Procès API Java : le PDG d'Oracle aurait applaudi l'utilisation de Java dans Android en 2009
D'après une vidéo présentée par l'avocat de Google

Le , par Michael Guilloux, Chroniqueur Actualités
Après le passage de Peter Bricks, l’avocat d’Oracle, le président exécutif d’Alphabet, Eric Schmidt est passé à la barre des témoins pour donner sa version des faits, en ce qui concerne l’utilisation des API Java dans Android. Lors de son intervention, monsieur Bricks a essayé de persuader les jurés que la firme de Mountain View a délibérément violé la propriété d’Oracle, et par cet acte, a détourné l’opportunité et les revenus de son client.

Interrogé par l’avocat de Google avant celui de la partie adverse, l’ancien PDG de Google, Eric Schmidt a relaté la genèse d’Android. Il montre surtout que Jonathan Schwartz, le PDG d’alors de Sun Microsystems, était favorable à l’utilisation de Java dans Android. Ayant lui-même travaillé à Sun Microsystems au moment où la société développait le langage Java, l’ancien PDG de Google explique qu’il n’y avait pas de frais à payer pour utiliser le langage. Eric Schmidt met en avant de très bonnes relations avec Schwartz et affirme que ce dernier était informé du développement d’Android, mais n’a exprimé aucune désapprobation, que ce soit par email, dans une discussion, lors d’une rencontre ni d'aucune autre manière. Il ajoute encore que Jonathan Schwartz ne lui a jamais dit qu’il devait avoir une licence de Sun Microsystems pour utiliser les API Java, ou qu’il était en infraction en le faisant. D’ailleurs, l’ancien PDG de Sun Microsystems avait félicité Google pour le choix de Java pour Android. Sun voulait en effet voir Java gagner davantage en popularité, et l’action de Google allait tout simplement y contribuer.

La stratégie de l’avocat de Google s’appuyait sur le fait que Java est un langage ouvert et libre d’utilisation. Robert Van Nest a également rappelé que l’utilisation des API Java dans Android a été transformatrice. Autrement dit, cela a permis de produire quelque chose de nouveau et complètement différent de ce qui existe déjà. Mountain View « a passé plusieurs années et dépensé des centaines de millions de dollars pour créer Android en utilisant le savoir-faire de Google, » explique Van Nest. « Ils ont créé une nouvelle plateforme d’innovation de marque pour les smartphones et tablettes », laquelle plateforme « est allée au-delà de tout ce qu’aucun d’entre nous n’avait jamais vu auparavant », a-t-il précisé.

Il montre encore que la version de Java sur laquelle reposent les API qui ont été utilisées pour construire Android (Java 2 Standard Edition) était trop précoce pour supporter les smartphones. Google a donc abattu un travail énorme en combinant des API qui étaient conçues pour des plateformes de bureau avec 130 packages d’API Android pour mettre en place un système d’exploitation mobile robuste. Ce qu’Oracle et Sun Microsystems n’ont pas réussi à faire.

Cet argument vient pour renforcer le fair use défendu par Google. D’ailleurs, la société revient sur les 11 000 lignes de code Java en faisant remarquer qu’elles représentent « moins d’un dixième d’un pour cent » des 15 millions de lignes de code Android.

En parlant de ceux qui ont félicité Google pour Android, Van Nest fait passer une vidéo datant de 2009, dans laquelle le PDG d’Oracle, Larry Ellison avait également applaudi l’utilisation de Java dans Android. « Nous allons voir beaucoup de dispositifs Java, certains d'entre eux venant de nos amis de Google, » s’est-il réjoui à l’époque. Ainsi, pourquoi Oracle essaie-t-il aujourd’hui d’obtenir des dommages et intérêts de Google ? La réponse se trouve peut-être dans les autres preuves présentées par l’avocat de Google.

