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Les entreprises se tournent vers le low-code alors que la demande de développeurs monte en flèche,
Selon une étude de la société américaine de plateformes low-code Mendix

Le , par Bill Fassinou

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Les plateformes low-code continuent de gagner en importance auprès des organisations et la pandémie du coronavirus a servi de vent arrière à cette montée en puissance. Dans une étude intitulée "The State of Low-Code 2021 : A Look Back, The Light Ahead" publiée mardi, Mendix - une filiale de Siemens - suggère que les plateformes low-code constituent désormais un cadre dominant pour la création d'applications dans l'entreprise. Selon l'étude, plus des trois quarts des organisations (77 %) créent maintenant des applications à l'aide d'outils de programmation low-code, et la tendance devrait continuer d'évoluer.

Le low-code/no-code gagne du terrain au sein des organisations

Une plateforme low-code/no-code désigne un environnement de développement visuel intégré basé sur le cloud qui permet aux développeurs citoyens (les utilisateurs non techniques) de créer rapidement des solutions logicielles. Un ensemble de composants préconstruits permet aux propriétaires d'entreprises et aux développeurs de logiciels de développer des applications mobiles et Web avec une "grande facilité". Ces plateformes révolutionnent ainsi l'industrie du logiciel en raccourcissant la courbe d'apprentissage et en rendant le développement de logiciels plus rapide, plus simple, plus accessible.



Mendix, filiale de Siemens et leader mondial du développement d'applications low-code pour l'entreprise, a annoncé mardi les résultats de l'étude la plus complète du secteur sur l'adoption du low-code par les dirigeants et les développeurs informatiques. La recherche innovante sponsorisée par Mendix confirme ce que de nombreux acteurs du secteur technologique ont constaté au cours des 18 derniers mois. La pandémie mondiale a accéléré de façon spectaculaire l'intérêt et l'utilisation du low-code d'entreprise, une tendance technologique qui était déjà bien engagée avant la pandémie.

Basée sur une enquête menée auprès de 2 025 personnes, dont 1 209 professionnels de l'informatique et 816 développeurs logiciels dans six pays (États-Unis, Chine, Royaume-Uni, Allemagne Belgique et Pays-Bas), l'étude révèle que 77 % des entreprises ont déjà adopté le low-code, et 75 % des responsables informatiques ont déclaré qu'il s'agissait d'une tendance qu'ils ne pouvaient pas se permettre de manquer. Selon l'étude, cette tendance s'observe malgré le fait que la demande de développeurs est en hausse. Environ trois quarts des organisations (76 %) affirment que la demande de développeurs a atteint un point culminant.

Environ 57 % d'entre elles notent que le besoin d'augmenter le personnel pour développer des logiciels est en hausse. Cette évolution s'explique en grande partie par la nécessité de créer des applications plus rapidement, les initiatives de transformation numérique des entreprises s'étant accélérées dans le sillage de la pandémie de Covid-19. Bien que ces pressions semblent suggérer que les professionnels de l'informatique s'inquiètent des perturbations numériques, le rapport de Mendix montre qu'environ 58 % des informaticiens sont en fait enthousiasmés par cette accélération.

Environ 45 % d'entre eux ont ressenti l'urgence d'un développement plus rapide et plus collaboratif. Les entreprises de tous les secteurs d'activité se rendent compte que le développement logiciel habituel ne peut pas répondre à la demande croissante. Dans un premier temps, les résultats de l'enquête illustrent la tendance ci-après :

  • près de six professionnels de l'informatique sur dix (57 %) ont déclaré que le nombre d'employés nécessaires au développement de logiciels est en augmentation ;
  • 76 % ont déclaré que la demande de développeurs a atteint un point culminant ;
  • parallèlement, 61 % ont déclaré que le coût du développement de logiciels augmente ;
  • deux tiers des projets de logiciels sont livrés en retard ;
  • malgré un travail acharné, le retard accumulé augmente dans 62 % des organisations.


La pandémie a fait passer le low-code à la vitesse supérieure

Selon l'étude de Mendix, la pression exercée sur les entreprises pour qu'elles se transforment et deviennent numériques d'abord a suscité un grand enthousiasme chez les professionnels de l'informatique pour de nouvelles solutions et des méthodes de travail différentes. Les départements informatiques saisissent les opportunités de démocratiser le développement de logiciels au-delà de l'informatique. Ainsi, Mendix note que 64 % des organisations ont déjà fait appel à du personnel non technique pour soulager la pression sur le département informatique pendant le Covid-19.

