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Starlink de SpaceX est en pourparlers avec "plusieurs" compagnies aériennes pour le Wi-Fi à bord,
L'entreprise est en concurrence avec OneWeb, Viasat et Kuiper (Amazon)

Le , par Bill Fassinou

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Elon Musk, PDG de SpaceX, avait laissé entendre en mars que ses collaborateurs et lui travaillaient à apporter son service Internet par satellite Starlink sur les navires, les camions, les véhicules de loisirs et les avions. Sur ce dernier point, la société a déclaré cette semaine qu'elle est en pourparlers avec plusieurs compagnies aériennes afin de connecter leurs avions à Starlink. Offrir un accès Wi-Fi plus rapide dans les avions commerciaux serait la première étape de l'entreprise dans l'extension de son réseau à un large éventail de domaines. Starlink d'Elon Musk rivalise avec OneWeb, Viasat et Amazon sur ce point.

SpaceX serait proche de connecter les avions à Starlink

Starlink a été créé dans l'intention de produire de petits satellites peu coûteux, mais très performants. L'idée est de créer une infrastructure Internet et un réseau mondial à large bande en orbite basse. Parmi les avantages annoncés, le système devrait permettre d'atteindre des pings beaucoup plus faibles que les satellites géostationnaires. Après que les premiers tests du réseau ont démarré l'année dernière, SpaceX a annoncé qu'elle souhaite diffuser son service Internet par satellite sur les navires, les avions, les camions et les camping-cars, mais pas sur les Teslas, car les antennes nécessaires sont trop grandes.



En effet, l'année dernière, SpaceX a déposé des plans pour tester Starlink sur cinq jets Gulfstream. En mars, il a demandé à la FCC l'autorisation d'utiliser Starlink avec des "stations terrestres en mouvement", c'est-à-dire tout véhicule susceptible de recevoir un signal. Musk a clarifié la situation sur Twitter à l'époque : « Nous ne connectons pas les voitures Tesla à Starlink, car notre terminal est beaucoup trop grand ». Vendredi dernier, SpaceX a demandé l'approbation de tests à travers cinq États américains un récepteur mis à jour avec une antenne de forme carrée, un design de base communément associé aux antennes d'avion.

Mercredi, SpaceX a annoncé qu'il a entamé des discussions avec des compagnies aériennes pour leur offrir le service. « Nous sommes en pourparlers avec plusieurs compagnies aériennes », a déclaré mercredi Jonathan Hofeller, vice-président de SpaceX chargé de Starlink et des ventes commerciales, à l'occasion d'une table ronde organisée dans le cadre du Connected Aviation Intelligence Summit. « Nous avons notre propre produit d'aviation en développement. Nous avons déjà fait quelques démonstrations à ce jour, et nous cherchons à finaliser ce produit pour l'installer sur les avions dans un avenir très proche », a expliqué Hofeller.

L'extension du réseau Starlink des foyers ruraux aux compagnies aériennes est une démarche attendue de SpaceX, qui s'efforce d'ouvrir commercialement le réseau à large bande dans le courant de l'année. Depuis 2018, SpaceX a lancé près de 1 800 satellites Starlink sur les 4 40  dont il a besoin pour assurer une couverture mondiale de l'Internet haut débit. Cela est dans un premier temps principalement pour les foyers ruraux où les connexions en fibre optique ne sont pas disponibles. La société est au milieu d'une phase bêta de Starlink qui promet des vitesses de téléchargement allant jusqu'à 100 Mb/s en aval et 20 Mb/s en amont.

SpaceX a déjà des dizaines de milliers d'utilisateurs dans le monde. La plupart d'entre eux paient 99 dollars par mois pour l'Internet dans le cadre de cette phase bêta, en utilisant un ensemble de 499 dollars comprenant une antenne Starlink à alignement automatique et un routeur Wi-Fi. Hofeller a déclaré mercredi que la conception des antennes Starlink pour les compagnies aériennes sera très similaire à la technologie utilisée dans ses terminaux grand public, mais avec des améliorations évidentes pour la connectivité aérienne. « Comme ces antennes grand public, le matériel d'aviation sera conçu et construit par SpaceX », a-t-il précisé.

