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Comparaison des dons des PDG de la Tech pour l'investiture de Donald Trump et celle de Joe Biden,
Ils ont donné plus d'argent pour l'investiture de Donald Trump en 2025 que pour celle de Joe Biden en 2021

Le , par Mathis Lucas

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4  0 
Comparaison des dons des PDG de la Tech pour l'investiture de Donald Trump et celle de Joe Biden
ils ont donné plus d'argent pour l'investiture de Donald Trump en 2025 que pour celle de Joe Biden en 2021

Les entreprises technologiques et leurs PDG donnent des millions de dollars pour l'investiture du président élu Donald Trump. Sundar Pichai, PDG de Microsoft, Shou Zi Chew, PDG de TikTok, Jeff Bezos, président exécutif du conseil d'administration d'Amazon, Elon Musk, PDG de Tesla et de SpaceX, et Mark Zuckerberg, PDG de Meta, ne sont que quelques-uns des milliardaires de la Tech qui ont fait des dons et assisteront à la cérémonie d'investiture de Donald Trump le 20 janvier 2025. Certains d'entre eux étaient hostiles à Donald Trump pendant sa première présidence, mais cette fois, leurs dons dépassent ceux qu'ils ont faits au président Joe Biden en 2021.

Les PDG de la Silicon Valley tentent de se mettre Donald Trump dans la poche

L'élection de Donald Trump en tant que 47e président des États-Unis a provoqué un changement notable dans l'industrie technologique américaine. Des figures influentes de la Silicon Valley, qui soutenaient auparavant largement les politiques du Parti démocrate, ont modifié leur positionnement. Aujourd'hui, ils soutiennent massivement les politiques anti-woke et anti-censure promues par Donald Trump et financent son intronisation à coût de millions de dollars.


Selon de récents rapports, le PDG d'Apple, Tim Cook, qui a noué des relations avec Donald Trump au cours des quatre premières années de son mandat, a fait un don d'un million de dollars pour son investiture. En comparaison, Apple a fait un don de 43 200 $ pour l'investiture de Joe Biden en 2021, selon une déclaration de la Commission électorale fédérale (FEC) qui présente une liste de personnes et d'entreprises qui ont fait des dons à son fonds d'investiture.

Amazon, Meta et le PDG d'OpenAI, Sam Altman, ont également contribué au fonds d'investiture de Donald Trump à hauteur d'un million de dollars chacun. Meta et OpenAI n'avaient pas fait de dons pour l'investiture de Joe Biden, tandis qu'Amazon avait fait don de 276 000 $, selon la déclaration de la FEC. Google avait donné 337 500 $ et Microsoft 500 000 $ pour l'investiture de Joe Biden en 2021, mais ils n'ont pas fait de dons à l'investiture de Donald Trump.

Le revirement des entreprises technologiques est très probablement calculé. Plusieurs d'entre elles sont empêtrées dans des actions en justice ou sont visées par des enquêtes antitrust. Donald Trump étant moins à cheval sur la réglementation, elles pourraient bénéficier d'un environnement concurrentiel qui consolide leur domination. Ces entreprises espèrent également influencer les politiques technologiques et les réglementations, notamment celle sur l'IA.

Par exemple, Sam Altman est accusé depuis des années de vouloir imposer sa vision de l'IA à l'ensemble de l'industrie. Il a déclaré dans un communiqué : « le président Trump conduira notre pays dans l'ère de l'IA, et je suis impatient de soutenir ses efforts pour s'assurer que l'Amérique reste en tête ».

Donald Trump est conscient de ces témoignages soudains de sympathie à son égard. Lors d'une conférence de presse à son domicile à Mar-a-Lago, en Floride, en décembre, il a déclaré : « lors du premier mandat, tout le monde se battait contre moi. Dans ce mandat, tout le monde veut être mon ami ».

Comment ces dirigeants ont réagi à la première présidence de Donald Trump

Le niveau de soutien à Donald Trump parmi les leaders de la technologie cette année contraste fortement avec 2016. Dans les jours qui ont suivi la victoire de Donald Trump en novembre 2016, plusieurs PDG n'ont pas mentionné son nom dans leurs déclarations publiques. « Nous sommes tous bénis d'avoir la capacité de rendre le monde meilleur, et nous avons la responsabilité de le faire », avait posté Mark Zuckerberg sur Facebook après l'élection de 2016.

