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Fleur Pellerin lance officiellement French Tech
Une initiative pour soutenir l'écosystème français des startups numériques

Le , par Stéphane le calme

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Fleur Pellerin, ministre de l’Économie Numérique, a convié les acteurs du numérique à Bercy où elle a présenté dans les grandes lignes les contours de « French Tech », son initiative de labellisation des villes ayant un écosystème de startups de niveau international. Les agglomérations de Paris, Marseille, Lyon, Montpellier, Grenoble, Nancy sont d’ores et déjà candidates.

Pour y parvenir, le ministère estime que les métropoles labellisées devront s'engager sur un certain nombre d'éléments qu'il juge incontournables. Notamment :

  • la mise en place d'une stratégie ambitieuse de développement d'un écosystème ;
  • la mobilisation et la fédération des acteurs du territoire autour d'une stratégie commune ;
  • le développement de programmes opérationnels au service de la croissance et de la visibilité des PME innovantes ;
  • l'identification et le développement d'un ou de plusieurs espaces urbains, dont un bâtiment-totem, et des infrastructures favorables au développement des startups.


La ministre espère « faire de la France une Startup République dans la course mondiale à l'innovation » et également « que ce soit dans notre pays que les prochains Google naissent et se développent ! ».

« Les startups vont nous aider à ne pas rester de simples observateurs mais à devenir des acteurs du marché et de l'économie. », explique-t-elle.

La ministre a profité de l'occasion pour annoncer www.lafrenchtech.com, la plateforme web dédiée à la French Tech. Développé par l’Inria et Netvibes, le site fait office de portail agrégeant un fil de news, des articles ou encore un réseau social pour le partage de projets ou tout simplement de connaissances.

L'objectif derrière cette mise en ligne est de permettre aux entrepreneurs de bénéficier d'un accès « privilégié à un ensemble d'offres de services et de ressources pour soutenir la croissance des entreprises du territoire ». Par la suite, ces startups serviront de support à une campagne de promotion et d'attractivité internationale : « il faut que nous mettions davantage en avant les succès de nos entrepreneurs. Il faut qu’à l’étranger, nos partenaires et nos concurrents comprennent que la France est un pays où il fait bon créer des entreprises, faire du business, investir, etc. ».

Source : French Tech

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Avatar de Aurelien Plazzotta
Membre extrêmement actif https://www.developpez.com
Le 31/01/2014 à 9:43
Fleur Pellerin, ministre de l’Economie Numérique, a convié les acteurs du numérique à Bercy où elle a présenté dans les grandes lignes les contours
En gros, elle a brassé du vent...

Bah oui, c'est vendredi
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Avatar de fredoche
Membre expert https://www.developpez.com
Le 31/01/2014 à 10:57
J'ai connu quelques villes où on a fait ça, dont la mienne.

J'ai, on a bricolé avec ces gens là, ces structures là, il y a plus de 10 ans. Que du temps perdu.

Pour moi ce sont des pompes à fric (subventions publiques), ça nourrit les entreprises de BTP et les quelques copains des élus locaux que l'on place à la tête ou dans le secrétariat de ces structures...

Ca fait au moins 10-15 ans que l'on fait ça en France, en essayant de s'inspirer de la Silicon Valley (genre ici pendant un moment, on se qualifiait de "vallée de l'image". J'ai pas à l'esprit le nom d'une de ces initiatives qui soit sortie du lot. Et vous ?

Pour moi le problème des start-ups ne se règle pas à coup de bâtiments, de pépinières, d'accompagnement par des gens qui la plupart du temps n'ont jamais fait d'entrepreneuriat eux-mêmes...

Qu'ils commencent à alléger toutes les lourdeurs administratives, toutes ces strates de contrôle et de prélèvement, qu'ils offrent de vrais conditions de démarrage facile aux projets... cela bénéficiera à toutes les entreprises de tous les domaines. Parce qu'une start-up c'est pas seulement l'IT.

Tandis que beaux bureaux, jolis fauteuils et espaces co-working, ça ne bénéficie quasiment qu'à l'IT.

En plus on est dans un domaine qui évolue tellement vite que ces structures ne font que courir après le wagon.

