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SpaceX lance un nombre record de satellites dans le cadre de la première mission interne de covoiturage
Environ une dizaine d'entreprises ont participé à la cette première mission

Le , par Bill Fassinou

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SpaceX, la société aéronautique et de vol spatial d'Elon Musk, a lancé dimanche un lot de 143 satellites spatiaux depuis la Floride. Ce lancement s'inscrit dans le cadre du nouveau programme de partage des coûts SmallSat de la société, permettant à plusieurs acteurs de l'espace de lancer des fusées à moindre coût en s'associant pour payer les frais de lancement. Dimanche, SpaceX a non seulement battu le record du nombre de satellites envoyés en même temps dans l'espace, mais il a aussi ouvert la voie au covoiturage dans le lancement de fusées. Il donne ainsi la possibilité aux entreprises de lancer une fusée à partir de 1 million de dollars.

Comme Uber avec les voitures, SpaceX introduit le covoiturage pour les satellites

La fusée SpaceX Falcon 9 a transporté 143 satellites de tailles et de formes diverses en orbite lors d'une mission très chargée dimanche, établissant un nouveau record mondial pour le plus grand nombre de satellites lancés par une seule fusée, le précédent record était de 104 satellites transportés en altitude par le stellite indien PSLV en 2017. La mission du dimanche, baptisée Transporter-1, a transporté en orbite 10 satellites pour le réseau Internet Starlink de SpaceX, et plus de 130 satellites pour divers clients, dont Planet basé à San Francisco, qui exploite une constellation de satellites d'imagerie de la Terre.

Dimanche, Planet avait le plus grand nombre (48) de satellites à bord de la fusée Falcon 9. Il s'agissait d'un autre lot de ses modèles SuperDove qui fournissent chaque jour des images de la surface de la Terre à une résolution de 3 à 5 m. Ces nouveaux engins spatiaux portent à plus de 200 le nombre de satellites opérationnels de la société actuellement en orbite. Les SuperDoves ont la taille d'une boîte à chaussures. De nombreuses autres charges utiles de la fusée Falcon étaient cependant à peine plus grandes qu'une tasse à café, et certaines étaient même plus petites qu'un livre de poche.



Swarm Technologies quant à lui a déployé ce qu'elle appelle les SpaceBees. Ces derniers ne mesurent que 10 cm par 10 cm par 2,5 cm. Ils serviront de nœuds de télécommunications pour connecter des appareils fixés à toutes sortes d'objets au sol, des animaux migrateurs aux conteneurs d'expédition. Certains des plus gros objets de la fusée Falcon avaient la taille d'une valise. Parmi eux, plusieurs satellites radar. Le radar a été l'un des principaux bénéficiaires de la révolution dans le domaine des composants. Traditionnellement, les satellites radar étaient de gros objets de plusieurs tonnes dont le vol coûtait des centaines de millions de dollars.

Ce qui signifiait essentiellement que seules les militaires ou les grandes agences spatiales pouvaient se permettre de les exploiter. Mais l'adoption de nouveaux matériaux et de pièces compactes "prêtes à l'emploi" a considérablement réduit la taille (à moins de 100 kg) et le prix (quelques millions de dollars) de ces engins spatiaux. Parmi les premiers clients figurait également ICEYE, une jeune pousse finlandaise créée en 2014 et spécialisée dans la fabrication de microsatellites, qui développe de petits satellites radar pour la surveillance des glaces et le suivi des inondations.

Capella Space et Umbra des États-Unis, et iQPS du Japon ont tous également envoyé des fusées en orbite dimanche. Ces startups établissent des constellations dans le ciel qui vont renvoyer rapidement des images répétées de la Terre en utilisant des radars. Le radar a l'avantage, par rapport aux caméras optiques standard, de pouvoir percer les nuages et de détecter la surface de la Terre, qu'il fasse jour ou nuit. La DARPA, l'agence de R&D du Pentagone, s'est retirée de la mission de covoiturage au début de ce mois après que ses deux satellites de 84 kg ont été endommagés lors du lancement à Cape Canaveral.

Elon Musk et SpaceX créent un nouveau marché de plusieurs millions de dollars

La mission Transporter-1 donne le coup d'envoi d'une activité potentiellement lucrative pour SpaceX, qui a dévoilé en 2019 son programme de covoiturage SmallSat, essentiellement un covoiturage pour des dizaines de satellites de formes et de tailles différentes. Le programme offre un accès relativement bon marché à l'espace pour les petites entreprises de satellites. Désormais, tout comme dans le cas d'un covoiturage Uber, le petit satellite d'une entreprise peut faire un tour dans l'espace avec d'autres engins spatiaux au lieu d'acheter une fusée entière à un prix beaucoup plus élevé.

