AMD pourrait vendre plus de CPU serveur dédiés au cloud computing
Après le scandale des vulnérabilités matérielles touchant surtout les CPU Intel

Le , par Christian Olivier, Chroniqueur Actualités
Rappel des faits

Grâce aux précisions fournies par Google, on sait désormais que les vulnérabilités critiques touchant les CPU modernes, et probablement toute l’industrie des semi-conducteurs, affectent surtout les CPU x86 64-bits d’Intel. Mais ces failles de sécurité touchent aussi les CPU basés sur l’architecture ARM (Apple, Qualcomm, Samsung…) et Red Hat a prévenu que des CPU d’IBM sont également concernés.

Les chercheurs de Google ont découvert que la temporisation du cache de données des processeurs modernes peut être utilisée de manière abusive pour récupérer illégalement les informations sur un ordinateur. Cette fonctionnalité est utilisée par la plupart des processeurs modernes pour optimiser les performances, mais elle peut également occasionner de graves problèmes de sécurité.

Des attaquants peuvent en effet tirer parti de l’exécution spéculative pour exploiter des processus au niveau de l’espace utilisateur en contournant la MMU et lire le contenu de la mémoire du noyau d’un ordinateur qui en temps normal aurait dû leur être inaccessible.

Le problème étant matériel, c’est-à-dire qu’il concerne la partie non reconfigurable du processeur, il ne serait pas envisageable de recourir à un patch via microcode pour corriger toutes les variantes de cette faille de sécurité. Pour remédier efficacement à ce problème, il faut recourir à une technique d’isolation de la table de correspondance ou concevoir de nouveaux processeurs.

Meltdown et Spectre

Il existe trois variantes principales de la faille de sécurité qui exploite les mécanismes d’exécution spéculative des processeurs modernes : variante 1 (CVE-2017-5753), variante 2 (CVE-2017-5715), variante 3 (CVE-2017-5754 alias Meltdown). Google les a décrites en précisant leurs mécanismes d’action respectifs. Elles ont été baptisées Meltdown et Spectre à cause des attaques de type « ;side channel ;», « ;bounds check bypass ;» et « ;branch target injection ;» auxquelles elles exposent. Spectre correspond aux variantes 1 (bounds check bypass) et 2 (branch target injection) et expose aux types d’attaques spécifiques qui y sont relatifs, tandis que Meltdown n’est concerné que par les attaques de type « ;side channel ;».

Meltdown casse les mécanismes d’isolation mémoire entre l’espace utilisateur et la mémoire noyau, permettant ainsi à un programme malveillant d’accéder à la mémoire vive de l’appareil. Spectre, pour sa part, brise la barrière entre les applications et permet d’obtenir des informations sensibles sur des applications en cours d’exécution, même si elles sont protégées. Ces vulnérabilités critiques affecteraient l’industrie des semi-conducteurs depuis au moins 1995.

La variante 1 affecte la quasi-totalité des CPU modernes. La variante 2 affecte surtout les processeurs d’Intel et d’ARM, alors que la variante 3 (Meltdown) touche de façon spécifique, pour le moment du moins, les processeurs d’Intel. Spectre est plus difficile à exploiter que Meltdown, mais est aussi plus difficile à patcher.

Le contexte actuel

Ces vulnérabilités critiques ne devraient pas pénaliser les particuliers et certains professionnels qui peuvent accepter d’utiliser leurs appareils même s’ils sont exposés à un risque avéré de piratage. Cependant, pour des acteurs opérant dans des industries aussi sensibles que celle du cloud, un tel danger et les risques auxquels il expose pourraient avoir des conséquences désastreuses. Certains experts estiment, d’ailleurs, qu’il faudra changer de processeurs ou carrément d’appareil pour être totalement protégé.

Lorsque de nouveaux processeurs exempts de la faille de sécurité décrite seront disponibles, les exploitants de serveurs concernés par ces vulnérabilités critiques devront faire un choix : remplacer les anciens équipements avec du nouveau matériel mieux sécurisé et probablement plus cher ou continuer de travailler avec l’ancien malgré les risques.

