Jinhua auraient tenté de dissimuler les preuves mais la police taïwanaise a réussi à retrouver l'employé chinois chargé de faire disparaître les preuves de l'espionnage industriel. Selon les autorités taïwanaises, ces informations étaient destinées à la Chine, qui comptait les copier et les reproduire à grande échelle dans une nouvelle usine de micropuces, une startup financée par des fonds publics s'élevant à 5,7 milliards de dollars US, dont le nom est Fujian Jinhua. Par cet acte, la Chine espérerait envahir le marché des puces avec ces copies probablement bon marché et, au passage, atteindre l'autosuffisance sur la production de micropuces.

« La Chine s'oppose fermement à toutes les formes de cyberattaques et les punit conformément à la loi », a déclaré à Reuters le porte-parole du ministère chinois des affaires étrangères, Geng Shuang. « S'ils présentent des preuves, les départements chinois concernés mèneront des enquêtes conformément à la loi », ajouta-il. La porte-parole de Marriott, Connie Kim, a refusé de commenter, en disant qu'ils n'ont aucune information à partager, lorsque Reuters lui a posé des questions sur l'implication de pirates chinois dans le piratage de l'hôtel. Marriott a révélé le piratage il y a quelques jours, ce qui a amené les régulateurs américains et britanniques à lancer rapidement des enquêtes pour mieux comprendre comment cela s'est produit.

Le piratage a commencé en 2014, peu de temps après l'attaque de l'Office of Personnel Management (OPM), une agence indépendante du gouvernement des États-Unis responsable de la fonction publique du gouvernement fédéral, qui avait compromis des données sensibles concernant des employés, notamment des formulaires de demande d'autorisation de sécurité. Pour rappel, les États-Unis avaient été victimes d’un piratage d’envergure qui a entraîné l’exposition des données personnelles de près de quatre millions de travailleurs du gouvernement fédéral, selon une annonce publiée par le gouvernement. L’attaque aurait été perpétrée à partir du mois de décembre 2014 contre l'OPM,

Selon le Washington Post, qui avait cité des responsables américains qui ont souhaité garder l’anonymat, l’OPM aurait détecté une activité malveillante sur ses systèmes d’information à partir du mois d’avril. Le Département de la sécurité intérieure a conclu après enquête au mois de mai que les données de l’organisme avaient été compromises. Dans un communiqué, l’OPM a fait savoir que les données de près de quatre millions de travailleurs (anciens et actuels) auraient été compromises. Il s’agit des informations concernant l’évaluation du personnel, l’attribution des tâches, les numéros de sécurité sociale, etc. Les personnes affectées seront informées à partir du mois de juin. L’OPM n’exclut pas que d’autres comptes compromis soient identifiés, et envisage de les dédommager à hauteur de 1 million de dollars en cas de fraude et de vol d’identité, à l’issue de l’enquête.

Le conseiller à la Sécurité nationale de la Maison Blanche, John Bolton, a récemment déclaré aux journalistes qu'il pensait que Pékin était derrière le piratage de l'OPM, une affirmation qui avait été faite pour la première fois par les États-Unis en 2015. Beijing a fermement nié ces accusations et a également réfuté les accusations selon lesquelles elle était derrière d’autres pirates. L'ancien haut responsable du FBI, Robert Anderson, a déclaré à Reuters que l'affaire Marriott ressemblait à des piratages commis par le gouvernement chinois en 2014 dans le cadre de ses opérations de renseignement. « Pensez à l'étendue de leurs connaissances sur les habitudes de voyage ou à ceux qui se trouvaient dans une ville donnée en même temps qu'une autre personne », a déclaré Anderson, directeur adjoint du FBI jusqu'en 2015.