Comme Peter Bricks, Van Nest a sorti des documents internes d’Oracle dans lesquels la société reconnait avoir échoué dans le mobile avec Java. « Notre stratégie mobile Java est un échec », peut-on le lire dans un document qui a été projeté lors de l’audience. Dans un autre, Oracle se plaint de « l'expertise interne très limitée pour prendre des décisions intelligentes » en ce qui concerne le domaine du mobile.

Pour Van Nest, cela prouve que « M. Ellison a compris qu'il ne pouvait pas utiliser Java pour construire un smartphone, et c'était trop tard pour un partenariat avec Google ». Ce serait donc ce qui a donné naissance aux accusations d’Oracle.

Sources : Témoignage d’Eric Schmidt, Intervention de l’avocat de Google

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Avatar de Grimly Grimly - Membre averti https://www.developpez.com
le 11/05/2016 à 17:03
Ce n'est pas bien grave. Il est dans son pouvoir de demander l'argent qu'il n'a pas perçu.

Un peu comme le gouvernement de Hollande qui utilise le 49.3. Tout ça c'est de la politique.
Avatar de RyzenOC RyzenOC - Membre extrêmement actif https://www.developpez.com
le 11/05/2016 à 19:22
Si je comprend bien:

97% of Enterprise Desktops Run Java seraient dans l’illégalités
89% of Desktops (or Computers) in the U.S. Run Java seraient dans l’illégalités
9 Million Java Developers Worldwide seraient dans l’illégalités
3 Billion Mobile Phones Run Java seraient dans l’illégalités
100% of Blu-ray Disc Players Ship with Java seraient dans l’illégalités
5 Billion Java Cards in Use seraient dans l’illégalités
125 million TV devices run Java seraient dans l’illégalités

sources

Pourquoi oracle attaque en justicle les "3 Billion Mobile Phones Run", et pas les "100% of Blu-ray Disc Players" ou les "5 Billion Java Cards" par exemple ?
Je serais à la place de Larry Ellison, j’attaquerais toutes les entreprises qui utilisent java, sa permettrais de faire rentrer un peu d'argent dans ma boite qui produit plus grand chose...
Avatar de bouye bouye - Rédacteur/Modérateur https://www.developpez.com
le 11/05/2016 à 23:34
Je ne souviens très bien des videos de cette première JavaOne juste après l’acquisition de Sun par Oracle ou Oracle faisait des gros clins d’œil à peine dissimulés à Google durant la keynote d'ouverture. Et l’année suivante paf ! procès...
Sinon le Tweeter de @sarahjeong qui est dans la salle en train d'assister au procès est également assez intéressant à suivre, ne serait-ce que pour le compte rendu du témoignage de l'ex-CEO de Sun qui a ete oblige d'expliquer ce qu'est l'OpenSource au jury.
Avatar de Mouvii Mouvii - Membre du Club https://www.developpez.com
le 12/05/2016 à 8:29
Citation Envoyé par sazearte Voir le message
Si je comprend bien:

97% of Enterprise Desktops Run Java seraient dans l’illégalités
89% of Desktops (or Computers) in the U.S. Run Java seraient dans l’illégalités
9 Million Java Developers Worldwide seraient dans l’illégalités
3 Billion Mobile Phones Run Java seraient dans l’illégalités
100% of Blu-ray Disc Players Ship with Java seraient dans l’illégalités
5 Billion Java Cards in Use seraient dans l’illégalités
125 million TV devices run Java seraient dans l’illégalités

sources

Pourquoi oracle attaque en justicle les "3 Billion Mobile Phones Run", et pas les "100% of Blu-ray Disc Players" ou les "5 Billion Java Cards" par exemple ?
Je serais à la place de Larry Ellison, j’attaquerais toutes les entreprises qui utilisent java, sa permettrais de faire rentrer un peu d'argent dans ma boite qui produit plus grand chose...
Ici il y a procès parce que Google n'aurait pas demandé l'autorisation d'utiliser Java (je simplifie beaucoup). Qui te dit que pour tes devices c'est la même chose ?
Avatar de Michael Guilloux Michael Guilloux - Chroniqueur Actualités https://www.developpez.com
le 12/05/2016 à 13:37
Google vs Oracle : l’ancien PDG de l’entreprise créatrice du langage Java témoigne
et explique que les API Java sont libres d’utilisation

