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Le service Internet par satellite Starlink obtient 500 000 précommandes
Et n'anticipe aucun problème technique pour répondre à la demande selon Elon Musk

Le , par Stéphane le calme

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SpaceX a reçu plus de 500 000 précommandes pour son service Internet par satellite Starlink et n'anticipe aucun problème technique pour répondre à la demande, a déclaré mardi le fondateur Elon Musk. « La seule limitation est la forte densité d'utilisateurs dans les zones urbaines », a tweeté Musk, en réponse à un message selon lequel les dépôts de 99 $ que SpaceX a pris pour le service étaient entièrement remboursables et ne garantissaient pas le service.

Starlink est le programme de SpaceX projetant de fournir une connexion Internet à haut débit depuis l’espace. En octobre, SpaceX a lancé une bêta publique aux États-Unis en envoyant des invitations par courriels. Dans son message, SpaceX a évoqué :
  • des vitesses estimées de 50 Mb/s à 150 Mb/s ;
  • une latence estimée de 20 à 40 ms ;
  • quelques interruptions de la connectivité à prévoir ;
  • 499 $ pour l'antenne réseau à commande de phase et le routeur ;
  • un abonnement de 99 dollars par mois.

Par ailleurs, SpaceX a aussi publié une application sur l’App Store pour iOS et sur Google Play pour Android. L'application permet à un utilisateur de se connecter au service et de le configurer, d'effectuer des tests de vitesse et de résoudre les problèmes de connectivité.

La société a ensuite commencé à accepter des précommandes de 99 $ pour Starlink début février, bien que SpaceX ait souligné que les précommandes étaient « entièrement remboursables », notant en petits caractères que le fait de verser un acompte ne garantissait pas l'accès au service : « Selon le lieu, certaines commandes peuvent prendre 6 mois ou plus pour être exécutées. Le fait de verser un acompte ne garantit pas le service », indique le système de précommande. Les précommandes sont disponibles au même prix que celui pratiqué dans la version bêta en cours, qui est limitée à certaines régions du nord des États-Unis et du sud du Canada. Par ailleurs, le service sera d'abord offert à ceux qui auront précommandé aux États-Unis, au Canada et au Royaume-Uni.

Par ailleurs, le même mois, SpaceX a révélé dans un dépôt auprès des régulateurs fédéraux que Starlink avait « plus de 10 000 utilisateurs aux États-Unis et à l'étranger ». SpaceX devrait avoir une capacité de plusieurs millions de clients aux États-Unis – la société a l'autorisation de déployer jusqu'à 1 million de petites antennes paraboliques comme terminaux d'utilisateurs et demande à la FCC l'autorisation de porter le niveau de déploiement maximum à 5 millions de ces antennes.

« À ce jour, plus d'un demi-million de personnes ont passé une commande ou fait un dépôt pour bénéficier de Starlink », a déclaré l'ingénieur des opérations de SpaceX Siva Bharadvaj lors de la diffusion Web de lancement de sa 26ème mission Starlink.

Bien que l'annonce de SpaceX de plus d'un demi-million de commandes indique une demande croissante pour son service, on ne sait pas combien d'entre elles deviendront des utilisateurs mensuels ou se trouveront dans des zones desservies par Starlink. Bien que le service soit conçu pour atteindre n'importe quel endroit sur Terre, la « [seule] limite est la forte densité d'utilisateurs dans les zones urbaines », a tweeté Musk mardi, ajoutant que « très probablement, tous les 500 000 initiaux recevront un service. Le défi sera plus important lorsque nous allons entrer dans la gamme de plusieurs millions d'utilisateurs ».


La situation hors des États-Unis

SpaceX a reçu au début de l'année l'autorisation de l'autorité britannique de régulation des communications (Ofcom) pour déployer et commercialiser Starlink dans le pays. L'entreprise a alors envoyé des kits Starlink aux personnes retenues pour participer au test bêta public. Des utilisateurs des zones rurales qui participent au test bêta ont déclaré fin février avoir atteint des vitesses de navigation et de téléchargement « incroyables » avec le service Internet par satellite d'Elon Musk.

Les premiers testeurs ont affirmé cette semaine avoir atteint des vitesses de téléchargement allant jusqu'à 215 mégabits par seconde (Mb/s), ce qui leur a permis de faire des choses qu'ils ne pouvaient pas faire auparavant, comme la diffusion en continu à partir de plusieurs appareils en même temps. Par exemple, Aaron Wilkes, qui vit à Bredgar, dans le Kent, a déclaré que la ligne fixe de son foyer atteignait environ 20 mégabits par seconde. Ceci est nettement inférieur à une moyenne nationale de 71,8 Mb/s qu'aurait signalée l'Ofcom en mai 2020. Il a aussi ajouté qu'il arrive que la vitesse se situe entre 0,5 et 1 Mb/s.

