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Comment garder les développeurs heureux ?
Un développeur propose aux recruteurs, collaborateurs et autres professionnels sa vision des choses

Le , par Stéphane le calme

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Fort de son expérience de vingt ans dans le domaine de la programmation, Paul Ford vient partager avec ses confrères ainsi que les profanes ce que c'est que le code. C'est un billet saupoudré d’illustrations avec de petites boutades qu'il va proposer. Au passage, il en profitera pour s'intéresser à l'individu derrière le blazer (le développeur), comment il peut percevoir les choses, ce qu’il peut ressentir, etc. Voici quelques points que nous avons mis en exergue sur la façon dont les développeurs pourraient être heureux.

1. Ne pas leur reprocher de grosses erreurs :

Les clients auront tôt fait de s’en charger. Dans son article, Paul Ford explique « j’ai commencé à programmer il y a près de 20 ans, étudiant oraperl, une version spéciale du langage Perl qui a été modifiée pour fonctionner avec la base de données Oracle. Un mois s’était à peine écoulé tandis que je travaillais que j’avais déjà endommagé les comptes de 30 000 joueurs de basketball. Ils m’ont envoyé des courriels plein de colère après quoi j’ai décidé de m’améliorer ».

2. Prendre en considération l’expérience des vétérans (et pas uniquement se focaliser sur les jeunes diplômés) :

Ford précise que coder pour lui n’est pas « naturel » : « j’aime les ordinateurs, mais ils n’ont jamais eu aucun sens pour moi ». Pourtant, « après deux décennies pendant lesquelles j’ai engrangé des informations dans mon cerveau résistant au code, j’ai obtenu suffisamment de connaissances que l’ordinateur m’a révélé derechef. Sa magie a été extirpée, je peux soutenir une conversation avec quelqu’un qui a travaillé à Amazon.com ou Microsoft sans une once de honte ».

3. Engager quelqu'un qui a travaillé pour le compte de Google ou Apple - si vous en avez l’opportunité :

Ford lance une petite boutade lorsqu’il partage son expérience qui a permis de forger le développeur qu’il est aujourd’hui. « Je peux soutenir une conversation avec quelqu’un qui a travaillé à Amazon.com ou Microsoft sans une once de honte » écrit-il avant de continuer en avançant que « je serais heureux de parler à des gens de chez Google et Apple aussi, mais ils réintègrent si rarement la population générale ».

4. Essayer de catégoriser les développeurs est une approche assez erronée :

Les emplois proposés aux développeurs peuvent s’avérer radicalement différents. « Le World Wide Web est ce que je connais le mieux (j’ai codé pour de l'argent dans les langages de programmation Java, JavaScript, Python, Perl, PHP, Clojure, et XSLT), mais le Web est seulement une petite partie du monde plus large de développement logiciels. Il y a 11 millions de développeurs logiciels professionnels sur la terre, selon le cabinet d'études IDC (un montant supplémentaire de 7 millions regroupe des amateurs). Ce qui représente à peu près la population de la grande région de Los Angeles métro. Imaginez que tout L.A se mettait à la programmation. East Hollywood serait pour les programmeurs Mac, West Los Angeles pour les développeurs mobile, Beverly Hills pour les programmeurs de financement, et de tout le comté d'Orange pour Windows ».

« Il y a encore plein de voisinage : il y a des gens qui écrivent des codes pour des ordinateurs embarqués plus petits que vos pouces, il y a des gens qui écrivent le code qui s’exécute sur votre TV. Il y a des programmeurs pour tout. Ils ont des cultures différentes, des rites qu'ils utilisent pour organiser leur vie de travail. Si vous me disiez qu’un administrateur système prenait une classe de jonglerie, cela aurait un sens, et je m’attends à ce qu’un chef de produit prenne une classe de trapèze. J'ai rencontré des architectes de l'information, qui répertorient et classent leurs amitiés dans des tableurs, des spécialistes de la recherche de la sécurité qui aiment faire la fête ».

