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Oracle estime que Google a violé le copyright sur Java avec Android
Et refuse que l'affaire soit portée à la Cour Suprême

Le , par Stéphane le calme, Chroniqueur Actualités
La bataille judiciaire entre Oracle et Google a pris un nouveau tournant. Les entreprises sont en train d’argumenter pour savoir si un procès doit avoir lieu depuis que Google a déposé sa plainte auprès de la Cour Suprême des Etats-Unis pour qu’elle statue sur le procès de violation de copyright autour des API Java qui l’oppose à Oracle.

Ce dernier ne voudrait pas que cela se produise et a dit à la Cour Suprême ce lundi que « laisser non protégeables les milliers de ligne que Google a copié priverait tout code de protection du droit d'auteur » avant de l’exhorter à ne pas délibérer sur ce cas. Google a avancé qu’il n’avait pas d’autres choix que de copier des parties de Java lorsqu’il développait Android, Java étant déjà populaire à l’époque et les développeurs ayant besoin d’API pour écrire des programmes Java. Google a estimé qu’un tel code « fonctionnel » ne devrait pas bénéficier de la protection sous la loi américaine relative droit d’auteur. Pourtant pour Oracle, il est évident que la loi est claire. Ces avocats estiment qu’il ne devrait « pas y avoir de débat sur le fait que Google était libre d’écrire ses propres lignes de code pour effectuer les mêmes fonctions qu’Oracle. A la place, c’est du plagiat ».

Petit rappel : il y a quatre ans, Oracle a porté plainte contre Google, réclamant 6 milliards de dollars (même si le juge a trouvé ce montant extrêmement élevé et l’a donc rejeté) pour avoir violé des brevets ainsi que le droit d’auteur avec son système d’exploitation mobile Android. Il faut se souvenir qu’Oracle a récupéré la technologie Java avec le rachat de Sun Microsystems. Après de nombreux rebondissements, la société de Larry Ellison a perdu la bataille autour du brevet mais le jury était partagé autour de la question du droit d’auteur. Le jury a reconnu que Google a copié les API Java, mais il a été incapable de se prononcer sur le fait que cette copie était illégale ou si elle tombait sous la doctrine « fair use » (ensemble de règles de droit, d'origine législative et jurisprudentielle, qui apportent des limitations et des exceptions aux droits exclusifs de l'auteur sur son œuvre (droit d'auteur). Il essaie de prendre en compte à la fois les intérêts des bénéficiaires des droits d'auteur et l'intérêt public, pour la distribution de travaux créatifs, en autorisant certains usages qui seraient, autrement, considérés comme illégaux). Le 09 mai dernier, une décision de la Cour d’Appel a proclamé que les interfaces de programmation pouvaient être protégées par la législation sur les droits d’auteur « jusqu’à ce que la cour suprême ou le Congrès nous dise le contraire »

Google n'a pas voulu en rester là. En octobre, la société de Larry Page s'est tournée vers la Cour suprême, la plus haute juridiction du pays en lui demandant d'examiner le cas. Sa démarche a été soutenue quelques semaines plus tard par une initiative portée par un groupe de dizaines de scientifiques reconnus, parmi lesquels le « père de l’Internet » Vinton Cerf, Ken Thomson (co-concepteur du système d'exploitation Unix), cinq lauréats du prix Turing, quatre vainqueurs de la National Medal of Technology, l’EFF et etc.

S’exprimant au nom des développeurs, ils estiment que la décision de la cour d’appel en faveur d’Oracle pourrait affecter la liberté d’utiliser des API pour leurs applications, ce qui aurait pour conséquence d’étouffer l’innovation et de rendre difficile une collaboration des applications. « Lorsque les programmeurs peuvent librement ré implémenter ou faire du reverse engineering d’une API sans l’avoir obtenue après une licence coûteuse ou risquer un procès, ils peuvent créer des logiciels compatibles que le créateur original de l'interface n’aurait jamais envisagé ou n’aurait peut-être pas eu les ressources nécessaires pour mettre en œuvre » a estimé l’EFF.

La Cour suprême n'accepte pas toujours d'examiner les dossiers qui lui sont soumis. Elle se penche uniquement sur ceux qui permettraient de régler un point législatif important. Si elle refuse d'entendre la requête, celle-ci pourrait être renvoyée vers la cour fédérale pour un nouveau procès. Si elle accepte, la communauté des développeurs suivra de très près ses implications sur les API et les copyrights.

Source : oracle -cour suprême-, google -cour suprême-, EFF (au format PDF)


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Avatar de Traroth2 Traroth2 - Membre chevronné https://www.developpez.com
le 10/12/2014 à 14:01
On comprend qu'Oracle préfèrerait toucher le pactole sans que quiconque se penche trop sérieusement sur le fond de ses revendications, mais ça serait mauvais pour tout le monde informatique.
Avatar de redcurve redcurve - Membre averti https://www.developpez.com
le 10/12/2014 à 15:16
Citation Envoyé par Traroth2 Voir le message
On comprend qu'Oracle préfèrerait toucher le pactole sans que quiconque se penche trop sérieusement sur le fond de ses revendications, mais ça serait mauvais pour tout le monde informatique.
Java est bancale, rien que la gestion des génériques est une vaste blague. M'enfin bon, heureusement dotnet arrive partout , C# partout
Avatar de tchize_ tchize_ - Expert éminent sénior https://www.developpez.com
le 10/12/2014 à 15:44
Citation Envoyé par redcurve Voir le message
Java est bancale, rien que la gestion des génériques est une vaste blague. M'enfin bon, heureusement dotnet arrive partout , C# partout
Hoooo, un Troll
Avatar de tomlev tomlev - Rédacteur/Modérateur https://www.developpez.com
le 10/12/2014 à 15:50
Citation Envoyé par tchize_ Voir le message
Hoooo, un Troll
C'est un troll, mais ce qu'il dit sur les génériques en Java n'en est pas moins vrai
Avatar de redcurve redcurve - Membre averti https://www.developpez.com
le 10/12/2014 à 16:30
Citation Envoyé par tomlev Voir le message
C'est un troll, mais ce qu'il dit sur les génériques en Java n'en est pas moins vrai
Clairement java est à la masse complète. Il faudrait reprendre tout le runtime de 0. De toute façon avec dotnet en libre ça va faire mal
Avatar de Uther Uther - Expert éminent https://www.developpez.com
le 10/12/2014 à 16:41
Et hop! Une seconde couche de troll, encore moins discret.
Avatar de eldran64 eldran64 - Membre actif https://www.developpez.com
le 10/12/2014 à 16:54
Je croyais qu'on était mercredi, pas vendredi... j'ai dû me tromper.
Avatar de tchize_ tchize_ - Expert éminent sénior https://www.developpez.com
le 13/12/2014 à 13:44
Ha ben non, on est samedi
Avatar de WebPac WebPac - Membre confirmé https://www.developpez.com
le 18/12/2014 à 12:23
Citation Envoyé par Stéphane le calme Voir le message
« Lorsque les programmeurs peuvent librement ré implémenter ou faire du reverse engineering d’une API sans l’avoir obtenue après une licence coûteuse ou risquer un procès
En gros Google demande que quiconque qui n'a pas envie de payer une licence doit pouvoir décompiler un logiciel pour récupérer le code source le copier et le recompiler ?
Pourquoi on s'embête à essayer de vendre les logiciels qu'on fait si les clients auront le droit de les utiliser gratuitement et légalement en les crakant ?

Je pense dans l'histoire que Google n'est pas le gentil défenseur des droits des utilisateurs et des développeurs contre les méchants anti-progrès contrairement à l'image qu'ils essaient de donner.
Avatar de nicroman nicroman - Modérateur https://www.developpez.com
le 18/12/2014 à 13:31
Heu... je crois qu'on ne parle pas de la même chose...

La machine virtuelle est protégée, c'est un fait, personne n'a essayé de la dé-compiler / copier-le-code / recompilé.
Android n'utilise pas la jvm de Oracle (ex sun), mais Dalvik. Et personne n'a attaqué Dalvik jusqu'à présent.

Par contre java c'est aussi X librairies qui viennent avec, dont le code source est librement lisible sans aucune décompilation, et même fourni par Oracle.
L'API des librairies communes entre AndroidSDK et JavaSDK est strictement identique. (java.io, ...).
L'implémentation de ces librairies par contre est différente dans 99,9% des cas. Dans mes souvenirs, une fonction avait une implémentation identique par exemple:
Code : Sélectionner tout
1
2
3
4
5
6
7
8
9
10
 
private static void rangeCheck(int arrayLen, int fromIndex, int toIndex) {
     if (fromIndex > toIndex)
          throw new IllegalArgumentException("fromIndex(" + fromIndex +
               ") > toIndex(" + toIndex+")");
     if (fromIndex < 0) 
          throw new ArrayIndexOutOfBoundsException(fromIndex);
     if (toIndex > arrayLen) 
          throw new ArrayIndexOutOfBoundsException(toIndex);
}
Le juge en charge de l'histoire au départ a dit:
Non on ne peut pas copyright "toArray(int fromIndex, int toIndex)" mais on peut copyright la fonction plus haut (private donc hors "API") et en particulier son implémentation "verbatim".

L'argumentation de Oracle (pour la cour d'appel) est de dire:
Je prends un livre de Harry Potter, je prends les mêmes titres de chapitre, les mêmes premières phrases de chaque paragraphe, et je reformule le contenu des paragraphe... cela en fera toujours une copie
En parlant de 96% du code de AndroidSDK qui reprend quasiment la même implémentation que JavaSDK.

