Droit à l'oubli : 12 000 requêtes reçues par Google en une journée
Après le lancement de son formulaire

Le , par Hinault Romaric, Responsable .NET
En fin de semaine dernière, Google lançait un formulaire en ligne pour permettre aux internautes européens de signaler en quelques clics qu’ils ne souhaitaient plus voir des liens vers des informations sensibles les concernant affichés dans les résultats du moteur de recherche.

En seulement une journée après l’ouverture des soumissions, le géant de la recherche aurait reçu pratiquement 12 000 demandes de droit à l’oubli d’internautes européens, selon un porte-parole de la société. La firme pourrait se retrouver en train de mobiliser d’importantes ressources pour traiter ces demandes, dans la mesure où chaque demande est traitée de façon individuelle.

Google veut « trouver un juste équilibre entre la protection de la vie privée des individus et le droit du public à accéder à ces informations et à les diffuser. » Ainsi, les requêtes peuvent être rejetées si elles présentent un intérêt public, « par exemple, si elle concerne des escroqueries financières, une négligence professionnelle, des condamnations pénales ou une conduite publique adoptée par un fonctionnaire ».

Le fait que ce soit Google qui décide si le droit à l’oubli est applicable ou non à une demande est critiqué par plusieurs associations de défenses des droits des utilisateurs, notamment l’UFC-Que Choisir qui estime que Google n’est pas « le bon interlocuteur » et qu’il ne devrait pas être placé en situation d’arbitre.

Le PDG de Google pour sa part note que ces règles ouvrent la voie à une nouvelle forme de censure d’Internet. Il regrette que son entreprise n’ait pas été associée au débat en Europe. Pour lui, ces directives de la Cour de Justice de l’Union européenne pourraient pénaliser l’innovation et offrir un moyen aux régimes totalitaires pour contrôler l’information sur Internet.

Il faut noter que la suppression des informations indexées ne sera appliquée qu’en Europe. Les pages concernées seront encore visibles à travers le reste du monde, sans aucune modification. De plus, Google ne précise pas le temps qu’il pourrait prendre pour effectuer le traitement d’une requête.

Source : Der Spiegel


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Avatar de Shuty Shuty - Membre éprouvé https://www.developpez.com
le 02/06/2014 à 17:39
Tout est dans le titre "12 000 requêtes reçues par Google en une journée".

C'est simplement le résultat de plusieurs années de négligence.
Avatar de Gecko Gecko - Membre éprouvé https://www.developpez.com
le 05/06/2014 à 11:20
Perso je trouve cette fonctionnalité aberrante. Et cibler uniquement Google est hypocrite.

Le formulaire devrait être géré par une association représentant l'UE, dont les membres restent anonymes, si il est validé il est alors transmit au site en question et aux différents moteurs.

J'ai rien contre le droit a l'oubli, mais certaines grosses sociétés pourraient êtres tentées de soudoyer Google pour faire disparaitre des articles qui ne les mettent pas en valeur... (Amesys vs Reflet)

Bref, encore du pognon gaspillé
Avatar de Simara1170 Simara1170 - Membre éprouvé https://www.developpez.com
le 05/06/2014 à 11:26
Il faut noter que la suppression des informations indexées ne sera appliquée qu’en Europe. Les pages concernées seront encore visibles à travers le reste du monde, sans aucune modification. De Plus, Google ne précise pas le temps qu’il pourrait prendre pour effectuer le traitement d’une requête.
Donc en soit ça sert à rien, tu passes par un proxy US et c'est reparti... Bravo la pirouette Google...
Avatar de Kreepz Kreepz - Modérateur https://www.developpez.com
le 05/06/2014 à 11:56
Citation Envoyé par Simara1170 Voir le message
Donc en soit ça sert à rien, tu passes par un proxy US et c'est reparti... Bravo la pirouette Google...
Je suis d'accord, ils sont bien gentils de dire droit à l'oubli, mais il est inutile...
Avatar de goomazio goomazio - Membre chevronné https://www.developpez.com
le 06/06/2014 à 14:48
Citation Envoyé par Kreepz Voir le message
Je suis d'accord, ils sont bien gentils de dire droit à l'oubli, mais il est inutile...
Bin si, comme dit plus haut, il a déjà permis de lier 12000 fiches "anonymes" à des photocopies de carte d'identité ou des signatures de carte d'identité électroniques.

En gros, le web va devenir moins cher, parce qu'on donne plus d'infos permettant de mieux cibler les pubs.
Avatar de Hinault Romaric Hinault Romaric - Responsable .NET https://www.developpez.com
le 10/06/2014 à 11:09
Droit à l’oubli : Google aurait l’intention de signaler les demandes de suppression
aux internautes lorsque leurs résultats de recherche ont été affectés

Suite à un arrêté de la Cour de justice de l’Union européenne (CJUE) Google avait lancé il y a quelques jours un formulaire pour permettre aux internautes européens d’avoir recours au droit à l’oubli. Le géant de la recherche compte signaler cette forme « de censure » des informations qu’elle affiche, au cas où le droit à l’oubli aurait été appliqué aux résultats qui sont affichés à un internaute.

Pour rappel, le CJUE avait statué que l’exploitant d’un moteur de recherche exerçant sur le territoire européen, de par le fait qu’il est responsable du traitement des données personnelles contenues dans les pages qu’il indexe, doit se plier aux directives du droit européen en matière de gestion, de protection et de suppression des données personnelles. Cette décision faisait suite à une plainte d’un internaute en Espagne, qui souhaitait mettre fin au référencement d’articles qui évoquent ses dettes, sous prétexte qu’avec le temps, ces informations sont devenues obsolètes.

Désormais, il est possible pour chaque internaute européen de demander à Google d’arrêter d’indexer des pages qui contiennent des informations sensibles le concernant, tant que ces informations ne représentent pas un intérêt public. Une nouvelle option sur laquelle les internautes européens se sont rapidement rués. La semaine dernière, Google avait déjà reçu près de 41 000 demandes de suppression.

La firme avait annoncé que les demandes seront analysées individuellement. Au cas où Google répondrait favorablement à une requête et procéderait à la suppression des données référencées, la société aurait cependant l’intention d’afficher un drapeau pour signaler que le contenu a été censuré à l’utilisateur ayant effectué une recherche, dont les résultats contiennent des éléments qui ont été supprimés suite au droit à l’oubli.

D’après le quotidien The Guardian à l’origine de cette information, Google publiera une courte notification comme il le fait actuellement lorsqu’un contenu a été retiré de ses résultats à la suite d’une requête DMCA. Le message suivant pourrait être affiché à l’utilisateur : « En réponse à une plainte, nous avons retiré xx résultats sur cette page ».

Il faut noter que le droit à l’oubli étant une directive européenne, Google va l’appliquer uniquement en Europe et affichera les informations supprimées dans les résultats des recherches effectuées dans le reste du monde.

Source : The Guardian
Avatar de Zirak Zirak - Inactif https://www.developpez.com
le 10/06/2014 à 11:27
Que Google souhaitent afficher un drapeau d'avertissement, je ne sais pas si cela valait une news

Par contre je serais curieux de savoir combien de demande ont été traitées sur les 41 000 et en combien de temps en moyenne...
Avatar de nirgal76 nirgal76 - Membre expérimenté https://www.developpez.com
le 10/06/2014 à 12:08
Citation Envoyé par thierry.pericard Voir le message
Hello,

Très bonne réponse de Google, et adaptée semble t il aux diverses situations. Ne reste plus aux différents demandeurs qu'à penser aussi à des réseaux comme Facebook par exemple.