5. Traitez-les comme des artistes ou des scientifiques, bien que vous puissiez être tenté de les traiter comme les machines qu'ils programment :

« L’une des choses que j’ai mis une éternité à comprendre est que les ordinateurs ne sont pas ‘bons en maths’. Ils peuvent être programmés pour exécuter certaines opérations à certains degrés de précision, si bien que cela semble être ‘faire des mathématiques’ pour les humains ». Et de citer l’informaticien hollandais Edsger Wybe Dijkstra Dijkstra en disant « les sciences Informatique ne concernent pas plus les ordinateurs que l'astronomie ne concerne les télescopes ».

6. Abandonnez la pensée selon laquelle les machines peuvent faire quelque chose – par exemple, par l'entremise de Siri ou Cortana, votre téléphone serait en mesure de vous écouter - :

« Le travail le plus dur dans la programmation c’est être en présence de choses qui ne sont pas calculables, dans la recherche des moyens de diviser des tâches impossibles en petits éléments possibles, puis créer l'impression que l'ordinateur est en train de faire quelque chose qu’il ne fait pas en réalité, comme avoir une conversation humaine . Ceci est connu comme étant "la recherche de l'intelligence artificielle" même si, maintenant, il est plus probable d'entendre l’appelation "machine learning" ou "data mining." Lorsque vous parlez à Siri ou Cortana et qu’ils répondent, ce n’est pas parce que ces services vous comprennent ; ils convertissent vos paroles en texte, transforment ce texte en symboles, font alors correspondre ces symboles aux symboles dans leur base de données de termes, avant de produire une réponse. Des tonnes d'algorithmes, emmitouflés et appliquées, vous font croire que les ordinateurs peuvent simuler une écoute ».

7. Rappelez-vous qu'ils ont également leurs propres principes :

Par exemple, le soi-disant principe DRY -Do not Repeat Yourself - est « l'un des principes familiers de la programmation», écrit Ford. « Autrement dit, vous devez nommer les choses une fois, faire les choses une fois, créer une fonction une fois et laissez le soin à l’ordinateur d’effectuer lui-même la répétition » explique Ford. « Cela ne fonctionne pas toujours. Les programmeurs se répètent constamment. J'ai écrit certains types de code une centaine de fois. Voilà pourquoi DRY est un principe ».

8. Prenez en considération les avantages de l'uniformité linguistique :

« Il est possible pour un développeur C et un développeur Java de lire le code de l’un et l’autre, mais il sera plus épineux de faire fonctionner ensemble un code C et un code Java. C et Java représentent le monde de différentes manières, structurent les données de différentes manières, et conversent avec les ressources d’un ordinateur de différentes manière. Il y a donc un véritable avantage à ce que tous dans une même équipe utilisent le même langage. Ils penseront alors de la même façon sur comment intimer à l’ordinateur de traiter les données ».

9. Prenez en considération les avantages de la diversité linguistique :

« Il n’est pas nécessaire pour chaque équipe dans une grande organisation d’utiliser le même langage», poursuit-il. « En fait, cette stratégie s’avère souvent contre-productive. Les grandes organisations ont beaucoup de besoins et utilisent de nombreuses langages et services pour les résoudre. Par exemple, Etsy a été conçu sur PHP mais son service de recherche de produits utilise des bibliothèques Java, parce que les solutions disponibles pour la recherche en Java sont bonnes. Certain langage de programmation, comme le C, feront de leur mieux pour faire exactement ce que vous voulez, même si cela signifie faire planter votre ordinateur ».

10 Dites le fort et fièrement et développez une cuirasse :

« Un discours franc est considéré comme une bonne qualité chez un développeur, un signe de ‘mentalité d'ingénieur'- n’hésitez pas à partager toute opinion aussi rapidement que possible, afin de parvenir au plus tôt à un consensus technique. Attendez-vous à ce que les autres vous disent que vous vous trompiez, attendez-vous à faire comprendre aux autres qu’ils se trompent. (…) Cela peut mener à des décisions rapides mais pénaliser ceux qui ont besoin de composer tranquillement leur pensée » estime-t-il.

11 Modifiez vos processus d’interview :

Ford a noté que « les entrevues d’emploi de développeur, qui comprennent souvent des questions abstraites et dénuées de sens qui doivent pourtant avoir une réponse sur le tableau blanc, caractérise cette culture ».