Le low-code est un élément central pour y parvenir, comme en témoigne le fort taux d'organisations (77 %) qui l'utilisent déjà. L'étude a également révélé que :

  • 64 % des professionnels de l'informatique sont d'accord pour dire que le low-code est leur solution de développement de contournement ;
  • 59 % des projets utilisant le low-code sont le fruit d'une collaboration entre les entreprises et les services informatiques.


Selon Mendix, comme de plus en plus d'organisations s'appuient sur les logiciels pour réduire leurs coûts et engager numériquement leurs clients, le nombre d'utilisateurs finaux créant des applications aux côtés de développeurs professionnels devrait augmenter régulièrement. Ainsi, la plupart des nouveaux employés ont été exposés au développement de logiciels au cours de leur carrière académique et s'approprient les outils low-code ou no-code faciles à utiliser. De plus, l'IDC prévoit que la population mondiale de développeurs low-code augmentera avec un taux de croissance annuel composé de 40,4 % de 2021 à 2025.

Cela représente environ 3,2 fois le taux de 12,5 % pour les développeurs du monde entier. En outre, les mises en œuvre diffèrent d'une entreprise à l'autre, certaines se standardisant sur une plateforme unique utilisée à la fois par les développeurs et les développeurs citoyens. « Cette étude confirme ce que nous croyons depuis longtemps. Le low-code est l'avenir du développement logiciel et Mendix ouvre la voie. Il est agile par conception. Il élargit considérablement le vivier de talents en matière de développement. Il est conçu pour la collaboration et le développement rapide », a déclaré Derek Roos, cofondateur et PDG de Mendix.

« Le low-code, et plus particulièrement le low-code avec Mendix, devient rapidement une technologie de base dont les organisations ont besoin pour réussir dans un monde numérique », a-t-il ajouté.

L'avenir du développement d'applications réside-t-il dans le low-code ?

Selon le rapport de Mendix, la plupart des professionnels de l'informatique qui utilisent le low-code s'accordent à dire que "le low-code est plus collaboratif, plus rapide et moins cher que le développement traditionnel ». Ils ont rapidement pris conscience de ses avantages. Ainsi, le rapport indique que deux utilisateurs de low-code sur cinq ont fait état d'une collaboration accrue, d'un développement plus rapide et de coûts réduits. Plus précisément, les projets low-code réduiraient les coûts de 53 % et seraient 56 % plus rapides. Le low-code présente également des avantages en matière de chiffre d'affaires.



Selon les participants à l'étude, les applications client créées à l'aide du low-code ont augmenté les revenus des clients de 58 % en moyenne. « Le low-code permet aux entreprises d'améliorer l'engagement des clients grâce à des solutions et des expériences innovantes. Un tiers des répondants de l'étude ont déclaré qu'ils accélèrent leur utilisation de l'IA, de l'IoT et du Big Data avec le low-code, car le low-code leur permet de donner vie à leurs stratégies digital-first », a déclaré Roos. Par ailleurs, alors que le monde sort de la pandémie et de ses nombreux défis, les professionnels de l'informatique voient le low-code comme une lumière d'avenir.

Mendix note que le low-code est une solution éprouvée pour répondre aux exigences croissantes en matière de temps et de coûts dans des domaines fondamentaux de l'activité commerciale. Parmi les organisations qui utilisent le low-code, son utilisation pour les applications critiques (33 %) rattrape rapidement les utilisations plus traditionnelles comme la modélisation et la visualisation des données (38 %). Dans les organisations qui utilisent le low-code, le rapport note que plus de la moitié (56 %) des employés utilisent maintenant des applications construites sur des plateformes low-code.

Les plateformes low-code permettraient aux équipes de développement de logiciels de travailler sur de nouveaux projets ; en fait, 51 % des développeurs de logiciels affirment que la moitié de leur travail de développement quotidien pourrait être effectué sur une plateforme low-code. À ce propos, Gartner prévoit que 80 % des produits et services numériques pourront être créés par des développeurs citoyens d'ici 2024. « La barrière à franchir pour devenir un producteur de technologie est en train de tomber grâce aux outils de développement low-code et no-code », a déclaré Rajesh Kandaswamy, vice-président de Gartner.