Les entreprises qui vont décider d’acquérir de nouveaux équipements vont probablement essayer de minimiser les risques en diversifiant les architectures sur lesquelles leurs activités critiques reposent. Compte tenu des performances attrayantes offertes par les derniers processeurs EPYC de la firme de SunnyVale et du fait que ses processeurs semblent, à l’heure actuelle, être les plus sûrs du marché, il ne serait pas surprenant d’assister à un regain de croissance au sein de l’activité Enterprise, Embedded et Semi-Custom d’AMD et au repositionnement de la société sur des marchés hautement stratégiques comme celui des puces serveur, notamment celles dédiées au Cloud Computing.

Le cas particulier d’AMD

AMD a récemment annoncé dans un communiqué que « ;l’ampleur de la menace et la nature des mesures à adopter concernant les trois variantes diffèrent selon le fabricant de microprocesseurs considéré, et AMD n’est pas sensible aux trois variantes ;». La firme de SunnyVale soutient que le risque serait quasi nul pour ses processeurs x86 64-bits les plus récents et les recherches menées par Google tendent à confirmer cette annonce. En effet, Project Zero, le groupe de sécurité de la firme de Mountain View à l’origine de ces révélations a démontré que les puces conçues par AMD ne sont concernées que par la variante 1 de la faille de sécurité dont il est question.

Durant la semaine qui a suivi l’annonce de ces vulnérabilités critiques, les investisseurs se sont rués sur les actions du groupe AMD, alors que ceux qui possédaient des actions chez Intel ont plutôt commencé à s’en débarrasser. C’est probablement le même réflexe qui a animé le PDG d’Intel, Brian Krzanich, lorsqu’il a décidé de vendre les actions qu’il possédait chez Intel pour 24 millions USD après que la compagnie a été informée par Google des vulnérabilités majeures affectant ses puces.

Les actions d’AMD ont connu une hausse de 10,4 % pendant les deux premiers jours qui ont suivi la publication de ce rapport, alors que les actions d’Intel ont baissé de 5,2 % sur la même période, faisant ainsi perdre environ 11,3 milliards USD aux actionnaires de la firme de Santa Clara.

L’avenir du marché des CPU pour serveurs

« ;Les clients opérant sur le long terme pourraient être plus motivés à trouver des alternatives chez AMD et éventuellement ARM pour diversifier les risques architecturaux ;», a écrit l’analyste de Bank of America Merrill Lynch, Vivek Arya, avant d’ajouter que « ;tout porte à croire qu'AMD sera le principal bénéficiaire ;» de cette situation.

AMD pourrait profiter de cette situation et en retirer « ;un avantage marketing conséquent compte tenu des différences d’architectures et du risque de vulnérabilité négligeable ;» qui caractérisent ses puces pour le moment, a déclaré Vijay Rakesh, analyste chez Mizuho Securities. Cela permettra à la société technologique américaine AMD de tirer son épingle du jeu et de regagner du terrain face à Intel sur le marché des serveurs, un marché archidominé par la firme de Santa Clara. Rakesh a noté qu’Intel détient 99 % du marché des processeurs destinés aux datacenters.

« ;L’annonce des problèmes de sécurité affectant les processeurs d’Intel et la dégradation potentielle des performances qui pourrait résulter de leurs corrections arrivent à un moment inopportun, car Intel subit actuellement une forte pression de la part de son redoutable concurrent, AMD ;», écrit Fred Hickey, rédacteur chez High Tech Strategist. En outre, « ;la nouvelle gamme de processeurs AMD représente, pour la première fois depuis de nombreuses années, un sérieux challenger (depuis l’époque des processeurs Opteron de la marque) ;», a-t-il ajouté.