« Travaillons encore plus dur », avait-il ajouté. Mark Zuckerberg n'avait pas non plus participé à une réunion en décembre 2016 avec Donald Trump et d'autres PDG du secteur de la technologie, peu après l'élection de 2016. Tim Cook avait déclaré à ses employés que l'entreprise comptait dans ses rangs des « partisans de chacun des candidats ». D'autres ont félicité directement Donald Trump, même si certains de leurs commentaires n'étaient pas très élogieux.

« Félicitations à @realDonaldTrump. Pour ma part, je lui accorde mon esprit le plus ouvert et lui souhaite beaucoup de succès dans son service au pays », a écrit Jeff Bezos sur Twitter (devenu X). En revanche, lorsque Donald Trump a remporté un second mandat en novembre, Mark Zuckerberg, Tim Cook et d'autres PDG qui avaient évité de prononcer le nom de Donald Trump ou de s'impliquer dans l'investiture ou son administration l'ont directement félicité.

Elon Musk, qui est devenu conseiller économique de Donald Trump pendant son premier mandat, a fini par se séparer du président en 2017 après que celui-ci a retiré les États-Unis de l'accord de Paris sur la crise climatique. Pourtant, Elon Musk a été l'un des principaux artisans de la réélection de Donald Trump cette fois-ci. En contrepartie, Donald Trump a nommé Elon Musk à la tête du tout nouveau département dédié à l'efficacité gouvernementale (DOGE).

Mark Zuckerberg a déclaré au podcasteur Joe Rogan au début du mois qu'il pensait que Donald Trump aiderait les entreprises américaines. « L'une des choses sur lesquelles je suis optimiste avec le président Trump, c'est qu'il veut que l'Amérique gagne », a-t-il déclaré lors du podcast.

Lors de l'événement DealBook Summit du New York Times en décembre 2024, Jeff Bezos a déclaré qu'il souhaitait aider Donald Trump à réduire les réglementations gouvernementales. « Je suis très optimiste cette fois-ci », a déclaré Joe Bezos à propos du second mandat de Donald Trump.

Donald Trump a lui aussi longtemps été un grand critique de la Silicon Valley

Donald Trump n'a pas toujours porté la Silicon Valley dans son cœur. Mais certains indices émanant de Donald Trump lui-même montrent que ses relations avec de nombreux PDG sont en voie de rétablissement. En 2021, il avait qualifié Mark Zuckerberg de « criminel » après que ce dernier et sa femme, Priscilla Chan, ont fait don de plus de 400 millions de dollars à des organisations soutenant l'infrastructure électorale en 2020. Il est allé encore plus loin en 2024.

En septembre 2024, Donald Trump a publié un livre de poche intitulé « Save America », dans lequel il adresse un avertissement inquiétant à Mark Zuckerberg : « nous le surveillons de près et nous avons besoin de lui. Nous le surveillons de près et s'il fait quoi que ce soit d'illégal cette fois-ci, il passera le reste de sa vie en prison, comme tous ceux qui tricheront lors de l'élection présidentielle de 2024 ». Un avertissement qui a de quoi mettre le concerné au pas.

Au lieu d'être en prison, Mark Zuckerberg sera probablement aux premières loges lors des cérémonies d'investiture de Donald Trump. Selon le Washington Post, Mark Zuckerberg est l'un des hôtes d'une réception organisée en l'honneur de Donald Trump avant le bal d'investiture, qui aura lieu lundi soir. Donald Trump semble également avoir changé d'avis sur l'entreprise de Mark Zuckerberg, Meta. Il avait qualité les plateformes de Meta de « dangereuses ».

En 2017, Donald Trump avait qualifié Meta, alors connu sous le nom de Facebook, d'anti-Trump dans un message sur X. Mais plus tôt ce mois-ci, Donald Trump a adouci sa position et a déclaré que « Meta a parcouru un long chemin » après que l'entreprise a déclaré qu'elle mettrait fin à la vérification des faits sur Facebook. Amazon, Meta et d'autres géants de la technologie tentent de s'aligner sur la politique anti-woke de la future administration Trump.

Donald Trump s'en était également pris à Jeff Bezos au cours de son premier mandat, l'appelant « Jeff Bozo » dans un post de 2019 sur X. Il avait critiqué le Washington Post, propriété de Jeff Bezos, et avait accusé Amazon d'exploiter les services postaux américains pour l'expédition de ses paquets.

Donald avait déclaré : « contrairement à d'autres, ils ne paient que peu ou pas d'impôts aux gouvernements nationaux et locaux, utilisent notre système postal comme livreur (ce qui entraîne des pertes considérables pour les États-Unis) et mettent plusieurs milliers de détaillants sur la paille ».