À la question de savoir à quels types de produits et services technologiques ces résultats s'appliquaient, il a répondu « tous ». Dans l'ensemble, Kandaswamy estime que les entreprises considèrent de plus en plus les activités numériques comme un sport d'équipe, et non plus comme le seul domaine du département informatique. Toutefois, cette prévision a été réfutée par la communauté des développeurs qui pensent plutôt que l'avenir du développement d'application est hybride.

« Vous pouvez donner des outils de bricolage aux gens, mais cela ne fait pas d'eux des experts en bricolage, comme le montrent de nombreuses améliorations de la maison. Les améliorations apportées à la maison par des développeurs citoyens fonctionnent à court terme, mais il s'agit de lacunes à court terme qui finissent par être corrigées », a déclaré un développeur qui est contre cette prévision de Gartner.

« Pour que les outils low-code soient efficaces, ils devront être créés en utilisant les meilleures pratiques, le déploiement, les revues de code et d'autres activités des développeurs professionnels. Le développement de logiciels low-code continuera à se développer, mais les exigences complexes et les grands systèmes dépasseront les capacités des outils low-code. À l'avenir, les outils de développement low-code créeront jusqu'à 50 % des applications et les solutions seront un mélange de low-code et de code », soutient-il.

Le low-code crée des viviers de talents diversifiés

Mendix a rapporté que le low-code a le potentiel de permettre à un plus grand nombre de personnes issues de milieux plus divers de participer au développement de logiciels que jamais auparavant. Il ouvre le développement de logiciels à des personnes possédant un plus large éventail de compétences et crée des possibilités de diversité au sein des équipes informatiques. Dans le cadre de l'étude, deux responsables informatiques sur cinq ont déclaré que leur département informatique deviendrait plus diversifié, avec une plus grande diversité d'âges, d'ethnies et d'origines.

Selon les auteurs de l'étude, le développement de logiciels low-code permet de sortir le développement de logiciels de son cadre informatique traditionnel, de sorte que le personnel non technique peut participer au processus, ce qui est devenu plus nécessaire pendant la pandémie. La pression exercée par la pandémie sur les départements informatiques a conduit 64 % des organisations à faire appel à du personnel non technique pour aider à soulager cette pression, en particulier dans les secteurs de la fabrication (70 %) et de la finance (71 %).

Un quart de tous les responsables et développeurs informatiques interrogés ont déclaré que leur employeur était désormais plus enclin à embaucher des développeurs sans qualifications informatiques formelles. Deux responsables informatiques sur cinq, tous secteurs confondus, affirment que leur département informatique va se diversifier, car de plus en plus de gens issus d'horizons divers entrent dans le domaine informatique. Ce chiffre passe à 45 % pour les responsables informatiques des entreprises technologiques, qui s'attendent également à une augmentation de la diversité dans leur service informatique, après la pandémie.

Mendix estime que ce changement ne serait pas possible sans le low-code. Les professionnels de l'informatique considèrent que le low-code permet à un plus grand nombre de personnes de faire tomber les barrières sociales qui les empêchent d'entrer dans le domaine de l'informatique - en particulier les personnes sans diplôme universitaire (48 %) et les personnes d'âge (48 %) et de race (46 %) différents. « Le low-code est déjà reconnu comme un moyen de favoriser une plus grande diversité dans l'IT. Le low-code ouvre des portes à davantage de personnes issues de milieux différents », a déclaré Roos.

« Cela ne profite pas seulement à l'entreprise en élargissant le vivier de talents - cela ouvre la voie à une plus grande équité et à une plus grande inclusion dans le monde des affaires », a ajouté Roos.

Les États-Unis mènent la révolution low-code, mais gare à la Chine

Selon le rapport de Mendix, les quatre cinquièmes des entreprises américaines ont déjà adopté le low-code, contre 75 % en Chine et 74 % en Europe. Cependant, 90 % des professionnels chinois de l'informatique sont impatients d'adopter le low-code. Ce chiffre suggère que la Chine pourrait dépasser les États-Unis en tant que leader mondial de l'informatique low-code. Les Chinois sont également les plus susceptibles de considérer le low-code comme une tendance qu'ils ne peuvent pas se permettre de manquer (84 % contre 72 % au niveau mondial).