« ;Pour Intel, cela signifie probablement une perte des parts de marché (baisse des revenus) ainsi qu’une perte au niveau du contrôle des prix (marges brutes moindres) ;», a confié Hickey avant de souligner que « ;les nouvelles puces d’AMD ont déjà pris de l’ampleur et cette dynamique sera probablement amplifiée par les récentes divulgations au sujet des failles de sécurité. ;»

Source : CNBC

Et vous ?

Qu’en pensez-vous ?
AMD peut-elle tirer son épingle du jeu sur le marché des CPU serveur ?
Intel aurait-elle du souci à se faire ?

Voir aussi

Processeurs x86 pour PC : AMD aurait repris 10 % de parts de marché à Intel au premier trimestre 2017, grâce à ses processeurs Ryzen ?
AMD annonce des résultats financiers satisfaisants pour son troisième trimestre grâce aux performances de sa division Computing and Graphics


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Avatar de e101mk2 e101mk2 - Membre averti https://www.developpez.com
le 08/01/2018 à 21:46
Entre Intel Management Engine, Meltdown et Spectre, Intel bat des records.

Les entreprises vont ce mettre à trembler dès qu'ils vont entendre parler d'Intel...
Avatar de Ryu2000 Ryu2000 - Membre extrêmement actif https://www.developpez.com
le 09/01/2018 à 9:23
Citation Envoyé par Christian Olivier Voir le message
AMD peut-elle tirer son épingle du jeu sur le marché des CPU serveur ?
Je ne sais pas, mais j’espère !
J'aime beaucoup AMD, les processeurs et les cartes mères sont moins chère.
La plupart des PC que je me suis monté avaient un processeur AMD.

En plus ils ont innové pour le grand public : processeur double cœur, processeur 64 bits, processeur 4 cœurs, etc.
De ce que je me rappelle les premiers processeurs 64 bits pour le grand public (2003) était des AMD et pareil pour les double cœurs (2004).

Par contre Intel est loin devant.
En gros 80% des ordinateurs sont équipé de processeurs Intel (statistique au pif).
Qu'AMD finisse par dépasser Intel ça m'étonnerait, mais AMD peut redevenir populaire (comme en 2004 ).

Citation Envoyé par Christian Olivier Voir le message
Intel aurait-elle du souci à se faire ?
Bof...
Il est toujours largement devant.
Des logiciels sont optimisés pour les processeurs Intel et pas les processeurs AMD.

Il y a quelques années j'avais testé Android Studio et l'émulateur par défaut ne fonctionnait qu'avec des processeurs Intel.

Pourvu qu'AMD gagne des parts de marché, c'est toujours bien la vraie concurrence.
AMD innove souvent en plus.
Avatar de athlon64 athlon64 - Membre confirmé https://www.developpez.com
le 09/01/2018 à 11:55
Citation Envoyé par RyzenOC Voir le message
C'est une aubaine pour AMD.
Oui, on a aussi d'autres fabricants comme Nvidia qui peuvent en profiter
Les entreprises vont aussi diversifier leur architecture et ne plus rester sur du matériel homogène

Citation Envoyé par marsupial Voir le message
Google a trouvé les failles donc sont à même de mieux comprendre le problème et donc de le résoudre au mieux...
Oui ils doivent tous coopérer en plus avec les éditeurs D'OS , c'est d'abord une faille matérielle et l'architecture détaillée est détenue par intel.

je me demande si Google ne va pas se mettre à fabriquer ses propres processeurs, il pourrait même racheter un petit fabricant...
Avatar de AoCannaille AoCannaille - Membre chevronné https://www.developpez.com
le 09/01/2018 à 15:58
Citation Envoyé par athlon64 Voir le message

je me demande si Google ne va pas se mettre à fabriquer ses propres processeurs, il pourrait même racheter un petit fabricant...
Ou un gros, ils en ont les moyens
Avatar de koyosama koyosama - Membre éclairé https://www.developpez.com
le 09/01/2018 à 16:29
Si je devais dire ça à chaque fois que Microsoft plante et pourtant on a toujours windows sur nos PC. Et les entreprises ont toujours de l'AS400.
Non c'est juste un buzz de plus pour vendre pus cher leur puce qui marchennt correctment .
Avatar de marsupial marsupial - Membre émérite https://www.developpez.com
le 10/01/2018 à 14:58
Meldown et Spectre expliqués en langue de Shakespeare source exploit db
Avatar de RyzenOC RyzenOC - Inactif https://www.developpez.com
le 10/01/2018 à 21:26
J'ai le sentiment qu'Intel délaisse de plus en plus la fabrication/conception de CPU x86... pour d'autre secteur engendre beaucoup moins d'investissement.