Lorsqu'il présentait le programme SmallSat en 2019, SpaceX avait déclaré à l'époque qu'elle consacrerait les lancements "réguliers" de sa fusée Falcon 9 à transporter de grands lots de petits satellites, ou "smallsats", plutôt que de se concentrer sur une seule grande charge utile primaire. Ensuite, la popularité des "smallsats" a connu un essor fulgurant ces dernières années. Leur taille varie de celle d'un smartphone à celle d'un réfrigérateur de cuisine. Et à mesure qu'ils se sont développés, une multitude d'entreprises ont fait leur entrée sur le marché en promettant de fournir des services en utilisant les nouvelles technologies des "smallsats".

La réussite de la mission est une preuve supplémentaire des changements structurels majeurs en cours dans l'activité spatiale. Cela est notamment le résultat d'une révolution dans les composants robustes, miniaturisés et bon marché, dont une grande partie provient directement de l'électronique grand public comme les smartphones, ce qui signifie que pratiquement tout le monde peut désormais construire un satellite performant dans un très petit boîtier. Et avec SpaceX proposant de transporter ces colis en orbite pour seulement 1 million de dollars, les opportunités commerciales continueront de s'ouvrir.

La fusée Falcon 9 a transporté les 143 satellites sur une trajectoire de 500 km de haut qui va de pôle en pôle. Cependant, c'est l'un des inconvénients d'une grande mission de covoiturage : vous allez là où la fusée va, et pour certains, ce n'est peut-être pas l'idéal. Un certain nombre de missions de satellites voudront une orbite plus haute ou plus basse dans le ciel, ou sur une inclinaison différente de l'équateur. Pour ce faire, les satellites sont montés sur des "remorqueurs spatiaux" qui, après être descendus du sommet de la fusée, modifient les paramètres définitifs pour leurs "passagers" pendant plusieurs semaines.

Dimanche, la fusée Falcon 9 a transporté deux de ces remorqueurs. Mais pour certaines missions, un transport sur mesure sera la seule solution satisfaisante. C'est pourquoi nous assistons actuellement à une ruée vers la production de petites fusées pouvant effectuer des vols dédiés.

La question de la pollution l'espace inquiète de plus en plus les astronautes

Avec l'accélération de la mise en orbite de nouveaux satellites, la question de la gestion du trafic devient un sujet brûlant. En effet, à mesure que le nombre d'appareils en orbite augmente, les experts s'inquiètent de plus en plus de l'encombrement. Des satellites sont déjà entrés en collision en orbite, et bien que de tels accidents soient actuellement rares et ne représentent pas une menace importante pour les personnes au sol, les débris de l'accident peuvent rester en orbite pendant des années ou des décennies. Cela peut contribuer à la pollution de l'espace et pourrait entraver l'observation des corps célestes.

Selon les experts, les entreprises ne devraient pas uniquement chercher à lancer des fusées, mais il est également primordial que le secteur spatial trouve des moyens plus intelligents de suivre les objets en orbite et de commander des manœuvres d'évitement en temps utile. Dans le cas contraire, certaines altitudes pourraient finalement devenir inutilisables en raison de la présence de champs de débris dangereusement denses. Cela n'aura pas simplement pour effet d'entraver l'observation des astres, mais cela pourrait également rendre dangereux ou empêcher les voyages dans l'espace.

Jonathan McDowell, astronome du Centre d'astrophysique de Harvard-Smithsonian, est un historien renommé de l'astronautique. Il a fait remarquer que le nombre d'engins envoyés en orbite augmente rapidement, une seule entreprise demandant aujourd'hui à lancer jusqu'à 42 000 satellites. « Il y a maintenant plus de 3 000 satellites en activité en orbite. Le nombre de satellites lancés l'année dernière, soit plus de 1 200, est plus de deux fois supérieur à celui des années précédentes. Et ceux qui sont lancés aujourd'hui, c'était le nombre que vous lanciez en une année entière. Il y a donc beaucoup de monde là-haut », a déclaré McDowell.

Will Marshall, le PDG de Planet, a déclaré que sa société et d'ailleurs toutes les sociétés présentes sur le vol de dimanche sont parfaitement conscientes du danger. « Nous voyons des zones encombrées sur certaines orbites », a-t-il déclaré à BBC News. « La plupart des zones encombrées qui sont en danger de ce qu'ils appellent le syndrome de Kessler (collisions en fuite) sont assez élevées. Donc l'une des astuces utilisées par tous ces satellites lancés aujourd'hui est de rester très bas, là où il y a encore beaucoup de traînées atmosphériques et où ces satellites finissent par tomber », a-t-il ajouté.