Le plus grand obstacle à l'adoption du low-code pour 31 % des entreprises américaines est le fait d'être lié à des systèmes existants qui exécutent encore des charges de travail essentielles et critiques (31 % contre 23 % au niveau mondial). Ceux qui n'utilisent pas encore le low-code aux États-Unis suggèrent également que d'autres obstacles incluent la réticence des décideurs informatiques (28 % par rapport à 19 % dans le monde) et la réticence des décideurs commerciaux (25 % par rapport à 18 % dans le monde).

Source : Le rapport de Mendix : "The State of Low-Code 2021 : A Look Back, The Light Ahead"

Et vous ?

Quel est votre avis sur le sujet ?
Que pensez-vous des tendances rapportées par Mendix ?
Pensez-vous que le low-code s'emparera du développement d'applications à l'avenir ?
Pensez-vous que l'on peut réellement se passer des développeurs d'applications ? Si oui, dans quel cas ?
Pensez-vous que l'avenir du développement d'applications est hybride ? Ou quelles sont vos prévisions dans ce sens ?

Voir aussi

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Avatar de diamondsoftware
Membre du Club https://www.developpez.com
Le 02/09/2021 à 8:36
Citation Envoyé par Jeff_67 Voir le message
Les technos low code qui ont le vent en poupe fonctionnent via des applis web, par abonnement, sur des plateformes propriétaires, dans des écosystèmes fermés. Changer de fournisseur = réécrire complètement le programme. Très peu pour moi merci !
Tout à fait d'accord... on est les poings et pieds lies par l'abonnement... tu paye plus... plus d'infrastructures... pas sympa sur le long terme...
Avec un dev classique on est sûr à 99% que dans 5,10,15 ans ca fonctionne encore car on a la maitrise du systeme. avec le low code, si le fournisseur decide de fermer son service (par ex. pas assez rentable), ou d'enlever des fonctions qui t'étaient utiles... tu est dans la 'merde'.
Sans parler des augmentations du prix de l'abonnement , car il faut satisfaire la vache à lait des actionnaires (par ex.) en fait sur le long terme tu ne maitrise rien.
De plus:
Mendix étant (si mes recherches sur le net sont OK) une société qui offre le service de programmation low code, ils sont un peu 'juge et partie' donc cette étude vaut rien (à mon avis).
S.
9  0 
Avatar de Gugelhupf
Modérateur https://www.developpez.com
Le 02/09/2021 à 10:07
Ce genre de techno me rassure, dans 10-15 ans j'aurais toujours du travail pour réaliser leur migration
9  0 
Avatar de lvr
Membre extrêmement actif https://www.developpez.com
Le 07/09/2021 à 10:29
Mendix qui fait un rapport les technologies low-code et dir qu'elles ont le vent en poupe :facepalm:
Autant lire un repport de Ferrero disant que les études montrent que le Nutella est bon pour la santé et la planète...
9  0 
Avatar de diamondsoftware
Membre du Club https://www.developpez.com
Le 02/09/2021 à 10:52
Je déteste de plus en plus le marketing, ça s’apparente à du WISYWIG, du CMS pour la plupart, donc rien de nouveau.

Simplement les entreprises en questions ne sont pas dans le développpement logiciel, donc ça va bien pour des cas simples au début et dès qu'on aborde des questions plus métier c'est la panique.

Tout à fait d'accord, des que les processus a developper sont complexes, le low code est la ramasse. En fait dans l'état actuel, ce genre d'outils est la pour le marketing et faire croire que l'on va faire des économies .
Ca brosse dans le sens du poil les financiers et autres qui voient que leur infrastructure va être fait en 2 clics et en quelques semaines pour moins cher (l'éternel raisonnement cours terme)...dixit le concept du RAD dans les années 90....
Ca me rappelle aussi des clients qui au debut commençait avec 1,2, puis 50 feuilles Excel et qui apres étaient dans la panique car en final il ne maitrisaient plus rien et c'était le chaos.
Ca remet pas en cause Excel qui est un superbe outils, mais la réflexion du client qui pour faire des économies (ou aussi par ignorance) n'avait pas investi (ni d'ailleurs demandé conseil avant de ce lancer dans les feuilles ) dans un logiciel sur mesure. Et apres nous ont arrive et on doit piger tout le 'bordel' qui avait été développé en Excel afin de créer un outil correspondant à leur besoin reel.
Le cas est en train de ce reproduire chez un de mes clients avec les systèmes low code...
5  0 
Avatar de fodger
Membre averti https://www.developpez.com
Le 02/09/2021 à 10:43
Je déteste de plus en plus le marketing, ça s’apparente à du WISYWIG, du CMS pour la plupart, donc rien de nouveau.