Là ça veut dire qu'un recruteur étranger pourra quand même voir toute votre "expression" sur le web. Ce n'est pas exactement ce que l'on attend d'un "droit à l'oubli"

Cordialement

De toute façon, google ne retire que la référence, la page avec la photo ou tu vomis dans le caniveau est toujours en ligne et donc peut être vue, et à l'aide de n'importe quel autre moteur de recherche qui ne subit pas les pressions de l'Europe. En plus, si google affiche l'info comme quoi il y a eu censure, tu le sais et hop, tu fais la même recherche depuis google US ou depuis un autre moteur et tu as ton infos. donc ça ne sert finalement à rien, (comme la plupart des choses qui viennent de l'Europe).
Avatar de Aiekick Aiekick - Membre expérimenté https://www.developpez.com
le 10/06/2014 à 18:44
Citation Envoyé par Hinault Romaric Voir le message
Il faut noter que le droit à l’oubli étant une directive européenne, Google va l’appliquer uniquement en Europe et affichera les informations supprimées dans les résultats des recherches effectuées dans le reste du monde.
Droit à l'oubli geographique donc !
Pas supression mais filtrage !

Bravo gogole
Avatar de Aiekick Aiekick - Membre expérimenté https://www.developpez.com
le 10/06/2014 à 18:49
je viens d'avoir une idée qu'elle est bonne.

je vais deposer un copyright sur ma vie privée, comme ca je pourrai faire une requete DMCA
c'est plus rapide au traitement non ?
Avatar de Hinault Romaric Hinault Romaric - Responsable .NET https://www.developpez.com
le 13/06/2014 à 11:51
Droit à l’oubli : Microsoft travaille également sur un moyen pour demander la suppression des données sensibles
sur son moteur Bing

Suite à la décision de la Cour de Justice de l’Union européenne (CJUE) autorisant les internautes européens à avoir recours au droit à l’oubli, les projecteurs se sont tournés vers Google, de par sa part de marché importante dans le domaine de la recherche en ligne, alors que tous les acteurs de la recherche en ligne en Europe sont concernés par cette mesure.

Tout comme Google qui a mis à la disposition des internautes un moyen pour effectuer des requêtes pour mettre fin à l’indexation des sites tiers vers des contenus privés les concernant, Microsoft travaille également sur un moyen pour permettre aux utilisateurs de Bing d’avoir recours à cette mesure.

« Nous travaillons actuellement sur une procédure spéciale pour des résidents de l’Union européenne qui demandent à bloquer des résultats de recherche sur Bing suite à des requêtes sur leur nom », peut-on lire sur le moteur de recherche.




Le traitement des requêtes cause de sérieux problèmes aux moteurs de recherche, d’autant plus qu’ils doivent décider si l’information visée n’est pas d’un intérêt pour la vie public. Microsoft se veut prudent dans sa démarche afin de pouvoir fournir une solution équitable. « L’élaboration d’un système équitable nous prendra un certain temps. Nous allons fournir des informations supplémentaires sur le sujet bientôt », explique la firme.

Il faut noter que le droit à l’oubli ne s’applique que sur le territoire européen et Google, pour sa part, a décidé de supprimer les informations uniquement en Europe. Elles resteront donc visibles pour le reste du monde.

Source : Microsoft
Avatar de Traroth2 Traroth2 - Membre chevronné https://www.developpez.com
le 18/06/2014 à 16:45
Héhé, ils sont vexés parce que personne ne leur a rien demandé, chez Microsoft !
Avatar de eric.c eric.c - Membre actif https://www.developpez.com
le 20/06/2014 à 7:43
En gros, avec le droit à l'oubli sur les moteurs de recherche on arrache la page du sommaire mais on laisse le chapitre litigieux. Ça me parait moyen au niveau efficacité. Du style on met fin à la canicule en interdisant les thermomètres
Avatar de Adapas Adapas - Nouveau Candidat au Club https://www.developpez.com
le 20/06/2014 à 10:37
Personnellement, si j'ai applaudi l'initiative de Google et de l'Europe en premier lieu, je dois reconnaitre qu'il y a pas mal de failles dans ce système de formulaire et de procédure. Si je pense que l'on a le droit de protéger sa vie privée sur le net et pouvoir éviter toute dérive et diffamation, la proposition de Google reste toutefois assez limitée. S'il suffit de passer par le site us notamment. Ce qui m'a tout de même interpellé, c'est que derrière les informations lues dans les articles comme celui-ci qui explique en quoi consiste le droit à l'oubli par Google et qui traite de l'ambiguité entre le droit à l'oubli numérique et le droit à l'information (sans oublier la liberté d'expression), il y a tous les dessous, en ce qui concerne l'existance même des pages, le fait que Google soit juge et partie, le fait qu'il ne soit obligé de supprimer ces données sur réclamation qu'en Europe et que ça ne se fera sans doute pas sur le continent américain...Bref ça fait pas mal réfléchir sur les limites connues des deux côtés, tant pour Google en tant que tel et l'Europe. Il y a un effet poudre aux yeux indéniable. Je me demande vraiment si les "experts consultants" qui vont constituer le comité chargé d'évaluer les demandes et de rapporter au public toute information qui est de son intérêt seront à la hauteur pour crédibiliser l'initiative de l'Europe. Ensuite il faudrait que ça soit étendu à tous les moteurs de recherche, c'est sûr et c'est bien que Microsoft s'y mette même si ça serait biend 'aller encore plus loin. Bref, en gros, c'est du filtrage comme le disent d'autres mais je trouve qu'il y a un sentiment de progrès, de prise de conscience... efficacité réelle.
Avatar de Hinault Romaric Hinault Romaric - Responsable .NET https://www.developpez.com
le 27/06/2014 à 16:30
Droit à l’oubli : Google commence à supprimer dans ses résultats de recherche
les informations sensibles sur les internautes européens

Google aurait commencé à supprimer dans les résultats de son moteur de recherche, certaines informations des utilisateurs en Europe, dans le cadre du droit à l’oubli.

Un porte-parole de la firme aurait révélé cette information au Wall Street Journal. Cette opération de désindexation d’informations sensibles sur les internautes européens se fait suite à une décision de justice de la Cour de Justice de l’Union Européenne (CJUE).

Celle-ci avait statué que l’exploitant d’un moteur de recherche exerçant sur le territoire européen, de par le fait qu’il est responsable du traitement des données personnelles contenues dans les pages qu’il indexe, doit se plier aux directives du droit européen en matière de gestion, de protection et de suppression des données personnelles.


Pour se conformer à cette décision, Google avait mis sur pied un formulaire pour permettre aux internautes de faire des requêtes afin de bénéficier du droit à l’oubli. En l’espace de quelques jours, la firme avait été inondée de demandes de droit à l’oubli. Selon le Wall Street Journal, la société aurait reçu en 4 jours 41 000 demandes.

Cependant, pour « trouver un juste équilibre entre la protection de la vie privée des individus et le droit du public à accéder à des informations et à les diffuser », la firme avait décidé de traiter chaque demande individuellement. Il lui revient donc d’apprécier la pertinence d’une requête. Un aspect qui avait été critiqué par plusieurs organismes de protection des consommateurs.

De plus, la suppression de l’information ciblée n’est effectuée qu’en Europe. Celle-ci reste visible pour les recherches effectuées dans le reste du monde.

Également impacté par cette mesure, Microsoft travaille aussi sur un moyen pour gérer le recours au droit à l’oubli sur son site Bing.

Source : WSJ
Avatar de Hinault Romaric Hinault Romaric - Responsable .NET https://www.developpez.com
le 03/07/2014 à 23:49
Droit à l'oubli : Google a reçu 70 000 demandes en un mois
le retrait des informations suscite des craintes de censure

Google a indiqué, aujourd'hui 3 juillet 2014 à l'AFP, avoir reçu 70 000 demandes de droit à l'oubli depuis le 30 mai, date à laquelle le moteur de recherche avait lancé son formulaire qui permet aux internautes d'avoir recours à cette mesure pour faire supprimer des résultats de recherche des informations sensibles sur eux.

Après un pic de plus de 12 000 demandes le jour du lancement de son formulaire, Google affirme recevoir actuellement en moyenne 1 000 requêtes par jour.