« Cela correspond à la façon dont les services de renseignement chinois envisagent les choses. Tout cela est très lointain », a déclaré Anderson, qui n'était pas impliqué dans l'enquête sur l'affaire Marriott. Michael Sussmann, ancien haut responsable du département de la justice de la section des crimes informatiques, a déclaré que la longue durée de la campagne était un indicateur du fait que les pirates cherchaient des informations confidentielles et non des informations à utiliser dans des stratagèmes de cybercriminalité. « Un indice montrant un attaquant d'un gouvernement est le temps pendant lequel les intrus travaillaient tranquillement à l'intérieur du réseau. La patience est une vertu pour les espions, mais pas pour les criminels qui tentent de voler des numéros de carte de crédit », a-t-il déclaré.

Source : Reuters

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Avatar de Stan Adkens
Chroniqueur Actualités https://www.developpez.com
Le 05/01/2019 à 10:58
Marriott concède que 5 millions de numéros de passeport volés par les pirates n'ont pas été chiffrés
Faisant suite à la violation des données clients

Les données utilisateurs sont devenues la cible privilégiée du piratage ces dernières années. Des révélations des violations de plus en plus massives de ces données confidentielles faites par les entreprises qui détiennent de grande quantité d’information sur leurs clients se multiplient. Marriott International, Inc., le groupe hôtelier américain spécialisé dans l'hôtellerie de luxe, basé à Bethesda, dans le Maryland, aux États-Unis a été victime de cette vaste campagne de piratage de données clients. Le groupe a révélé en novembre dernier que les données de plusieurs de ses clients, précisément de la base de données de réservations de Starwood, avaient été exposées lors d’une cyberattaque historique à l’occasion d’un accès non autorisé par des tiers qui a eu lieu depuis 2014.

Après une enquête et le déchiffrement des informations qui avaient été copiées et cryptées par les auteurs de l’accès non autorisé, Marriott International a révélé que des informations relatives à environ 500 millions de personnes, qui ont fait une réservation dans un établissement Starwood, avaient été affectées. Cependant, la société avait également dit que ce chiffre était exagéré car plusieurs informations de la base étaient en double.

Selon la société, les informations compromises sont entre autre un ensemble de nom, adresse postale, numéro de téléphone, adresse e-mail, numéro de passeport, informations de compte Starwood Preferred Guest («SPG»), date de naissance, sexe, informations d'arrivée et de départ, date de réservation, préférences de communication, les numéros de carte de paiement et leur date d'expiration et bien d'autres informations.

En décembre, trois sources anonymes, parmi les enquêteurs privés qui ont enquêté sur cette brèche, ont déclaré que l’enquête à découvert des outils, techniques et procédures de piratage précédemment utilisés dans des attaques et attribués à des pirates chinois. Suggérant que les pirates chinois auraient été à l'origine d'une campagne visant à collecter des informations destinées à être utilisées dans les efforts d'espionnage de Beijing et non à des fins financières.

Toutefois, les sources anonymes ont averti qu'il était possible que quelqu'un d'autre soit derrière le piratage parce que d'autres parties avaient accès aux mêmes outils de piratage. Ce qui rendait difficile, jusqu’à là, l'identification du coupable dans la mesure où les enquêteurs soupçonnaient l’implication simultanée de plusieurs groupes de pirates dans l’attaque des réseaux informatiques de Starwood depuis 2014. Plusieurs autres experts sont unanimes sur l’implication des services de renseignement chinois dans cette violation massive des données client.


Le groupe hôtelier Marriott International, qui continue l’identification des dossiers en double, a dans sa déclaration de ce vendredi revu à la baisse le nombre de personnes touchées par l’attaque informatique, a rapporté The New York Times. Selon la société, les équipes d'analystes médico-légaux et d'analystes de données avaient identifié « environ 383 millions de dossiers comme étant la limite supérieure » du nombre total de dossiers de réservations des clients perdus lors de l’attaque. Marriott International a déclaré également ne toujours pas savoir l’origine de l'attaque et a suggéré que le chiffre diminuerait avec le temps à mesure que d'autres dossiers en double seront identifiés.