Il estime que de telles vitesses rendent presque impossible la diffusion en continu de Netflix ou le téléchargement de gros jeux vidéo. « Nous avons déménagé dans ce petit village et nous avons eu un mal de chien quand nous avons eu notre lente connexion ici », a-t-il déclaré. Mais en utilisant Starlink désormais, Wilkes reçoit en moyenne 175 Mb/s, et jusqu'à 215 Mb/s parfois, ce qui signifie que les jeux peuvent être téléchargés en un peu plus d'une heure. « La possibilité de télécharger du contenu aussi rapidement par rapport à notre ligne BT standard est incroyable », a déclaré Wilkes.

Alors que SpaceX n'avait lancé qu'à ce moment 1 000 satellites sur les 42 000 prévus, le service semblait respecter les promesses initiales de la société. De plus, la société a déjà lancé des tests dans trois pays : les États-Unis, le Canada et le Royaume-Uni.

L'arrivée en France de Starlink ne fait plus aucun doute. L'Arcep, autorité de régulation des télécoms, a accordé une licence d'utilisation de fréquences à SpaceX pour l'exploitation de son réseau Internet satellitaire Starlink en France. Comme le rappelle l'Arcep, son rôle est ici « d'étudier et d'autoriser, le cas échéant, l’exploitation des fréquences déjà enregistrées à l’Union internationale des télécommunications (UIT) au niveau spatial » pour le territoire national. En effet, il est de son ressort d'affecter officiellement les fréquences utilisées à Starlink, en fixant les conditions dans lesquelles ces dernières doivent être exploitées.


L'UE ne veut pas laisser l'Internet satellitaire à Starlink

Début janvier, Bruxelles a commandé une étude de faisabilité à de grands noms européens comme Airbus, Thalès, Orange ou Eutelsat pour concevoir un service d’Internet satellitaire européen destiné à stimuler l’économie numérique et réduire la fracture numérique. La nouvelle initiative qui vise à renforcer la souveraineté digitale de l’Europe est annoncée alors que SpaceX entend proposer à long terme un accès généralisé à l'Internet par satellite via son service Starlink.

L'étude de faisabilité devrait avoir une durée d'un an, coûtera 7,1 millions d'euros et est destinée à concevoir un système spatial indépendant de communications propre à l’Union européenne. Elle est confiée à un consortium de fabricants et d’opérateurs de satellites, d’un opérateur de télécommunication et du fournisseur européen de services de lancement afin d’étudier la conception, le développement et le lancement d’un système spatial européen de communications.

Cette étude a pour but d’évaluer la faisabilité de cette nouvelle initiative destinée à renforcer la souveraineté digitale de l’Europe et à fournir une connectivité sécurisée à ses citoyens, ses entreprises commerciales et ses institutions publiques. Comme le projet Starlink, le système aura également pour mission d’assurer une couverture, à l’échelle mondiale, des zones rurales et des zones blanches. Une fois validé, ce nouveau projet phare de l’Union européenne, qui s’inscrit dans la lignée des programmes Copernicus et Galileo, exploitera pleinement les synergies et le potentiel technologique des industries numérique et spatiale, a écrit Orange l’un des géants européens a qui a été confié l’étude.

« Cette étude aura pour but d’évaluer la faisabilité de cette nouvelle initiative destinée à renforcer la souveraineté digitale de l’Europe et à fournir une connectivité sécurisée à ses citoyens, ses entreprises commerciales et ses institutions publiques », indique l'Union européenne. Et d'indiquer que ce nouveau système aura, comme Starlink, pour vocation « d’assurer une couverture, à l’échelle mondiale, des zones rurales et des zones blanches ».

Les acteurs de la technologie sélectionnés par Bruxelles pour mener à bien cette étude sont : Airbus, Arianespace, Eutelsat, Hispasat, OHB, Orange, SES, Telespazio et Thales Alenia Space. Il leur revient de concevoir le futur système spatial européen à même de fournir des services sécurisés de communication aux États membres de l'UE, « ainsi qu’une connectivité à large bande pour les citoyens, les entreprises et les secteurs de la mobilité européens, renforçant ainsi la souveraineté numérique de l’Union ».