Mais leurs rapports semblent s'être améliorés dernièrement. En décembre 2024, Donald Trump avait reçu Jeff Bezos et sa fiancée, Lauren Sánchez, dans sa propriété de Mar-A-Largo pour un dîner. Sundar Pichai, PDG de Google, Sam Altman et Mark Zuckerberg ont également visité Mar-A-Largo après l'élection.

Source : Commission électorale fédérale (FEC) des États-Unis, Axios, New York Times, Associated Press

Et vous ?

Quel est votre avis sur le sujet ?
Que pensez-vous du soutien massif des géants de la Silicon Valley à Donald Trump ?
Quels impacts le rapprochement entre Donald Trump et la Silicon Valley pourrait-il avoir sur l'industrie technologique ?

Voir aussi

Amazon met fin à certains de ses programmes de diversité, d'équité et d'inclusion, Amazon, Meta et d'autres Big Tech tentent de s'aligner sur la politique anti-woke de la future administration Trump

Mark Zuckerberg demande à Donald Trump d'empêcher l'UE d'infliger des amendes aux entreprises technologiques américaines, après avoir pris des mesures pour se réconcilier avec l'administration entrante

Mark Zuckerberg a annulé les programmes de diversité, d'équité et d'inclusion de Meta pour aligner l'entreprise sur l'administration du président élu Donald Trump et le mouvement MAGA anti-"woke"
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Avatar de adrien239
Membre averti https://www.developpez.com
Le 22/01/2025 à 23:32
Mettre fin à la censure serait s’attaquer à la réalité???

Il y en a qui ont un peu trop volé au dessus des nids de coucou là, lol

Sont complètement en perdition
Ça relève quasiment du psychiatrique
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Avatar de dee phoenix
Inactif https://www.developpez.com
Le 23/01/2025 à 0:22
Si il y' a une incitation a la haine généralisée,il faut réagir
7  0 
Avatar de OrthodoxWindows
Membre expert https://www.developpez.com
Le 22/01/2025 à 1:28
Le wokisme est ridicule, l'anti-wokisme l'est encore plus
6  0 
Avatar de GLDavid
Expert confirmé https://www.developpez.com
Le 22/01/2025 à 7:52
Bonjour

Il y a longtemps, au début de ma carrière, j'ai connu des réunions 'houleuses' où on se gênait pas de dire tout le bien ou tout le mal d'une idée, réalisation, projet, résultat...
Il y a 7-8 de cela, quand j'ai changé de taf', lors de mes trainings, on nous apprenait à respecter la parole de l'autre et à adopter un code de bonne conduite. J'ai vu une personne se faire lourder parce qu'il était condescendant, voir imbuvable mais j'ai vu une autre personne rester car il était haut-gradé Cependant, encore une fois, il y avait une base de respect et de bon sens à suivre.
Il y a 1 an, j'ai changé de boîte (encore?!?), j'y ai vu un discours et une politique d'entreprise où la bienveillance était le maître mot, où la discrimination était prohibé. Mais, la réalité fait que ce ne sont que des mots. J'y vois encore de la plaisanterie sexiste, de la condescendance, bref, pour la faire simple, du faux-cul.
Pour moi, ces politiques de sociétés sont juste un moyen de donner aux dirigeants une bonne conscience. On sait qu'on va se tirer tous entre les pattes, mais faisons-le avec bienveillance. Ben voyons ! Du greenwashing de l'esprit.
Suis-je d'accord avec Zuckerberg? Pas du tout. Si on institue l'invective, l'insulte, le mépris et le conflit, voilà un bon moyen pour ne garder que les grosses gueules mais qui ne seront pas des talents pour autant. On parle de souffrance au travail comme la pénibilité mais la souffrance morale / stress en fait également partie. Ceci ne rajoutera que de l'huile sur un feu vif.
Et si la notion de respect et de se dire que sa liberté s'arrête là où commence celle des autres ne seraient pas un bon démarrage comme code de bonne conduite ?

