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Près de 70% des écoles en Angleterre utilisent des tablettes
L'outil permettrait de motiver certains élèves

Le , par Stéphane le calme

22PARTAGES

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Un rapport de la BBC à la demande de Tablets for School, une association caritative qui fait de la technologie en milieu scolaire son leitmotiv, affirme que près de 70 % des écoles primaires et secondaires au Royaume-Uni font usage de tablettes dans une partie des activités académiques.

Pour constituer l’univers recherche, la BBC s’est intéressée à 671 écoles privées et publiques en Angleterre et a avancé que 68 % des écoles primaires et 69 % des écoles secondaires utilisaient des tablettes, dans une certaine mesure, dans leurs programmes scolaires. Dans pratiquement une école sur dix, chaque élève a sa propre tablette.


L'étude a également révélé que la plus grande utilisation de la tablette a été enregistrée dans les écoles privées. D’ailleurs, la tendance est à la croissance puisque 45 % des écoles qui ne le font pas encore ont déclaré vouloir introduire bientôt l’utilisation de la tablette en milieu scolaire. Aussi, entre 2014 et 2016, le nombre de tablettes dans les écoles devrait passer de 430 000 à 900 000, un volume qui aurait donc doublé en deux ans.

Mais qu’en est-il de l’impact sur les notes des élèves ? Le Dr Clarke, qui a fait partie du département de l’éducation à l’Université de Cambridge, estime qu’il n’est pas possible d’établir un lien définitif entre l’utilisation des tablettes en milieu scolaire et l’amélioration des résultats. Même si les chercheurs ne peuvent isoler l’impact de la technologie comme cause spécifique d’une hausse de niveau scolaire, le Dr Clarke avance que les professeurs ont fait des retours positifs, en particulier pour lorsqu’il s’agissait d’aider les élèves les moins motivés et les moins disposés à étudier à la maison ; quand les élèves rentraient chez eux avec leurs tablettes, l’implication de la famille en devenait plus grande.

Pour le Dr Clarke, il est indéniable que le rôle joué par la technologie est appelé à grandir dans les écoles : « le type de dispositif pourrait changer mais elle (la technologie) n’est pas appelée à disparaître. Ça semblera presque ridicule que certaines d’entre elles (les écoles) n’utilisent pas la technologie », a-t-elle avancé.

En complément d’informations, une étude menée par le National Literacy Trust et le groupe médias Pearson suggère que les écrans tactiles sont particulièrement efficaces pour aider les enfants âgés entre 3 et 5 ans à lire. Elle a également révélé que la technologie est particulièrement bénéfique au sein des groupes d'enfants où l'alphabétisation est un sujet de préoccupation : les enfants pauvres et les garçons.

Sources : BBC, étude Litteracy Trust et Pearson

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Avatar de Saverok
Expert éminent https://www.developpez.com
Le 05/12/2014 à 10:01
Avec un prof est motivé et impliqué, les enfants apprennent mieux
Avec des parents impliqués, les enfants apprennent mieux
Voilà la formule miracle et elle n'a pas changé depuis que l'école existe

La tablette est juste un nouvel outil, ce n'est en aucun cas une solution miracle qui peut pallier aux 2 éléments cités ci-dessus

Ensuite, si on tient absolument à faire entrer la technologie dans les écoles (personnellement, je n'en vois pas trop la nécessité), je trouve que les tableaux numériques sont nettement plus appropriés et offrent bien plus de possibilités ludiques et éducatives
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Avatar de Neckara
Inactif https://www.developpez.com
Le 05/12/2014 à 9:00
Bonjour,

Si j'ai bien compris, on utilise des tablettes pour "motiver" les élèves ? .

En somme, c'est comme la télévision-nounou, quand les gamins nous casse les pieds, on les met devant la télé et on est tranquille. On laisse l'écran hypnotiser le gamin et laisser des programmes l'abrutir ( certains programmes sont même conçu pour cela, juste pour rendre l'utilisateur plus réceptif aux publicités ).