En ce qui concerne la répartition géographique, le plus grand nombre de demandes provient de la France (14 086 requêtes), suivie par l'Allemagne (12 678), le Royaume-Uni (8 497), l'Espagne (6 176) et l'Italie (5 934).

Le moteur de recherche a affirmé que les actions à mener devraient porter sur 267 550 liens. Une fois de plus, la France est le pays pour lequel les demandes sont les plus nombreuses (48 000), devant l’Allemagne (47 000), le Royaume-Uni (34 600), l’Espagne (21 500) et l’Italie (23 300).

Google note que chaque demande sera traitée de façon individuelle pour tenter de « trouver un juste équilibre entre la protection de la vie privée des individus et le droit du public à accéder à ces informations et à les diffuser. » La firme se réserve également le droit de rejeter une demande si elle présente un intérêt public.

Certains demandeurs ont déjà vu les informations incriminées être supprimées par le moteur de recherche. Il faut noter que la suppression ne concerne que l'Europe et que les informations restent visibles dans le reste du monde. Google, en plus d'afficher une courte notification sur les résultats qui ont été affectés, a informé les médias sur le fait que certains de leurs articles ne sont plus référencés.

Les médias anglo-saxons qui ont été les premiers à recevoir les notifications de Google, font état d'une forme de censure qui vient nuire à la « liberté de la presse». Le Guardian affirme avoir été alerté pour six de ses articles, tandis qu'un article de la BBC a eu droit au même sort, ainsi qu'un article du Daily Mail.

Il s'agit notamment d'articles sur Stan O'Neal, ancien patron de la banque Merill Lynch, responsable de pertes colossales, ou encore ceux sur un ancien arbitre écossais qui avait reconnu avoir menti pour justifier un penalty.

Le traitement des premières demandes par Google a enflé la polémique, et relancé les inquiétudes sur les dérives de cette mesure. Jimmy Wales, fondateur de Wikipédia, a affirmé sur twitter que « censurer Google, c'est censurer la presse ».

Sources : AFP, The Guardian
Avatar de mrqs2crbs mrqs2crbs - Membre averti https://www.developpez.com
le 04/07/2014 à 10:27
Citation Envoyé par Hinault Romaric Voir le message
Il s'agit notamment d'articles sur Stan O'Neal, ancien patron de la banque Merill Lynch, responsable de pertes colossales, ...
ben voila, c'est carrément génial,

Merill Lynch (et donc Stan O'Neal) sont quand même responsables pour partie de la crise des subprimes, qui a entrainé entre autre l'expropriation de quelques million de ménages (chiffres?) américains, et qui est à l'origine de la "Crise" dont on nous rabache tout les jours les oreilles (et qui justifie tout un tas de réforme pas populaire du tout).

c'est incroyable, faut rappeler que : Stan O'Neal est américain (et pas Européen), Merill Lynch est une banque américaine (et pas Européenne). Mais l'auteur de l'article censuré lui est britanique!!! (plus d'info sur ce cas sur le site de la tribune)

l'Info concernant ce type et sa banque pouvait quand même avoir du sens pour un bon paquet de personnes.

Mais bon peut-être qu'effectivement il vaut mieux oublier Stan O'Neil (et surtout le laisser tranquille).
Avatar de macslan macslan - Membre éclairé https://www.developpez.com
le 04/07/2014 à 10:32
C'est à se demander si les demandeurs du droit à l'oubli ne devraient pas faire en sorte pour qu'il y a pas besoin de faire une demande
Avatar de Aiekick Aiekick - Membre expérimenté https://www.developpez.com
le 04/07/2014 à 10:59
c'est dommage pour les demandeurs legitimes, tels que ceux qui ce sont fait abusé sur internet.

Mais il faut bien reconnaitre, que c'est bien joué de la part de google, que de traiter en priorité les demandes qui vont faire polémique ^^

Malin le bestiaux !
Avatar de Aiekick Aiekick - Membre expérimenté https://www.developpez.com
le 04/07/2014 à 11:02
Citation Envoyé par Hinault Romaric Voir le message
Google note que chaque demande sera traitée de façon individuelle pour tenter de « trouver un juste équilibre entre la protection de la vie privée des individus et le droit du public à accéder à ces informations et à les diffuser. » La firme se réserve également le droit de rejeter une demande si elle présente un intérêt public.
Donc google considere que les articles de presse sur Stan O'Neal, ou encore ceux sur un ancien arbitre écossais, ne sont pas d'un interet piblic ?
Quels sont les criteres de google ?
Avatar de Sergejack Sergejack - Membre éprouvé https://www.developpez.com
le 10/07/2014 à 17:18
Ça va bien profiter aux hommes politiques...
Avatar de Hinault Romaric Hinault Romaric - Responsable .NET https://www.developpez.com
le 13/10/2014 à 13:00
Droit à l’oubli : Google a reçu plus de 146 000 demandes
la France enregistre le plus grand nombre de demandes

Google a mis à jour son rapport de confidentialité relatif au « droit à l’oubli ». Le géant de la recherche affirme avoir reçu au total 146 357 demandes de suppression d’informations indexées, ayant entraîné l’analyse de près de 498 737 URL, depuis le lancement de la procédure le 29 mai 2014 jusqu’à 12 octobre 2014.

Google a répondu favorablement à plusieurs demandes, qui ont donné lieu à la suppression de 171 183 URL (41.8%) indexées. Environ 238 714 URL (58.2%) n’ont pas été supprimées.

Dans les exemples de demandes reçus et publiés par le géant de la recherche, on peut noter que les demandes qui ont été rejetées concernent essentiellement des affaires ayant trait à des délits financiers, des arrestations et des manquements professionnels. Les URL qui ont été supprimées par Google concernent essentiellement les victimes ou des personnes acquittées qui ne souhaitent plus voir leur nom figurer sur le moteur de recherche. Google explique que lors de l’évaluation « de chaque demande, ils doivent tenir compte des droits de chaque individu et déterminer si le contenu est d'intérêt public ou non. »

Les sites les plus affectés sont Facebook (3353 URL supprimées), profilengine.com (3298 URL supprimées), ou encore YouTube (2397 URL supprimées).

La France affiche le plus grand nombre de demandes, avec près de 29 140 requêtes souhaitant la suppression de 89 277 URL. Google a procédé à la suppression de 36 513 URL (51.5%), contre 34 374 (48.5%) URL non supprimées.




L’Allemagne occupe le second rang avec 25 206 demandes, suivi par le Royaume-Uni (18 486 demandes), l’Espagne (13 429 demandes) et l’Italie (11 469 demandes).

Pour rappel, le droit à l’oubli fait suite à une décision de justice de la Cour de Justice de l’Union Européenne (CJUE). Elle avait statué que l’exploitant d’un moteur de recherche exerçant sur le territoire européen, de par le fait qu’il est responsable du traitement des données personnelles contenues dans les pages qu’il indexe, doit se plier aux directives du droit européen en matière de gestion, de protection et de suppression des données personnelles.

Google s’était montré outré par cette décision, qui représentait pour la firme une sorte de censure d’Internet.

Il faut noter, cependant, que les liens supprimés concernent uniquement l’Europe et que ceux-ci seront visibles sur le moteur de recherche dans le reste du monde.

Source :
Avatar de marc.collin marc.collin - Membre confirmé https://www.developpez.com
le 15/10/2014 à 19:54
est-ce que le droit à l'oublie dans le monde physique existe?

par exemple demande qu'il soit interdit de voir notre nom
Avatar de Stéphane le calme Stéphane le calme - Chroniqueur Actualités https://www.developpez.com
le 21/11/2014 à 12:11
Droit à l'oubli : comment Google décide des liens qui peuvent être supprimés
des résultats de son moteur de recherche?