Après le passage à la barre des témoins d’Eric Schmidt, le président exécutif d’Alphabet et l’ex-PDG de Google, c’est au tour de l’ancien PDG de Sun Microsystems de donner sa version des faits, dans le procès opposant Google à Oracle. Jonathan Schwartz était à la tête de Sun, l’entreprise qui a développé le langage Java, au moment où Google construisait son OS mobile et même après qu’Android soit dévoilé.

Ayant déjà témoigné en faveur de Mountain View lors du premier procès en 2012, Jonathan Schwartz reste sur sa position et soutient qu’Android n’a aucun problème de licence avec Java. Cela vient encore conforter la position de Google, après que l’avocat du géant de la recherche en ligne ait montré une vidéo datant de 2009, où le PDG d’Oracle lui-même avait applaudi le choix de Java par Android.

Interrogé par l’avocat de Google, Schwartz explique que le langage Java a toujours été ouvert et libre d’utilisation, et ce, depuis sa conception et bien avant qu’il arrive à Sun Microsystems. « Si vous utilisez Java, alors Sun peut vous vendre tous ses autres produits. Mais, si vous utilisez Microsoft Windows, le système dominant, Sun ne peut rien vous vendre », ajoute l’ancien PDG de Sun, pour montrer que c’était dans l’intérêt de l’entreprise de voir Java gagner en popularité. Et l’action de Google allait certainement y contribuer. Jonathan explique encore que cette liberté d’utilisation s’étendait également aux API Java, et que la concurrence ne se situait plus donc qu’au niveau de l’implémentation de ces API.

Van Nest, l’avocat de Google a demandé à Jonathan Schwartz, l’opinion que lui et Sun avaient de GNU Classpath, une implémentation libre de la bibliothèque de classe standard du langage Java. S’il s’agit d’une implémentation concurrente, Jonathan Schwartz explique qu’aucune licence n’a été exigée pour ce projet. « J’étais contrarié », avoue l’ancien PDG de Sun Microsystems. « Mais c’était tout à fait conforme à nos pratiques. Lorsque vous dites que les API sont ouvertes, il existe des implémentations concurrentes », a-t-il ajouté.

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Avatar de Traroth2 Traroth2 - Membre chevronné https://www.developpez.com
le 13/05/2016 à 14:22
Il faudrait savoir si cette ouverture des API a été actée quelque part. Est-ce qu'il y a eu une déclaration officielle de Sun sur le sujet, à l'époque ?
Avatar de Uther Uther - Expert éminent https://www.developpez.com
le 13/05/2016 à 16:10
A priori ce n'est pas acté, mais c'était le principe même de Java. Sun laissait des tiers implémenter l'API Java a des tiers et les faisait payer pour valider l'implémentation et pour avoir accès à son implémentation de référence. Si il se sont mis a distribuer leur propre JVM c'est avant tout parce que Microsoft avait délibérément sabordé la sienne et que ça menaçait l'avenir de Java en tant que système portable.

Sun n'a pas attaqué Apache Harmony et GNU Classpath pour usage de l'API Java, il s'est juste contenté de refuser leur certification.
Avatar de Michael Guilloux Michael Guilloux - Chroniqueur Actualités https://www.developpez.com
le 13/05/2016 à 17:04
Google vs Oracle : l’ancien patron d’Android témoigne en faveur de Google
mais des emails indiquent qu’il était conscient des questions juridiques liées aux API Java

Après Eric Schimdt, l’ancien PDG de Google, et Jonathan Schwartz de Sun Microsystems, Andy Rubin, l’un des créateurs d’Android a également été appelé à la barre des témoins. Andy Rubin a été l’un des fondateurs d’Android en 2003 avant que la société ne devienne la propriété de Google. Il était également le chef d’Android après l’acquisition de sa société par la firme de Mountain View.