Je ne suis pas contre les nouvelles technologie, mais là ça devient ridicule.
Déjà au niveau de certains lobbies qui ont dû exercer une pression monstre pour que les écoles achètent leurs tablettes.
Et ensuite parce que j'ai l'impression qu'il est plus facile d'acheter une tablette que de faire son devoir de parent ou d'enseignant voir même de réfléchir à comment améliorer le système éducatif.

quand les élèves rentraient chez eux avec leurs tablettes, l’implication de la famille en devenait plus grande
Cela me choque, c'est comme si les parents s'impliquaient non pas pour leur enfant mais pour la tablette.

les enfants âgés entre 3 et 5 ans à lire
N'est-ce pas un peu trop jeune pour utiliser une tablette ? Le but est de créer des tablettes-addictes (?).
Plus sérieusement, n'a-t-on pas des études montrant qu'un écran à cet âge est pas/peu recommandé ?
N'y aurait-il pas de solutions tout aussi ludique mais plus sociable ?

N'oublions pas que n'est pas non plus la tablette qui va apprendre à la place de l'enfant. Ce n'est pas parce qu'on va lui donner une tablette qu'il aura tout à coup de super résultats.
En revanche, éduquons ses parents et là je pense qu'on pourra facilement augmenter les résultats de l'enfant .
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Avatar de Saverok
Expert éminent https://www.developpez.com
Le 08/12/2014 à 12:15
Je rebondis sur le commentaire de Neckara concernant les priorités d'investissement et là, c'est sans appel
Ce matin, on apprend que la maire d'un village passe par le crownfooding pour financer la rénovation de l'école...
Quand on apprend que nos impôts ne peuvent même pas assurer un accueil décent à nos enfants, je me dis qu'il y a d'autres priorités que l'achat de tablettes
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Avatar de RyzenOC
Inactif https://www.developpez.com
Le 05/12/2014 à 13:36
Et ensuite parce que j'ai l'impression qu'il est plus facile d'acheter une tablette que de faire son devoir de parent ou d'enseignant voir même de réfléchir à comment améliorer le système éducatif.
Oui, moi même ayant été a l'école, un professeur qui enseigne bien aura des élèves plus attentif, des prof nuls voire con (j'en ai eu un , un prof de système, qui nous traitait de con et qui mettais 0 a tout le monde...) ceux la on se demande comment ils ont faire pour être professeurs.
Un bon professeur c'est celui qui arrive a transformer sa matière en quelque chose de passionnant, de sympathique.

C'est plus par rapport a la qualité du professeur qu'on apprend que par rapport au support.
Il y'a ceux qui savent et qui aiment enseignée.
Ceux qui aiment mais qui s'y prenne mal
Et enfin ceux qui en ont rien a foutre.

Il n'y a pas que le professeur, mais il joue le rôle le plus important selon moi.
Y'a les parents aussi.

Le système éducatif aussi devrait être revue, quel motivation il y'a a écouter un mec parlée pendant une heure et recopier son powerpoint ?
Même avec toute la bonne volonté du monde, on dort/ on se distrait, c'est inévitable.
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Avatar de Chauve souris
Membre émérite https://www.developpez.com
Le 06/12/2014 à 10:13
"Il n'y a pas de recherche de savoir sans désir" dit, en substance, Sigmund Freud. Or il se trouve que cette démotivation se rencontre partout dans le monde chez la jeunitude. J'oserais même dire que c'est une tiers-mondisation des esprits car ce sont toujours les plus nuls intellectuellement et qui ne s'intéressent à rien que l'on voit, en permanence, avec le gros smartphone à la main. Observé ici (au Paraguay) alors que c'est nettement moindre dans des pays plus évolués culturellement comme le Chili.

La grande interrogation, pour moi, est "Qu'est ce qui fait que les jeunes n'ont plus envie d'apprendre quoi que ce soit ?". C'est la seule question qui compte et elle est fondamentale ! Il n'y a rien dans le BIOS humain et, à la naissance, le petit d'homme ne sait rien faire contrairement à beaucoup d'animaux. On ne répond pas à cette importante question par l'utilisation d'un gadget électronique. Si, comme on l'observe aujourd'hui, les jeunes sont passés d'une catégorie psychologique à une catégorie sociologique, c'est par une manipulation du psychisme par tous les instruments du conditionnement, la télévision en premier lieu et ce avant le stade du langage (on colle des nourrissons devant la téloche). L'hypertrophie de l'imaginaire (au sens de Jacques Lacan) se fait toujours au détriment du symbolique. Le jeune évolue dans une totalité, un bloc qui ne peut se modifier ou même se moduler et qui fonctionne de façon booléenne : tout ou rien.

