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La CCL demande à Oracle de régler les ambiguïtés dans ses termes de licence
Si la société veut atteindre ses objectifs de ventes de services Cloud

Le , par Michael Guilloux

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, si la société veut atteindre ses objectifs de ventes de service Cloud

La « Campaign for Clear Licensing » (CCL), un organisme à but non lucratif qui a déjà ciblé Oracle pour le manque de transparence et de communication dans ses procédures de licences, a publié cette semaine une lettre ouverte à Larry Ellison et le conseil d'administration d'Oracle. La CCL, dans cette lettre, invite Oracle à résoudre les problèmes signalés par les clients possédant une licence des produits Oracle, de peur qu'Oracle ne perde ces clients au profit des services de cloud computing concurrents.

« Avec seulement 5% de votre chiffre d'affaire provenant des services de cloud vous avez un long chemin à parcourir avant que le Cloud devienne une partie importante de votre entreprise», a indiqué la lettre adressée à Oracle. « Nous craignons que si Oracle n'aborde pas ces préoccupations, la capacité de la société à atteindre son objectif déclaré de 1 000 000 000 $ de chiffre d'affaire Cloud l'année prochaine, avec les perspectives à long terme pour son activité de cloud computing, restent dans le doute. »

L'un des préjudices causés par l'incohérence des termes de contrats d'Oracle, est qu'un patch pour Oracle Database 12 a été soupçonné d'avoir activé automatiquement une fonctionnalité de traitement en mémoire. Cette fonctionnalité aurait engendré 23 000 $ par processeur en frais de licence. Il s'est avéré, après étude de la question, qu'Oracle ne devrait pas facturer à moins que la fonctionnalité ait été utilisée dans la production, mais les termes de contrats manquaient de clarté pour régler la question.

Pour l'un des groupes d'utilisateurs d'Oracle, les nombreux problèmes avec l'octroi de licences proviennent en fait de l'acquisition de produits tiers par Oracle, où la transition du modèle de licence précédente pose des problèmes.

En somme, les plaintes que la CCL a documentées sur la licence d'Oracle ont été classées en trois catégories:

L'organisme a d'abord mentionné que les clients ne « se sentent pas autonomes, » ce qui signifie qu'ils ont du mal à mesurer leur propre conformité avec la licence d'Oracle, car les méthodes pour mesurer la conformité ne sont pas généralement décrites dans les contrats d'Oracle.

En plus, la société envoie des messages contradictoires sur sa licence, en partie à cause de la façon dont les équipes de vente sont contraintes de ne pas informer les clients sur la gamme complète des choix de licence, ou d'offrir des informations obsolètes.

A cela, la CCL ajoute qu'Oracle change ses objectifs pour favoriser la génération de revenus par-dessus les exigences du client.

Comme recommandations pour résoudre les ambigüités autour des termes de licence d'Oracle, l'organisme en a formulé sept. Mais les deux plus grandes suggèrent à Oracle une « clarté d'audit» pour rendre les vérifications de licence sans ambiguïté et « une seule voix » pour informer les clients sur la gestion des licences d'Oracle.

Source : Campaign for Clear Licensing

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Avatar de Pomalaix
Rédacteur https://www.developpez.com
Le 08/01/2015 à 11:23
Indépendamment du Cloud, qui n'est qu'un service parmi d'autres chez Oracle, les plaintes exprimées ici rejoignent tout à fait celles de mes clients :
  • modèle de licence ressenti comme confus
  • difficulté à obtenir une information fiable, qui ne varie pas selon l'interlocuteur
  • difficulté à évaluer sa conformité par rapport aux licences détenues
  • climat d'hostilité et de défiance lors des audits effectués par Oracle (comme le mentionne l'article en anglais)
  • sensation d'être piégé par les fonctionnalités non licenciées, mais néanmoins actives par défaut


La problématique est d'une telle importance qu'il existe même différents produits commerciaux de contrôle et de gestion des licences Oracle (avec détection des bases installées, etc), mais que je n'ai encore jamais vus en service chez mes clients, même chez les plus gros.
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Avatar de pachot
Expert éminent https://www.developpez.com
Le 10/01/2015 à 18:42
Bonjour,

A mon avis les points positifs du licensing (règles et audits) sont:

  • pas besoin de clé d'activation. On peut essayer toutes les fonctionnalités dans un lab.
  • basé sur la confiance: le client doit déclarer ce qu'il utilise. Pas de remontée automatique. Même en cas d'audit, oracle ne va pas voir dans votre data center mais vous devez déclarer ce qui est utilisé (screenshots de l'infra, scripts sur les features utilisés)
  • On n'est pas obligés de prendre l'Enterprise Edition avec toutes les options. La Standard Edition est un très bon SGBD, avec toute la puissance du SQL et PL/SQL d'Oracle
  • facilité de négocier des discount, même sur les pénalités, du moment qu'on est ouvert à la discussion et à quelques achats.


Ce qui est négatif:
  • pas de possibilité de désactiver les options non licenciées. Seule la Standard Edtition, et quelques options, désactivent les fcontionnalités dans les binaires
  • difficulté de faire correspondre le DBA_FEATURE_USAGE_STATISTICS avec les editions/options
  • mauvaise communication sur les licences nécessaires sous VMWare. Attention: Oracle considère que le logiciel est installé sur toutes les machines sur lesquelles les binaires (ORACLE_HOME) peuvent tourner. Et suivant les versions on peut faire du VMotion entre clusters, entre vSphere,...
  • idem pour la désactivation de cores au niveau du BIOS: ce n'est pas reconnu. Il fait licencier tout ce qu'il y a dans la machine


Le Campaign for Clear Licensing a raison de demander que ce soit plus clair, car c'est un gros problème aujourd'hui.
Il y a un gros problème ajourd'hui dans les PME qui doivent mutualiser pour réduire les coûts. Evidemment, il y a des solutions qui permettent de ne licensier que les cores nécessaires, mais elles commencent toutes par 'O': Oracle VM, ODA,... Et même en serveurs physiques, on voit de plus en plus de downgrade vers la Standard Edition lors d'un changement d'infrastructure, à cause du nombre de cores qui augmente.

Cordialement,
Franck.
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Avatar de bruneltouopi
Membre confirmé https://www.developpez.com
Le 08/01/2015 à 16:51
Peut être Oracle le fait t-il expert?
Mais cela peut aussi être une politique de gestion car il y'a des acquis.
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