12. Méfiez-vous des tendances lors de vos développements (et de vos embauches) :

« La culture du code est extrêmement répandue même si géographiquement et culturellement parlant elle est au cœur du moteur de progrès de la Sillicon Valley. Cette dernière magnifie les jeunes prodiges qui ont une large base de connaissance. Le plus, cette culture fonctionne, le moins, elle ne fonctionne pas avec tout le monde. A tout moment quelque chose de nouveau pourrait avoir le vent en poupe et perturber votre flux. Instagram a été écrit en Python et vendu 700 millions de dollars, alors Python a eu son moment de gloire, » a expliqué Ford. « La prochaine application marquante pourrait apparaître, écrite dans un nouveau langage - et faire en sorte que tout le monde commence à le prendre plus au sérieux - ».


13. Réalisez que le monde, tel que vous y êtes confronté, pourrait changer en un clin d'œil :

« Une fois, pendant que j’assistais à une réunion, quelqu’un a demandé ‘combien de temps cela prendra-t-il pour résoudre ce problème ?’. Une personne, qui a été dans l’entreprise depuis des années déjà, a répondu ‘trois mois’. Une autre personne, qui a été issue d’un monde où les micro-services Cloud sont rapidement fournis, a dit ‘trois minutes’. Tous les deux avaient raison. C’est ainsi que le changement arrive dans ce monde, au début il vient lentement, puis il apparaît sur la page d’accueil de Hacker News ».

14. Il arrive que les développeurs soient sur la défensive :

« Les programmeurs se frayent un chemin dans un territoire cognitif et assistent à des conférences, et pourtant ils savent leur position est vulnérable. Ils sont sur la défensive quand ils entendent quelqu'un suggérer que Python est meilleur que Ruby, parce que [insérer un fil de messages de 500 commentaires ici]. Est la prochaine grande vague arrive et va balayer Java au passage? Est-ce que Go va conquérir Python? Dois-je apprendre JavaScript afin de rester rentable? Les programmeurs sont souvent en colère parce qu'ils ont souvent peur. Nous nous sommes surpris, la plupart d'entre nous, à trébucher avec seulement quelques bougies pour éclairer notre chemin. Nous ne pouvons pas toujours voir l'ensemble du système, nous avons donc besoin de le déchiffrer, peu à peu, dans l'obscurité » estime Ford.

15. Oubliez le fantasme sur l’embauche de la crème de la crème :

« L’industrie attire indéniablement de brillants penseurs. J’en ai rencontré quelques-uns. Vous pouvez les considérer comme brillants parce que leurs solutions vous font rire, ‘Oh, je n’aurais jamais pensé à ça’. Les étincelles dans leurs cerveaux leurs permettent de dépasser des lacunes assez larges. Ils en savent plus que les manuels. Certains d’entre eux y mettent du temps, certains ne peuvent pas s’empêcher d’être obsédés, et certains sont tellement intelligents que c’est une aubaine d’être près d’eux. (…) Mais je ne vous conseillerais pas de penser que ceux-là viendraient travailler pour vous. Vous ne pouvez pas les embaucher pour les mêmes raisons que vous ne pouvez pas coacher les Bulls de Chicago et sortir en même temps avec des tops model du genre de votre choix. Ils ne viendront pas à vos entrevues de merde pour votre travail de merde. Ils ne viendront pas sauver votre site web. Ils ne viendront pas concevoir pour vous une application qui met des moustaches sur une photo. Ils ne vous écouteront pas leur proposer de concevoir le futur Facebook parce qu’ils seront en train de le faire. Parfois ils pensent à un haut niveau mathématiques ou se demandent comment aider une voiture sans conducteur à gérer le choix éthique entre rouler sur un écureuil et passer par une falaise ».

16. Ignorez les stéréotypes :

« L'idée selon laquelle les personnes atteintes du syndrome d'Asperger font de bons programmeurs est aussi suspect que l'idée que les femmes ne sont pas naturellement enclines à coder ; les deux hypothèses, pour utiliser un terme bien-aimée de l'Internet, sont problématiques, et profondément réductrices ».