Entre l'architecture core qui 10ans, leur 10nm qui se fait attendre depuis déjà quelques années... (au CES Intel n'a pas dit 1 mots sur son 10nm... ce qui peut laisser penser que c'est une cata).
L'abandon des cpu atom qui signe la fin des puce ultra mobile d'intel et en parallèle la fabrication sur commande cpu ARM dans ces fonderies.

Intel ne fait plus évoluer sont architecture CPU.
La dernière évolution majeur d'intel pour l'architecture x86 c'est l'AVX512 qui date de 2013.

Pendant ce temps dans le reste du monde :
1) AMD lance Ryzen, une gamme de cpu qui offre un meilleur rapport qualité/prix qu'intel
2) MS lance des pc portable windows sous ARM
3) A la grande surprise générale, les asiatiques reviennent sur le marché du X86. Je parle pas d'AMD mais de VIA qui vas lancer cette années des cpu 4 et 8 cœurs x86 pour le grand publique.
En tous cas les cpu Zhaoxin peuvent être intéressant dans le milieu/bas de gamme si ils sont vendu pas cher.

En réponse fin 2017 Intel lance dans la foulé des I9 mal finit, lance une 8ieme génération 6 mois après la 7ieme sans innovation (si ce n'est de mettre un gpu vega d'amd dans leurs cpu...)
et les cannonlake se font toujours attendre... espérons que le 10nm d'intel apporte une baisse significative du TDP. Cannonlake basé sur l'architecture core avec évidement la faille Meldown.

Et l'ARM est tres néfaste pour le consommateur je m'explique :
Les machines ARM grand publique (smartphone, tablette ou pc portable/chromebook) sont des machines sans UEFI avec donc un driver spécifique pour booter.
Ce qui veut dire que sur une machine ARM vous ne pouvez pas installer l'os que vous voulez. Vous êtes emprisonné dans android ou dans windowsRT.
Je dirais même plus, vous êtes emprisonné dans une version spécifique de Android si Lineage OS supporte pas votre smartphone.

L'arm condamne Linux d'une certaine manière....
C'est pas l'architecture ARM le probleme, car j'ai des serveurs arm dans ma boite qui eux ont des UEFI et je peut booter une debian/centos arm dessus sans probleme.
Mais le probleme c'est bien les constructeurs grand publique, qui ne font et ne ferons jamais aucun effort pour implémenter un bios/uefi.

Pour vous donner un exemple, voyer le "bordel" pour booter sur un raspberry par exemple. Sa n'a rien a voir avec un pc je veut dire. Il faut utiliser une rom linux spécifique au raspberry. Y'a pas une distrib linux ARM générique qui marche sur toute les machines arm. Sur X86 par contre debian 32bits peut en théorie booter sur tous les pc x86 > 1995
Avatar de chrtophe chrtophe - Responsable Systèmes https://www.developpez.com
le 11/01/2018 à 8:34
J'ai le sentiment qu'Intel délaisse de plus en plus la fabrication/conception de CPU x86... pour d'autre secteur engendre beaucoup moins d'investissement.
Pas impossible.

leur 10nm qui se fait attendre depuis déjà quelques années
On atteint peut-être les limites de faisabilité, mais j'avoue ne pas suivre de façon assidue ces évolutions.

Ce qui veut dire que sur une machine ARM vous ne pouvez pas installer l'os que vous voulez
Pourquoi ? c'est juste que le boot ne se fait pas de la même façon que sur x86 avec le bios ou l'UEFI. Il te faut un OS compatible.