Les antennes aéroportées pourraient être reliées à des stations terrestres pour communiquer avec les satellites Starlink. En effet, pour que Starlink puisse fournir une connectivité aux avions qui survolent des régions éloignées de l'océan, loin des stations terrestres, il faudra des liaisons intersatellites – une capacité dans laquelle les satellites communiquent entre eux par des liaisons laser sans faire rebondir les signaux sur les stations terrestres. « La prochaine génération de notre constellation, qui est en cours de réalisation, disposera de cette connectivité intersatellite », a déclaré Hofeller à l'assemblée.

Alors, quand est-il de la concurrence dans le domaine ?

La concurrence est féroce entre le réseau Starlink de Musk et le secteur en pleine expansion des fournisseurs d'accès Internet par satellite en orbite basse. Parmi les nouveaux concurrents figurent les mégaconstellations Kuiper d'Amazon de Jeff Bezos, qui n'a encore lancé aucun de ses 3 000 satellites prévus, et OneWeb du Royaume-Uni, qui a lancé 182 satellites sur les 640 prévus. Tous ces satellites seront en orbite terrestre basse, un domaine situé en dessous des orbites géostationnaires plus éloignées des grands satellites Internet qui fournissent actuellement des services Internet aux avions commerciaux.



Les concurrents américains établis pour l'Internet en vol sont Intelsat et Viasat, qui exploitent des réseaux de satellites en orbite géostationnaire. Viasat a récemment annoncé son intention d'utiliser son réseau de satellites de nouvelle génération sur la flotte principale de Delta. La société californienne prévoit de mettre en place son propre réseau de 300 satellites en orbite basse ainsi qu'un nouveau trio géostationnaire dont le lancement commencera au début de l'année prochaine. Viasat est déjà un concurrent acharné de SpaceX. Il a d'ailleurs interpellé la FCC récemment concernant les lancements de SpaceX.

La société a allégué que le projet de SpaceX constitue une grande menace pour l'environnement et que l'on devrait l'analyser de plus près. Elle exige en effet que le projet soit suspendu jusqu'à ce que la question soit examinée plus avant. Viasat a ensuite menacé de poursuivre la FCC et le gouvernement fédéral en justice si elle n'obtenait pas gain de cause. Si Viasat parle de l'impact environnemental de Starlink, des critiques estiment qu'il pourrait bien s'agir d'une ruse pour paralyser le projet de Musk et maintenir sa part de marché. De son côté, SpaceX semble persuadé qu'il peut survivre à la concurrence plus établie.

« Dans l'ensemble, les passagers et les clients veulent une grande expérience que les systèmes [géostationnaires] ne peuvent tout simplement pas offrir », a déclaré Hofeller lors du panel. « Il appartiendra donc à chaque compagnie aérienne de savoir si elle veut y répondre ou si elle est d'accord pour avoir un système qui n'est pas aussi réactif à la demande de ses clients ». OneWeb, qui a été tiré de la faillite en 2020 par le gouvernement britannique et le géant indien des télécommunications Bharti Global, vise également les services Internet en vol avec sa constellation et a été beaucoup plus public avec ses plans que SpaceX.

Interrogé par le modérateur du panel sur la date à laquelle les clients peuvent s'attendre à utiliser l'Internet en vol avec l'un des réseaux de satellites concurrents qui se développent actuellement en orbite basse, Ben Griffin, vice-président des services de mobilité de OneWeb, a déclaré : « c'est au milieu de l'année prochaine ; peut-être plus tôt. Les compagnies aériennes veulent d'abord voir du matériel et des services développés qui fonctionnent ». « Nous discutons avec les compagnies aériennes depuis un certain temps, ce n'est donc pas un manque d'intérêt », a déclaré Ben Griffin mercredi.

Hofeller de SpaceX s'est montré méfiant lorsque la question lui a été posée. « Ce que Ben a dit est correct. Les gens veulent voir le matériel, ils veulent voir la constellation, et donc nous poussons cela aussi vite que nous le pouvons. Quand l'annonce sera-t-elle faite ? À déterminer. Je ne sais pas. Espérons que ce soit le plus tôt possible », a-t-il déclaré.