Cette cour d'appel dit:
Ok, non seulement changer un nom de variable / une implémentation n'est pas suffisant pour ne pas tomber dans la copie... mais même la fonction "toArray(int fromIndex, int toIndex)" est copyrightable
Ce qui fait monter aux créneaux tout développeur (qui ne soit pas anti-google stupide). Non seulement l'analogie de Oracle est complètement stupide et décalée (les APIs ne racontent pas une histoire, contrairement aux titres des chapitres d'un livre), mais cela veut dire que si jamais, à un moment, dans votre code vous écrivez:
Code : Sélectionner tout
1
2
 
public String toString()
Vous tombez sous le coup du copyright !

Je passe sous le silence les "Patent" sensées être utilisées par Google, ce dernier ayant démontré que les Patent en question étaient postérieures à leur implémentation libre déjà utilisées.
(c'est un peu le problème des patent aux états-unis, ou on peut patenter tout et n'importe quoi, comme un écran rectangulaire à angles arrondis).
Avatar de tomlev tomlev - Rédacteur/Modérateur https://www.developpez.com
le 18/12/2014 à 13:51
Citation Envoyé par WebPac Voir le message
En gros Google demande que quiconque qui n'a pas envie de payer une licence doit pouvoir décompiler un logiciel pour récupérer le code source le copier et le recompiler ?
Pourquoi on s'embête à essayer de vendre les logiciels qu'on fait si les clients auront le droit de les utiliser gratuitement et légalement en les crakant ?

Je pense dans l'histoire que Google n'est pas le gentil défenseur des droits des utilisateurs et des développeurs contre les méchants anti-progrès contrairement à l'image qu'ils essaient de donner.
Je pense que tu n'as pas compris de quoi il s'agit... L'enjeu de cette affaire porte sur les API (l'interface), pas les implémentations.
Je t'invite à lire cet article de Martin Fowler : APIs should not be copyrightable.
Avatar de WebPac WebPac - Membre confirmé https://www.developpez.com
le 18/12/2014 à 16:04
Merci pour vos réponses, ça éclaire mes lanternes sur les tenants et aboutissants de cette affaire.
Mais ce que je ne comprends pas, c'est pourquoi dans ce cas Google parle-t-il de reverse engineering s'ils ne font au final que faire une nouvelle implémentation d'interface (API) car si je ne m'abuse elles doivent être publiques et accessibles à tous ?
Avatar de Uther Uther - Expert éminent https://www.developpez.com
le 18/12/2014 à 17:24
La définition du "reverse engineering" est étudier un objet fini pour comprendre son fonctionnement interne et le reproduire. La décompilation du code n'est qu'un des moyen d'y arriver, mais la reproduction empirique de l'existant peut aussi être considéré comme de la rétro-ingénierie.
Avatar de Stéphane le calme Stéphane le calme - Chroniqueur Actualités https://www.developpez.com
le 30/12/2015 à 12:36
Les prochaines versions d'Android pourraient ne pas implémenter les API Java propriétaires d'Oracle,
Google envisage-t-il de perdre son procès ?

En 2010, Oracle a porté plainte contre Google, réclamant 6 milliards de dollars (même si le juge a trouvé ce montant extrêmement élevé et l’a donc rejeté) pour avoir violé des brevets ainsi que le droit d’auteur avec son système d’exploitation mobile Android. Il faut se souvenir qu’Oracle a récupéré la technologie Java avec le rachat de Sun Microsystems. Après de nombreux rebondissements, la société de Larry Ellison a perdu la bataille autour du brevet, mais le jury était partagé autour de la question du droit d’auteur. Le jury a reconnu que Google a copié les API Java, mais il a été incapable de se prononcer sur le fait que cette copie était illégale ou si elle tombait sous la doctrine « fair use » (ensemble de règles de droit, d'origine législative et jurisprudentielle, qui apportent des limitations et des exceptions aux droits exclusifs de l'auteur sur son œuvre (droit d'auteur). Il essaie de prendre en compte à la fois les intérêts des bénéficiaires des droits d'auteur et l'intérêt public, pour la distribution de travaux créatifs, en autorisant certains usages qui seraient, autrement, considérés comme illégaux). Le 9 mai 2014, une décision de la Cour d’appel a proclamé que les interfaces de programmation pouvaient être protégées par la législation sur les droits d’auteur « jusqu’à ce que la Cour suprême ou le Congrès nous dise le contraire ».

En août dernier, Oracle a mis à jour sa plainte initiale en expliquant que « compte tenu de la prédominance d’Android qui a été possible suite à l’utilisation non autorisée et continue de 37 API Java au cours des dernières années, Android a réussi à détruire de façon irréversible la valeur fondamentale de Java en tant que plateforme pouvant devenir un potentiel système d’exécution pour les appareils mobiles ». La plainte complémentaire a fait valoir qu’Android Gingerbread, Honeycomb, Ice Cream Sandwich, Jelly Bean, Kit Kat et Lollipop portent impunément atteinte aux droits d’auteur d’Oracle sur les API Java : « comme avec les versions précédentes, ces six versions d’Android ont copié des milliers de lignes de code source à partir de la plateforme Java, y compris la structure, la séquence et l’organisation de cette plateforme », ont affirmé les avocats d’Oracle. « Tout comme avant, cette copie constitue une violation du droit d’auteur ».

Cependant, les choses pourraient être amenées à changer. Selon le quotidien The Verge, Google serait en train de remplacer son implémentation des API Java par OpenJDK, la version open source du JDK d’Oracle. Un porte-parole de Google lui aurait confié que : « en tant que plateforme open source, Android est conçu sur la base de la collaboration avec la communauté open source. Dans notre version d’Android à venir, nous avons prévu de retirer les bibliothèques du langage Java d’Android pour nous orienter vers une approche basée sur OpenJDK, créant ainsi une base commune aux développeurs d’applications et de services. Google a longtemps travaillé avec la communauté OpenJDK et a également apporté sa contribution. D’ailleurs, nous cherchons à apporter plus de contributions au projet OpenJDK dans le futur ».

Google espère que les développeurs Android vont apprécier le changement parce qu’il va simplifier le code à partir duquel ils conçoivent leurs applications.

Ce changement signifie-t-il que la bataille juridique entre Oracle et Google est parvenue à son terme ou alors que Google a décidé de protéger les futures versions d’Android dans la perspective où il perdrait son procès ? C’est une question à laquelle Google n’a pas voulu répondre.

Source : Venturebeat

Et vous ?

Que pensez-vous de cette initiative ?

Voir aussi :

Le logiciel espion Android.Spywaller se sert d'un pare-feu légitime, pour bloquer un logiciel de sécurité

La communauté OpenJDK lance Mobile Project, pour faciliter le développement sur iOS, Android et Windows Phone

Android Studio 2.0 : une préversion du nouvel émulateur est disponible, pour permettre aux développeurs d'effectuer leurs tests
Avatar de NSKis NSKis - Membre émérite https://www.developpez.com
le 30/12/2015 à 13:16
Petite question de néophyte: Est-ce que les applications développées pour les versions Android actuelles (à base d'API Java) seront compatibles avec les prochaines versions Android (se basant sur OpenJDK)? Va-t-il falloir redévelopper son code?

Déjà qu'il n'est pas facile d'assurer le bon fonctionnement d'une application un peu complexe sur les différents appareils vendus sur le marché...

Est-ce qu'il va falloir définitivement classer le développement Android au rayon d'un "passe-temps intelligent" empêchant toute démarche professionnelle?
Avatar de earhater earhater - Membre confirmé https://www.developpez.com
le 30/12/2015 à 13:37
Petite question de néophyte: Est-ce qu'une application développée pour les versions Android actuelles (à base d'API Java) seront compatibles avec les prochaines versions Android (se basant sur OpenJDK)? Va-t-il falloir redévelopper son code?

Déjà qu'il n'est pas facile d'assurer le bon fonctionnement d'une application un peu complexe sur les différents appareils vendus sur le marché...

Est-ce qu'il va falloir définitivement classer le développement Android au rayon d'un "passe-temps intelligent" empêchant toute démarche professionnelle?
Il y a bien quelques différences entre les deux implémentations même si l'allure générale reste strictement la même. A partir de là Google va peut être créer des wrappers qui utiliseront l'ancien code mais qui utiliserait l'implémentation OpenJDK ou encore des outils pour convertir le code. En tout cas je pense que Google est très au fait qu'avoir deux implémentations des API serait catastrophique, surtout avec la lenteur de la disparition de vieilles versions d'android.
Avatar de spyserver spyserver - Membre averti https://www.developpez.com
le 30/12/2015 à 16:14
Ca depend qu'entend-on par "violation de brevet" ? Payer une certaine somme à Oracle auquel cas c'est juste une histoire de pognon ou violer le contenu de ces API en les plagiant ?

Pour moi Android est une bonne vitrine pour Java et Oracle aurait tort de négliger ce point, au lieu de travailler main ds la main ils cherchent uniquement à récupérer du fric, tout ça est pitoyable !

D'ailleurs depuis qu'Oracle a repris Java on a bien vu la différence dans la gestion meme si ça c'est amélioré depuis ... Java est par définition un langage ouvert, commencer a blackboxer Java est pas la meilleure orientation à mon sens !

D'ailleurs vu la différence entre OpenJDK et Oracle JDK question stabilité ce serait vraiment pas la bonne chose à faire.
Avatar de TiranusKBX TiranusKBX - Expert confirmé https://www.developpez.com
le 30/12/2015 à 17:25
Citation Envoyé par spyserver Voir le message
Ca depend qu'entend-on par "violation de brevet" ? Payer une certaine somme à Oracle auquel cas c'est juste une histoire de pognon ou violer le contenu de ces API en les plagiant ?