Interrogé par l’avocat d’Oracle, l’ancien patron d’Android a livré un récit de décisions importantes qui ont été prises, alors que l’entreprise voulait se lancer le plus tôt possible sur un marché où Apple venait d’être accueilli en fanfare avec le lancement de l’iPhone en 2007. La problématique était donc de savoir quels choix techniques opérer afin de bâtir, dans les délais les plus brefs, un Android robuste capable de connaître du succès sur le marché des mobiles.

Pendant plus de quatre heures d’interrogatoire, Annette Hurst, l’avocate d’Oracle a essayé d’obtenir des aveux d’Andy Rubin. La stratégie de cette dernière consistait à montrer, comme Oracle l’a toujours soutenu, que Google a utilisé une voie plutôt facile pour se lancer sur le marché des mobiles, et le tout, en faisant fi du respect des droits d’auteur.

Andy Rubin a reconnu qu’il était sous une pression incroyable de livrer un OS mobile le plus tôt possible, mais cette pression n’a en aucun cas été exercée par Google, mais plutôt par sa propre ambition de relever ce si grand défi.

Présentant ensuite le contrat d’Andy Rubin avec Google, Annette Hurst fait ressortir quatre jalons dont le respect aurait permis à Andy et son équipe d’obtenir 60 millions de dollars US comme bonus. La première étape était de livrer Android avant une échéance déterminée dans le contrat, ce qui aurait permis à Andy et son équipe d’obtenir un bonus de 8 millions USD. Selon le contrat, ces derniers devaient également avoir droit à des bonus de 10, 15 et 27 millions USD, respectivement après la vente de 5, 10 et 50 millions de smartphones Android. Un autre point mis en avant par l’avocate d’Oracle est que, d’après le contrat, Andy et son équipe auraient perdu la totalité des 60 millions de dollars US, si la première étape du contrat n’était pas respectée, c’est-à-dire si le premier smartphone Android n’était pas expédié dans le délai fixé ; ce que l’ancien patron d’Android a d’ailleurs reconnu. L’objectif d’Annette Hurst était de montrer que les développeurs d’Android étaient prêts à violer les droits de propriété intellectuelle, pourvu que l’OS soit livré dans le temps. Ce qui leur permettrait de toucher le bonus de 60 millions de dollars US.

Assailli par les questions de l’avocate d’Oracle, Andy répond que construire les bibliothèques de base d’Android était une tâche énorme, et qu’il était constamment à la recherche de moyens pour accélérer cette étape, que ça soit en trouvant des bibliothèques ailleurs ou en faisant contribuer la communauté open source. Toutefois, en ce qui concerne le choix des API Java, Andy Rubin estime qu’ils ne peuvent pas être soumis à des droits d’auteur, ce qu’Annette Hurst a essayé de démonter par la suite, en faisant ressortir des anciens emails dans lesquels Andy et Google s’étaient exprimés au sujet de l’utilisation des API Java.

Dans un email de 2010, l’ingénieur Tim Lindholm de Google a informé Rubin que les fondateurs de Google Larry Page et Sergey Brin lui ont demandé des « alternatives techniques à Java ». En réponse à ces derniers, Tim Lindholm a répondu que les autres alternatives n’étaient pas assez intéressantes. « Nous concluons que nous devons négocier une licence pour Java sous les termes dont nous avons besoin », a-t-il ajouté. Dès lors, peut-on dire qu’Andy et Google ignoraient que les API Java étaient protégées par les droits d’auteur ? Mis en face de cet email, Andy Rubin reconnait qu’il avait bel et bien lu le courriel de Tim Lindholm.

Annette Hurst enfonce davantage Andy Rubin avec un email où ce dernier a été interrogé au sujet du plan d’une autre entreprise d’utiliser Java. « Je leur souhaite bonne chance, » a écrit Rubin. Avant d’ajouter : « les Java.lang.apis sont sous copyright ».