« La phase d’étude attribuée par la Commission européenne permettra plus particulièrement de définir les besoins des utilisateurs, la mission du système, une conception architecturale préliminaire et un concept de prestation de services, ainsi que les estimations budgétaires afférentes », a précisé la Commission européenne. « Un programme de partenariat public-privé (PPP) sera envisagé et évalué au cours de cette phase ».

L’étude examinera la façon dont ce système spatial pourrait améliorer les infrastructures critiques, actuelles et futures, y compris les réseaux terrestres. Elle évaluera également la manière de se connecter à ces infrastructures pour renforcer les capacités de l’Union en matière d’accès au cloud et pour fournir des services numériques de manière indépendante et sécurisée, des caractéristiques essentielles pour susciter la confiance vis-à-vis de l’économie numérique et garantir l’autonomie stratégique et la résilience de l’Europe. Le projet a été initié par le commissaire européen à l'industrie, Thierry Breton, ancien directeur de la technologie et ministre français des Finances.

Source : Elon Musk

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Avatar de Jon Shannow
Membre extrêmement actif https://www.developpez.com
Le 11/05/2021 à 11:03
Citation Envoyé par AoCannaille Voir le message
Techniquement, c'est pire que ça, La HADOPI ne surveille pas les téléchargements. Ce sont les ayants droits qui le font. Ils scrutent les réseau P2P, récupérent les IP trouvées, isolent les françaises et demandent à la HADOPI de poursuivre. La HADOPI demande alors aux FAI qui avait telle IP à telle heure et poursuit le malheureux.

Ce qui mène à un truc débile : seules les mégas sociétés de prod peuvent se permettre cette veille du réseau, alors que ce sont celles qui souffrent le moins du téléchargement vu qu'elles sont déjà rentables sans. Les petits producteurs et petits artistes, eux, sont protégés légalement avec cette solution, mais pas du tout protégés en réalité.

Même si c'était les FAI qui eussent surveillé le réseau, Je pense qu'on ne serait pas passé à côté d'une Haute Autorité pour harmoniser et contrôler tout ça, ne serai-ce que pour fournir un cas de recours et aux particuliers, et aux ayants droits...
Le bilan de la HADOPI est catastrophique ! 82 millions d'euros investis pour 87 000 euros d'amendes ! Tout ça pour que quelques multinationales qui font tout pour ne pas payer leurs impôts s'en mettent toujours plus dans les fouilles au détriment total des artistes et des intermittents.
Bref, une loi exemple de la bêtise du néo-libéralisme qui prend l'argent des contribuables pour toujours plus de bénéfices des sociétés privées qui ne respectent pas les lois !

M. Macron, vous cherchez à faire des économies ? Supprimez la HADOPI, ça sera toujours ça de gagner !
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Avatar de Jon Shannow
Membre extrêmement actif https://www.developpez.com
Le 04/06/2021 à 16:51
Citation Envoyé par SimonKenoby Voir le message
Quite a subventionner pour quoi ne pas subventionner un operateur local afin de déployer la fibre?
L'idéal serait que ce soit un opérateur public, pour garder la maîtrise des infra-structures. Mais, chut, j'ai employé un mot honnis "public", dans la société Néo-Libérale c'est un mot interdit. Il faut donner de l'argent public à des sociétés privées (à fond perdu) plutôt que d'investir dans ce qui pourrait être rentable pour la société (et vendre ce qui est à l'État et qui rapporte)
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Avatar de Ryu2000
Membre extrêmement actif https://www.developpez.com
Le 06/05/2021 à 7:15
Citation Envoyé par Stéphane le calme Voir le message
« La seule limitation est la forte densité d'utilisateurs dans les zones urbaines »
Souvent dans les villes il y a la fibre optique qui arrive, donc il y a peu de chance que beaucoup d'utilisateurs du service internet de Starlink soit dans la même zone urbaine.