Pour moi Android est une bonne vitrine pour Java et Oracle aurait tort de négliger ce point, au lieu de travailler main ds la main ils cherchent uniquement à récupérer du fric, tout ça est pitoyable !

D'ailleurs depuis qu'Oracle a repris Java on a bien vu la différence dans la gestion meme si ça c'est amélioré depuis ... Java est par définition un langage ouvert, commencer a blackboxer Java est pas la meilleure orientation à mon sens !

D'ailleurs vu la différence entre OpenJDK et Oracle JDK question stabilité ce serait vraiment pas la bonne chose à faire.
je pense que OpenJDK deviendra plus stable à partir du moment ou Google vas investir dedans
Avatar de Vlozer Vlozer - Membre habitué https://www.developpez.com
le 30/12/2015 à 23:37
Citation Envoyé par spyserver Voir le message
Oracle aurait tort de négliger ce point,
C'est pas le genre d'Oracle de negliger les choses...
...
...
...
Avatar de habibdu70 habibdu70 - Membre régulier https://www.developpez.com
le 31/12/2015 à 12:39
Une chose qui est important de mettre en avant (même si c'est dit dans l'article) c'est que lorsque google a utilisé java pour developper android, Java n'appartenait pas à Oracle.
Je me souviens qu'a l'époque j'avais lu un article expliquant que le patron d'Oracle avait un sourire de plus en plus grands lorsqu'il compris que Google avait utilisé Java sans se proteger. (Avant le rachat).

Bref pour répondre à spyserver :
Oracle aurait tort de négliger ce point,.
Je dirait que le rachat de Java par Oracle, n'a pratiquement un seul but: attaquer Google.
Sans cette possibilité Java appartiendrait toujours à Sun Microsystem à l'heure actuelle ....
Avatar de Greg-dev Greg-dev - Membre du Club https://www.developpez.com
le 08/01/2016 à 15:13
Citation Envoyé par spyserver Voir le message
D'ailleurs vu la différence entre OpenJDK et Oracle JDK question stabilité ce serait vraiment pas la bonne chose à faire.
Je ne comprends pas sur quoi est basé cette affirmation ?

OpenJRE/OpenJDK est utilisé par défaut sur les systèmes linux, soit sur une grande majorité des serveurs.
Je n'ai jamais eu de problème de stabilité ni avec OpenJDK, ni avec le JDK Oracle...
Avatar de Michael Guilloux Michael Guilloux - Chroniqueur Actualités https://www.developpez.com
le 29/03/2016 à 11:55
Google devrait payer 9,3 milliards $ pour l’utilisation des API Java dans Android
d’après un rapport de l’expert en dommages et intérêts d’Oracle

Oracle dévoile ses nouvelles exigences un mois avant un autre procès contre Google sur l’utilisation des API Java dans Android. Il y a six ans de cela, Oracle a accusé le géant de Mountain View d’utiliser des éléments de base de Java dans son système d’exploitation mobile sans autorisation. Oracle reproche à Google d’avoir copié dans Android « la structure, la séquence et l’organisation » de 37 API Java. La firme de Larry Ellison dénonce surtout l’opportunisme de Google, qui en voulant positionner Android comme leader du marché des OS mobiles, a choisi une voie plutôt facile. Pour prendre l’avantage sur les plateformes concurrentes, Google a construit son OS sur Java pour profiter des millions de développeurs qui étaient déjà familiers au langage, affirme Oracle.

Du côté de Google, la société a rejeté toute infraction, expliquant que les API ne devraient pas être protégées par le droit d’auteur parce qu'elles sont nécessaires pour écrire des programmes compatibles. Google estime également que si les premières entreprises de technologie revendiquaient de tels droits, cela aurait certainement bloqué le développement de nombreuses technologies dont nous disposons aujourd’hui.

Après plusieurs rebondissements dans l’affaire qui a été portée devant les tribunaux, Google a été reconnu coupable de la copie des API Java, toutefois, il était difficile pour le jury de trancher sur le fait que la copie était illégale ou couverte par le « fair use ». Le dernier cas permet des copies dans certaines circonstances. Le fair use permet par exemple la copie si l’œuvre copiée a été transformée en quelque chose de nouveau.

Une autre décision de la Cour d’appel a été plutôt favorable à Oracle. Contrairement à ce que défendait Google, celle-ci suggérait que les interfaces de programmation pouvaient être protégées par la législation sur les droits d’auteur à moins que la Cour suprême ou le Congrès dise le contraire. Google s’est donc tourné vers la Cour suprême qui a refusé de juger cette affaire. Les deux entreprises poursuivent toujours leur bataille et devraient comparaître devant un tribunal fédéral à San Francisco pour un nouveau procès qui doit commencer le 9 mai.

Pendant ce temps, les deux parties préparent leurs arguments et mettent à jour leurs informations à présenter devant le juge. Oracle a donc profité pour commissionner un expert pour évaluer ce que devrait payer Google pour l’utilisation des API Java dans Android. À l’issue de l’estimation, les dommages et intérêts à percevoir s’élèvent à 9,3 milliards de dollars US, soit presque le double du bénéfice de 4,9 milliards réalisé par Alphabet au dernier trimestre. L’estimation des dommages et intérêts de l’expert Oracle, James Malackowski, se décline en deux composantes. La première d’un montant de 475 millions de dollars US correspond aux dommages subis par Oracle, en d’autres termes, l’argent que la société aurait pu se faire en attribuant une licence Java aux constructeurs de dispositifs mobiles, si Google n'avait pas développé Android. La deuxième composante d’une valeur de 8,829 milliards de dollars US, quant à elle, représente les bénéfices réalisés par Google grâce à Android. Autrement dit, il s’agit de l’argent que Google s’est fait de la publicité mobile et des applications et contenus vendus à travers l’Android Market et Google Play.

Google, de son côté, conteste vivement cette estimation des dommages et intérêts. Malackowski « ignore la norme légale pour les dommages de droit d’auteur et ne parvient pas à offrir quelque chose qui ressemble à une analyse d’expert », fustige Google à travers un dépôt au tribunal la semaine dernière. Les avocats de Google remettent notamment en cause l’existence de la deuxième composante du calcul des dommages et intérêts. Ils rappellent en effet que selon la législation sur les droits d’auteur, les dommages et intérêts ne peuvent être réclamés sur les bénéfices que lorsqu’ils sont imputables à la contrefaçon du code. Mais dans ce cas-ci, on est très loin d’une contrefaçon, puisque les 37 API Java d’Android ne sont qu’une « fraction d’un pourcentage de code » dans la plateforme Android, expliquent les avocats. Pour ces derniers, cela veut dire qu’Oracle et son expert ont mal estimé la valeur d’Android en la résumant juste à 37 API Java.

Google a également commissionné son propre expert en dommages et intérêts pour donner une estimation de ce que la société doit reverser à Oracle dans ce procès. Si le rapport n’est pas encore public, dans un dépôt au tribunal, Oracle suggère que Google compterait payer tout au plus 100 millions de dollars US. D’ici le début du nouveau procès, les deux parties devront passer en audience préliminaire devant le juge le 27 avril.

Source

Et vous ?

Qu’en pensez-vous ?

Voir aussi :

Les prochaines versions d'Android pourraient ne pas implémenter les API Java propriétaires d'Oracle. Google envisage-t-il de perdre son procès ?
Oracle se désintéresse-t-il de la plateforme de développement Java ? Un courriel d'un ancien haut cadre l'affirmerait
Avatar de nchal nchal - Membre expérimenté https://www.developpez.com
le 29/03/2016 à 14:30
... No comment ...
C'était déjà puéril et affligeant mais maintenant, je n'ai même plus les mots pour décrire l'horreur...
Avatar de tchize_ tchize_ - Expert éminent sénior https://www.developpez.com
le 29/03/2016 à 15:46
Avec des montants pareils, ça ne deviens pas plus intéressant pour Alphabet de lancer une OPA hostile sur oracle?
Avatar de TiranusKBX TiranusKBX - Expert confirmé https://www.developpez.com
le 29/03/2016 à 17:32
Oracle élus Patent Troll de l'année !
Avatar de rawsrc rawsrc - Modérateur https://www.developpez.com
le 29/03/2016 à 21:59
@tchize_
À ce jour, Oracle est valorisé aux alentours de 170 milliards de dollars.

Et surtout il est en perte de vitesse, l'acheter c'est se faire avoir même pour une boîte comme Alphabet.
Avatar de Alain Hilterman Alain Hilterman - Nouveau Candidat au Club https://www.developpez.com
le 01/04/2016 à 9:09
Un développeur (ou une équipe de développeurs) s'est engagé, à ses risques et périls, sur un terrain inconnu, où personne n'était avant lui. Au bout de quelques milliers d'heures de travail, il est parvenu à développer des outils originaux.

Ces outils ont permis à l'humanité d'accomplir de grands progrès dans de nombreux domaines.

Le fait qu'ils soient utiles ne peut changer l'état du droit. Ces outils sont le fruit de son travail et ils lui appartiennent.

Si une compagnie, même grande et servie par de puissants avocats, veut utiliser ces outils, elle doit se garder de les "soustraire" au développeur en connaissance de cause et les revendre en tout ou partie pour son propre compte.

Elle devrait normalement s'entendre et contracter avec lui, avant de les utiliser. S'il advenait qu'il refuse un contrat loyal. Elle pourrait éventuellement contester. Elle pourrait avancer qu'il abuse du droit que la société lui a reconnu.

