IdentifiantMot de passe
Loading...
Mot de passe oublié ?Je m'inscris ! (gratuit)

Vous êtes nouveau sur Developpez.com ? Créez votre compte ou connectez-vous afin de pouvoir participer !

Vous devez avoir un compte Developpez.com et être connecté pour pouvoir participer aux discussions.

Vous n'avez pas encore de compte Developpez.com ? Créez-en un en quelques instants, c'est entièrement gratuit !

Si vous disposez déjà d'un compte et qu'il est bien activé, connectez-vous à l'aide du formulaire ci-dessous.

Identifiez-vous
Identifiant
Mot de passe
Mot de passe oublié ?
Créer un compte

L'inscription est gratuite et ne vous prendra que quelques instants !

Je m'inscris !

Une employée licenciée d'une coopérative de crédit de New York détruit 21 Go de données pour se venger,
Elle a supprimé plus 20 000 fichiers et près de 3 500 répertoires

Le , par Bill Fassinou

676PARTAGES

6  0 
Les entreprises technologiques, mais aussi de tous les secteurs d'activités, se sont retrouvées de plus en plus exposées aux risques de cybersécurité liés aux anciens employés licenciés au cours de ces dernières années. Pertes de données, violations de donnée, etc., et violations de conformité sont autant de risques auxquels elles sont exposées. Juliana Barile, une ancienne employée d'une coopérative de crédit de New York, a plaidé coupable mardi d'avoir accédé sans autorisation aux systèmes informatiques de l'institution financière et d'avoir détruit plus de 21 gigaoctets de données pour se venger de son licenciement.

Barile a détruit plus de 20 000 fichiers et près de 3 500 répertoires

Selon les documents judiciaires, Barile a été licenciée de son poste d'employée à temps partiel à la Credit Union le 19 mai 2021. Deux jours plus tard, le 21 mai 2021, Barile a accédé à distance au serveur de fichiers de l'institution financière, puis a supprimé plus de 20 000 fichiers et près de 3 500 répertoires, soit un total d'environ 21,3 gigaoctets de données. Selon les documents du procès, les données supprimées comprenaient des fichiers relatifs à des demandes de prêts hypothécaires et au logiciel de protection antiransomware de la Credit Union. En outre, Barile aurait également ouvert des fichiers confidentiels.



Toujours selon les documents du procès, après avoir accédé au serveur informatique sans autorisation et détruit des fichiers, Barile a envoyé des messages texte à un ami expliquant que « j'ai supprimé leurs documents de réseau partagé », faisant référence au lecteur partagé de la coopérative de crédit. À ce jour, la Credit Union a dépensé environ 10 000 dollars pour remédier à l'intrusion non autorisée de Barile et à la destruction de données. Lors du procès mercredi, devant le tribunal fédéral de Brooklyn, Juliana Barile a plaidé coupable au chef d'accusation d'intrusion dans un ordinateur de la Credit Union.

Le plaidoyer de culpabilité a eu lieu devant le juge de district des États-Unis Eric N. Vitaliano. Lorsqu'elle sera condamnée, Barile risque une peine allant jusqu'à 10 ans d'emprisonnement et une amende. « Barile pensait peut-être qu'elle se vengeait de son employeur en supprimant des fichiers, mais elle a causé tout autant de tort aux clients. Sa vengeance mesquine a non seulement créé un énorme risque pour la sécurité de la banque, mais les clients qui dépendaient des documents et des approbations pour payer leur maison se sont retrouvés dans la panade », a déclaré, Michael Driscoll, directeur adjoint du bureau new-yorkais du FBI.

« Une menace interne peut faire autant de ravages, sinon plus qu'un criminel externe. La banque et les clients sont maintenant confrontés à un énorme casse-tête à réparer les actions égoïstes d'un employé », a-t-il ajouté. Cet incident rappelle à quel point la vengeance d'anciens employés mécontents peut être dévastatrice et la nécessité aujourd'hui pour les entreprises de traiter soigneusement les départs des employés licenciés. En licenciant des personnes, les entreprises s'exposent au risque de perdre des données essentielles, car les anciens employés peuvent partir avec des informations sensibles sur les clients et des dossiers privés.

Par exemple, la pandémie du Covid-19 a provoqué des licenciements dans presque tous les secteurs d'activité. Les temps difficiles exigent des mesures difficiles, et les licenciements en font partie. Pourtant, de nombreuses entreprises ne font qu'empirer les choses en gérant mal ces licenciements.

Les risques de cybersécurité liés à un mauvais départ des employés

Selon une étude de Forbes, en cas de licenciement inadéquat, les entreprises encourent les risques suivants :

Perte de données

Lorsqu'un employé est licencié, la relation entre l'employé et l'entreprise peut s'envenimer. Cela peut amener d'anciens employés, qui ont toujours accès aux données, à supprimer ou endommager, intentionnellement ou non, des fichiers qu'ils savent être essentiels à l'entreprise. Si l'accès aux données critiques de votre entreprise n'est pas correctement révoqué, une violation des données est une réelle possibilité. Cela peut également conduire au prochain risque majeur pour votre entreprise.