Citation Envoyé par Stéphane le calme Voir le message
Début janvier, Bruxelles a commandé une étude de faisabilité à de grands noms européens comme Airbus, Thalès, Orange ou Eutelsat pour concevoir un service d’Internet satellitaire européen destiné à stimuler l’économie digitale et réduire la fracture numérique. La nouvelle initiative qui vise à renforcer la souveraineté digitale de l’Europe est annoncée alors que SpaceX entend proposer à long terme un accès généralisé à l'Internet par satellite via son service Starlink.
Premièrement on doit parler d'économie numérique et de souveraineté numérique (un peu comme on parle de fracture numérique), sinon on parle de doigt et ça ne veut rien dire. (ça me fait rigoler d'être chiant sur le vocabulaire, mais ça fait pas marrer tout le monde )

Les gens qui observent le ciel la nuit vont être fâchés après l'UE. Comme si il n'y avait pas déjà assez de satellites en orbite… Il y a déjà des gros projets d'internet par satellite :
- Starlink
- Projet Kuiper
- OneWeb (SoftBank, Virgin et Qualcomm)
Si chacun envoi 42 000 satellites, ça va être le bordel, il ne manquerait plus que la Chine fasse pareille.
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Avatar de calvaire
Membre expérimenté https://www.developpez.com
Le 14/05/2021 à 10:00
Citation Envoyé par ManOfStyle Voir le message
Il y a que les citadins pour croire que la fibre est la solution et est obligatoirement évidente.
je suis à la campagne et je crois que la fibre est la solution et devrais etre obligatoire sur 100% du territoire !

je me plains pas car il y'a 2ans orange à mis un dslam à 5km de chez moi, je suis à 20mbits au lieu de 1mbits youhou ! donc y'a pire que moi.
mais clairement je rêve d'avoir la fibre, les offres par satellite ne m'intéresse pas.
l'offre par satellite en vrai c'est bien pour les nomades, je vivrais dans un camping car ou je serais forain, l'offre m'intéresserais.

parce que a ce tarif je crois pas que cela va intéressé les pays pauvres, ou alors on peut imaginer des villages isolées payer 1 seul abonnement, mais je crois pas qu'un berger du zoulou peut se payer 100€ d'internet/mois déja que beaucoup de Français ne peuvent pas se le permettre.

dommage que l'offre ne marche pas sur smartphone, je pense que ca intéresserais des millions de personne un "smartphone satellite". Les offres actuel c'est des vieux et gros téléphones utile uniquement pour prévenir les secours ou recevoir la météo, en payant 5€ le sms
fini les forfait limité à l'étranger, fini les zones blanche des qu'on quitte les villes, que l'on soit en trek au tibet, en secours humanitaire dans un village au fin fond de l'Afrique, paumé dans l'Amazonie ou en antarctique on pourras contacter ces proches. Ce serait plutot cool.
Dommage qu'il faille une grosse parabole de 60cm

si la parabole pouvais etre miniaturisé dans une antenne de smartphone, beaucoup de personne qui voyage souvent serait intéressé je pense.
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Avatar de Uther
Expert éminent sénior https://www.developpez.com
Le 14/05/2021 à 15:11
Sauf que le déploiement de la fibre est plus compliqué que le bon vieux fil de cuivre, je serais très surpris que l'on soit au niveau d'ici cinq ans et même dix.
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Avatar de SimonKenoby
Membre du Club https://www.developpez.com
Le 04/06/2021 à 14:17
Il y a quand même une question que je me pose a propos de starlink. C'est quel quantité d'utilisateur le service va-t-il supporter? 12.000 satelite ça peux paraitre beaucoup, mais si il y a 12.000.000 d'utilisateur cela fait déjà 1000 utilisateurs pour chaque satelitte. Quid de 120.000.000 d'utilisateur ou même plus? Est-ce qu'un seul satelite disposera de la capacité nécéssaire pour fournir un service a tant d'utilisateur simultané?

Si non je trouve ça un peux bête de subventionner starlink... Quite a subventionner pour quoi ne pas subventionner un operateur local afin de déployer la fibre?

EDIT: après une rapide recherche j'ai trouvé ceci: https://www.lightreading.com/4g3gwif.../d/d-id/764159

L'analyse part du principe que chaque satelitte a une capacité de 20 gbps, soit 200 utilisateur disposant de 100 mbps chaqu'un.
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Avatar de Ryu2000
Membre extrêmement actif https://www.developpez.com
Le 10/05/2021 à 9:35
Citation Envoyé par MarieKisSlaJoue Voir le message
ou alors tu es sacrément aigri
Exactement ! Il y a le mot "numérique" qui sonne très bien, et ça me saoul d'entendre parler de "digital" en permanence.
Il y a des gens qui ne supportent plus d'entendre parler d'intelligence artificielle ou d'algorithme en permanence, et ben moi c'est le mot "digital" qui m'énerve.