Bref pour moi aussi c'est bien du vent et de la communication.
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Avatar de harryfrance
Futur Membre du Club https://www.developpez.com
Le 16/11/2014 à 22:07
qu'est-ce que c'est que ce gouvernement qui oublie de défendre la langue francaise et privilégie l'anglais dès lors qu'il faut lancer de nouveaux projets et labels....avec l'autre brasseur de vent à la marinière, Pellerin a aussi fait la promotion de l'a "silver Economy", des MOOCS, du FUN...entre autre; jamais on aura vu un gouvernement piétiner autant la culture francaise et notre identité...honte à eux !...est-ce que cela viendrait du fait qu'ils ont fait l'ENA, science po ou l'ESSEC où l'enseignement est essentiellement en anglais ?....ce n'est pas en allant dans le sens du monde anglo-saxon que nous irons mieux et que la croissance repartira, bien au contraire car à chaque fois que l'on valorise l'anglais au détriment du francais on leur donne des débouchés supplémentaires car l'économie c'est une grosse part de culture, mais bon on doit pas apprendre cela à l'ENA (?).
Après on pourra toujours parler de la "touche francaise", mais celle-ci n'existera plus dans quelques générations car elle est intimement liée à la culture et à la langue principaux vecteurs de l'imaginaire francais.....difficile à comprendre pour des gouvernants anglophiles adulant le modèle libéral anglo-saxon.
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Avatar de Saverok
Expert éminent https://www.developpez.com
Le 31/01/2014 à 10:41
Le gouvernement essaie de surfer sur les quelques succès du CES où des startups françaises ont créé la surprise
Je n'ai rien contre ça mais un peu de concret aurait fait du bien
Ce discours, ce n'est plus que des grandes lignes, c'est un étalage d'évidences qui s'applique à l'ensemble des PME et pas forcément aux PME dites "innovantes"

La précision du qualificatif "innovant" aurait été plus qu'appréciable
De même que les avantages de financement et d'administration propres à ces entreprises car si on veut un "Google à la française" va falloir prendre des risques et sortir des sous et ça, on a beaucoup de mal en France

Accompagner et investir massivement dans un entreprise dont le modèle économique n'est pas clair, ce n'est pas trop possible en France (question de mentalité)
==> Google, Facebook et Youtube étaient très largement déficitaires à leur début car la monétisation des services n'était pas définie. Seuls les services aux utilisateurs comptaient car l'important était de fédérer une clientèle avant de penser à la rentabilité

Le systèle de financement en France est beaucopup trop lent et beaucoup trop frileux pour accompagner un entreprise avec une croissance exponentielle
Car sur le web, quand un service fonctionne, ça fait effet boule de neige (la croissance fulgurante de Facebook en est le parfait exemple et ce n'est pas un cas isolé)
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Avatar de
https://www.developpez.com
Le 31/01/2014 à 12:23
Citation Envoyé par Jarodd Voir le message
Vous avez raison : ne faisons rien, c'est le meilleur moyen de ne pas se planter et de ne pas avoir de résultat.
Remarque facile et pas très maline : regarder la gestion par les gouvernements successifs depuis 25 ans :

- pas un budget à l'équilibre depuis 15ans.
- une dette abyssale.
- forcement des impôts, taxes en hausse...

Il faudrait que nos très chers gouvernants se mettent à investir sur des projets très rentables.
Relire le poste de fredoche.
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Avatar de ZenZiTone
Membre expert https://www.developpez.com
Le 31/01/2014 à 13:34
Citation Envoyé par fredoche Voir le message

Qu'ils commencent à alléger toutes les lourdeurs administratives, toutes ces strates de contrôle et de prélèvement, qu'ils offrent de vrais conditions de démarrage facile aux projets... cela bénéficiera à toutes les entreprises de tous les domaines. Parce qu'une start-up c'est pas seulement l'IT.
Vrais, archi-vrais ! j'ai vu un repartage montrant quelques-uns de nos confrères lancer leurs Start-Up au Royaume-Unis, qui n'impose pas de lourdes démarches administratives et qui les encourage en réduisant certaines taxes... Démarrer un projet n'est pas une chose facile (même n'ayant pas expérimenté je m'en doute !), si en plus on est freinés par de nombreuses contraintes qui n'en sont pas dans d'autres pays, pourquoi faire ces efforts en France?

Avant de parler de labélisation et autres choses purement virtuelle (oula, le terme peu porter à confusion ), il faudrait penser à faciliter la mise en route de nos Start-Up.