17. Attendez-vous à des erreurs, même de la part des plus brillants :

« Pour un développeur vraiment doué, l'écriture de code est un effet secondaire de la pensée. Leur compétence n’est pas dans la syntaxe ; elle réside dans la façon dont ils perçoivent le temps et le calcul. Ils peuvent voir les conséquences de leurs actions plus rapidement que le prochain développeur ; ils passent donc moins de temps dans l'obscurité. Leur code a encore des bugs, il doit encore être optimisé – ils ne sont pas sans défauts. Mais pour chaque bougie que nous possédons, ils ont trois ou quatre lampes de poche ainsi qu’une carte ».

18. Les développeurs aspirent à la nouveauté et leur désir d’efficacité se fait souvent sentir :

« En classe, les programmeurs sont facilement ennuyés, ils aiment la nouveauté, et sont obsédés par diverses formes d'amélioration de la productivité » a-t-il dit. « Que Dieu vous vienne en aide si jamais vous êtes pris au milieu d’une conversation sur la nutrition, les meilleurs claviers, la position optimale de l’écran ainsi que la distance, le fait de préférer un éditeur de texte ou un environnement de développement complexe, la meilleure musique à écouter pendant qu’on codes, les meilleurs écouteurs »

19. Donnez-leur des raisons (en plus d’une bonne compensation) de rester :

« C’est ici que les langages sont particulièrement risqués. Un programmeur expérimenté et talentueux peut apprendre un langage en une semaine, mais un médiocre va prendre beaucoup plus de temps. Pendant ce temps des langages de programmation intéressants viennent toujours avec une liste de promesses de gain de vitesse, une augmentation de la productivité ou tout simplement du bonheur. Le bonheur est un sérieux argument de vente pour les langages, et plusieurs personnes ont écrit des billets de blog où ils analysent la façon dont les gens parlent du code. Selon une analyse par l'utilisateur GitHub Tobias Hermann, les codeurs PHP sont beaucoup plus susceptibles d'utiliser le mot "haine" dans leurs commentaires Reddit que les développeurs Clojure; les programmeurs Clojure sont beaucoup plus susceptibles d'utiliser le mot " cool " que les programmeurs PHP ».

« Il y a beaucoup de billets de blog sur la façon de convaincre votre gestionnaire de passer à un nouveau langage. Les cadres expérimentés, qui portent des cicatrices et étaient souvent eux-mêmes codeurs, deviennent habitués à plisser des yeux et à tousser en disant des choses comme : " non, le coût de la commutation est tout simplement trop élevé en ce moment ", ou, " peut-être que nous pourrions faire un projet d'essai de deux semaines lorsque nous concevrons le moteur d’analyses de reporting ". Alors les développeurs vont retourner râler à leur bureau et se plaindre jusqu’à ce que le produit soit livré. Ou alors ils démissionnent. Pour les développeurs, et particulièrement pour les jeunes, il y a du boulot partout ».

Source : Billet Paul Ford

Et vous ?

Que pensez-vous des points que Paul Ford a évoqué ? Pouvez-vous partagez d'autres éléments qui pourraient motiver les développeurs ?

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Avatar de grunk
Modérateur https://www.developpez.com
Le 18/06/2015 à 8:39
Citation Envoyé par tomlev Voir le message
Le sujet n'est pas "comment garder les développeurs heureux"
C'est évident sinon ça aurait simplement été résumé à :

- Environnement techniquement intéressant
- Salaire
- Matériel
- Bouffe

L'ordre est subjectif
12  0 
Avatar de tomlev
Rédacteur/Modérateur https://www.developpez.com
Le 17/06/2015 à 23:14
Citation Envoyé par Stéphane le calme Voir le message
Je ne sais pas si le terme "billet" est très approprié... c'est un article fleuve, il m'a fallu 2h pour le lire l'autre jour

Je ne trouve pas que cette news reflète vraiment le propos de l'auteur. Le sujet n'est pas "comment garder les développeurs heureux" ; c'est plutôt une longue explication à destination des personnes non-techniques sur ce qu'est le code, en quoi consiste vraiment le travail des développeurs, quelle est leur culture, leur façon de penser, etc.

