
La nouvelle mouture a été baptisée « Heisenbug », sûrement en l’honneur du célèbre physicien allemand, Werner Heisenberg, l’un des pères fondateurs de la physique quantique. Fedora 20 « Heisenbug » apporte son lot de nouvelles fonctionnalités.
Le premier fait marquant qu’on peut souligner est l’adoption d’ARM comme architecture primaire pour l’installation de cette nouvelle version du célèbre système d’exploitation Linux.
Avec Heisenbug, la configuration des clients légers peut désormais se faire pendant l’installation de l’OS. Ceci a été rendu possible grâce au support de Logical Volume Manager (LVM) dans le kernel Linux.
Grâce aux améliorations apportées au NetworkManager, les utilisateurs peuvent désormais ajouter, modifier, supprimer, activer et désactiver les connexions réseau via l’outil en ligne de commande « nmcli ».
En ce qui concerne les environnements de bureau, Fedora se dirige bien évidemment vers une prise en charge de Wayland, le concurrent de l’environnement d’affichage Mir d’Ubuntu, tous deux développés pour remplacer X Windows. La bêta de Fedora 20 embarque une version expérimentale de Wayland.
Heisenbug repose sur le bureau GNOME 3.10, qui dispose d’un support expérimental de Wayland, et qui apporte près de 34 786 modifications.
Les développeurs n’ont pas été oubliés. Fedora 20 bêta vient directement avec Ruby on Rails 4.0 et Perl 5.18 préinstallés.
D’un autre côté, Sendmail fait ses adieux. Il n’est désormais plus pris en charge. Syslog cède sa place à systemd comme application de journalisation des événements par défaut.

Source : Redhat
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