Quant au site en ".com" avec un nom à l'américaine comme quelques-uns l'ont fait remarquer, je ne ferais pas de commentaire... Quoiqu'un seul : Si on veux pouvoir se démarquer des autres pays, arrêtons de les copier !!!!!!!!!!
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Avatar de plawyx
Membre expérimenté https://www.developpez.com
Le 31/01/2014 à 14:00
Citation Envoyé par ZenZiTone Voir le message
Vrais, archi-vrais ! j'ai vu un repartage montrant quelques-uns de nos confrères lancer leurs Start-Up au Royaume-Unis
Un collègue vient de créer sa boîte (sarl) : 30 minutes chrono en main.

Idem quand j'ai créé la mienne il y a dix ans.

Il faudrait quand même que nos chers journalistes commencent enfin par faire un travail exhaustif avant de tirer des conclusions plusqu'hasardeuses.

Après, créer une boîte pour créer une boîte, cela ne sert à rien et ce n'est pas un aboutissement. Il faut avoir une bonne idée au bon moment pour avoir suffisamment de clients. C'est trivial, mais visiblement, beaucoup de gens qui se mettent à leur compte (surtout en auto entrepreneur), leurrés par le discours trompeur des politiques, oublient ces deux vérités.
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Avatar de plawyx
Membre expérimenté https://www.developpez.com
Le 31/01/2014 à 14:57
Citation Envoyé par nefelpitto Voir le message
Il y a deja eu une avancee l'annee derniere avec la suppression de l'indicateur 040, qui listait a la banque de France tous les entrepreneurs ayant fait faillite ces 3 dernieres annees. Il avait pour effet pervers de les empecher de rebondir en les coupant de tout nouveau financement. Ca n'existe plus maintenant et c'est tant mieux.
le problème fondamental ne vient pas de là (fichier banque de France où pas): il vient tout simplement des branches entreprises des banques françaises.

Ce sont eux qui bloquent tout à vouloir des garanties cinq fois supérieures à l'investissement. Ils ne veulent prendre aucun risques et gagner à tous les coups. Or, une entreprise n'est pas pérenne à tous les coups: cela se saurait.
Il suffit qu'être bénéficiaire sur le nombre. Mais bon, expliquer cela à des gens qui portent ceinture et bretelles....

Et fichier banque de France ou pas, ce n'est pas ça qui va les empêcher de te refuser un financement.
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Avatar de Mat.M
Expert éminent sénior https://www.developpez.com
Le 31/01/2014 à 18:20
Citation Envoyé par valkirys Voir le message

Pour la liste, j'hésite liste de noël ou "plans quinquennaux" digne de l'URSS, enfin bon tant qu'il y a des subventions.
c'est exact
à croire qu'en France on aime bien que l'Etat légifère sur tout et comme tu l'écris si bien qu'on fasse des semblants de "plans quinquenaux"
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Avatar de fredoche
Membre expert https://www.developpez.com
Le 18/02/2014 à 10:31
Je ne sais pas honnêtement pour l'international

Toutes ces facilités et les éventuelles subventions ou participations apportées par les collectivités et les institutions sont une forme de financement en soi.

Ensuite l'entreprise doit rencontrer un marché, faire du développement.
Je ne sais pas quelle est la réalité de la connexion des acteurs publics avec cette logique de marché. Je pense qu'ils en sont très éloignés.

Ca devient gênant quand de l'argent public devient investi à perte, sous forme de prêt non remboursable en cas d'échec, ou sous d'autres formes

Tu peux faire des recherches sur "réussite Oséo Anvar" avec l'ami google, tu y liras des choses sympathiques.

Je pense que les "business angels " qui risquent leur propre fric sont certainement plus lucides sur qui/quoi investir.
Tandis que ceux du secteur public ont rarement une culture d'entreprise mais plutôt un parcours de fonctionnaire ou bien de copinage/parrainage/pistonnage et se contente de distribuer l'argent du contribuable, de la collectivité. Ils n'ont aucun enjeu personnel, aucun risque, et leur implication au risque de l'argent public investi est nul.

A noter que mon poste à sa création devait être financé par l'ANVAR Bourgogne. Ils ont finalement refusé ce financement, je n'étais pas BAC +5 (licence de psycho, ce qui ne devait rien arranger) et ils ne tenaient pas compte de mon expérience professionnelle, de mon parcours ou de la qualification du poste que j'occupais.
Sauf que 11 ans après je suis bel et bien toujours en poste, que l'entreprise s'est développée sur mes seules compétences, qu'elle existe toujours et qu'elle est rentable.
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