Dans sa déclaration de ce vendredi, la société a également admis pour la première fois, selon The New York Times, que son unité d'hôtel Starwood n'avait pas chiffré les numéros de passeport pour environ cinq millions de clients qui ont été impliqués dans le vol de données lors du piratage. Toutefois, bien que le chiffre de personnes affectées par la violation ait été revu à la baisse, il demeure le plus importante de l'histoire, devant celui de l'attaque contre Equifax, l'agence d'évaluation du crédit à la consommation, qui a perdu le permis de conduire et les numéros de sécurité sociale d'environ 145,5 millions d'Américains en 2017, entraînant une perte énorme de confiance dans l'entreprise, a écrit The News York Times.

Selon The New York Time, l’attaque de Marriott est particulièrement grave à cause de l’implication des numéros de passeports qui pourraient faciliter grandement la tâche d'un service de renseignement pour suivre les personnes qui traversent les frontières, même si Marriott a dit qu'il paierait pour un nouveau passeport pour toute personne dont les renseignements sur le passeport ont été volés à partir de leurs systèmes lors de l’accès non autorisé.

En décembre dernier, des enquêteurs privés et plusieurs experts indépendants soupçonnaient que l’attaque de Marriott faisait partie d’un effort de collecte de renseignements chinois qui remonte jusqu'en 2014, et qui comprenait également le piratage des assureurs santé américains et l'Office of Personnel Management (OPM), l’agence américaine qui conserve des dossiers de sécurité sur des millions d'Américains.

Selon The News York Times, dans son article de ce vendredi consacré à cette affaire, cet effort de renseignement chinois était l’œuvre du ministère de la Sécurité d'État de la Chine et viserait à compiler une vaste base de données sur les Américains et d'autres personnes occupant des postes gouvernementaux ou industriels sensibles - y compris leur lieu de travail, le nom de leurs collègues, leurs contacts et amis étrangers, et leur lieu de voyage.

« Le Big Data est la nouvelle vague pour le contre-espionnage », a déclaré le mois dernier James A. Lewis, un expert en cybersécurité qui dirige le programme de politique technologique au Centre des études stratégiques et internationales à Washington.

Cependant, la Chine a rejeté toute implication dans la cyberattaque contre Starwood. Un porte-parole du ministère des Affaires étrangères, a déclaré en décembre que « La Chine s'oppose fermement à toute forme de cyberattaque et sévit contre le piratage informatique conformément à la loi. » « Si des preuves sont apportées, les services chinois compétents mèneront les enquêtes conformément à la loi », a-t-il ajouté.

L’enquête dans l’affaire Marriott a révélé une nouvelle vulnérabilité des systèmes hôteliers...

Selon The New York Times, l’enquête dans l’affaire Marriott a révélé une nouvelle vulnérabilité des systèmes hôteliers, concernant le traitement qui est fait des données de passeport lorsqu'un client fait une réservation ou s'enregistre dans un hôtel, habituellement à l'étranger, et lorsqu’il remet un passeport au réceptionniste. En ce qui concerne la gestion de ces données par les systèmes de Starwood, Marriott a déclaré que 5,25 millions de numéros de passeport étaient conservés dans des fichiers de données non chiffrés et facilement lisibles par quiconque dans le système de réservations et 20,3 millions de numéros de passeport supplémentaires ont été conservés dans des fichiers cryptés dont la lecture nécessiterait une clé de chiffrement, a rapporté The News York Times.

« Il n'y a aucune preuve que le tiers non autorisé ait accédé à la clé principale de chiffrement nécessaire pour déchiffrer les numéros de passeport cryptés », a déclaré Marriott dans un communiqué.

La divergence des protocoles de traitement de données des passeports par les hôtels dans chaque pays est la seule raison que Marriott a fournie pour expliquer le fait que certaines données de passeport soient chiffrées et d’autres pas. Toutefois Marriott a déclaré que maintenant qu’il avait fusionné les données de Starwood dans ses systèmes de réservations, après que la fusion avec la société ait été complétée à la fin de 2018, « Nous examinons notre capacité à passer au chiffrement universel des numéros de passeport et nous travaillerons avec nos fournisseurs de systèmes pour mieux comprendre leurs capacités, ainsi que pour examiner les règlements nationaux et locaux applicables. », a déclaré Connie Kim, porte-parole de la compagnie, en réponse à une question.