Et vous ?

Quel est votre avis sur le sujet ?

Voir aussi

Viasat, un concurrent US de Starlink, aurait demandé à la FCC d'interrompre les lancements de Starlink de SpaceX, jusqu'à ce que la question de l'impact du projet sur l'environnement soit élucidée

La FCC autorise SpaceX à réduire l'altitude des satellites pour améliorer la vitesse et la latence de Starlink, elle a rejeté l'opposition de Viasat, Hughes, OneWeb et Kuiper

SpaceX commence à accepter des précommandes de 99 $ pour son service Internet Starlink, tandis que des FAI trouvent que l'offre sera trop lente pour satisfaire aux exigences du financement de la FCC

SpaceX reçoit l'autorisation de commencer à fournir l'Internet Starlink en France, alors qu'Elon Musk affirme que les débits Internet de Starlink vont doubler cette année pour atteindre 300 Mbps

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Avatar de Tagum
Membre à l'essai https://www.developpez.com
Le 24/06/2021 à 14:01
question à 2 francs 6 sous: quid de l'utilisation d'un abonnement dans un autre pays que celui de la souscription ? La question est fondamentale car il faudrait pouvoir se connecter de n'importe où sans devoir demander l'approbation commerciale du gouvernement local. Exemple, la Chine développe un produit satellite similaire. Qui peut croire un instant qu'elle va autoriser la vente de produits concurrents sur son territoire et qui pourrait contourner les restrictions de censure de leur gouvernement. Si la portabilité supranationale n'est pas assurée, il est douteux que cette technologie soit un grand succès en dehors des usages de bon père de famille dans les zones non desservies des pays respectueux des droits de l'homme.
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Avatar de kain_tn
Membre expert https://www.developpez.com
Le 01/07/2021 à 15:27
Citation Envoyé par Bill Fassinou Voir le message
SpaceX peut-il réellement encore réduire le coût du terminal ? Le projet Starlink est-il viable sur le long terme ?
Il y a à peu près 1 an je crois, j'avais lu que la cible initiale de Starlink c'était la High Frequency Trading. En gros, ils disaient que malgré la latence par rapport à une connexion classique pour monsieur tout le monde, ils devaient être plus performants qu'un parcourt complet via des lignes terrestres et sous-marines pour ce type de trading.

Je n'arrive pas à trouver d'informations suffisamment récentes sur le sujet, mais si c'est toujours d'actualité alors leur activité est ULTRA viable, même avec zéro particulier comme autre client! Je pensais même que c'était LA raison pour laquelle ils avaient demandé à la FCC de pouvoir voler en orbite plus basse que leurs concurrents, et je pensais que c'était la raison pour laquelle leurs concurrents se plaignaient aussi (le même marché qui leur échappait pour la latence).

Est-ce que quelqu'un a des infos là dessus?? Pourquoi est-ce que Starlink semble toujours avoir l'air de se chercher des cas d'usage?
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Avatar de Ryu2000
Membre extrêmement actif https://www.developpez.com
Le 01/07/2021 à 16:05
Citation Envoyé par kain_tn Voir le message
Il y a à peu près 1 an je crois, j'avais lu que la cible initiale de Starlink c'était la High Frequency Trading. En gros, ils disaient que malgré la latence par rapport à une connexion classique pour monsieur tout le monde, ils devaient être plus performants qu'un parcourt complet via des lignes terrestres et sous-marines pour ce type de trading.
Je pense que tu te plantes parce que la latence qu'ils ont aujourd'hui est déjà extrêmement faible.
Pour gagner quelques nanosecondes en plus, les traders à haute fréquence misent sur une fibre optique expérimentale (désolé c'est une vidéo)