L’avocate d’Oracle confronte encore l’ancien patron d’Android à ses propres déclarations. En 2007, alors qu’un ingénieur britannique annonçait Android comme « une meilleure saveur de Java », Andy Rubin a écrit dans un email que le nécessaire devrait être fait afin que seules les personnes autorisées parlent à la presse au sujet d’Android, en précisant : « ceci est très important, il s’agit d’une question juridique ». La firme de Mountain View a-t-elle donc fait fi des questions juridiques pour sortir rapidement son OS mobile ? Là est la question que l’on pourrait se poser après le témoignage de l’ancien patron d’Android ?

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Avatar de Victor Vincent Victor Vincent - Chroniqueur Actualités https://www.developpez.com
le 18/05/2016 à 12:18
Procès Oracle vs Google : la PDG d’Oracle, Safra Catz explique les raisons
de la poursuite de Google en justice par son entreprise

La PDG d’Oracle Safra Catz prenait la parole dans l’affaire qui oppose son entreprise à Google, affaire dans laquelle Oracle estime que Google devrait lui verser plusieurs milliards de dollars pour avoir utilisé de manière illégale 37 API Java dans son système d’exploitation Android. Cette poursuite en justice contre Google avait été lancée par Oracle depuis 2010 alors que la boite venait de racheter Sun et faisait par la même occasion l’acquisition de Java. En 2012, un juge avait statué dans cette affaire estimant que les API ne pouvaient pas être sujettes à des droits d’auteurs, ce qui a été rejeté en cours d’appel. Oracle pourrait donc bénéficier jusqu’à 9 milliards de dommages et intérêt s’il remporte cette bataille judiciaire, alors que Google continue de clamer que son utilisation des 37 API en question constitue un usage légal.

Questionnée par l’avocate d’Oracle Annette Hurst, Safra Catz explique notamment que « Java est l’atout le plus important qu’Oracle n’ait jamais acquis » et que son entreprise avait « l’intention de rassembler la communauté Java » dans le processus de développement des nouvelles versions de Java. À la question de l’avocate : « avez-vous racheté Sun en vue de pouvoir poursuivre Google en justice » pour son utilisation de Java dans son système d’exploitation Android ? », Safra Catz a répondu que son entreprise « n’a pas racheté Sun pour pouvoir attaquer Google en justice ».

L’ancien PDG de Sun Jonathan Schwartz qui témoignait dans cette affaire affirmait dans son témoignage qu’il avait omis de faire un accord avec Google, même si, précise-t-il, il souhaitait le faire. Cependant, la PDG d’Oracle n’est pas du même avis que Schwartz et affirme que ce dernier leur avait dit qu’ils avaient « parlé avec Google pour essayer de l’amener à acquérir la licence Java ». Ceci n’ayant pas été fait, elle considère que « Android est une copie illégale de Java ». Elle ajoute également que Schwartz ne lui a jamais fait savoir, par quelque moyen que ce soit que l’utilisation de la plateforme Java par Google se faisait en accord avec Sun.

Safra Catz a rejoint Oracle en 1999 et a gravi les échelons pour en devenir la présidente au début du procès contre Google en 2012. Elle qui est née en Israël, a rejoint les États-Unis en 1967 avant d’y acquérir la citoyenneté américaine en 1972. Elle a occupé plusieurs postes au sein d’Oracle depuis qu’elle y a fait son entrée. Avant de devenir la PDG de la boite, elle avait occupé conjointement la tête de la structure avec Mark Hurd.

Source : Business Insider

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Avatar de MikeRowSoft MikeRowSoft - I.A. en bêta-test https://www.developpez.com
le 18/05/2016 à 20:42
Citation Envoyé par Victor Vincent Voir le message
Ceci n’ayant pas été fait, elle considère que « Android est une copie illégale de Java ».

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