Enormément de mots ont plusieurs définitions qui n'ont rien à voir, donc ça pourrait ne pas m'embêter qu'une définition de "digital" soit "numérique".
Tout a commencé avec le mot "lampe", une fois que tu sais que l'ampoule n'est qu'une partie de la lampe et qu'il faut dire "lampe incandescente", "lampe fluorescente", etc, chaque fois que t'entends quelqu'un parler d'ampoule tu le reprends "ce n'est pas une ampoule c'est une lampe". Ça donne l'impression que tu connais le sujet, parce que t'utilise le vrai jargon, alors que pour tous les autres sujets de conversation t'utilise le mauvais jargon. Et ça me fait marrer d'être précis sur un un seul truc. Parce que c'est nul en fait, c'est pas cohérent du tout.

=======
Bref, est-ce que tous les FAI étasuniens surveillent les téléchargements ou c'est juste Starlink ?
En France les ayants droits auraient pu mettre la pression sur les FAI au lieu de pousser le gouvernement à créé Hadopi. (je ne sais pas lequel est le pire)
Dans tous les cas, il suffit d'utiliser un VPN et c'est bon

Aujourd'hui des gros films sortent directement sur des plateformes comme Netflix, Amazon Prime, Disney +, etc.
Avant les films avaient une sortie cinéma, et plus tard il y avait une sortie DVD ou Blu-ray avec des bonus.
L'offre illégale était donc moins bien, parce que l'écran et le son sont meilleur au cinéma, maintenant l'offre illégale peut être meilleure que l'offre légale. Si tu télécharges un blu-ray t'auras une meilleure qualité que si tu regardes le film sur Netflix.
Donc les ayants droits pourraient réactiver la guerre contre le P2P.
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Avatar de AoCannaille
Membre expert https://www.developpez.com
Le 11/05/2021 à 9:20
Citation Envoyé par MarieKisSlaJoue Voir le message
Si par fracture digital tu comprends fracture du doigt c'est que tu es clairement concerné par la fracture digital
Que comprendre avec "empreinte digitale" du coup ?

Pour moi digital n'est pas un terme technique mais purement marketing, et je n'aime pas l'idée que les publicitaires influent notre société au point de changer le sens des mots.
Ceci dit, cela en dit long sur notre époque.
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Avatar de AoCannaille
Membre expert https://www.developpez.com
Le 11/05/2021 à 10:20
Citation Envoyé par Ryu2000 Voir le message
Je ne crois pas que ce soit ça, c'est juste que les informaticiens lisent de la documentation en anglais, et pour faire plus simple ils utilisent les mots anglais en Français.
Je suis d'accord avec tes exemples ci-dessous car ils sont 100% technique. par contre, "Digitalisez votre entreprises" "Rentrez dans un monde digital" etc. etc. Ce sont uniquement des sloggan marketing, et même si les techos se simplifient la vie avec des anglicismes, ils savent faire la part des choses.
Citation Envoyé par Ryu2000 Voir le message
Ça ne pose problème que quand le mot anglais existe en Français et veut dire autre chose. Le terme technique ça doit être "faux-ami". (C'est comme avec le délire crypted/uncrypted et chiffré/déchiffré, en Français il existe le mot "décrypter" et là ça fout le bordel, décrypter ne veut pas dire déchiffrer ça veut dire "déchiffrer sans connaitre la clé".)
Trés bon exemple du danger des faux amis. Et "crypter", c'est finalement faire un hachage.

Citation Envoyé par Ryu2000 Voir le message
Du coup on fait des verbes avec n'importe quoi, c'est rigolo, par exemple il y en a qui disent "j'ai fais un commit" et parfois ça tourne en "j'ai commité".
Il est même possible de conjuguer "downloader" et "uploader" ("téléchargement ascendant" ça sonne mal)
Officiellement, uploader, c'est "téléverser" il me semble. Et je trouve que cela sonne plutôt bien justement ^^ Même si le sens du flux est inversé...
"Télécharger" indique avec "charger" qu'on soulève un truc, donc vers le haut, donc plutôt "upload", alors que téléverser, intuitivement on sens que ça va vers le bas, donc "download"... Un raté du côté des académicien bien dommageable !
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Avatar de Jon Shannow
Membre extrêmement actif https://www.developpez.com
Le 11/05/2021 à 11:46
Citation Envoyé par AoCannaille Voir le message
Nous partageons le même avis, même si je pense que protéger les ayants droits est important, HADOPI est sans doute la pire façon se s'y prendre.
Je ne suis pas sûr que ce soit les "ayants-droits" qu'il faille protéger du piratage, mais les artistes que l'on devrait protéger contre ces sociétés d'exploitation (c'est le terme, et il est plutôt approprié en fait) qui ne sont que des vampires et des pompes à fric.
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