Je n'apprendrais rien aux informaticiens que vous êtes (et bien plus chevronnés que moi) que, si j'utilise un calque texte dans Photoshop, je peux modifier le texte selon mon envie. On appellera ça le mode symbolique. Par contre si vous "aplatissez" le calque pour en faire une image classique, il n'est plus possible de modifier quoi que ce soit, soit vous gardez l'image, soit vous l'effacez. C'est ce qu'on observe aussi dans le monde des "jeunes", cette totalité, cette incapacité à faire "la part des choses". Bien évidemment c'est manipulé à l'envie par les médias selon, le vieil aphorisme "diviser pour régner". Ce fonctionnement en totalité n'est pas loin du totalitaire et conduit souvent à des faits-divers sanglants (tué pour un "mauvais regard" ou d'avoir "refuser de donner une cigarette". L'Autre n'étant plus perçu que comme un obstacle à supprimer.

Enfermé devant la télévision familiale et n'ayant aucune approche de la vie en société comme le sont encore les gamins qui vivent en groupes dans des pays plus "exotiques" ces jeunes sont devenus asociables . Même les parents ne comprennent plus et, quand on leur demande ce qui provoque ce comportement, ils répondent invariablement "ils sont jeunes !" comme si c'était la réponse à tout. Ils ne se supportent qu'entre eux, dans leur sous-culture, en ayant rigoureusement rien à transmettre et à discuter. J'ai observé plusieurs fois de pseudo copains se rencontrant et, assis chacun sur une chaise, ne faisant rien d'autre que des facebookeries sur leur smartphone. Pourquoi, alors, s'étaient-ils rencontrés ? Mystère !

Je me souviens de l'un d'eux qui ne pouvait pas échapper aux questions du vieux Socrate que je m'efforce d'être. Et pour cause : on était sur le catamaran des parents avec une absence de vent totale. Je voulais discuter de ses choix musicaux, mais c'était impossible, la réponse définitive étant "les vieux écoutent de la musique de vieux et les jeunes de la musique de jeunes". Stravinski est-il de la musique de jeunes ou de vieux ? "De jeunes !" m'a répondu Camille Saint-Saëns quand j'ai invoqué son esprit.

Tout ceci pour conclure que le gadget tablette ne fera qu'aggraver cet état d'esprit. L'apprentissage du savoir ne se fait donc pas sans désir mais ne se fait pas non plus sans souffrance (2 heures qu'il m'a fallu, en suant à grosses gouttes, sur comment gérer une BDD bibliothèque quand les ouvrages peuvent avoir plusieurs auteurs). Qu'est-ce qui fait donc que certains aiment à "se prendre la tête" (comme disent les d'jeun'z) ? Henri Laborit développe le sujet expliquant que si on est régi par "le principe de plaisir" il y a une variante de celui là qu'on appelle "gratification", quelque peu masochiste, et qui vous console, une fois le but atteint, de vos souffrances pour y accéder.
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Avatar de bringer
Membre régulier https://www.developpez.com
Le 06/12/2014 à 10:44
Très intéressante cette discussion. Je suis moi même formateur (et pas professeur) dans un centre de formation d'apprenti du bâtiment (âge moyen de 16-20 ans) et j'utilise les technologies tels que les ordinateurs portables pour donner un peu de renouveau et de souffle à des systèmes de formations ancestraux et néandertaliens. Bien-sûr la qualité du formateur, sa capacité à rendre se discipline intéressantes, .... et tout ça, compte dans la formation, mais cela n'est malheureusement pas aussi simple voir simpliste.

Malgré tout, l'utilisation de tablette peu et devrait peut-être se généraliser dans les formations. Je prend un exemple simple : aujourd'hui, les documentations techniques professionnelles sont toutes au format pdf et consultable par le net, alors imprimer un pavé de 20 ou 30 pages pour 15 apprenants qu'ils ne liront de toute façon pas, je ne vois par trop l'intérêt. Il ne le liront pas plus sur une tablette me dira t-on ... et bien pas si sûr parce que la tablette offrira des possibilités de recherches interactives, par mots clé ou autre, ce qui permettra à l'apprenant de se créer un premier filtre de recherche impossible sur papier où il faut se fader l'ensemble de la doc ... perdu d'avance.
Encore une fois, le formateur et là pour lire, analyser et sélectionner les éléments importants de la doc en question pour ne fournir que les parties essentielles, oui, bien-sûr, mais dans la vraie vie pro, la doc est fournie brute de décoffrage et là, il n'y a personne pour faire se travail de pré-sélection.