Ce qui veut dire que sur une machine ARM vous ne pouvez pas installer l'os que vous voulez. Vous êtes emprisonné dans android ou dans windowsRT.
Je dirais même plus, vous êtes emprisonné dans une version spécifique de Android si Lineage OS supporte pas votre smartphone.
Ca c'est le constructeur qui décide. Au même titre que le secureboot UEFI, imposé par Microsoft pour bénéficier du logo Windows Ready complexifiera le boot sur Linux et empêchera même le boot d’anciennes versions Windows telles que Windows 7. LA version WindowsRT fonctionnant sur CPU ARM ne permet l’exécution que d'applications spécifiques, les applis win32 ne fonctionnent pas, d'où son echec.
C'est pas l'architecture ARM le probleme, car j'ai des serveurs arm dans ma boite qui eux ont des UEFI et je peut booter une debian/centos arm dessus sans probleme.
cf problème exposé ci-dessus, Debian refuse d'intégrer la clé Secureboot Microsoft, Debian reste installable en UEFI avec secureboot désactivé.

Les processeurs ARM prennent de l'ampleur au niveau serveur pour l'aspect basse consommation
Avatar de RyzenOC RyzenOC - Inactif https://www.developpez.com
le 11/01/2018 à 9:22
Citation Envoyé par chrtophe Voir le message

Pourquoi ? c'est juste que le boot ne se fait pas de la même façon que sur x86 avec le bios ou l'UEFI. Il te faut un OS compatible.

Ca c'est le constructeur qui décide. Au même titre que le secureboot UEFI, imposé par Microsoft pour bénéficier du logo Windows Ready complexifiera le boot sur Linux et empêchera même le boot d’anciennes versions Windows telles que Windows 7. LA version WindowsRT fonctionnant sur CPU ARM ne permet l’exécution que d'applications spécifiques, les applis win32 ne fonctionnent pas, d'où son echec.
Oui c'est ce que j'ai dit :
Mais le probleme c'est bien les constructeurs grand publique, qui ne font et ne ferons jamais aucun effort pour implémenter un bios/uefi.
Et en théorie vous avez raison...
Dans la pratique vous savez pertinemment que le constructeur décidera de rien faire... si les constructeurs ne le font pas sur les smartphones et les tablettes je vois pourquoi ils le feraient sur des pc arm.
On en aura de toute manière la confirmation quand les 1ere machines arriverons (Q1 2018)

et même si les constructeurs publie leurs driver de boot (on peut toujours rêver), au final sa revient à dire que faudra une iso de linux pour chaque machine.... une Ubuntu raspberry sera incompatible avec un pc arm sous un S835, donc ubuntu devra fournir 2 version différente.
Maintenant imaginer avec 100 modèles différents, puis 500 puis 1000

Pour vous en convaincre, je vous invite a regarder l'installation de linux sur une surface RT
Microsoft ne veut pas signer UEFI shim pour architecture ARM, mais l'a fait pour architectures Intel, c'est pour cela que le Secure Boot n'est pas un problème pour Linux sur PCs/ordinateurs portables/Surface Pro/...
Et au pire sur un pc classique, les bios/uefi peuvent désactiver SecureBoot voir émuler un bios pour faire tourner les vieux OS.
Avatar de - https://www.developpez.com
le 11/01/2018 à 11:15
La faille (et correctif perte de perf) touche aussi les console de jeux "moderne" ?

Bah c'est pas la première fois que cela arrive à Intel d'avoir une médiation négative. Ma mère m'a offert du Intel, elle en avait les moyens, trois CPU (dont un PC portable) en tous.
Après, j'ai pris la relève, que du AMD pour des raisons économiques... Si j'en avais les moyens et besoins, même maintenant je choisirai Intel...

[spoiler]Les vieux CPU en ont peut-être aussi... Je me fais discret.
Les Intel Atom sont surement aussi dans le même cas...[/spoiler]
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