Suite à une décision de la Cour européenne de justice il y a six mois déjà, Google s’est vu contraint de mettre sur pied un moyen de mettre fin au référencement des données sensibles sur le Vieux Continent « à moins qu'il existe des raisons particulières, telles que le rôle joué par cette personne dans la vie publique, justifiant un intérêt prépondérant du public à avoir, dans le cadre d'une telle recherche, accès à ces informations ». C’est dans ce contexte qu’a été proposé le « droit à l’oubli », un formulaire en ligne permettant aux internautes de demander la suppression de liens pouvant mettre à mal leur personne ou leur réputation bien entendu sous réserve de certaines conditions.

Une initiative qui a somme toute gagné en popularité puisque les équipes de Google ont reçu plus de 170 000 requêtes pour désindexer des résultats de son moteur de recherche plus de 580 000 liens comme l’expliquait mercredi dernier Peter Fleischer, le conseil général de Google en matière de confidentialité.

Jusqu’à présent, moins de la moitié des requêtes (42%) ont obtenu une suite favorable, en clair 58% des requêtes n’ont pas été identifiées comme répondant aux critères définis. Une équipe de retrait est dédiée aux cas les plus simples tandis qu’une équipe composée d’avocats et d’ingénieurs seniors se penche sur les cas plus complexes, a expliqué Fleischer pendant le congrès européen sur la protection des données IAAP qui s’est tenu à Bruxelles. Google s’investit énormément dans l’implémentation de l’ordonnance de la CJUE à cause des directives jaugées « vagues ». Alors comment procède Mountain View ?


Les requêtes sont rangées dans trois catégories : « il y a les ‘oui’ faciles, les ‘non’ faciles et il y a les cas vraiment épineux au milieu » explique Fleischer. En guise d’exemple de cas tombant sous la première catégorie nous pouvons citer ceux où la nudité d’une femme est exposée sur le web par un ancien petit-ami. Un autre cas peut être celui d’un homme qui a révélé son statut de séropositif dans un forum il y a une décennie et qui souhaite voir le lien retiré. Pour la seconde catégorie, un exemple de refus a été fait à un policier italien qui a été condamné pour avoir accepté des pots-de-vin et voudrait voir le lien retiré juste avant de se présenter pour les élections municipales.

L’un des problèmes auxquels peuvent être confrontées les équipes de Google est le fait que le processus soit unilatéral puisque les décisions d’accorder ou non les demandes se basent sur les informations fournies par une seule personne via un simple formulaire web.

Il est également arrivé à Google de recevoir des demandes qui demandent de retirer des informations concernant quelqu’un qui a été condamné pour un crime il y a fort longtemps. « À quoi ressemble son visage, pourquoi ne ferez-vous pas cela ? Sauf que plus tard vous découvrez que la personne a un historique de condamnations et répétées pour le même crime jusqu’à aujourd’hui. Aussitôt, ce genre de requête vous apparaît différemment » a expliqué Fleischer.

Parce que la cour n’a pas été précise sur les directives, Google a dû trouver des stratagèmes pour mettre en œuvre cette décision. Par exemple, une fois que votre requête a été validée, Mountain View a décidé de supprimer les liens de tous les 28 domaines des pays membres de l'UE, ainsi que des domaines de Google en Islande, au Liechtenstein, en Norvège et en Suisse, mais également aux pays membres de l'Association européenne de libre-échange (AELE).

Cependant, Joe McNamee le directeur exécutif d’EDRi, un groupe européen des droits digitaux, qui a pris part à la discussion estime que le fait que Google n’enlève pas les liens de son domaine en ‘.com’ rend cette opération incomplète : il est inconsistant de la part de Google de retirer les liens de la nudité d’une femme de ces 32 domaines et de ne pas le faire sur le domaine en ‘.com’ a-t-il donné comme exemple. En guise de réponse, Fleischer a rétorqué que la décision de Google de ne pas toucher à son domaine en ‘.com’ est motivée par le fait que d’autres cours de justice ailleurs dans le monde ne sont pas parvenues aux mêmes conclusions que la CJUE. Ce sujet pourra toutefois être l’objet d’un débat postérieur.

Un autre point est le désaccord sur le fait que Google enlève les liens vers les sites sans forcément expliquer pourquoi aux webmestres. Ce qui a conduit à des hypothèses autour de la personne qui a pu être à l’origine de cette action, entrainant des personnes et des médias qui spéculent souvent à tort sur l’identité de la personne ayant rempli la requête.

Source : Google

Et vous ?

Qu'en pensez-vous ?
Avatar de Saverok Saverok - Expert éminent https://www.developpez.com
le 21/11/2014 à 17:13
Dans le cas d'une requête pour violation de droit d'auteur, les liens sont retirés dès réception de la requête avant même que celle-ci ne soit analysée
Si la requête est jugée abusive, le lien est restauré

Dans le cas de particuliers, c'est l'inverse...

C'est une bonne illustration de l'intérêt que porte Google à la vie privé des individus face aux fichiers soumis au droit d'auteur
Avatar de abel.cain abel.cain - Inactif https://www.developpez.com
le 24/11/2014 à 19:16
Citation Envoyé par Shuty Voir le message
Elle ne changera rien oui et non. Car d'un coup le fait de conserver les données perso mettra Google dans l'illégalité, ce qui n'est pas rien.
Au contraire, le soi-disant "droit à l'oubli" impose à Google de CONSERVER les informations personnelles "oubliées"!
Avatar de abel.cain abel.cain - Inactif https://www.developpez.com
le 24/11/2014 à 19:19
Citation Envoyé par Traroth2 Voir le message
Voila une formidable nouvelle pour la vie privée des individus. Dire que certains parlent de "censure", comme si tout connaitre de la vie de son voisin était un droit...
Non, pas du tout.

Par contre, il y a des gens pour qui la liberté d'expression est un droit fondamental!
Avatar de abel.cain abel.cain - Inactif https://www.developpez.com
le 24/11/2014 à 21:20
Citation Envoyé par Saverok Voir le message
Dans le cas d'une requête pour violation de droit d'auteur, les liens sont retirés dès réception de la requête avant même que celle-ci ne soit analysée
Si la requête est jugée abusive, le lien est restauré

Dans le cas de particuliers, c'est l'inverse...

C'est une bonne illustration de l'intérêt que porte Google à la vie privé des individus face aux fichiers soumis au droit d'auteur
Dans le cas d'une violation de droits d'auteur (qui est considéré presque comme une violation d'un droit de propriété), il y a un formalisme où un représentant des ayants droits (considéré comme presque propriétaire) affirme qu'un contenu n'est pas libre de droits, sous peine de sanction légale (très théorique) en cas de déclaration de mauvaise foi.

Un contenu est sous droit ou pas. Une personne dispose d'une licence de droit d'auteur ou pas. C'est binaire. (Sauf les exceptions au droit d'auteur, le fair use, etc.)

Je ne vois pas l'équivalent dans le cas de la vie privée : ce qui relève du "privé" ou du soi-disant "droit à l'oubli" n'est pas aussi net.
Avatar de Saverok Saverok - Expert éminent https://www.developpez.com
le 25/11/2014 à 13:54
Citation Envoyé par abel.cain Voir le message
Dans le cas d'une violation de droits d'auteur (qui est considéré presque comme une violation d'un droit de propriété), il y a un formalisme où un représentant des ayants droits (considéré comme presque propriétaire) affirme qu'un contenu n'est pas libre de droits, sous peine de sanction légale (très théorique) en cas de déclaration de mauvaise foi.

Un contenu est sous droit ou pas. Une personne dispose d'une licence de droit d'auteur ou pas. C'est binaire. (Sauf les exceptions au droit d'auteur, le fair use, etc.)