Là il y a un gars qui dit qu'avec des ondes radios il y a moyen d'aller encore plus vite quand il fait beau :
Alexandre Laumonier : « La plupart des traders haute fréquence ont abandonné cette course de vitesse à tout prix »
La vitesse est multipliée par deux en utilisant les ondes radios en comparaison de la fibre optique et les autres traders haute fréquence ne pouvaient pas rester à l'écart de cette innovation. Spreads Network qui venait de créer un nouveau réseau de fibres optiques coûteux (300 millions de dollars) sur cette même ligne à la même époque et probablement là aussi pour le compte d'un THF de Chicago, était déjà dépassé par un nouveau concurrent, les ondes radios. Les enjeux financiers étaient importants. A cette époque, encore l'âge d'or du THF, les profits du secteur se chiffraient en milliards de dollars. Des bénéfices qui leur permettaient d'investir dans cette course de vitesse .
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Avatar de kain_tn
Membre expert https://www.developpez.com
Le 01/07/2021 à 16:09
Citation Envoyé par Ryu2000 Voir le message
Je pense que tu te plantes parce que la latence qu'ils ont aujourd'hui est déjà extrêmement faible. Les serveurs doivent être super proche de la bourse.
C'était une annonce de Musk il me semble, mais il disait que c'était pour de la liaison inter-continentale.

Merci pour la vidéo.
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Avatar de jrwerther
Candidat au Club https://www.developpez.com
Le 23/09/2021 à 22:55
Citation Envoyé par RyzenOC Voir le message
Tu pourrais bien me proposer 1Gbit/s en montant et descendant, avec 750ms de ping non.
Si les satellites sont effectivement à 1200 km et pas à 36000 on devrait avroi un ping 30 fois plus faible : 750/30 = 25 ms.
C'est déjà lent pour de la lumière : 2000 km dans le vide : 6,6 ms.
Ca parait crédible. et tout à fait acceptable.
le problème va être Ue les satellites ne sont plus du tout géostationnaires
selon ce site qui permet les calcul :
https://media4.obspm.fr/public/resso...atellites.html
Un satellite à 1200 km va à environ 26400 km/ h , et se déplace d'un degré toutes les 18 secondes.
ll faut donc des paraboles avec une certaine largeur de champ.
La puissance d'un signal décroit avec le carré de la distance : on gagne un facteur 30 donc proche de 1000 sur la puissance du signal.

Ca paraît très crédible comme projet.
Reste un problème pour les ingénieurs tentés : Seattle, ça doit être la seule ville du monde où il pleut nettement plus qu'à Brest.
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Avatar de detron
Candidat au Club https://www.developpez.com
Le 26/09/2021 à 12:37
Cool j'ai hâte de voir ça
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Avatar de tanaka59
Expert confirmé https://www.developpez.com
Le 24/06/2021 à 19:50
Bonjour,

Citation Envoyé par Tagum Voir le message
question à 2 francs 6 sous: quid de l'utilisation d'un abonnement dans un autre pays que celui de la souscription ?
Question tout à fait censé . Ayant travaillé pour un opérateur télécom voici les explications que j'ai eu :

1) Une personne déménage d'un pays A vers le pays B . Les pays ne sont pas frontaliers , la personne ne conserve pas de compte bancaire. Dans le cas présent , abonnement fixe, internet et GSM ne sont pas conservable .

2) Même situation qu'en 1), sauf qu'ici la personne conserve un compte bancaire dans le pays d'origine. La personne peut conserver l'abonnement mobile uniquement sous certaines conditions :

> le cas des frontaliers qui vivent et/ou travaillent dans le pays voisin
> le cas d'expatriés qui ont besoins de pouvoir continuer d'appeler leur pays d'origine (famille, démarche administrative, déplacement pro régulier, étude ... ) > des quotas sont à respecter dans les consommations , en cas d'abus l'opérateur peut résilier sans préavis

3) Le cas des personnes propriétaire d'une résidence secondaire dans un autre pays . Ici pour ouvrir une ligne fixe , internet , gsm le propriétaire doit justifier tout simplement qu'il est titulaire du bien immobilier. Il doit naturellement justifier de l'existence d'un compte bancaire dans le même pays.

Exemple d'un anglais qui est propriétaire d'une maison de vacances en Normandie.

4) Le cas des personnes propriétaire d'une résidence secondaire dans un autre pays , qui ouvrent une abonnement télécoms par "satellite" .