@++
6  1 
Avatar de youpimatos
Membre régulier https://www.developpez.com
Le 24/01/2025 à 9:21
Sacré chance d'avoir des bugs qui s'alignent pile poil avec tes objectifs économiques quand même, si on pouvais avoir pareil en production chez nous ça serait cool
5  0 
Avatar de OrthodoxWindows
Membre expert https://www.developpez.com
Le 14/02/2025 à 20:29
Voici les premières applications de la fameuse "culture de la masculinité forte" défendu par le PDG
5  0 
Avatar de totozor
Expert confirmé https://www.developpez.com
Le 22/01/2025 à 7:19
Coucou zucky,
T'es tu regardé dans un mirroir?
Tu n'es pas exactement ce qu'on appelle un homme viril (ce qui ne me pose pas problème).
Mais, à ta place, je me méfierais d'invoquer la masculinité et l'agressivité au travail.
Je ne voudrais pas qu'à une réunion avec des collaborateurs l'un d'eux en désaccord avec vous l'exprime de façon masculine et agressive.
Mais je suis prêt à supposer que tous vos collaborateurs proches sont encore moins virils que vous ne l'êtes parce que vous êtes complexé par ça et ça vous donnerais un rapport de force à votre désavantage.

Pourquoi je penses tout ceci?
Et bien parce que j'ai vu votre interview et j'y vois un gamin qui parle d'une chose qu'il vient de découvrir et qu'il rêve d'avoir.
5  1 
Avatar de dee phoenix
Inactif https://www.developpez.com
Le 23/01/2025 à 20:47
Si tu veux te faire "entuber",vas sur Facebook

Par exemple,l'histoire des comptes 'écrasés',je connais

Ta photo mise en ligne sur un compte 'écrasé' reste en ligne ad vitam eternam

Si tu contrôles les réseaux sociaux,tu peux contrôler une partie de l’économie et de l'opinion publique...Donc on t'offre des "ponts d'or"

LA QUESTION DU GRAND SPHYNX:
Vendrais tu l’âme de ta mère pour 1 milliard d'euros?

C'est là que l'on voit qui tu est vraiment
4  0 
Avatar de Artemus24
Expert éminent sénior https://www.developpez.com
Le 02/04/2025 à 22:11
salut à tous.

Citation Envoyé par Der§en
Sans avoir recours à l’IA, on peux parfaitement réécrire du code cobol vers d’autres langages !
Ca, c'est la théorie, mais dans la pratique, tu vas rencontrer des problèmes pour convertir des nombres.

Je ne sais pas si tu connais la représentation des nombres décimales dits condensés (COMP-3) en COBOL. C'est spécifique à COBOL et ça n'existe pas dans le langage 'C/C++'. J'ai eu jadis un problème avec la lire italienne où les montants étaient proches du maximum des 18 digits de sa représentation interne et étaient intraduisibles en langage 'C/C++' car ce langage ne le permettait pas.

Pour avoir fait beaucoup de maintenance en COBOL, il existe des sous-programmes écrits en assembleur pour résoudre des problèmes de calculs comme les taux. Je peux t'assurer qu'il y a beaucoup de spécificités propre au cobol que l'on ne peut pas convertir aussi facilement qu'on veut le croire, sans créer des problèmes qui vont engendrer des effets de bords ou encore des bugs alors que l'existent a déjà été épprouvé depuis fort longtemps.

Et je ne parle même pas des bases de données (DB2 sous IBM) ou encore du transactionnel (CICS) couplé à l'internet pour rendre plus conviviaux les terminaux sous internet. Une vrai usine à gaz ! J'ai, par le passé, fait beaucoup de migration et ce n'est pas aussi simple qu'on veut le croire.

Citation Envoyé par Fagus
Au pire, est ce si problématique de maintenir le code ?
Oui, car la maintenance coute très très chers aux entreprises et je ne parle même pas du manque de développeurs formés au COBOL, ni du métier du client. Remettre en cause un système informatique qui fonctionne parfaitement ne peut pas se faire en six mois alors qu'il a fallu plusieurs décénies pour en arriver là.

Citation Envoyé par Fagus
Les dév ça se forme,
Oui, en théorie, mais qui veut encore faire du COBOL aujourd'hui ? Peut-être des retraités car ils savent encore faire, et que la paye est intéressante. Mais un petit jeune ne sera pas intéressé à developper dans une technique de programmation qu'il ne connnait pas et ne veut pas apprendre. De loin, il préfère le WEB car il a été biberonné dès sa plus tendre enfance. Je rappelle qu'il n'existe pas de framework en COBOL où vous appelez la fonction qui va bien. Si vous avez besoin de quelque chose, vous devez la développer par vous-même. Et ces techniques ne sont plus du tout enseignés à l'école, ni d'ailleurs le COBOL.