Mais ce n'est pas le cas ici. Il semble que la grande compagnie se soit emparée dudit logiciel sans le consentement du développeur.

Que fait la justice dans le cas présent? A priori, elle remplit sa mission: redonner à chacun ce qui lui revient.
Avatar de secuexpert secuexpert - Provisoirement toléré https://www.developpez.com
le 03/04/2016 à 7:06
Ces "outils" sont des abstractions, des listes de propriétés, des faits. Comme tels ils n'appartiennent à personne. Le concept même d'appartenance est non applicable.
Avatar de chaya chaya - Membre régulier https://www.developpez.com
le 18/04/2016 à 15:52
Citation Envoyé par tchize_ Voir le message
Avec des montants pareils, ça ne deviens pas plus intéressant pour Alphabet de lancer une OPA hostile sur oracle?
Oracle est aujourd'hui valorisé avec un capital de presque 175 Milliards de dollars, dont 26.9% des actions sont détenues par Larry Ellison, tout le reste est réparti en miettes entre plus de 1500 actionnaires, autant dire que l'OPA risque d'être difficile et très chère, mais ça reste du domaine du possible.
Avatar de Michael Guilloux Michael Guilloux - Chroniqueur Actualités https://www.developpez.com
le 18/04/2016 à 16:30
Procès Oracle – Google : les PDG des deux entreprises se donnent rendez-vous au tribunal
ne parvenant pas à trouver un accord après une discussion

Oracle et Google devront finalement s’affronter une nouvelle fois devant les tribunaux pour régler leur conflit sur la violation des API Java dans Android.

À titre de rappel, Oracle a ouvert un procès contre Google il y a six ans de cela, estimant que le géant de Mountain View a utilisé des éléments de base de Java dans son système d’exploitation mobile sans autorisation. Oracle reproche à Google d’avoir copié dans Android « la structure, la séquence et l’organisation » de 37 API Java. La firme de Larry Ellison dénonce surtout l’opportunisme de Google, qui en voulant positionner Android comme leader du marché des OS mobiles, a choisi une voie plutôt facile. Pour prendre l’avantage sur les plateformes concurrentes, Google a construit son OS sur Java pour profiter des millions de développeurs qui étaient déjà familiers au langage, affirme Oracle.

De son côté, Google a rejeté toute infraction, expliquant que les API ne devraient pas être protégées par le droit d’auteur parce qu'elles sont nécessaires pour écrire des programmes compatibles. La société estime par ailleurs que si les premières entreprises de technologie revendiquaient de tels droits, cela aurait certainement bloqué le développement de nombreuses technologies dont nous disposons aujourd’hui.

À la fin du mois de mars, alors que les deux parties préparaient leur prochaine confrontation, un expert en estimation des dommages et intérêts travaillant pour le compte d’Oracle a conclu que la firme de Mountain View devrait payer plus de 9 milliards de dollars US à son adversaire. Cette somme représente les dommages subis par Oracle (475 millions de dollars US) ainsi que les bénéfices réalisés par Google grâce à Android (8,8 milliards de dollars US). Google de son côté a rejeté catégoriquement cette estimation, notamment la totalité de la composante qui porte sur les bénéfices réalisés grâce à Android.

Si le prochain procès était prévu pour le mois de mai, les deux parties avaient l’occasion de régler le conflit à l’amiable avant une nouvelle comparution devant le tribunal. Après une discussion de six heures qui s’est tenue le vendredi dernier, les PDG Sundar Pichai de Google et Safra Catz d’Oracle ainsi que d’autres responsables des deux entreprises ne sont toujours pas parvenus à trouver un terrain d’entente. Les deux entreprises se donnent donc rendez-vous au tribunal le mois prochain pour tenter de régler le conflit.

Source : Business Insider
Avatar de RyzenOC RyzenOC - Membre émérite https://www.developpez.com
le 18/04/2016 à 20:04
Ils pourraient pas essayé de trouver un arrangement à l'amiable ? au lieu de nous faire un feuilletons quotidiens comme les feux de l'amour.

Je trouve cela même indécent, pendant que ces milliardaires se battent a coup de procès et d'avocat à plusieurs millions de $ juste pour le plaisir, 10 millions d'américains pointe à la soupe populaire. Je pense donc qu'il y'a plus important que ce genre de débat aussi superficiel.
Avatar de secuexpert secuexpert - Provisoirement toléré https://www.developpez.com
le 18/04/2016 à 22:45
Citation Envoyé par sazearte Voir le message
Ils pourraient pas essayé de trouver un arrangement à l'amiable ? au lieu de nous faire un feuilletons quotidiens comme les feux de l'amour.

Je trouve cela même indécent, pendant que ces milliardaires se battent a coup de procès et d'avocat à plusieurs millions de $ juste pour le plaisir, 10 millions d'américains pointe à la soupe populaire. Je pense donc qu'il y'a plus important que ce genre de débat aussi superficiel.
Venant d'un super-nanti, c'est amusant.
Avatar de secuexpert secuexpert - Provisoirement toléré https://www.developpez.com
le 19/04/2016 à 3:03
Citation Envoyé par Alain Hilterman Voir le message
Un développeur (ou une équipe de développeurs) s'est engagé, à ses risques et périls, sur un terrain inconnu, où personne n'était avant lui. Au bout de quelques milliers d'heures de travail, il est parvenu à développer des outils originaux.

Ces outils ont permis à l'humanité d'accomplir de grands progrès dans de nombreux domaines.

Le fait qu'ils soient utiles ne peut changer l'état du droit. Ces outils sont le fruit de son travail et ils lui appartiennent.
Il devrait y avoir un copyright sur la définition d'une API selon vous?
Avatar de MikeRowSoft MikeRowSoft - Provisoirement toléré https://www.developpez.com
le 19/04/2016 à 10:42
Citation Envoyé par sazearte Voir le message
Ils pourraient pas essayé de trouver un arrangement à l'amiable ? au lieu de nous faire un feuilletons quotidiens comme les feux de l'amour.
Ta nuance pour expliqué que la même chose peut se retrouver et répété à l'infini sous différente forme est très subtile.

Si quelqu'un pouvait rappeler le type de "licence d'utilisation" (GNU, GPL, Creative Commun, etc...) provoquent se conflit, je crois que se serais sympa.
Avatar de MikeRowSoft MikeRowSoft - Provisoirement toléré https://www.developpez.com
le 19/04/2016 à 10:46
Citation Envoyé par secuexpert Voir le message
Il devrait y avoir un copyright sur la définition d'une API selon vous?
Une API c'est du code source compilé optimisé?
Ou du code source pour lequel l'optimisation viendra plus tard?
En gros si c'est du texte et des algorithmes, il suffit d'ouvrir un livre à la bonne page.

Ensuite?
Avatar de RyzenOC RyzenOC - Membre émérite https://www.developpez.com
le 19/04/2016 à 10:59
Ta nuance pour expliqué que la même chose peut se retrouver et répété à l'infini sous différente forme est très subtile.
Je pense que les entreprises qui veulent se faire du fric à coup de procès mériterais d’être dissoute.

Il faudrait revoir entièrement le système de brevet au US, vue ce que certains déposent... Le premier et le dernier proces que j'ai suivie c'est quand Apple a poursuivie Samsung pour l'angle d'arrondissement des coins de l'iphone qui était breveter...
Avatar de Uther Uther - Expert éminent https://www.developpez.com
le 19/04/2016 à 14:16
Citation Envoyé par sazearte Voir le message
Je pense que les entreprises qui veulent se faire du fric à coup de procès mériterais d’être dissoute.

Il faudrait revoir entièrement le système de brevet au US, vue ce que certains déposent... Le premier et le dernier proces que j'ai suivie c'est quand Apple a poursuivie Samsung pour l'angle d'arrondissement des coins de l'iphone qui était breveter...
Sauf que là en l’occurrence il ne s'agit pas de brevet mais de copyright. Et accepter une négociation revient a reconnaitre que l'on est en tort.
Alors même si je ne porte pas Google dans mon cœur je dois reconnaitre que sur ce point là ils ont raison de contester. Ils ont juste repris le nom des méthode de l'API pour permettre à Davlik une certaine compatibilité avec Java, le cœur du code lui même est bien différent.

Ce que conteste Oracle c'est le droit de faire des outils compatibles avec Java sans son accord.
Avatar de secuexpert secuexpert - Provisoirement toléré https://www.developpez.com
le 20/04/2016 à 4:38
Citation Envoyé par MikeRowSoft Voir le message
Une API c'est du code source compilé optimisé?
Ou du code source pour lequel l'optimisation viendra plus tard?
En gros si c'est du texte et des algorithmes, il suffit d'ouvrir un livre à la bonne page.

Ensuite?
NON

API = Application Programming Interface

Ouvre un dico!
Avatar de Uther Uther - Expert éminent https://www.developpez.com
le 20/04/2016 à 8:42
Inutile de répondre a MikeRowSoft : c'est juste un troll qui raconte n'importe quoi en mélangeant des termes technique plus ou moins au hasard.
Avatar de ddoumeche ddoumeche - Membre éprouvé https://www.developpez.com
le 20/04/2016 à 10:01
Citation Envoyé par Uther Voir le message
Sauf que là en l’occurrence il ne s'agit pas de brevet mais de copyright. Et accepter une négociation revient a reconnaitre que l'on est en tort.
Alors même si je ne porte pas Google dans mon cœur je dois reconnaitre que sur ce point là ils ont raison de contester. Ils ont juste repris le nom des méthode de l'API pour permettre à Davlik une certaine compatibilité avec Java, le cœur du code lui même est bien différent.