Je ne vois pas l'équivalent dans le cas de la vie privée : ce qui relève du "privé" ou du soi-disant "droit à l'oubli" n'est pas aussi net.
Je suis d'accord
Il est plus difficile de juger de la pertinence d'une requête de droit à l'oubli car les appuis juridiques manquent

Par contre, je ne vois pas en quoi cela a un rapport sur le fait que dans un cas, on agit à priori et dans l'autre à posteriori
Puisqu'il faut une analyse dans les 2 cas
Que l'analyse soit nette, facile et prenne 10min et que dans l'autre, cela nécessite plus de temps n'entre pas en ligne de compte

Je dirai même que l'argument d'une analyse rapide va plus dans le sens d'un traitement à posteriori : puisqu'il se passera très peu de temps entre la réception de la requête et son traitement, le préjudice sera très court alors que dans le cas d'une analyse longue, le préjudice est prolongé...
Avatar de abel.cain abel.cain - Inactif https://www.developpez.com
le 25/11/2014 à 14:54
Citation Envoyé par Saverok Voir le message
Je suis d'accord
Il est plus difficile de juger de la pertinence d'une requête de droit à l'oubli car les appuis juridiques manquent

Par contre, je ne vois pas en quoi cela a un rapport sur le fait que dans un cas, on agit à priori et dans l'autre à posteriori
Puisqu'il faut une analyse dans les 2 cas
Que l'analyse soit nette, facile et prenne 10min
Ah bon, où tu vois que l'analyse prend 10 min?

Je dis qu'il n'y a pas d'analyse du tout puisque ou bien le contenu est sous droits ou bien libre de droits.
Avatar de Saverok Saverok - Expert éminent https://www.developpez.com
le 25/11/2014 à 15:00
Citation Envoyé par abel.cain Voir le message
Ah bon, où tu vois que l'analyse prend 10 min?

Je dis qu'il n'y a pas d'analyse du tout puisque ou bien le contenu est sous droits ou bien libre de droits.
FAUX
Il y a des exceptions comme dans le cas de parodie ou de support documentaire ou d'extrait de moins de X secondes...
Il faut donc bien mener une analyse pour déterminer si on est bien dans l'une de ces situations.
Et puis, il faut bien vérifier que la personne qui effectue la demande est bien le détenteur des droits (ou son représentant) car il y a aussi beaucoup de demande abusives
Avatar de abel.cain abel.cain - Inactif https://www.developpez.com
le 25/11/2014 à 15:20
Citation Envoyé par Saverok Voir le message
FAUX
Il y a des exceptions comme dans le cas de parodie ou de support documentaire ou d'extrait de moins de X secondes...
Il faut donc bien mener une analyse pour déterminer si on est bien dans l'une de ces situations.
Mais c'est exactement ce que j'ai écrit!

Je répète qu'un contenu est sous droit ou libre de droit. C'est binaire. Les exceptions ne rendent pas un contenu libre de droit. Il n'y a pas d'analyse pour savoir si le contenu est libre de droits.

Citation Envoyé par Saverok Voir le message
Et puis, il faut bien vérifier que la personne qui effectue la demande est bien le détenteur des droits (ou son représentant) car il y a aussi beaucoup de demande abusives
Je répète qu'une demande est sincère ou insincère. C'est binaire.

Je ne dis pas qu'il n'y a pas besoin de vérifier, ni qu'il n'y a jamais de demandes mensongères.

Je dis que celui qui ferait une demande de suppression de contenus mensongères s'expose à des poursuites (bien théoriques).
Avatar de jpouly jpouly - Membre habitué https://www.developpez.com
le 26/11/2014 à 18:46
Histoire de troller un peu, je suis contre le droit à l'oubli, et je m'explique :

Citation Envoyé par Traroth2 Voir le message
Voila une formidable nouvelle pour la vie privée des individus. Dire que certains parlent de "censure", comme si tout connaitre de la vie de son voisin était un droit...
La vie privée n'existe pas sur Internet : Chaque fois que l'on publie quelque chose, il faut avoir en tête que ça va être lu par tout le monde et que dans 500 ans, ça sera encore là.
Si mon voisin étale sa vie privée sur Internet, c'est son problème. S’il ne l'assume pas, tant pis pour lui.

Citation Envoyé par vladimir1118 Voir le message
Lorsque je tape mon nom sur Google, je tombe, en troisième ligne, sur des forums avec des sujets de 2001 ! ça ne me prive pas de sommeil mais il est normal que les gens veuillent contrôler les informations qui circulent à leur sujet. Beaucoup d'employeur sonde Google pour avoir des informations sur leurs futurs employés et les résultats peuvent donner une vision erronée de ce que sont vos activités dans la réalité.
Comme quoi, moins on en dit et mieux on se porte. Afficher sa vie sentimentale, ses soirées arrosées, ... ne feront pas avancer l'humanité (quoi que ), mais vous déservirons toujours.

Citation Envoyé par vladimir1118 Voir le message
Bien sûr ce n'est pas l'intérêt de Google de supprimer des informations de leur système. Ils défendent leurs intérêts. Mais leur droit implicite à utiliser le profil numérique des personnes doit s'accompagner du devoir d'offrir à tout un chacun un certain contrôle sur ses informations.
Je suis assez d'accord avec ça. Surtout pour les sites qui se font indexer par Google ou qui utilisent un profil google comme login.

Citation Envoyé par Uranne-jimmy Voir le message
Visiblement il y a une volonté sur le net de séparer le privée du public de façon bien démarqué. Le soucis c'est que "publier" sur internet revient automatiquement à rendre public le contenu ...
C'est bien le problème effectivement.

Citation Envoyé par Uranne-jimmy Voir le message
C'est tendu tout de même, dans cette situation, on voit qu'autant des personnalités public (politicien et médecin, entreprise) veulent camoufler leurs points négatifs, mais pas uniquement, des détraqués aux bord de l’illégal et de l'immoral aussi. J'avais pensé dire "il suffit d'interdire le système aux système public, le réserver au privé" Mais ça ne suffit pas, il faut aussi filtré les causes du retrait de contenu, et là les mailles du filets ne seront jamais assez serrées.
Internet est devenu un média. Le seul problème, c'est qu'on le contrôle pas et qu'il a une mémoire d'éléphant. C'est moche pour nos hommes politiques et nos entreprises .

Citation Envoyé par Uranne-jimmy Voir le message
Finalement ce que je pense de ce droit à l'oublie change au fil de mes réflexion, plus ça va et plus je passe de "ba oui c'est légitime" à "t'as qu'à gérer correctement ce que tu balances si ça te déplaît autant d'avoir des traces malsaines sur le net".
Comme quoi, réfléchir a du bon.
Avatar de abel.cain abel.cain - Inactif https://www.developpez.com
le 26/11/2014 à 20:49
Citation Envoyé par Saverok Voir le message
Dans le cas d'une requête pour violation de droit d'auteur, les liens sont retirés dès réception de la requête avant même que celle-ci ne soit analysée
Si la requête est jugée abusive, le lien est restauré

Dans le cas de particuliers, c'est l'inverse...

C'est une bonne illustration de l'intérêt que porte Google à la vie privé des individus face aux fichiers soumis au droit d'auteur
Pour moi c'est la preuve de l'intérêt que Google porte
- à la loi
- à la liberté d'expression

Mais la liberté d'expression, en Europe, c'est considéré comme secondaire par rapport aux faux droits comme le droit à la vie privée et à "l'oubli" (sic).
Avatar de abel.cain abel.cain - Inactif https://www.developpez.com
le 26/11/2014 à 21:09
Citation Envoyé par cuicui78 Voir le message
Donc google considere que les articles de presse sur Stan O'Neal, ou encore ceux sur un ancien arbitre écossais, ne sont pas d'un interet piblic ?
Quels sont les criteres de google ?
Qui peut définir l'intérêt public?

Qui est "le public"?

Si dix personnes sont intéressées par la publication d'une information, est-ce "public"?
Avatar de Michael Guilloux Michael Guilloux - Chroniqueur Actualités https://www.developpez.com
le 27/11/2014 à 9:21
Droit à l’oubli : une nouvelle pression sur Google
pour l’application du droit au-delà des domaines locaux européens.