Source : SpaceX

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Avatar de pmithrandir
Expert éminent https://www.developpez.com
Le 10/03/2021 à 10:59
Pour ma part, je suis plutôt opposé au principe de starlink.
Je trouve l'idée géniale, très inventive, etc... mais le bénéfice ne vaut pas le cout(avoir des satellites en masse dans le ciel).

Les buts du projets sont louables, avoir internet partout, même peut etre bientot dan les bateaux, dans les avions, etc... a des tarifs abordables.

Mais je pense que la nature mérite un certain respect, surtout quand ces décisions sont irréversibles.

Et oui, je pense que c'es les petits pas qui font les grands refus. Si un pays comme la France refuse, pour des raisons valables, le projet, il est proable qu'a un moment la question se pose en Europe.

Vous imaginez vraiment le projet starlink déployés sans :
la Russie
la Chine,
l’Europe
...

A un moment, on réduit tellement la cible des clients potentiels que le projet n'est plus rentable.

Après, je me fais assez peu d'illusion. Le progrés va nous amener a toute vitesse dans cette direction et on commencera a se poser la question a 35 000 satellites déployés... et le mal sera fait.
Ensuite d'autres puissances feront des réseaux concurrents, et cette idée aura mis en l'air 200 000 satellites avant 10 ans. Donc la moitié seront inutilisés car leur maison mère fera faillite.
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Avatar de AoCannaille
Membre expert https://www.developpez.com
Le 10/03/2021 à 9:44
Il me semble que la France est encore maitre de comment elle attribue l'usage des fréquences d'ondes sur son territoire, starlink ne peut pas arriver et dire "je prend la bande xGhz" partout dans le monde et que chaque pays ferme sa gueule...

Et puis, je trouve ça étrange, la NASA subventionne sous-traite les projets spaciaux de musk, c'est à dire qu'on a encore les USA qui vont foutre leur merde partout avec leur législation extra-territoriale à 2 balles...

S'il n'y avait pas eu les scandale du blocage unilatéral de site en .com, des amendes à la BNP, Snowden et Assange, j'aurais pu être pour ce genre de système.

Bref, par principe de la neutralité du web, je suis plutôt contre le fait d'avoir une infrastructure de communication aux mains d'une entreprise privée, qui plus est américaine.
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Avatar de Jon Shannow
Membre extrêmement actif https://www.developpez.com
Le 10/03/2021 à 12:56
Citation Envoyé par Karshick Voir le message
L'accès à Internet aux endroits défavorisés et le fait de se passer à terme de toute cette multitude de câbles qui passent sous terre et sous mer sur une longue distance une fois la technologie bien maitrisée.
Tout ça parce que des sociétés privées ne font pas leur boulot et ne tiennent pas leurs engagements ! Si l'état faisait son boulot, ou disons plutôt, s'il y avait vraiment un État, les Oranges/Bouygues/SFR/Free auraient depuis longtemps couverts 100% du territoire en 4G et en fibre. Et, Starlink n'aurait aucun intérêt.

Ce qui est valable en France, l'est tout autant dans les autres pays.

Quant aux multitudes de câbles, ça ne les changera pas.
Et puis échanger quelques câbles pour des milliers (millions) de satellites, je ne sais pas si on y gagne vraiment !
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Avatar de kain_tn
Membre expert https://www.developpez.com
Le 11/03/2021 à 0:58
Citation Envoyé par Uther Voir le message
Et la limite de la propriété du ciel va jusqu'à quelle hauteur selon toi ? Est-ce que la Lune est de la responsabilité de à la France quand elle est positionnée juste au dessus ?
Disons qu'on peut reformuler le problème différemment et voir si ça te choque: quand j'étais gamin, je me souviens avoir lu une BD spirou et fantasio dans laquelle un "super-méchant" mégalomane utilisait la lune pour y faire de la publicité pour une marque bien connue de soda:



Puisque que tu parles de la lune, qui bien évidemment n'appartient pas à la France (mais qui passe quand même au dessus de ta tête), est-ce que ça ne te choquerait pas de la voir défigurée pour le seul bénéfice financier de certains?

On peut quand même admettre que tout le monde ne soit pas forcément ravi de voir passer des constellations de satellites par une belle nuit d'été, tout ça pour véhiculer des vidéos de chats, non?
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Avatar de Jon Shannow
Membre extrêmement actif https://www.developpez.com
Le 11/03/2021 à 16:31
Citation Envoyé par 4sStylZ Voir le message
Pour ma part je suis d'accord aussi sur le fait que cela améliorerai la situation des zones mal desservies, mais je suis contre le fait d'avoir 42000 machins en metal qui tournent autour de la terre.
Oui, enfin 42 000 pour Starlink, Amazon et consort vont surement vouloir la même chose, donc on rajoute 42000 et encore 42000 ...