Il n'est pas essentiel (voir complètement stupide) d'essayer de faire apprendre des contenus par coeur à des personnes, cela reste totalement improductif et stérile. De plus les normes, produits, etc .. changent à une vitesse hallucinante. Il est bien plus intelligent d'apprendre à apprendre (méta-cognition) et à chercher, analyser et comprendre l'information. Dans ce champ là de l'éducation, il reste beaucoup de travail à faire, mais c'est à mon avis celui de la réussite.

Enfin et pour terminer, je suis également d'accord pour que l'outil ne devienne pas non plus une fin en soi au détriment de ceux déjà en place et qui on encore toute leur valeur et leur potentiel (le papier et le crayon), mais est-il judicieux de balayer d'un revers de la main un nouvel outil "atypique" sous le simple prétexte sous-jacent et non dit que nous "de notre temps", nous n'avions pas tout cela et cela ne nous à pas empêcher d'apprendre ... Mouais, mais encore avant, ils n'avaient pas le stylo bille et la plume d'oie faisait des ravages ....

En résumé je serait plutôt pour ce type d'outil dans la formation, sous réserve bien-sûr qu'il ne devienne pas un "jouet" d'apprentissage mais bien un outil et que comme tous les outils, on apprenne à s'en servir et à le maîtriser.

Belle journée à tous
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Avatar de Arthe
Membre régulier https://www.developpez.com
Le 06/12/2014 à 10:54
Et pendant ce temps la, les cadres de la Silicon Valley envoient leurs enfants dans des écoles sans techno :
http://www.vousnousils.fr/2012/02/28...u-debay-522349
http://www.liberation.fr/societe/201...an-noir_878754

Je ne vois pas du tout l'utilité d'une tablette pour un enfant en primaire/collège. Quitte à les initier à la technologie, autant leur donner un Arduino et travailler dessus en cours de techno, la ce sera formateur. La tablette, c'est vraiment le gadget inutile qui permet aux politiques de dire "mais si vous voyez on s'occupe bien de vos enfants et on les initie aux nouvelles technologies" sans aucune réflexion derrière. Bientôt une école à 50 élèves/classe, tout le monde sur sa tablette, avec les trois quarts des élèves sur angry bird (pour les pauvres bien sûr, les riches enverront leurs gosses dans le privé) ?
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Avatar de bringer
Membre régulier https://www.developpez.com
Le 08/12/2014 à 22:31
La grande interrogation, pour moi, est "Qu'est ce qui fait que les jeunes n'ont plus envie d'apprendre quoi que ce soit ?". C'est la seule question qui compte et elle est fondamentale !
En voilà une belle inférence. Quelles sont les critères qui vous amène à ce genre de pensée ?
Bien-sûr les jeunes ont toujours envie d'apprendre et ont plus besoin d'encouragements que de brimades pour cela (Paul Ricoeur je crois me souvenir).
La fin de la phrase ne serait-elle pas : "Pourquoi les jeunes n'ont-ils plus envie d'apprendre quoi que ce soit ... de la même façon qu'avant ?"

Ces questions et ces remarques date de la nuit des temps. Il avait été découvert sur un vase Etrusque un texte disant que la jeunesse était perdue, qu'il ne serait pas possible d'en faire quoi que ce soit pour la société, ... Il semble qu'il s'en ait passé des choses depuis ce temps là, et nous en sommes toujours à nous poser les mêmes questions. Faisons leurs un peu confiance aussi non ?

Évidemment, il y en a toujours qui ne veulent rien faire, mais ce n'est pas nouveau. Il y en a énormément (la majorité de ceux que je côtoie au quotidien) qui sont les écorchés de l'école, celle qui prétend que tout le monde apprend de la même façon et qui s'acharne à vouloir faire entrer les enfants dans des cases bien définies.