À titre d'exemple, le cas de Barile susmentionné. En outre, un ancien administrateur informatique de l'entreprise de fabrication de bottes Lucchese a été licencié et a reporté sa frustration sur le système. Il a fermé des serveurs, supprimé des fichiers et causé d'immenses dégâts au réseau de l'entreprise.

Violations de la conformité

Les cadres de conformité réglementaire sont une partie extrêmement importante de la posture de sécurité globale de...
La fin de cet article est réservée aux abonnés. Soutenez le Club Developpez.com en prenant un abonnement pour que nous puissions continuer à vous proposer des publications.

Une erreur dans cette actualité ? Signalez-nous-la !

Avatar de AoCannaille
Expert confirmé https://www.developpez.com
Le 03/09/2021 à 17:03
Citation Envoyé par Fleur en plastique Voir le message
Comme c'est bas comme vengeance.

Tout ce qu'elle mérite, c'est la lapidation, lui assurant une longue et douloureuse agonie lui permettant de réfléchir à son crime avant que la mort ne s'ensuive. Mais comme on n'est pas chez les talibans, je suis prête à accepter la chaise électrique comme châtiment.
Le retour du troll dans les règle de l'art, welcome back Sur tes deux trois derniers messages, c'était moins clair ^^



D'un autre côté, la banque aurait dû bloquer ses accès. De plus, comme cela se fait qu'elle avait accès à autant de données ? Est-ce normal qu'une employée puisse avoir droit de vie et de mort sur autant de données à la fois ?

Ce qui m'étonne plus, c'est qu'aucune sauvegarde n'est évoquée.... Nos dossiers réseaux sauvegardent une version par jour pendant une semaine, puis une par semaine pendant un mois puis un par mois sur un an....
12  0 
Avatar de walfrat
Membre émérite https://www.developpez.com
Le 03/09/2021 à 10:12
Sinon vous pouvez aussi évitez de traiter les gens comme de la merde, ça peut aider

menez un entretien de départ : en plus de permettre à l'employé de partir sur une bonne note
Quelle magnifique affirmation parfaitement bidon.


Bonjour, on m'a collé dans cette sale pour prendre en charge le fait qu'après 20ans de bon et loyaux service, sans aucune faute professionelle, sous payés par rapport au marché, on a décider de vous virer. Tenez voici une boîte de mouchoir et un paquet de smarties.
7  0 
Avatar de infozoide
Nouveau membre du Club https://www.developpez.com
Le 10/09/2021 à 3:56
8  1 
Avatar de FMJ
Membre averti https://www.developpez.com
Le 09/09/2021 à 18:30
je relève surtout la double incompétence du service informatique de la banque :
1. D'avoir laisser actif le compte d'acès d'une personne qui ne faisait plus partie de l'entreprise (mais c'est peut-être la faute des RH ?......)
2. D'avoir une sauvegarde défaillante ! On peut supprimer 20 Go de données sur le réseau de mes clients, cela ne prendrait que quelques minutes pour les restaurer !!!
5  1 
Avatar de shenron666
Expert confirmé https://www.developpez.com
Le 10/09/2021 à 11:11
Citation Envoyé par FMJ Voir le message
je relève surtout la double incompétence du service informatique de la banque :
1. D'avoir laisser actif le compte d'acès d'une personne qui ne faisait plus partie de l'entreprise (mais c'est peut-être la faute des RH ?......)
2. D'avoir une sauvegarde défaillante ! On peut supprimer 20 Go de données sur le réseau de mes clients, cela ne prendrait que quelques minutes pour les restaurer !!!
beau résumé, tout est dit
la banque devrait être tout autant comdamnable et comdamnée
2  0 
Avatar de zetoken
Membre régulier https://www.developpez.com
Le 12/09/2021 à 14:47
Si 10000 $ ont suffi à remédier au problème, c'est que, contrairement à ce que disent les commentaires précédents, les sauvegardes existaient bien et ont été utilisées. Le montant mentionné ayant sûrement été utilisés pour une prestation d'accompagnement à la reprise d'activité ou un audit pour vérifier s'il y a eu d'autres impacts, procédure standard dans le cas d'une intrusion ou perte majeure de données, d'autant plus qu'il s'agit ici d'un organisme financier.
1  0 
Avatar de Fleur en plastique
Membre extrêmement actif https://www.developpez.com
Le 03/09/2021 à 12:13
Comme c'est bas comme vengeance.

Tout ce qu'elle mérite, c'est la lapidation, lui assurant une longue et douloureuse agonie lui permettant de réfléchir à son crime avant que la mort ne s'ensuive. Mais comme on n'est pas chez les talibans, je suis prête à accepter la chaise électrique comme châtiment.

D'un autre côté, la banque aurait dû bloquer ses accès. De plus, comme cela se fait qu'elle avait accès à autant de données ? Est-ce normal qu'une employée puisse avoir droit de vie et de mort sur autant de données à la fois ?
3  12