Après la décision rendue en mai par la Cour de justice de l’Union Européenne (CJUE), Google se voit contraint à retirer les liens de ses résultats de recherche qui donnent accès à des informations désuètes ou non pertinentes sur les utilisateurs européens.

La décision a suscité un énorme intérêt de la part des utilisateurs demandant que certaines informations soient effectivement retirées des résultats du moteur de recherche. A ce jour, près de 175 000 demandes ont été enregistrées au dernier décompte selon Google, ce qui montre bien que les utilisateurs revendiquent leur droit à l’oubli.

Mais cela ne semble pas suffisant pour le Groupe de travail Article 29 (A29), qui est composé des autorités de protection de données nationales (DPAs) de l'UE. A29 a également convenu que ces demandes de suppressions de données personnelles présentées devraient s’appliquer à Google.com et pas seulement à des domaines locaux européens.

À la fin de cette semaine, A29 publiera un ensemble de lignes directrices à suivre par le géant de la recherche pour la gestion des requêtes des internautes.

Cette mesure pourrait ne pas s’appliquer seulement à Google. Selon Isabelle Falque-Pierrotin, la responsable du groupe A29, « Google, comme d'autres moteurs de recherche, a été surpris par la décision parce qu'ils ont de nouvelles obligations à suivre désormais. Mais les règles ne sont pas nouvelles ; les obligations sont appliquées aux sites Web depuis 1995. La différence, c’est qu'elles s’appliquent désormais aux moteurs de recherche

La décision de justice ayant été prononcée, Google a été emmené à retirer certains articles de médias de ses résultats de recherche, avant de les informer. Cela a été perçu, par les médias et certains groupes de défense de la liberté civile, comme une censure de la liberté d’expression. Face à cette réaction, les gardiens de la protection des données en Europe ont signifié à Google qu’il n’avait pas besoin de notifier les webmasters quand il désindexe leurs pages dans le cadre du droit à l’oubli.

Par ailleurs, A29 a dressé une liste de 13 points pour trouver un équilibre entre les droits de l’individu à la vie privée, et les droits de la liberté d’expression.

C’est de concert avec Google, Bing, Qwant et Yahoo ! que ces points ont été élaborés. Cette liste, susceptible d’évoluer, va servir de référence aux DPAs pour analyser la légitimité des requêtes qui seront rejetées par Google.

Le groupe A29 souligne aussi que les 13 directives établies ne sont pas juridiquement contraignantes, mais les DPAs seront en mesure d’exiger des amendes si elles considèrent que certaines règles ont été violées.
Même si Google entend collaborer pour restaurer le droit à l’oubli des utilisateurs européens, la société US n’a pas encore répondu à l’appel des DPAs, à la suppression des résultats de recherche dans Google.com et pas seulement en Europe.

Source : BBC News

Et vous ?

Qu’en pensez-vous ?
Avatar de esperanto esperanto - Membre confirmé https://www.developpez.com
le 27/11/2014 à 10:35
Citation Envoyé par jpouly Voir le message
La vie privée n'existe pas sur Internet : Chaque fois que l'on publie quelque chose, il faut avoir en tête que ça va être lu par tout le monde et que dans 500 ans, ça sera encore là.
Si mon voisin étale sa vie privée sur Internet, c'est son problème. S’il ne l'assume pas, tant pis pour lui.
Et quid du cas où ton voisin écrit des choses concernant ta vie privée ? Qu'elles soient vraies ou pas d'ailleurs...
Tu vas porter plainte, obtenir un dédommagement, mais après les données seront toujours là et tu va dire "j'assume" ?
Avatar de esperanto esperanto - Membre confirmé https://www.developpez.com
le 27/11/2014 à 10:42
Un point que je ne crois pas avoir relevé dans la discussion jusqu'ici
Décision de justice prise à Bruxelles, d'accord. Mais apparemment ça ne choque personne ici que Google conserve la prérogative de décider à quelles demandes ils répondent ou pas.

Ne serait-il pas plus logique que les demandes soient envoyées à une autorité indépendante de toute entreprise, et ensuite, Google ne recevrait que les demandes validées et devrait les exécuter dans les plus brefs délais? (dans ces conditions ça doit pouvoir se scripter ce genre de truc)

Et puis après tout, quid des autres moteurs de recherche? Ah oui c'est vrai Bruxelles n'a rien contre le quasi-monopole de Google. Ou plutôt si. Ou plutôt non : en fait ce n'est pas le monopole sur les recherches qui les gêne, mais le fait qu'ils privilégient leurs propres produits. Un peu comme Microsoft qui privilégiait Explorer mais qui avait acquis de façon parfaitement légitime le monopole du système d'exploitation sur PC. Ou pas...
Avatar de jgrmstr jgrmstr - Membre habitué https://www.developpez.com
le 27/11/2014 à 11:11
Des nouvelles directives
Avatar de laloune laloune - Membre averti https://www.developpez.com
le 27/11/2014 à 12:46
Des nouvelles directrices directives
qui sait, peut-être l'UE veut-elle envoyer de nouvelles directrices pour tenter la séduction
Avatar de abel.cain abel.cain - Inactif https://www.developpez.com
le 27/11/2014 à 14:26
Citation Envoyé par Michael Guilloux Voir le message
Selon Isabelle Falque-Pierrotin, la responsable du groupe A29, « Google, comme d'autres moteurs de recherche, a été surpris par la décision parce qu'ils ont de nouvelles obligations à suivre désormais. Mais les règles ne sont pas nouvelles ; les obligations sont appliquées aux sites Web depuis 1995. La différence, c’est qu'elles s’appliquent désormais aux moteurs de recherche
Isabelle Falque-Pierrotin en digne représentante de la CNUL (officine nationaliste socialiste) dit de la merde.

Vite, détruisons la CNUL.
Avatar de abel.cain abel.cain - Inactif https://www.developpez.com
le 27/11/2014 à 14:37
Citation Envoyé par esperanto Voir le message
Un point que je ne crois pas avoir relevé dans la discussion jusqu'ici
Décision de justice prise à Bruxelles, d'accord. Mais apparemment ça ne choque personne ici que Google conserve la prérogative de décider à quelles demandes ils répondent ou pas.

Ne serait-il pas plus logique que les demandes soient envoyées à une autorité indépendante de toute entreprise, et ensuite, Google ne recevrait que les demandes validées et devrait les exécuter dans les plus brefs délais? (dans ces conditions ça doit pouvoir se scripter ce genre de truc)
Liberté, responsabilité, ça te parle?
Avatar de jpouly jpouly - Membre habitué https://www.developpez.com
le 27/11/2014 à 14:39
Citation Envoyé par esperanto Voir le message
Et quid du cas où ton voisin écrit des choses concernant ta vie privée ? Qu'elles soient vraies ou pas d'ailleurs...
Tu vas porter plainte, obtenir un dédommagement, mais après les données seront toujours là et tu va dire "j'assume" ?
Je pourrais toujours indiqué qu'il y a eu une décision de justice à ce sujet. Soit sur le site incriminé, soit sur un autre.
Avatar de abel.cain abel.cain - Inactif https://www.developpez.com
le 27/11/2014 à 14:45
Citation Envoyé par esperanto Voir le message
Et quid du cas où ton voisin écrit des choses concernant ta vie privée ? Qu'elles soient vraies ou pas d'ailleurs...
Tu vas porter plainte, obtenir un dédommagement, mais après les données seront toujours là et tu va dire "j'assume" ?
Les données seront toujours où?
Avatar de esperanto esperanto - Membre confirmé https://www.developpez.com
le 27/11/2014 à 15:50
Citation Envoyé par abel.cain Voir le message
Liberté, responsabilité, ça te parle?
Ben là comme ça non, développe stp.

En gros, les autorités, indépendantes de toute société privée, ont accordé un droit au citoyen, mais pour exercer ce droit il faut s'en référer au bon vouloir d'une société privée. Cherchez l'erreur...
Attention, ne te méprends pas, je ne dis pas que toutes les demandes sont légitimes. Je trouve juste anormal que la décision soit prise par ceux qui ont justement intérêt à ne pas l'exercer.