C'est le même problème avec les antennes xG, on a celles de Bouygues, d'Orange, de SFR, de Free alors que si c'est l'État qui le gérait, ça diminuerait le nombre de ces horreurs, et on couvrirait toute la France avec 1/10ème de matos (comme le matos n'est pas fabriqué en France, ça n'aura pas d'impact sur les emplois français).
7  0 
Avatar de Pierre Louis Chevalier
Expert éminent sénior https://www.developpez.com
Le 23/02/2021 à 12:26
100 € par mois , si c'est pour un usage professionnel ca reste encore rentable. Si ca permet de vivre en rase campagne dans un endroit reculé non desservi par internet, dans une cabane ou une tiny house, qui t'à couté 30 000 euros au lieu d'un appart à Paris de 500 000 euros, ou encore de vivre dans un camping car d'occasion à 5000 euros, ca reste très rentable.

Je suppose qu'il doit être aussi possible de partager la connexion, ne serais ce que part des répéteurs wifi ou Ethernet, avec 100 € par mois tu peux connecter à internet : une communauté, un camping, un village, une famille nombreuse, etc...
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Avatar de pmithrandir
Expert éminent https://www.developpez.com
Le 10/03/2021 à 12:18
Et tu vois ca comme un progrès ?

On consomme bien moins de ressources en faisant transiter des informations par câble que par l'air. Que ca sit pour mettre en place le système que pour le maintenir et payer ses couts de fonctionnement.

Oui, on dessert les personnes au milieu de nul part... mais est ce que ca vaut le coup ?
Est ce que l'immense majorité des humains doivent voir leur environnement détérioré pour que 1% de la population ai accès a internet en haut débit dans la pampa ? A la base, c'est aussi un choix d'habiter au milieu de nul ^part, avec les avantages et les inconvénients.
8  2 
Avatar de obtuli31
Membre habitué https://www.developpez.com
Le 05/03/2021 à 8:31
Bonjour,

42000 satellites, ce mec transforme l'espace en poubelle.
L'espace est devenue une zone qui appartient à des sociétés privées.
S'il pouvait dégager sur mars avec ses fusées, ce serait une bonne chose (et qu'il y reste)

Bonne journée
Didier
6  1 
Avatar de Jon Shannow
Membre extrêmement actif https://www.developpez.com
Le 10/03/2021 à 11:23
La question à se poser, c'est QUI a donné à M. E. Musk le droit d'installer des milliers de satellites autour de la planète pour faire du pognon ?

Sous quelle autorité il agit ? Est-ce tous les pays au-dessous desquels Starlink a placé ses satellites ont donné leur accord, ou bien M. Musk considère que l'espace lui appartient parce qu'il est multimilliardaire ?

Dire que l'idée est bonne, est une chose. Dire que l'intention affichée est louable, aussi. Mais, quelles sont les véritables intentions de cet individu ?

Je ne crois absolument pas que des types comme lui, travaillent pour le bien commun. Donc, je trouve que la France Insoumise pose là une très bonne question. Ce qui est dommage, c'est que les autres politiciens ne soient plus capables de penser par eux-mêmes (tout comme certains ici, qui ne jurent que par le progrès ou la haine que leur inspire LFI et Mélenchon, les pauvres...)
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Avatar de Jon Shannow
Membre extrêmement actif https://www.developpez.com
Le 10/03/2021 à 11:41
Citation Envoyé par Karshick Voir le message
Les satelites orbitent autour de la planète, ils ne restent pas au dessus d'un pays en particulier.
Ça n'empêche pas qu'ils survolent des pays sans que ces pays n'aient donné leur autorisation.
Citation Envoyé par Karshick Voir le message
Et ca fait longtemps, très longtemps, que l'espace est utilisé par des satellites appartenant pour la plupart à des entreprises privées.
Oui, avec accord gouvernemental.

Citation Envoyé par Karshick Voir le message
Je ne vois pas ce que pourra faire Melenchon contre le projet Starlink étant donné que la France (tout comme les autres pays) ne peut s'opposer au lancement des satellites et au fait que ceux-ci vont orbiter autour de la planète. Le droit à l'espace et plus particulièrement le principe de droit à l'exploration et à l'utilisation est suffisamment vague pour que Musk (ou tout autre personne ayant suffisamment de ressources) puisse y envoyer sa flotte de satellite.
En fait, je pense que ce moratoire, pourrait faire, c'est : 1) faire prendre conscience aux gens que l'espace est privatisé pour le bien des milliardaires sans aucun cadre. 2) faire réfléchir les pays et les pousser à adopter une législation mondial sur ce phénomène.

Citation Envoyé par Karshick Voir le message
Pour ma part, je suis pour ce projet. Cela va permettre énormément de chose justement pour le bien commun.
Ah ! Oui ? Et lesquelles par exemples ?
Et le bien commun de qui ? E. Musk et ses actionnaires ?
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