J'ose espérer qu'à cet âge là, ils ne sont plus en primaire .
Ceux là, ont les retrouvent ensuite dans nos institutions avec pour bagage principale "je suis nul, je ne peux rien faire" ... Gros boulot que de déconstruire tout ce travail de sape qui aura été minutieusement ancré dans les tête pendant quelques 10, 12, 15 années, et pourtant, certains d'entre eux sont aujourd'hui des chefs d'entreprises et font "tourner" la machine sociale française.

Bonne soirée
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Avatar de Saverok
Expert éminent https://www.developpez.com
Le 09/12/2014 à 10:17
@el_slapper
Ce que tu décris arrive parfois, mais de là à en faire une généralité... faut pas exagérer non plus
Il y a des bons et des mauvais profs, c'est comme partout
Au cours de mes études, j'ai eu l'occasion de rencontrer tous les types de profils de prof : de celui qui te casse au fantôme qui t'ignore en passant par le prof ultra positif qui t'encourage
De ce côté là, l'école est un reflet de la société
Il y a autant de profils d'élèves qu'il y a de profils de profs

@Neckara
Nous sommes tous différents et nous avons tous des capacités différentes
L'intelligence, c'est comme le physique, on a tous un capital de départ différent
Certains sont naturellement doués pour courir vite, d'autres sont souples et d'autres ont une mémoire photographique qui leur permet de retenir tout et n'importe quoi à une vitesse qui dépasse l'entendement.
De même, on a tous des personnalités différentes qui font qu'on est naturellement plus ou moins persévérant, qu'on résiste plus ou moins à la pression ou à la douleur physique.

Le travail permet de corriger le tir et il y a des exceptions.
Personnellement, j'aurai pu m'entraîner comme un dingue depuis la petite enfance, jamais je ne courrai aussi vite qu'Usain Bolt pour la simple et unique raison que le capital de départ n'est pas le même.

On accepte volontiers les différences physiques car c'est visible et beaucoup moins en ce qui concerne l'intelligence alors que cela se mesure tout aussi bien (tests de QI et je parle pas du QCM bidon mais du vrai test qui se fait en cabinet de psychologie qui mesure également les capacités émotionnelles)

Par contre, ce n'est en aucun cas un mal, bien au contraire.
Notre société a besoin de cette diversité
Tout le monde ne peut pas être ingénieur
On a besoin de profils moins qualifiés mais qui ont le courage de faire ce que d'autres ne font pas.
Je serai incapable de me lever à 4h00 du mat' pour ramasser les ordures et je suis très reconnaissant envers ceux qui le font, de même que les paysagistes qui entretiennent les espaces vert, que les agents de la DDE qui entretiennent les routes, etc, etc, etc
De même, tout le monde ne peut pas être chef. Il y a des personnes qui ont plus une personnalité de suiveur et d'autres de meneur. Mais ce n'est en rien quelque chose de négatif pour autant.

L'énorme erreur de l'éducation nationale est de vouloir appliquer la même méthode à tous en niant cette diversité
Offrir sa chance à tous ne signifie pas fournir le même enseignement à tous avec les mêmes moyens.
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Avatar de Saverok
Expert éminent https://www.developpez.com
Le 09/12/2014 à 14:47
@Neckara
Je suis globalement d'accord avec toi sauf pour la dernière phrase qui est un pur troll auquel je ne répondrai pas

Par contre, ce que tu dis est déjà en place en France : école obligatoire jusqu'à 16 ans et cursus général commun à tous jusqu'en 3ième
Là où ça coince est que l'Education Nationale n'est pas l'égalité des chances mais l'égalité comptable dans les moyens
Autrement dit, la pédagogie n'est absolument pas individualisée et donc, les enfants qui ont des difficultés sont totalement larguées et parfois cela débute dès le primaire et actuellement, rien n'est fait pour eux.
De même, de l'autres côté de l'éventail, les enfants qui ont des capacités s'ennuient. (Einstein était un cancre à l'école non pas parce qu'il ne comprenait pas mais au contraire, car le rythme était trop lent pour lui et que cela lui laisser trop de temps pour rêvasser)
Dans les 2 cas, s'il n'y a pas de relais auprès des parents, c'est le décrochage.
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