Le mois dernier, le département d'État américain avait rassuré dans une déclaration que les titulaires des passeports dont le numéro avait été volé dans l’attaque, que le numéro du passeport à lui seul ne permettrait pas à quelqu'un de créer un faux passeport. Le département d’Etat a ajouté que « Nous sommes conscients que les numéros de passeport de certaines personnes ont peut-être été divulgués, mais nous tenons à souligner qu'aucun des registres ou systèmes informatiques du département d'État américain ne se connecte aux registres de Marriott ou des systèmes. Personne ne peut accéder aux archives du département ou obtenir des copies des archives d'un citoyen américain en utilisant un numéro de passeport ».

Le piratage de la base des informations client de Starwood a permis également aux pirates d’emporter environ 8,6 millions de cartes de crédit et de débit. Mais Marriott a déclaré qu'elles étaient toutes cryptées et que toutes les cartes, sauf 354 000, avaient expiré en septembre 2018.

Selon The New York Times, aucune des informations dérobées par les cyberattaquants n’a encore été utilisée dans une transaction frauduleuse. Toutefois, les enquêteurs voient en cela un signe de plus que des agences de renseignement, qui utilisent les données à d’autres fins propres, sont à l’origine de la cyberattaque.

Si ces soupçons contre la Chine se confirment, les relations commerciales, déjà en mauvais état, du pays avec son partenaire américains prendraient un coup. Pas plus tard que le mois dernier, les procureurs américains inculpaient deux ressortissants chinois qui seraient liés à une agence d'espionnage de vol de données confidentielles auprès d'agences gouvernementales américaines et d'entreprises du monde entier.

Source : The News York Times

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Avatar de herr_wann
Membre actif https://www.developpez.com
Le 05/01/2019 à 11:30
Ce n'est pas grave, les 5 millions de personnes concernées n'ont rien à cacher
Avatar de tanaka59
Membre expérimenté https://www.developpez.com
Le 05/01/2019 à 14:08
Les violations de masses de données telle qu'exposées ici ne font plus rire du tout

On en reparlera le jour ou votre identité sera usurpée , que vous devrait prouver que vous êtes bien "vous" . Que vous devrez supporter le remboursement des fraudes contractées par votre usurpateur. Au risque d'être bloqué administrativement. Pire encore quand vous aurez de la difficulté face à la maréchaussée , car votre usurpateur aura commis un meurtre, un accident grave , des trafics en tout genre ...
Avatar de TheLastShot
Membre confirmé https://www.developpez.com
Le 06/01/2019 à 16:06
Citation Envoyé par tanaka59 Voir le message
Les violations de masses de données telle qu'exposées ici ne font plus rire du tout

On en reparlera le jour ou votre identité sera usurpée , que vous devrait prouver que vous êtes bien "vous" . Que vous devrez supporter le remboursement des fraudes contractées par votre usurpateur. Au risque d'être bloqué administrativement. Pire encore quand vous aurez de la difficulté face à la maréchaussée , car votre usurpateur aura commis un meurtre, un accident grave , des trafics en tout genre ...
A la maréchaussée ? Palsambleu, docteur Who est parmi nous.
Avatar de tanaka59
Membre expérimenté https://www.developpez.com
Le 06/01/2019 à 19:04
Bonsoir

Citation Envoyé par TheLastShot Voir le message
A la maréchaussée ?
Toute force de l'ordre pouvant exercer une mission de police ou maintien de l'ordre
Avatar de TheLastShot
Membre confirmé https://www.developpez.com
Le 06/01/2019 à 19:23
Citation Envoyé par tanaka59 Voir le message
Bonsoir

Toute force de l'ordre pouvant exercer une mission de police ou maintien de l'ordre
Euh non, la maréchaussée c'est l'ancien nom de la gendarmerie nationale, qui a aussi changé de fonctionnement entre temps. Donc en fait c'est quelque chose qui n'existe plus... (c'est un peu comme si tu parlais de "télévision cathodique" pour parler des télévision d'aujourd'hui)
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