Citation Envoyé par jpouly Voir le message
Je pourrais toujours indiqué qu'il y a eu une décision de justice à ce sujet. Soit sur le site incriminé, soit sur un autre.
Si ça te suffit tant mieux pour toi. Mais le jour où un employeur potentiel lira le site incriminé je doute qu'il ira jusqu'aux commentaires ou qu'il ira voir l'autre site...

Citation Envoyé par abel.cain Voir le message
Les données seront toujours où?
Ben entre autres dans le cache de Google, qui peut continuer d'indexer un contenu même si celui-ci a été retiré.
A supposer bien sûr que le contenu ait été retiré. Car en matière de presse à scandales, par exemple, on obtient généralement un dédommagement, éventuellement un droit de réponse, mais beaucoup plus rarement une injonction de retirer le contenu litigieux. Et je te laisse imaginer si plein d'autres sites se sont empressé de relayer l'information...
Avatar de Totony Totony - Membre du Club https://www.developpez.com
le 27/11/2014 à 22:16
À quand l'inclusion de la chine dans l'UE? Ils auraient besoin du Great Firewall
Avatar de abel.cain abel.cain - Inactif https://www.developpez.com
le 27/11/2014 à 22:22
Citation Envoyé par esperanto Voir le message
Ben entre autres dans le cache de Google, qui peut continuer d'indexer un contenu même si celui-ci a été retiré.
Combien de temps?
Avatar de esperanto esperanto - Membre confirmé https://www.developpez.com
le 27/11/2014 à 23:24
Citation Envoyé par abel.cain Voir le message
Combien de temps?
Ben justement on pourrait peut-être commencer par les obliger à le dire?
Avatar de Neckara Neckara - Expert éminent sénior https://www.developpez.com
le 30/11/2014 à 7:56
Bonjour,

Citation Envoyé par abel.cain Voir le message
Mais la liberté d'expression, en Europe, c'est considéré comme secondaire par rapport aux faux droits comme le droit à la vie privée et à "l'oubli" (sic).
Le droit à la vie privée n'est pas un "faux droit", au contraire, c'est même un des droits parmi les plus importants duquel dépend plusieurs autre droits.

Comment peux-tu espérer avoir une liberté d'expression si tu n'as pas de base un droit à la vie privée?
Si tu te sens "surveillé", tu ne t'exprimeras pas du tout de la même façon et tu fera attention à ce que tu diras.

Attaquer la vie privée, c'est attaquer la liberté d'expression.

Là tu parles du droit à l'oubli numérique.

Si je ne me trompes pas, il y a deux chartes :
  • dans la publicité ciblée : données personnelles collectées passivement sans que l'utilisateur en ai conscience ;
  • dans les sites collaboratifs et moteurs de recherche : données personnelles publiées par l'auteur.


La première charte me semble importante pour garantir le droit à la vie privée, même si je ne suis pas naïf non plus.
Pour la seconde, je suis partagé :
  • d'un côté il faut assumer ses actes et faire attention à ce que l'on poste sur internet ;
  • d'un autre côté, ce serait dommage qu'un message posté à nos 12 ans nous nuise 40 ans plus tard.


Bon, il faut aussi savoir que la liberté d'expression ne sert à rien si on ne réfléchit pas par soit-même, si on ne prend pas du recul sur ce qu'on nous dit et si les journalistes ne font pas leur travail en vendant du sensationnel au lieu de nous informer ().

Malheureusement, je n'ai pas l'impression qu'on éduque bien nos enfants à ces problématiques.
Et cela n'est pas dans l'intérêt de nos politiciens... .
Avatar de abel.cain abel.cain - Inactif https://www.developpez.com
le 30/11/2014 à 20:56
Citation Envoyé par Neckara Voir le message
Bonjour,

Le droit à la vie privée n'est pas un "faux droit", au contraire, c'est même un des droits parmi les plus importants duquel dépend plusieurs autre droits.
Bonjour,

Déjà, en quoi consiste ce fameux "droit à la vie privée"?

Qui le définit? L'Etat?

Qui permet de garantir? L'Etat?

Qu'est-ce qui est "privé"?

Est-ce que la vie privée de Jean-Pierre Jouyet a été violée parce qu'il a été enregistré par un journaliste lors d'une interview avec ce journaliste dans un lieu public?

Citation Envoyé par Neckara Voir le message
Comment peux-tu espérer avoir une liberté d'expression si tu n'as pas de base un droit à la vie privée?
M'exprimer où, quand?

Citation Envoyé par Neckara Voir le message
Si tu te sens "surveillé", tu ne t'exprimeras pas du tout de la même façon et tu fera attention à ce que tu diras.
Surveillé par qui?

Citation Envoyé par Neckara Voir le message
Attaquer la vie privée, c'est attaquer la liberté d'expression.
Attaquer les vrais droits, c'est attaquer la liberté d'expression.

Défendre des faux droits, c'est attaquer la liberté d'expression.

Citation Envoyé par Neckara Voir le message
Là tu parles du droit à l'oubli numérique.
Oui, je parle du "droit à la vie privée"!
Avatar de Neckara Neckara - Expert éminent sénior https://www.developpez.com
le 30/11/2014 à 21:16
Je ne comprend pas l'objectif de la série de question que tu poses, ni ce que tu cherches à démontrer via ces même questions.

Défendre des faux droits, c'est attaquer la liberté d'expression.
Et quel est ta définition de "faux-droits" ?

Ensuite, le droit à la vie privée n'est pas incompatible avec la liberté d'expression, au contraire.
La liberté d'expression ne peut exister s'il n'existe pas de vie privée.

  • Quand tu poses des micros/caméras dans une pièce
  • quand tu entres chez une personne par effraction
  • quand tu suit et prend des photos à l'insu de ta victime
  • quand tu enregistre chacune de ses transactions bancaires
  • quand tu fouilles ses poubelles
  • quand tu installes des virus, keylogger et autres joyeusetés sur son ordinateur
  • quand tu récupères tout son trafic internet
  • etc.

Où penses-tu sérieusement pouvoir faire valoir ta "liberté d'expression" ?

Si on t'empêches de faire cela, est-ce que cela va nuire à ta liberté d'expression ?
Avatar de abel.cain abel.cain - Inactif https://www.developpez.com
le 30/11/2014 à 23:57
Citation Envoyé par Neckara Voir le message
Je ne comprend pas l'objectif de la série de question que tu poses, ni ce que tu cherches à démontrer via ces même questions.

Et quel est ta définition de "faux-droits" ?
La même que pour tout le monde.

Je ne vois pas l'objectif de tes questions. Tu veux savoir en quoi la violation de propriété est une délit? Tu veux que je t'explique ce qu'est un piratage informatique?

A un moment il faut être sérieux.
Avatar de Neckara Neckara - Expert éminent sénior https://www.developpez.com
le 01/12/2014 à 7:30
Citation Envoyé par abel.cain Voir le message
La même que pour tout le monde.
C'est vrai qu'on va bien avancer comme ça .

Je ne vois pas l'objectif de tes questions.
tu me retournes ma phrase juste pour ne pas y répondre...

Citation Envoyé par abel.cain Voir le message
Tu veux savoir en quoi la violation de propriété est une délit? Tu veux que je t'explique ce qu'est un piratage informatique?
Oui, je ne sais pas du tout ce que c'est .

Ne confond pas droits et lois.
Qu'est-ce que ces lois protègent ?