Citation Envoyé par Fagus
et c'est sans doute préférable de manipuler des grandes quantités de calculs en cobol que dans la plupart des langages non ? surtout si on a besoin d'avoir des arrondis obéissant à des règles comptables plutôt que sur une accumulation d'imprécision du calcul flottant binaire.
Le flottant est destiné à des calculs scientifiques et non comptables où l'on a besoin d'avoir une réprésentation exacte et non approximative. Il y a des règles comptables, fiscales, financières sur les arrondis que l'on peut faire que si l'on maitrise la représentation des nombres en mémoire, ce que la plupart des langages modernes ne font plus. J'entends par là que si l'on a réellement besoin de 18 digits, on ne peut pas se permettre d'en perdre pour des problèmes d'arrondis.

Citation Envoyé par Prox_13
Et être capable de transcoder des monuments d'avant guerre en COBOL vers un langage actuel en préservant les règles de gestion et la performance du code, c'est une tâche aussi fastidieuse que complexe, qui requiert autant d'expérience que de rigueur.
Pourquoi d'avant guerre ? Le COBOL a été créé en 1959 et le premier COBOL que j'ai connu date de la version "68". Depuis, il y a eu beaucoup de progrès fait dans ce langage.

Les mainframes comme IBM fonctionnent pour des langages comme COBOL et ASSEMBLEUR IBM 370 et non sur du 'C/C++' dont les compilateurs ne doivent même pas exister sur ces machines. Il y a aussi la performance en terme de temps d'exécution que l'on ne retrouve sur des mini-ordinateurs qui sont trop lents, ni des problèmes de sécurités comme "RACF" sous IBM.

Citation Envoyé par Def44
Si l'être humain peut y arriver, aucun doute que l'IA le fera plus efficacement, et très rapidement.
Certainement pas car c'est essentiellement un problème non pas de conversion mais de faisabilité.
Il y a des astuces utilisés en COBOL qui nécessitent de repenser le code pour l'utiliser dans un nouveau langage. Il faudrait aussi comprendre ces astuces, ainsi que la façon de programmer dans les années 60. Bon courage à ceux qui vont mettre leur nez dans ce type de code.

Citation Envoyé par Jepamo
Nous ne sommes plus nombreux à connaitre le Cobol.
Il n'y a rien de complique à programmer dans ce langage mais faudrait aussi connaitre les astuces utilisées qui sont légions dans le domaine bancaire et de la finance. Je connais ce langage car je l'ai pratiqué pour des grands comptes en banque et en assurance et je peux assurer que le maitriser est autre chose que du 'C/C++'.

Citation Envoyé par Jepamo
S'ils partent dans cette optique, ils vont subir une grosse désillusion.
Il suffit de ce rendre compte des problèmes rencontrés avec "Louvois", le système informatique de l'armée française pour la paye des militaires. Ou encore celui utilisé pour le RSA où il y a fréquemment des erreurs ou des retards dans les paiements.

J'ai l'impression que ce DOGE va détruire les Etats-Unis sous le prétexte de faire des économies.

@+
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Avatar de TJ1985
Membre chevronné https://www.developpez.com
Le 02/04/2025 à 22:12
Mon premier gros mandat a été l'écriture de programmes de traduction COBOL-COBOL pour passer d'un environnent Honeywell Bull à VAX VMS. Il s'agissait aussi de passer d'une base de données réseau à une base relationnelle et donc d'adapter les requêtes en conséquence.
Nous bénéficiions de deux chefs de projets hyper-compétents, connaissant en détail les aspects métiers des applications à porter.
Malgré tout, la migration complète a pris deux ans à une équipe de sept personnes qui n'ont pas chômé.
En parallèle, une vaste équipe de jeunes ingénieurs sans connaissance métier était sensée réécrire l'ensemble des applications, en C++, Delphi, VB, Java en deux ou trois ans.
Total : après quasi-trente ans il a été possible de débrancher les systems VMS, longtemps donc après que DEC eut disparu.
Le choix le pire était encore Java, qui trimbale avec lui un énorme sac de contraintes d'organisation et une terrible dette de performances.
Le système originel tournait avec une puissance de l'ordre d'un Raspberry Pi, aujourd'hui la salle serveurs compte plus de 2000 machines...
Les prestations ont un peu augmenté, dans un domaine assez statique, la banque. Jamais pour justifier une telle inflation.
Donc, bon courage aux bénéficiaires des prestations du système actuel. Et en plus, il y a des bouts d'assembleur...
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