Simplement les entreprises en questions ne sont pas dans le développpement logiciel, donc ça va bien pour des cas simples au début et dès qu'on aborde des questions plus métier c'est la panique.
4  0 
Avatar de diamondsoftware
Membre du Club https://www.developpez.com
Le 02/09/2021 à 10:20
Pour les outils non critiques, ça peut être une bonne solution. Je ne saurais pas dénombre de moulinettes bien utiles développés en interne sont mortes avec le départ de leur développeur, menant à une nouvelle moulinette (avec des technos plus récente, m'voyez) repassant par l'étape de mise en point et donc moins pratique...
Tout est une question d'organisation et d'imposition d'avoir les codes sources des moulinettes...
Je parle pour mon cas (bien sur) , je développe des outils et des structures plus ou moins grosses (500à a 400000 lignes de codes) au niveau de l'industrie du diamants et la notion de durabilité est importante. C'est pour cela que je fourni les sources codes au clients.
Et on évite le tout cloud car dans l'industrie, quand ca fonctionne on ne veux que ca fonctionne longtemps. On n'est pas dans l'obsolescence programmée ou le choix de techno nouvelles pour être a la mode.
DE plus le cloud c'est bien pour ici en occident dans les villes mais a la campagne ou au fin fond de l'afrique... ton cloud tu peux l'oublier.
Tout est offline avec des processus de synchro des que tu a une liaison correcte. Le remote desktop,etc... tu oublie.
3  0 
Avatar de AoCannaille
Membre expert https://www.developpez.com
Le 02/09/2021 à 10:03
Citation Envoyé par diamondsoftware Voir le message

Avec un dev classique on est sûr à 99% que dans 5,10,15 ans ca fonctionne encore car on a la maitrise du systeme. avec le low code, si le fournisseur decide de fermer son service (par ex. pas assez rentable), ou d'enlever des fonctions qui t'étaient utiles... tu est dans la 'merde'.
Pour les outils non critiques, ça peut être une bonne solution. Je ne saurais pas dénombrer les moulinettes bien utiles développés en interne qui sont mortes avec le départ de leur développeur, menant à une nouvelle moulinette (avec des technos plus récente, m'voyez) repassant par l'étape de mise en point et donc moins pratique...

Le problème en effet subsiste si tu es face à des gens type Oracle au niveau de l'application des licences.


Mendix étant (si mes recherches sur le net sont OK) une société qui offre le service de programmation low code, ils sont un peu 'juge et partie' donc cette étude vaut rien (à mon avis).
S.
Sans faire de recherche, c'est indiqué dans le sous-titre "selon une étude de la société américaine de plateformes low-code Mendix". A partir de là, je n'ai l'eu l'article qu'en diagonale. C'est une pub déguisée d'un service globalement inconnu. Mais on est jamais à l'abris que le rédacteur glisse un peu de recul sur la chose ou des informations complémentaires intéressantes
2  0 
Avatar de marsupial
Expert confirmé https://www.developpez.com
Le 02/09/2021 à 11:50
Je m'interroge sur la sécurité du bouzin.
2  0 
Avatar de Demky
Membre habitué https://www.developpez.com
Le 02/09/2021 à 10:07
Selon une étude d'un développeur qui n'a pratiqué qu'Angular, je peux vous assurer que c'est la meilleure techno (Angular, pas le no-code)
2  1 
Avatar de diamondsoftware
Membre du Club https://www.developpez.com
Le 02/09/2021 à 11:57
Je m'interroge sur la sécurité du bouzin.
Ca c'est aussi une question car comme tout ce qui est dans le cloud, c'est pas si ça va être piraté/effacé... c'est quand?
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