Je reprend l'exemple de notre anglais . Ici rien n’empêche l'anglais de venir France avec son matos par satellite qui est domicilié en UK . Genre un abonnement par satellite British Telecom. Inversement si il est chez chez Nordnet ou K-Net rien ne lui interdit de se barrer avec le matos français en UK.

Sauf que contractuellement Nordnet ou K-Net sont des opérateurs télécoms français et non anglais ... Si la situation venait à arriver aux oreilles de l'opérateur, celui ci est en droit de résilier sans préavis le contrat pour non respect d'un close d'utilisation . Le matos est censé être assurable et utilisable uniquement depuis la France, pas un pays tiers.

Citation Envoyé par Tagum Voir le message
La question est fondamentale car il faudrait pouvoir se connecter de n'importe où sans devoir demander l'approbation commerciale du gouvernement local.
Il exist(e(ait) (?) un indicatif entre la fin des années 2000 et 2010/2012 . Le +388 (au même titre que +33 , +32 , +352 , +41 ... ) pour les services téléphoniques paneuropéens : https://fr.wikipedia.org/wiki/Liste_...one_3_:_Europe .

Depuis une décennie ce préfixe est en sommeil. Rien n'interdit l'UE de le réactiver pour des opérateurs transnationaux .

Les cas d'usages sont très ciblés et de "niche" :

> personne vivant et / ou travaillant en Europe continentale VS outres mers . Par exemple , remplacer par un numéro paneuropéen des appels Polynésie Française <> wallonie (Belgique).
> les entreprises à cheval sur des pays parlant la même langue et qui communiquent beaucoup par téléphone Allemagne/Suisse/Autriche , France/Belgique, Scandinavie ...

Citation Envoyé par Tagum Voir le message
Exemple, la Chine développe un produit satellite similaire. Qui peut croire un instant qu'elle va autoriser la vente de produits concurrents sur son territoire et qui pourrait contourner les restrictions de censure de leur gouvernement.
Des personnes très riches qui ont des maisons un peu partout dans le monde. Rien n’empêchera un chinois fortuné qui à une domiciliation immobilière en Italie par exemple, de souscrire la bas ... Pas le quidam moyen chinois qui voyagera 1 fois dans sa vie en Europe.

Citation Envoyé par Tagum Voir le message
Si la portabilité supranationale n'est pas assurée, il est douteux que cette technologie soit un grand succès en dehors des usages de bon père de famille dans les zones non desservies des pays respectueux des droits de l'homme.
L'usage des technos satellites est un marché de niche. Par exemple dans des pays ou il y a de grandes étendus désertiques comme le Canada/USA , Russie/Kazakhstan/Mongolie/Chine , Amérique latine , Confins de l'Australie ou Nouvelle Zélande ... Des particuliers qui vivent plusieurs mois par an loin de la civilisation, des entreprises minières (gaz, pétrole, minerais , plateforme en mer ...) , des agriculteurs dans le bush .

A tout cassé j'avais entendu dans un reportage TV sur les compagnies minières, il y a en gros 1000 à 2000 ouvriers/camioneurs entre Alaska (USA) et Canada qui peuvent utiliser ce type de service .

Donc oui la techno vendue est loin des usages du bon père de famille.

---

Pour vraiment avoir quelques d'efficace, cela suppose d'avoir un opérateur télécoms qui couvre les quelques 30 à 40 pays de l'UE et voisins. Je vois mal la France, Allemagne, Italie, Espagne ou UK accepter qu'un de leur opérateur national se face épié pour faire un truc pareil .

Quel pays est prêt à brader Orange, Vodafone, Deutsch Telekom , Telecom Italia , Telefonica pour en faire un mastodonte ou se faire avaler par la suite par ATT ou China Telecom ?

En regardant le nombre de client Vodafone, c'est 700 millions de clients dans le monde. La maison mère Bharti possède aussi Airtel (en Inde et Afrique ), avec 600 millions client aussi . Soit 1,2 milliards ... Des quoi faire des envieux . China Mobile , c'est 940 millions de clients. De quoi attirer des appétits ...

Les fusions acquisitions c'est bien , par contre faut faire gaffe de pas se faire avaler par n'importe qui .
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