Ce que conteste Oracle c'est le droit de faire des outils compatibles avec Java sans son accord.
C'est bien le fait d'avoir repris les API des 19 namespace de base (et pas juste le nom des méthodes) qui explique une partie du succès d'Android, car avec Haskell/PhP/C, le succès auprès des développeurs et la portabilité des librairies tierces n'auraient pas été au rendez-vous.
Ils ne pouvait pas prendre C# qui n'était pas mur à l'époque, mais si cela avait été le cas, je ne doute pas que Google et Microsoft seraient aujourd'hui en contentieux.

Alors oui, personne ne nie que l'emprunt est mineur sur le volume de travail, mais quid du travail d'Oracle sur ces API ?
Mais le droit d'auteur reste le droit et en littérature cela s'appelle un plagiat.

Et oui une licence aurait dut être prise chez Oracle mais il semble que les dirigeants de Google avait mieux à faire, et cela ne correspond pas à leur modèle économique de toute façon.
Avatar de OPi OPi - Membre actif https://www.developpez.com
le 20/04/2016 à 10:14
Citation Envoyé par ddoumeche Voir le message
qui explique une partie du succès d'Android
Est-ce que l'on sait un peu évaluer l'éventuel succès inverse, l'éventuelle influence bénéfique d'Android sur l'usage de Java aujourd'hui ?
Avatar de Uther Uther - Expert éminent https://www.developpez.com
le 20/04/2016 à 11:29
Citation Envoyé par ddoumeche Voir le message
C'est bien le fait d'avoir repris les API des 19 namespace de base (et pas juste le nom des méthodes) qui explique une partie du succès d'Android, car avec Haskell/PhP/C, le succès auprès des développeurs et la portabilité des librairies tierces n'auraient pas été au rendez-vous.
Il faut se mettre d'accord sur les termes alors. Parce qu'il y a souvent confusion. On parle très souvent d'API comme synonyme de bibliothèque alors que ce n'est pas forcément juste.

L'API (Application Programming Interface) comme son nom l'indique est une interface avec le programme. Mais une interface ça peut être beaucoup de chose. Par exemple :
  • Quand l'on parle de l'API d'un composant système, ou d'une autre application, il s'agit en effet le plus souvent d'une bibliothèque servant d'interface entre le programme et le composant.
  • Par contre, quand on parle de l'API d'une bibliothèque, on parle de ce qui fait interface entre la bibliothèque elle même et le programme. C'est a dire le nom public des fonctions, classes, ... qui sont utilisés par le programme pour faire appel à cette bibliothèque.
  • On parle aussi souvent d'API, à tort, pour des bibliothèques qui ne font même pas service d'interface entre le programme et autre chose.

Dans le cas du procès Oracle quand on parle des API de Java, on est dans le second cas. Le code interne de Davlik est basé sur Harmony qui est une réécriture complète (a l'exception d'une dizaines de lignes tout a fait anecdotiques) de la JVM et de la bibliothèque Java.
La seule chose complètement reprise, c'est le minimum pour assurer la compatibilité Java : c'est à dire le nom des éléments qui vont devoir être appelés par les programmes Java.
Avatar de MikeRowSoft MikeRowSoft - Provisoirement toléré https://www.developpez.com
le 20/04/2016 à 12:02
Citation Envoyé par Uther Voir le message
Inutile de répondre a MikeRowSoft : c'est juste un troll qui raconte n'importe quoi en mélangeant des termes technique plus ou moins au hasard.
Oui, merci de l'avoir souligné.
La prochaine fois que Codegear reviendra avec son lot d'applications je saurais où le système d'exploitation s'arrête et où les interfaces commence.
Avatar de Mingolito Mingolito - Membre chevronné https://www.developpez.com
le 20/04/2016 à 17:52
Citation Envoyé par Uther Voir le message
Inutile de répondre a MikeRowSoft : c'est juste un troll qui raconte n'importe quoi en mélangeant des termes technique plus ou moins au hasard.
On dirais qu'il se prend pour un BOT, une IA en bêta test mais qui au final écrits des propos dénués de sens.
Ce nouveau "cas" pourrais peut être intéresser des chercheurs en psychiatrie c'est très original

PS : Personnellement je suis incurable donc inutile d'essayer
Avatar de Paul_Le_Heros Paul_Le_Heros - Membre habitué https://www.developpez.com
le 20/04/2016 à 20:04
Ce serait bien si Oracle perdait : on pourrait imaginer bientôt une implémentation totalement libre de Java ! Non ?
Avatar de Uther Uther - Expert éminent https://www.developpez.com
le 20/04/2016 à 22:25
Non, ça ne suffit pas, car Oracle garde des brevets, potentiellement menaçant. Et ils sont propriétaire du TCK qui permet de valider si une implémentation de la JVM est valide et peux donc officiellement être un Java. C'est comme cela qu'ils ont tué le projet Harmony : la JVM de la fondation Apache.

Google l'a cependant repris comme base pour Android.
Avatar de Battant Battant - Membre actif https://www.developpez.com
le 20/04/2016 à 23:35
Bonjour,

1. Est-ce que Google aurais pu utiliser python est une est Une api Sous licence libre par exemple GPL ? '

2. Est-ce que convertir Android de Java un python est possible ?

Pour moi c'est de faire est aussi lassanté,t inutile , énervanteet fatigante que l'affaire Apple vs Samsung mais ça ne rend moi le mérite de faire la lumière sur ce qu'on a le droit de faire ou pas avec une api.

Mais je pense que contrairement à ce que croient Google une api est un logiciel pour les développeurs Donc c'est aussi sous licence pas forcément libre gratuit et parfois même cher

Dans ce sens, il me semble que Google a tort Mais je trouve que c'est bien fait pour eux car ils ont déjà fait assez d'argent avec nos données personnelles C'est comme ça qu'ils se font de l'argent sur notre dos. Il faudrait mettre un frein à cela

À propos : est-ce qu'opère JDK n'est pas une version libre de java ?

Sous quelle licence sont les API d'open JDK ?

Merci pour vos renseignements et à bientôt
Avatar de Uther Uther - Expert éminent https://www.developpez.com
le 21/04/2016 à 8:07
Citation Envoyé par Battant Voir le message
1. Est-ce que Google aurais pu utiliser python est une est Une api Sous licence libre par exemple GPL ? '
2. Est-ce que convertir Android de Java un python est possible ?
Oui ils auraient pu utiliser Python, et ça pourrait être possible de porter, mais ça serait un travail titanesque.
Et puis utiliser un autre langage poserait pas mal de question au niveau des performances et de l'adoption par les développeurs. L'avantage de Java c'est que c'est un référence dans le milieu professionnel.

Citation Envoyé par Battant Voir le message
Mais je pense que contrairement à ce que croient Google une api est un logiciel pour les développeurs Donc c'est aussi sous licence pas forcément libre gratuit et parfois même cher
Cf ce que j'ai dit plus haut. Dans ce cas, quand on parle de l'API, on ne parle pas de l'intégralité de la bibliothèque mais seulement de son interface (le nom des classes, méthodes, ...). Davlik a gardé les noms de méthode et de classes pour la compatibilité, mais leur implémentation a été complètement refaite.
Bien évidement que le code d'une bibliothèque est soumise au copyright. Mais si on autorise pas a reprendre l'interface d'une bibliothèque, ça revient a interdire de faire des bibliothèques directement compatible.

Citation Envoyé par Battant Voir le message
Dans ce sens, il me semble que Google a tort Mais je trouve que c'est bien fait pour eux car ils ont déjà fait assez d'argent avec nos données personnelles C'est comme ça qu'ils se font de l'argent sur notre dos. Il faudrait mettre un frein à cela
Bien que je ne porte pas Google dans mon coeur non plus, je pense qu'ils ont raison sur point. Il faut bien voir que les impacts vont bien au delà de Android : si l'interface d'une bibliothèque est reconnue sous copyright, alors de fait toutes les bibliothèques avec une interface compatible avec une bibliothèques propriétaire vont se retrouver hors la loi.

Citation Envoyé par Battant Voir le message
Sous quelle licence sont les API d'open JDK ?
L'OpenJDK est bien sous licence libre (GPL v2), mais si le procès a lieu, c'est qu'a l'époque de la sortie d'Android, l'OpenJDK n'existait pas encore.
Avatar de Battant Battant - Membre actif https://www.developpez.com
le 21/04/2016 à 10:12
Bonjour,

Bon quelle serait la solution pour mettre tout le monde d'accor ?
1. Porter Android sur open JDK : solution la plus simple pour conserver java
2. Abandonner java Et Android en python Avec une api sous golf ou autre licence libre.

Je croyais que dans la deuxième solution il y a des problèmes de connaissance du langage par les développeurs et de performance mais avec python est sûre que la licence est libre. En plus, il paraît qu'il est facile d'écrire desprogrammes en python. Le librechoix de l'API est par ailleurs possible.
Question : Par laquelle le site de manière Google ne dépendrait plus d'Oracle . la deuxième ou les deux ?

J'avais déjà vu la licence java : le code était accessible mais la modification de pemise où est-ce que je me trompe ?

Pourriez-vous expliquer brièvement ce que permet ou pas la licence et Michel de Java ?

Je pense qu'il est un peu exagéré le faire un procès juste pour des noms d'api rien que pour conserver la compatibilité .

Si j'étais l'un des juges , je sauterais sur l'occasion pour faire expertiser le code d'Android et de Java par des universitaires ?

Est-ce que quelqu'un sait si Intel expertise a été faite ?

