JavaScript s'inscrit-il dans une démarche Green IT ?
Les applications Node.js semblent moins voraces en ressources que celles basées sur JEE ou PHP

Le , par autran

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Je remarque que les applications basées sur Node.js que je déploie sont beaucoup moins voraces en ressources processeurs et RAM que celles basées sur JEE ou sur PHP.

L'économie se situe entre 30 et 70 % sur les dépenses processeurs et RAM.
J'ai quantifié cette économie en mesurant le différentiel moyen entre une architecture JEE et une architecture Node.js pour des applications de même niveau de qualité (performances – nombre d'utilisateurs – volumes d'objets métier – taille des bases de données – contraintes cyber…).

Ces mesures, par leur importance (jusqu'à 70 %) laissent penser que ce levier pourrait avoir un effet majeur sur la réduction de l'empreinte carbone induite par les structures d’hébergement mutualisées (le cloud).

En étudiant les statistiques produites (écart type, coefficient de régression…) il apparait également que les économies de ressources sont centrées autour de 30 % et 70 %. Ces deux quanta sont sans doute induits par la différence d'architectures exigibles en production pour chacune de ces deux technologies dans un hébergement de production.

J’écris cet article en toute humilité, car je ne connais pas les règles de passage de la consommation CPU + RAM à la dissipation thermique et l'impact carbone afférent (je ne suis ni électronicien ni développeur openstack). Mais il me semble, même si la correspondance entre la consommation en ressources et l'empreinte carbone n'était pas bijective (voire linéaire), que sous cet éclairage JavaScript soit intéressant du point de vue de l'informatique verte.

Et vous ?
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