En tous cas l'article est très intéressant et bien écrit, si vous avez le temps je vous recommande vivement de le lire.
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Avatar de Asdra
Nouveau membre du Club https://www.developpez.com
Le 18/06/2015 à 13:25
"Les programmeurs sont souvent en colère parce qu'ils ont souvent peur"
" les codeurs PHP sont beaucoup plus susceptibles d'utiliser le mot "haine""

La peur mène à la colère, la colère mène au php, le php mène à la haine et la haine mène au coté obscur.

8  0 
Avatar de tomlev
Rédacteur/Modérateur https://www.developpez.com
Le 19/08/2015 à 11:54
Citation Envoyé par acx01b Voir le message
et le TÉLÉTRAVAIL !!!!????

développeur le seul métier au monde qui n'a absolument aucune raison d'être forcément pratiqué dans un bureau tout pourri avec des collègues relous bornés toujours à l'heure et en plus nuls en programmation (et où en plus c'est interdit de fumer franchement programmer sans pouvoir cloper le pire cauchemar vous vous rendez pas compte)

moi je travaille chez moi ou je travaille pas

et je suis la crème de la crème

malheureusement pour moi et pour le monde les boites sont encore des arriérées qui ne comprennent rien à tout ça
Associal, prétentieux et méprisant... tout ce que j'aime chez un collègue de travail
8  0 
Avatar de berceker united
Expert confirmé https://www.developpez.com
Le 18/06/2015 à 15:18
Citation Envoyé par Traroth2 Voir le message
J'aurais dit :

La peur mène à la colère, la colère mène à la haine, la haine mène au coté obscur et le coté obscur mène au php.
Donc PHP répond à un besoin, donc utile
7  0 
Avatar de Traroth2
Membre chevronné https://www.developpez.com
Le 18/06/2015 à 14:46
Citation Envoyé par Asdra Voir le message
"Les programmeurs sont souvent en colère parce qu'ils ont souvent peur"
" les codeurs PHP sont beaucoup plus susceptibles d'utiliser le mot "haine""

La peur mène à la colère, la colère mène au php, le php mène à la haine et la haine mène au coté obscur.

J'aurais dit :

La peur mène à la colère, la colère mène à la haine, la haine mène au coté obscur et le coté obscur mène au php.
7  1 
Avatar de Glutinus
Expert éminent sénior https://www.developpez.com
Le 18/06/2015 à 14:49
Comment garder les développeurs euros ?
6  0 
Avatar de
https://www.developpez.com
Le 19/06/2015 à 0:29
Je pense que quand son psychanalyste lui révèlera qu'il est la réincarnation d'Emile Zola, il arrivera à résoudre ses problèmes

Steph
5  0 
Avatar de Laurent 1973
Membre chevronné https://www.developpez.com
Le 19/08/2015 à 11:37
Je suis pas d'accord, le développement informatique se fait en équipe justement.
A part de tout petit projet, il est vite nécessaire d'être 2, 3 ou 4 pour réaliser un produit informatique dans des délais raisonnables.
Et justement d'être plusieurs à travailler sur le même projet implique de se parler, de communiquer ... beaucoup même.

On ne travail pas pour soit, on travail au service d'un produit pour répondre à un besoin client.
Si on veux assurer un tant soit peux de qualité, de suivi, d'analyse, de validation, .... il est bon d'être plusieurs cerveaux synchronisés ensemble.

Je ne veux pas non plus considérer que ce n'est pas bien le télétravail, mais à dose modérée.
1 jours par semaine c'est pas mal: ça permet au développeur concerner de se concentrer sans être trop déranger mais cela ne le coupe pas de son équipe.

Mais j'avoue en lisant ton message, acx01b, que pour garder tes collègues plus heureux, j'inviterais ton entreprise à faire travailler (voir plus travailler) un nerd associable prétentieux comme toi ailleurs ... loin ... très loin même.
Bonne chance pour continuer à travailler (tant que l'on veux encore de toi) tout seul dans ton appartement enfumé.
5  0 
Avatar de berceker united
Expert confirmé https://www.developpez.com
Le 18/06/2015 à 10:27
Ouais ouai c'est cool mais il faut l'annoncer dans des journaux qui s'adressent plus aux chefs d'entreprises, responsables d'équipe etc.
2  0 
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