Merci d'avance pour vos réponses et à bientôt

Avec mes meilleures salutations
Avatar de RyzenOC RyzenOC - Membre émérite https://www.developpez.com
le 21/04/2016 à 10:28
Abandonner java en 2016 sur android sa vas être difficile, y'a trop de soft faudrait tous refaire.
Par contre envisager le futur sans java (comme Apple le fait avec objective-c) oui c'est possible.

Aujourd'hui les smartphones sont assez puissant pour faire tourner du code python (ce qui n'était peut être pas le cas en 2007), d’ailleurs python et java niveau perf sa doit être équivalent je pense aujourd'hui.

On peut déjà faire des apps android avec python je l'ai déja fait pour ma part avec pyqt et sa tourne aussi bien que n'importe quels autres applications.

Et puis comme la dit quelqu'un plus haut, python en 2007 n'était pas aussi connu/utilisé en production qu'aujourd'hui.

Sinon j'ai lu quelque part que google pourrait envisager de passer à swift.
Avatar de MikeRowSoft MikeRowSoft - Provisoirement toléré https://www.developpez.com
le 21/04/2016 à 11:08
Citation Envoyé par Uther Voir le message
Non, ça ne suffit pas, car Oracle garde des brevets, potentiellement menaçant. Et ils sont propriétaire du TCK qui permet de valider si une implémentation de la JVM est valide et peux donc officiellement être un Java. C'est comme cela qu'ils ont tué le projet Harmony : la JVM de la fondation Apache.

Google l'a cependant repris comme base pour Android.
Si la machine dite virtuelle passe vers la machine dite physique, il y a une étape conversion ou adaptation, non?

P.S.: Que du bon sens... Open Source en plus... Le système de fichiers est surement manquant et fait faire des trucs par une autre "dimension" par exemple...
Avatar de Uther Uther - Expert éminent https://www.developpez.com
le 21/04/2016 à 11:22
Citation Envoyé par Battant Voir le message
Bon quelle serait la solution pour mettre tout le monde d'accor ?
1. Porter Android sur open JDK : solution la plus simple pour conserver java
2. Abandonner java Et Android en python Avec une api sous golf ou autre licence libre.
A priori, Google est en train de travailler sur ta première solution. Avec la quantité de code pour Android aujourd'hui, Google ne peut se permettre de renoncer a Java.

Citation Envoyé par Battant Voir le message
Je croyais que dans la deuxième solution il y a des problèmes de connaissance du langage par les développeurs et de performance mais avec python est sûre que la licence est libre. En plus, il paraît qu'il est facile d'écrire desprogrammes en python. Le librechoix de l'API est par ailleurs possible.
Python ou n'importe quel autre langage libre (et ce n'est pas ça qui manque) ferait l'affaire.
Personnellement je suis surpris que Google n'ai pas investi dans Go pour remplacer Java a long terme sur Android. C'est un langage plutôt adapté à ce genre de tache et qu'ils ont développés eux mêmes.

Citation Envoyé par Battant Voir le message
Question : Par laquelle le site de manière Google ne dépendrait plus d'Oracle . la deuxième ou les deux ?
La deuxième leur offrirait clairement plus d'indépendance mais il ne peuvent se débarrasser directement de Java maintenant. S'ils veulent améliorer l'utilisation d'autres langages, ça ne peut se faire qu'en parallèle de Java.

Citation Envoyé par Battant Voir le message
J'avais déjà vu la licence java : le code était accessible mais la modification de pemise où est-ce que je me trompe ?
Java est publié sous licence GPL v2. Ça signifie en gros que tu peux l'utiliser pour tout ce que tu veux, lire le code, le modifier et redistribuer les modifications a la condition que toutes les versions modifiées que tu publies soient aussi sous licence GPL v2.

Citation Envoyé par Battant Voir le message
Si j'étais l'un des juges , je sauterais sur l'occasion pour faire expertiser le code d'Android et de Java par des universitaires ?
Pour quoi faire? Leur code est déjà bien connu.

Citation Envoyé par Battant Voir le message
Est-ce que quelqu'un sait si Intel expertise a été faite ?
Oui, et à priori il n'ont pas réussi a prouver de copie à part sur une petite dizaine de lignes tout à fait anecdotiques.
Avatar de Battant Battant - Membre actif https://www.developpez.com
le 21/04/2016 à 23:05
Bonjour,

Pourquoi faire un procès si Java est sous licence GPL et si Google de la copier que quelques lignes de code ?

Merci pour le renseignement

Salutations
Avatar de secuexpert secuexpert - Provisoirement toléré https://www.developpez.com
le 22/04/2016 à 0:50
Citation Envoyé par ddoumeche Voir le message
Alors oui, personne ne nie que l'emprunt est mineur sur le volume de travail, mais quid du travail d'Oracle sur ces API ?
Mais le droit d'auteur reste le droit et en littérature cela s'appelle un plagiat.
Sauf qu'on ne parle pas de littérature et que des FAITS ne peuvent PAS être copyrightés, point final.
Avatar de ddoumeche ddoumeche - Membre éprouvé https://www.developpez.com
le 04/05/2016 à 12:16
Citation Envoyé par secuexpert Voir le message
Sauf qu'on ne parle pas de littérature et que des FAITS ne peuvent PAS être copyrightés, point final.
Sauf que la loi dit autrement, notamment dans les pays appliquant la common law. Et qu'écrire en gras ne va pas changer ce état de fait.
Avatar de Michael Guilloux Michael Guilloux - Chroniqueur Actualités https://www.developpez.com
le 09/05/2016 à 11:44
Google vs Oracle : quelles seront les conséquences sur les pratiques des développeurs ?
Si Google est reconnu coupable d’avoir utilisé abusivement les API Java d’Oracle

Après six années de bataille juridique, Google et Oracle sont encore loin de mettre fin à leur différend qui pourrait avoir un impact sérieux sur l’activité des développeurs et des entreprises de haute technologie.

À titre de rappel, à l’origine de ce conflit, Oracle a accusé Google d’avoir utilisé des éléments de base de Java dans son système d’exploitation mobile Android sans autorisation. Le géant de Mountain View est accusé d’avoir copié dans Android « la structure, la séquence et l’organisation » de 37 API Java. La firme de Larry Ellison dénonce surtout l’opportunisme de Google, qui en voulant positionner Android comme leader du marché des OS mobiles, a choisi une voie plutôt facile. Pour prendre l’avantage sur les plateformes concurrentes, Google a construit son OS sur Java pour profiter des millions de développeurs qui étaient déjà familiers au langage, affirme Oracle.

De son côté, Google a rejeté toute infraction, expliquant que les API ne devraient pas être protégées par le droit d’auteur parce qu'elles sont nécessaires pour écrire des programmes compatibles. La société estime par ailleurs que si les premières entreprises de technologie revendiquaient de tels droits, cela aurait certainement bloqué le développement de nombreuses technologies dont nous disposons aujourd’hui. C’est ce qu’a également décidé un juge du district US, estimant que les API ne pouvaient être soumises à des droits d’auteur, avant que la Cour d’appel des États-Unis pour le circuit fédéral ne donne un avis contraire. Le verdict rendu par cette dernière suggère en effet que les API sont des œuvres de créativité et ne pouvaient être exclues de la protection par des droits d’auteur. Qu’est-ce que cela signifie donc pour les développeurs et les entreprises de haute technologie ?

Si Oracle obtient gain de cause, cela sous-entend qu’un développeur pourrait être poursuivi pour avoir fait appel à l’API d’un autre. De manière générale, les développeurs et entreprises de la technologie pourraient ne plus pouvoir profiter des gains de temps importants apportés par l’utilisation de programmes d’autrui de peur d’être traduits en justice. Nombreux seront donc obligés de partir de zéro par prudence. Autrement, ces derniers passeront plus de temps à prendre conseil auprès de leurs avocats qu’à développer. Certaines entreprises pourraient également s’appuyer sur les droits d’auteur pour bloquer la concurrence, comme Google et certaines entreprises de haute technologie ont déjà averti. Cela pourrait donc introduire une série de procès qui pourraient bouleverser les habitudes de développement dans l’industrie.

Google a été reconnu coupable d’avoir copié les API Java d’Oracle, mais la société brandit le fair use qui devrait lui permettre de copier ces API de manière légale. Dans le cas de Google, les API copiées ne sont qu’une petite fraction d’Android et la copie a permis de produire quelque chose de nouveau.

Oracle estime à 9,3 milliards de dollars US, les dommages et intérêts que Google doit payer pour avoir copié sans autorisation ses API Java. Après mésentente entre les deux parties, le procès reprend cette semaine, et une interprétation du fair use favorable à Oracle pourrait avoir un impact considérable sur l’industrie du logiciel. C’est ce que pense d’ailleurs Mitch Stoltz, un avocat pour l’Electronic Frontier Foundation (EFF). « Cela va vraiment créer un changement radical dans la façon dont le logiciel est développé dans le monde entier, » a-t-il déclaré dans une interview. Stoltz ajoute que s’il faut une autorisation chaque fois que les API sont utilisées et qu’un code appelle un autre code, alors cela va bouleverser l’économie du logiciel.

L’EFF remet également en cause la décision de la Cour d’appel pour le circuit fédéral, estimant qu’elle est en contradiction avec d’autres décisions rendues par la Cour d’appel des États-Unis pour le neuvième circuit. Lesquels verdicts suggèrent en effet l’interopérabilité entre les systèmes, avec ou sans autorisation du propriétaire d’un droit d’auteur.

Source

Et vous ?