Peux-tu me dire en quoi l'application de ces lois nuirait à ta liberté d'expression ?
Pourtant elles protègent en partie ton "faux-droit" à la vie privée.
A moins que parce qu'une chose est interdite par une loi, l'interdiction ne menace automatiquement plus la liberté d'expression ? .
Avatar de abel.cain abel.cain - Inactif https://www.developpez.com
le 01/12/2014 à 23:09
Citation Envoyé par Neckara Voir le message
C'est vrai qu'on va bien avancer comme ça .
Avec des interlocuteurs comme toi on ne risque pas bien d'avancer en effet. Déjà tu refuses de répondre aux questions, tu éludes ce qui est le sujet même pour parler de trucs sans rapport. Ensuite tu m'accuses de bloquer la discussion!

"faux droits" est un concept bien défini (contrairement au fumeux "droit à la vie privée"), si tu ne veux pas chercher, je t'expliquerai, une fois que tu auras répondu à mes questions.

Citation Envoyé par Neckara Voir le message
tu me retournes ma phrase juste pour ne pas y répondre...
Non, c'est que TU fais.

Citation Envoyé par Neckara Voir le message
Ne confond pas droits et lois.
Je ne confonds pas, c'est toi qui confond tout.

Citation Envoyé par Neckara Voir le message
Qu'est-ce que ces lois protègent ?
La loi protège la propriété privée sous différentes formes y compris immatérielle.

Citation Envoyé par Neckara Voir le message
Peux-tu me dire en quoi l'application de ces lois nuirait à ta liberté d'expression ?
Non

Citation Envoyé par Neckara Voir le message
Pourtant elles protègent en partie ton "faux-droit" à la vie privée.
Non ce que tu dis n'a aucun sens. Une loi ne peut pas protéger en partie un "faux-droit".

Un faux droit est créé par une loi.

Citation Envoyé par Neckara Voir le message
A moins que parce qu'une chose est interdite par une loi, l'interdiction ne menace automatiquement plus la liberté d'expression ? .
Non ce que tu dis n'a pas de sens.
Avatar de abel.cain abel.cain - Inactif https://www.developpez.com
le 01/12/2014 à 23:19
Citation Envoyé par Neckara Voir le message
Je ne comprend pas l'objectif de la série de question que tu poses, ni ce que tu cherches à démontrer via ces même questions.
L'objectifs de mes questions est d'obtenir les réponses à mes questions.

Tu en as d'autres de ce calibre?

Citation Envoyé par Neckara Voir le message
Ensuite, le droit à la vie privée n'est pas incompatible avec la liberté d'expression, au contraire.
La liberté d'expression ne peut exister s'il n'existe pas de vie privée.
Il faudrait déjà définir la vie privée.

Citation Envoyé par Neckara Voir le message
quand tu enregistre chacune de ses transactions bancaires
Ma banque viole ma vie privée en ayant la trace de mes transactions?

Ma banque limite donc ma liberté d'expression?

Tu as pas l'impression de raconter n'importe quoi?

Citation Envoyé par Neckara Voir le message
quand tu récupères tout son trafic internet
Par quel moyen?
Avatar de Neckara Neckara - Expert éminent sénior https://www.developpez.com
le 02/12/2014 à 8:45
Citation Envoyé par abel.cain Voir le message
Avec des interlocuteurs comme toi on ne risque pas bien d'avancer en effet. Déjà tu refuses de répondre aux questions, tu éludes ce qui est le sujet même pour parler de trucs sans rapport. Ensuite tu m'accuses de bloquer la discussion!


"faux droits" est un concept bien défini (contrairement au fumeux "droit à la vie privée"), si tu ne veux pas chercher, je t'expliquerai, une fois que tu auras répondu à mes questions.
Tu me diras où tu le trouves car même après des recherches, je ne trouve aucune source sérieuse.
N'étant apparemment pas dans le dictionnaire de l'académie française, je suppose que c'est un terme dédié à une discipline donnée, et c'est vrai qu'on est tous expert en tout et qu'on maîtrise la terminologie de toutes les disciplines existantes .
De plus, ce semble plus être un "slogan politique" qu'autre chose...

Non, c'est que TU fais.


Je ne confonds pas, c'est toi qui confond tout.
En quoi?

La loi protège la propriété privée sous différentes formes y compris immatérielle.
Et le fait de suivre et de prendre des photos à l'insu d'une personne, on protège sa propriété privée ?

Non
Merci pour ta coopération .

Non ce que tu dis n'a aucun sens. Une loi ne peut pas protéger en partie un "faux-droit".

Un faux droit est créé par une loi.
Il faudra donc me dire comment est créée une "vraie loi" par contradiction avec une "fausse loi".
D'ailleurs, je ne vois pas ce qui empêcherait une loi de défendre un droit défini ailleurs.

Non ce que tu dis n'a pas de sens.
C'est le principe d'une démonstration par l'absurde.

Citation Envoyé par abel.cain Voir le message
L'objectifs de mes questions est d'obtenir les réponses à mes questions.
Tu ne réponds pas à ma question et ce n'est en rien un objectif.

Les questions peuvent être utilisées de différentes manière :
  • réthorique : on n'attends pas de réponses, ici la question est l'argument ;
  • "maïeutique" : au lieu de démontrer nous-même notre point de vue, on pose des questions pour "faire arriver" notre interlocuteur à notre même conclusion, la réponse est notre argument ;
  • comprendre l'autre : il arrive qu'on ne se comprenne pas, et on peut être amené à poser des questions dont on connait déjà la réponse afin de voir si l'autre a la même réponse (et donc de voir si l'incompréhension ne venait pas de là) la réponse servant alors de base à un argumentaire.
  • "normale" : sans aucun objectif argumentaire, on fait juste savoir notre ignorance sur un sujet afin d'obtenir les informations qui nous manquent.


Je voulais donc savoir ce qu'étaient censée apporter tes questions au débat actuels et le point que tu cherchais à démontrer.
Certaines ressemblant même de très près à des questions réthoriques.

Si je te posais une questions sans aucun rapport avec le débat, je pense que toi aussi tu chercherais à comprendre ce qu'elle vient faire là et pourquoi je l'ai posée.

HS. Pour info :
Article 12 de "Déclaration universelle des droits de l'Homme de 1948".
Article 9 du code civil.

Il faudrait déjà définir la vie privée.
Qui n'est pas "vie publique".

Académie française :
Vie publique, Les actions d'un homme revêtu de quelque dignité, ou chargé de quelque emploi, en tant qu'elles ont rapport à cette dignité, à cet emploi; par opposition à Vie privée, La vie particulière et domestique. Il cherche, dans les douceurs de la vie privée, un dédommagement aux soucis de la vie publique.
Ma banque viole ma vie privée en ayant la trace de mes transactions?
Ceci dépend de la manière dont les données sont enregistrées et des données enregistrées.
Et c'est une problématique qui fait objet de recherches notamment pour améliorer les modèles de transactions afin de respecter au mieux la vie privée des utilisateurs.

Ma banque limite donc ma liberté d'expression?
Tu n'as pas conscience d'être surveillé, donc de ton point de vue, tu n'es pas surveillé.
Ta banque (au niveau des données collectées) en sait bien plus sur toi que tu ne pourrais le croire.

Elle peut savoir où tu es allé (CB), en déduire ce que tu as pu acheter et qui tu aurais pu rencontrer.
Savoir qu'on sait où on va et qui on rencontre suffit déjà à brimer la liberté d'expression.

Tu as pas l'impression de raconter n'importe quoi?
Quand tu es devant ton patron, tu va dire les même choses que tu dis à tes collègues à la pose café ?
"A mais quel c@n celui-là, il me les brise sévère".

Et si tu avais un patron dans sur dos h24 ? Ceci ne brimerait-il pas de facto ta liberté d'expression ?
Pourrais-tu encore dire tout ce que tu disais une fois chez toi ?

Il existe des études qui mettent en avant ce changement de comportement une fois qu'on a l'impression d'être surveillé, qu'on a tendance à faire très attention à ce qu'on dit.

C'est donc loin d'être n'importe quoi.
Bon, certaines personnes en parlent bien mieux que moi.

Par quel moyen?
Je ne sais pas... en envoyant un e-mail à la NSA ?
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