Qu’en pensez-vous ?
Avatar de MikeRowSoft MikeRowSoft - Provisoirement toléré https://www.developpez.com
le 09/05/2016 à 12:06
Les modèles, méthodes et autres normes n'auraient pas permis d'éviter cela?
Avatar de alves1993 alves1993 - Membre averti https://www.developpez.com
le 09/05/2016 à 12:10
Qu’en pensez-vous ?
Je pense qu'Oracle fou de la merde dans l'industrie du développement avec ce procès à la c** et en plus sans même le savoir. Bien que je sois un jeune développeur Java, je pense bien que si Oracle gagne ce procès à la c** c'est toute l'industrie du développement qui sera dans la merde. En plus tous les mecs qui détestent Java auront un argument de taille pour dénigrer le langage Java, des commentaires du genre " c'est cette société de Mer** propriétaire du langage Java qui à bouleverser notre belle industrie".
Bref je serai vraiment heureux lorsque Oracle perdra ce procès.
Avatar de MikeRowSoft MikeRowSoft - Provisoirement toléré https://www.developpez.com
le 09/05/2016 à 12:52
Industries? c'est principalement la production, tu n'es donc pas dans le faux. Mais le cas présent est encore très éloigné de celui d'Intel qui proposerait un C.P.U. sur Socket AM3 pour que je puisse rafraîchir le bon vieux AMD Phenom II X4 945 de mon PC Gamer. (hyperthreading [youpi 8 cores], SSSE3, etc..., et cela sans update de B.I.O.S.)
Je t'assure qu'il n'y aurait jamais eu se problème.

Tu connais surement https://ami.com/products/android-sol...t-for-android/.

Compatibilité PCI-Express 2.0 et 4.0 est surement se qui va ennuyer la rentabilité mais pas les moins polluants.
Avatar de Uther Uther - Expert éminent https://www.developpez.com
le 09/05/2016 à 13:25
Citation Envoyé par Michael Guilloux
Qu’est-ce que cela signifie donc pour les développeurs et les entreprises de haute technologie ?

Si Oracle obtient gain de cause, cela sous-entend qu’un développeur pourrait être poursuivi pour avoir fait appel à l’API d’un autre. De manière générale, les développeurs et entreprises de la technologie pourraient ne plus pouvoir profiter des gains de temps importants apportés par l’utilisation de programmes d’autrui de peur d’être traduits en justice. Nombreux seront donc obligés de partir de zéro par prudence.
C'est une très mauvaise vision du problème. Le fait que l'API d'une bibliothèque soit soumise au copyright n’empêcherait aucunement de l'utiliser, du moins, pas plus qu'aujourd'hui.
Les bibliothèques sont soumises au copyright et suivant les choix de leur auteur elle peuvent être gratuites, payantes, libres, ...

Ce qui changerait, c'est qu'un tiers pourrait être interdit de faire une bibliothèque directement compatible. Le nom des éléments (structures, classes, fonctions, méthodes, ...) devraient être changés même s'il servent exactement à la même chose. Du coup migrer d'une bibliothèque à une autre deviendrait plus complexe étant donné qu'il faudrait également faire des modifications sur les programmes qui l'utilisent.

Citation Envoyé par Michael Guilloux
Qu’en pensez-vous ?
Quitte a relancer un énième fois un sujet à trolls sans apporter d’éléments nouveaux, autant ne pas en profiter pour ajouter de la désinformation.
Avatar de Kapeutini Kapeutini - Membre du Club https://www.developpez.com
le 09/05/2016 à 13:51
Je ne sais pas à quoi joue Oracle mais c'est un combat dépassé quand on voit apple et sap faire alliance,
De plus Google est un acteur majeur qui fait la promo de java gratos pour oracle

cette attitude d'Oracle n'est gagnante pour personne
Avatar de NaSa NaSa - Membre du Club https://www.developpez.com
le 09/05/2016 à 14:26
Oracle ne produit plus rien, c'est une boite à licence....
Google a prévu de toute manière une migration vers OpenJdk.
Java finira comme OpenOffice. Quand la communauté désertera Jdk pour OpenJdk, ils lâcheront l'affaire...
Avatar de MikeRowSoft MikeRowSoft - Provisoirement toléré https://www.developpez.com
le 09/05/2016 à 14:48
Citation Envoyé par NaSa Voir le message
Oracle ne produit plus rien, c'est une boite à licence....
Google a prévu de toute manière une migration vers OpenJdk.
Java finira comme OpenOffice. Quand la communauté désertera Jdk pour OpenJdk, ils lâcheront l'affaire...
IBM est vraiment exceptionnel alors, Lotus Symphony a eu le même sort que OpenOffice (je sais que c'est faux, mais tu es très convaincant).
Surement une histoire de popularité et de support sur le long terme...

Malgré sa, il faut Apple, Intel et bien d'autres pour une telle diversité professionnelle.
Avatar de alves1993 alves1993 - Membre averti https://www.developpez.com
le 09/05/2016 à 15:41
Citation Envoyé par NaSa Voir le message
Java finira comme OpenOffice. Quand la communauté désertera Jdk pour OpenJdk, ils lâcheront l'affaire...
Ce que tu dis est un peu extrême et tu risques de t'attirer les foudres des développeurs Java.
La communauté Java est vraiment solide, même si Oracle venait abandonné Java la communauté à elle seule suffira à la faire évoluer et à la maintenir à flot, sans parler de Google et autres.
Et je pense bien qu'il aura une multitude de développeurs qui seront heureux de voir Oracle céder Java.
Bref chacun son avis.
Avatar de 23JFK 23JFK - Membre éclairé https://www.developpez.com
le 09/05/2016 à 15:56
Wooooow. J'ai choisi de développer en java pour quatre raisons :

  1. La possibilité de n'avoir qu'à compiler une fois les sources pour pouvoir déployer un programme sur différents systèmes.
  2. La syntaxe du langage fortement inspirée du C/C++.
  3. La doc qui a été et est toujours un modèle de clarté/efficacité ayant inspiré toutes les docs des langages et bibliothèques de fonctions qui ont suivi.
  4. Le système de licences de Sun Microsystems était clair, l'utilisation de java était libre et gratuite pour les programmes libres et gratuits, seul le programmes commerciaux devaient acquitter une licence.


De là, je trouve tous les arguments d'Oracle fallatieux, et particulièrement celui qui prétend que Google profite des développeurs qui sont déjà familiers au langage dans la mesure ou le langage java est par conception une version simplifiée de C++ .
Avatar de yann2 yann2 - Membre expérimenté https://www.developpez.com
le 09/05/2016 à 16:19
Bonjour

Citation Envoyé par Michael Guilloux Voir le message
Le géant de Mountain View est accusé d’avoir copié dans Android « la structure, la séquence et l’organisation » de 370API Java.
Dans la source, c'est 37 API.

C'est bien marqué copié et non pas utilisé. Google a bien le droit d'utiliser l'API Java. Ils sont attaqués parce qu'ils l'ont copiée. Bref, Uther a raison.

Yann
Avatar de MikeRowSoft MikeRowSoft - Provisoirement toléré https://www.developpez.com
le 09/05/2016 à 16:25
Citation Envoyé par alves1993 Voir le message
Ce que tu dis est un peu extrême et tu risques de t'attirer les foudres des développeurs Java.
La communauté Java est vraiment solide, même si Oracle venait abandonné Java la communauté à elle seule suffira à la faire évoluer et à la maintenir à flot, sans parler de Google et autres.
Et je pense bien qu'il aura une multitude de développeurs qui seront heureux de voir Oracle céder Java.
Bref chacun son avis.
PhysX SDK et Glide API ont bien bien compris. Surtout le coté un seul binaire exécutable.
Il y a vraiment aucun projet abandonné qui est très utilisé?
C'est vrai qu'a relire se que tu as écris encore et encore me donne des idées et des points d'observations.

Citation Envoyé par 23JFK Voir le message
Wooooow. J'ai choisi de développer en java pour quatre raisons :

  1. La possibilité de n'avoir qu'à compiler une fois les sources pour pouvoir déployer un programme sur différents systèmes.
  2. La syntaxe du langage fortement inspirée du C/C++.
  3. La doc qui a été et est toujours un modèle de clarté/efficacité ayant inspiré toutes les docs des langages et bibliothèques de fonctions qui ont suivi.
  4. Le système de licences de Sun Microsystems était clair, l'utilisation de java était libre et gratuite pour les programmes libres et gratuits, seul le programmes commerciaux devaient acquitter une licence.
Modèle objets donc pas étonnent pour la clarté.
Rational Rose si je devais faire de la pub.
Avatar de verbose verbose - Membre éclairé https://www.developpez.com
le 11/05/2016 à 0:05
Je n'avais jamais vu le conflit entre Google et Oracle sous cet angle, et en effet les conséquences sur notre métier de développeur risque d'être bouleversé. Si une décision favorable devait être prise en faveur d'Oracle, l'industrie informatique exigera de plus en plus l'ouverture des API sous licence open source.
Avatar de RyzenOC RyzenOC - Membre émérite https://www.developpez.com
le 11/05/2016 à 8:04
Dans mon cas si une réponse favorable était donner je ne m'inquieterais pas trop, je code en python...

Python est fournie avec une licence très intéressante la "python software foundation" (on peut tous faire, même recompiler le code et juste changer le nom par monproduit si sa vous chante).

Si Oracle veut fermer ces api/JVM, les développeurs soit abandonnerons la JVM, soient abandonnerons carrément le java au profit d'un langage plus permissif (au niveau judiciaire) comme python par exemple.

Dans tous les cas, Oracle sera perdant.
Avatar de Michael Guilloux Michael Guilloux - Chroniqueur Actualités https://www.developpez.com
le 11/05/2016 à 11:17
Procès API Java : Oracle reproche à Google d’avoir détourné sa propriété
pour saisir son opportunité et percevoir ses revenus

Après la sélection des membres du jury ce lundi, Google et Oracle se sont présentés devant le tribunal dans une nouvelle tentative de trancher définitivement leur conflit au sujet des API Java utilisés dans Android sans paiement de licence. Mountain View semble mal parti dans la mesure où la firme a été reconnue coupable d’avoir copié les API Java d’Oracle. Sa seule échappatoire, c’est que le tribunal reconnaisse que cette copie, qu’Oracle estime illégale, est couverte par les règles de fair use ou d’usage loyal. Oracle estime à 9,3 milliards de dollars US, la somme que Google doit payer pour dommages et intérêts dans cette affaire, et la firme de Larry Ellison espère bien obtenir gain de cause dans ce nouveau procès.

Dans sa tentative de convaincre les membres du jury, l’avocat d’Oracle a sorti un grand jeu, affichant la plus grande éloquence verbale possible pour être plus persuasif. Mettant de côté les termes techniques, monsieur Peter Bicks a essayé non seulement de montrer la gravité de l’acte de Google vis-à-vis de la propriété intellectuelle, mais encore de persuader les membres du jury qu’Android n’aurait connu aucun succès si Google n’avait pas utilisé les API Java. « Si ce code n'avait pas été dans leurs trois milliards de téléphones, pas un seul n’aurait pu fonctionner », soutient Peter Bicks, l’avocat d’Oracle, en s’adressant au jury.

Citant les propres emails de Google, monsieur Bicks montre que Google a délibérément décidé de violer la propriété d’Oracle pour se faire rapidement du profit. Ce que monsieur Bicks considère comme un « raccourci » illégal. « Google, l’une des entreprises les plus importantes et les plus sophistiquées du monde, a pris une décision d’affaires délibérée de ne pas prendre une licence et de copier et utiliser le précieux logiciel d’Oracle illégalement », a-t-il déclaré. Et de poursuivre : « Pourquoi ? D’énormes profits. »

L’avocat d’Oracle a expliqué comment Google a détourné la propriété de son client pour saisir son opportunité et percevoir ses revenus. « Trois milliards de téléphones mobiles ont été activés avec la propriété d’Oracle », a-t-il dit. Il explique qu’il y a 100 000 téléphones Android étant activés chaque heure. Google se serait donc fait « 42 milliards de dollars US en revenus grâce à l'ensemble de ces activations », estime l’avocat. Monsieur Peter Bricks rappelle que chacune de ces activations s’est faite avec la propriété de son client qu’il appelle « le précieux code informatique. »

Les 37 API Java copiées par la firme de Mountain View représentent 11 000 lignes de codes. Si Google estime que cela ne correspond qu’à une fraction du système Android, l’avocat d’Oracle montre que cela représente beaucoup en informatique. Pour illustrer cela, il a montré une diapositive qui explique qu’il a fallu 10 000 lignes de code pour programmer le module informatique de l’atterrisseur lunaire Apollo, là où des vies étaient en jeu. Il revient alors pour dire que cela représente 1000 lignes en moins par rapport au code que Google a copié. Et donc le fair use brandi par Google n’est qu’une excuse.

Comme Oracle l’a plusieurs fois souligné, monsieur Bricks estime qu’Android a gâché l’affaire d’Oracle. Il note que Google s’est enrichi sur le marché des mobiles au détriment d’Oracle. Son client « a vu de l’argent sortir par la porte » pour aller chez Google, a-t-il soutenu.

Source

Et vous ?

Que pensez-vous des arguments de l’avocat d’Oracle ? Pensez-vous qu’Oracle a été convaincant pour obtenir les dommages et intérêts souhaités ?
Avatar de Mouvii Mouvii - Membre du Club https://www.developpez.com
le 11/05/2016 à 14:02
L'avocat a utilisé des bons arguments pour convaincre le jury, c'est un fait.
Avatar de Gugelhupf Gugelhupf - Modérateur https://www.developpez.com
le 11/05/2016 à 14:03
il a montré une slide qui explique qu’il a fallu 10 000 lignes de code pour programmer le module informatique de l’atterrisseur lunaire Apollo
Je ne savais pas que le code d'Apollo était en Java

Une solution pour Google serait d'avoir un support polyglot officiel pour Android (cf: pouvoir écrire dans d'autres langages pour arriver au même but), un peu comme Google App Engine, on peut faire du Java (premier a être supporté), Python, PHP, et Go. Ils auraient ainsi plus de cartes en main.
Avatar de earhater earhater - Membre confirmé https://www.developpez.com
le 11/05/2016 à 14:34
Leur avocat est quand même assez bon
Avatar de Michael Guilloux Michael Guilloux - Chroniqueur Actualités https://www.developpez.com
le 11/05/2016 à 15:15
Procès API Java : le PDG d’Oracle aurait applaudi l’utilisation de Java dans Android en 2009
d'après une vidéo présentée par l’avocat de Google

Après le passage de Peter Bricks, l’avocat d’Oracle, le président exécutif d’Alphabet, Eric Schmidt est passé à la barre des témoins pour donner sa version des faits, en ce qui concerne l’utilisation des API Java dans Android. Lors de son intervention, monsieur Bricks a essayé de persuader les jurés que la firme de Mountain View a délibérément violé la propriété d’Oracle, et par cet acte, a détourné l’opportunité et les revenus de son client.

Interrogé par l’avocat de Google avant celui de la partie adverse, l’ancien PDG de Google, Eric Schmidt a relaté la genèse d’Android. Il montre surtout que Jonathan Schwartz, le PDG d’alors de Sun Microsystems, était favorable à l’utilisation de Java dans Android. Ayant lui-même travaillé à Sun Microsystems au moment où la société développait le langage Java, l’ancien PDG de Google explique qu’il n’y avait pas de frais à payer pour utiliser le langage. Eric Schmidt met en avant de très bonnes relations avec Schwartz et affirme que ce dernier était informé du développement d’Android, mais n’a exprimé aucune désapprobation, que ce soit par email, dans une discussion, lors d’une rencontre ni d'aucune autre manière. Il ajoute encore que Jonathan Schwartz ne lui a jamais dit qu’il devait avoir une licence de Sun Microsystems pour utiliser les API Java, ou qu’il était en infraction en le faisant. D’ailleurs, l’ancien PDG de Sun Microsystems avait félicité Google pour le choix de Java pour Android. Sun voulait en effet voir Java gagner davantage en popularité, et l’action de Google allait tout simplement y contribuer.

La stratégie de l’avocat de Google s’appuyait sur le fait que Java est un langage ouvert et libre d’utilisation. Robert Van Nest a également rappelé que l’utilisation des API Java dans Android a été transformatrice. Autrement dit, cela a permis de produire quelque chose de nouveau et complètement différent de ce qui existe déjà. Mountain View « a passé plusieurs années et dépensé des centaines de millions de dollars pour créer Android en utilisant le savoir-faire de Google, » explique Van Nest. « Ils ont créé une nouvelle plateforme d’innovation de marque pour les smartphones et tablettes », laquelle plateforme « est allée au-delà de tout ce qu’aucun d’entre nous n’avait jamais vu auparavant », a-t-il précisé.

Il montre encore que la version de Java sur laquelle reposent les API qui ont été utilisées pour construire Android (Java 2 Standard Edition) était trop précoce pour supporter les smartphones. Google a donc abattu un travail énorme en combinant des API qui étaient conçues pour des plateformes de bureau avec 130 packages d’API Android pour mettre en place un système d’exploitation mobile robuste. Ce qu’Oracle et Sun Microsystems n’ont pas réussi à faire.

Cet argument vient pour renforcer le fair use défendu par Google. D’ailleurs, la société revient sur les 11 000 lignes de code Java en faisant remarquer qu’elles représentent « moins d’un dixième d’un pour cent » des 15 millions de lignes de code Android.

En parlant de ceux qui ont félicité Google pour Android, Van Nest fait passer une vidéo datant de 2009, dans laquelle le PDG d’Oracle, Larry Ellison avait également applaudi l’utilisation de Java dans Android. « Nous allons voir beaucoup de dispositifs Java, certains d'entre eux venant de nos amis de Google, » s’est-il réjoui à l’époque. Ainsi, pourquoi Oracle essaie-t-il aujourd’hui d’obtenir des dommages et intérêts de Google ? La réponse se trouve peut-être dans les autres preuves présentées par l’avocat de Google.

Comme Peter Bricks, Van Nest a sorti des documents internes d’Oracle dans lesquels la société reconnait avoir échoué dans le mobile avec Java. « Notre stratégie mobile Java est un échec », peut-on le lire dans un document qui a été projeté lors de l’audience. Dans un autre, Oracle se plaint de « l'expertise interne très limitée pour prendre des décisions intelligentes » en ce qui concerne le domaine du mobile.

Pour Van Nest, cela prouve que « M. Ellison a compris qu'il ne pouvait pas utiliser Java pour construire un smartphone, et c'était trop tard pour un partenariat avec Google ». Ce serait donc ce qui a donné naissance aux accusations d’Oracle.

Sources : Témoignage d’Eric Schmidt, Intervention de l’avocat de Google

Et vous ?

Qu’en pensez-vous ?
Avatar de Grimly Grimly - Membre averti https://www.developpez.com
le 11/05/2016 à 17:03
Ce n'est pas bien grave. Il est dans son pouvoir de demander l'argent qu'il n'a pas perçu.

Un peu comme le gouvernement de Hollande qui utilise le 49.3. Tout ça c'est de la politique.
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