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Google menace de geler son espace News Showcase en Australie
Craignant de pouvoir être condamné à une amende « pouvant atteindre 10 % de nos revenus australiens pour une seule infraction »

Le , par Stéphane le calme

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9  0 
Fin juillet, le gouvernement australien, à travers la Commission australienne de la concurrence et des consommateurs (abrégée ACCC en anglais), a annoncé qu’il allait contraindre Facebook et Google à payer une rémunération aux groupes de presse du pays pour les contenus qui sont relayés sur leurs plateformes.

Pour ce faire, la Commission australienne de la concurrence a publié un projet de code obligatoire qui va définir un cadre qui permettra « aux entreprises de médias d’information de négocier individuellement ou collectivement avec Google et Facebook sur le paiement de l’inclusion de contenus » sur leur plateforme respective. Dans ce projet de loi, il est stipulé que « si les entreprises de presse et les plateformes numériques ne peuvent pas conclure un accord dans le cadre d’un processus formel de négociation et de médiation de trois mois, un arbitre indépendant choisirait alors l’offre finale des deux parties la plus raisonnable dans un délai de 45 jours ouvrables ». « Des accords de paiement pourraient être conclus dans les six mois suivant l’entrée en vigueur du code si un arbitrage est nécessaire », souligne la Commission australienne de la concurrence australienne.

Si ce projet de code aboutit, l’Australie deviendrait ainsi le premier pays à obliger Google et Facebook à payer les éditeurs pour les contenus dès qu'ils sont affichés sur leurs vitrines en ligne. En outre, si le projet de code ne s’applique qu’à Google et Facebook pour l’instant, d’autres plateformes numériques pourraient être ajoutées si elles atteignent à l’avenir un déséquilibre du pouvoir de négociation avec les entreprises de médias d’information australiennes.

Pour mieux comprendre les motivations du gouvernement australien, il faut savoir que depuis 2018, l’ACCC a publié un rapport sur la santé du marché de la presse et la puissance des plateformes numériques américaines. Dans son rapport, ACCC déclare avoir identifié un déséquilibre fondamental du pouvoir de négociation entre les entreprises de médias d’information australiennes et Google et Facebook. Comme recommandations, le régulateur australien a préconisé l’introduction de codes de conduite pour réguler les rapports de force inégale entre les deux partis. Le 12 décembre 2019, le gouvernement australien a demandé à l’ACCC de travailler avec Google et Facebook et les entreprises des médias d’information pour mettre en œuvre des codes de conduite volontaires. Les discussions n’ayant pas abouti, le gouvernement australien a demandé le 20 avril dernier à l’ACCC d’élaborer un code de conduite obligatoire, avec un projet de code pour consultation publique avant la fin de juillet 2020, ainsi qu’un code final à définir peu après. C’est ce projet de code qui a été mis à la disposition du public.


Google joue la carte des données de recherche qui peuvent être mises en péril

Fin août, dans une lettre ouverte adressée aux Australiens par Mel Silva (Managing Director chez Google Australia), Google a déclaré :

« Nous devons vous informer de la nouvelle réglementation gouvernementale qui nuira à la manière dont les Australiens utilisent la recherche Google et YouTube. Un projet de loi, le code de négociation des médias d'information, nous obligerait à vous fournir une recherche Google et YouTube considérablement pires, pourrait conduire à la transmission de vos données à de grandes entreprises d'information et compromettrait la gratuité des services que vous utilisez en Australie. »

Dans sa lettre, elle explique que la façon dont les Australiens effectuent chaque jour des recherches sur Google est menacée par la nouvelle réglementation : « Vous vous êtes toujours appuyé sur la recherche Google et YouTube pour vous montrer ce qui est le plus pertinent et le plus utile pour vous. Nous ne pouvons plus garantir cela en vertu de cette loi. La loi nous obligerait à donner un avantage injuste à un groupe d'entreprises - les entreprises des médias d'information - par rapport à tous ceux qui possèdent un site Web, une chaîne YouTube ou une petite entreprise. Seules les entreprises de médias d'information recevraient des informations qui les aideraient à gonfler artificiellement leur classement par rapport à tout le monde, même si quelqu'un d'autre fournit un meilleur résultat. Nous avons toujours traité équitablement tous les propriétaires de sites Web en ce qui concerne les informations que nous partageons sur le classement. Les modifications proposées ne sont pas équitables et signifient que les résultats de la recherche Google et YouTube seront pires pour vous ».

Elle a joué la carte des données de recherche qui peuvent être mises en péril : « Vous nous faites confiance quant à vos données et notre travail est de les protéger. En vertu de cette loi, Google doit indiquer aux entreprises de médias d'information ‘comment elles peuvent accéder’ aux données relatives à votre utilisation de nos produits. Il n’y a aucun moyen de savoir si les données transmises seraient protégées ou comment elles pourraient être utilisées par les entreprises de médias d’information ».


Google menace de geler son espace News Showcase en Australie

Il y a quelques jours, Google a annoncé qu'il prévoyait de payer 1 milliard de dollars aux éditeurs du monde entier pour leurs actualités au cours des trois prochaines années. Par le biais de son PDG Sundar Pichai, l'entreprise a expliqué que :

« News Showcase est composé de panneaux d'histoire qui apparaîtront initialement dans Google Actualités sur Android. Le produit sera bientôt lancé sur Google Actualités sur iOS, et viendra à l'avenir sur Google Discover and Search. Ces panneaux permettent aux éditeurs participants de regrouper les articles qui apparaissent dans les produits d’actualité de Google, en fournissant une narration plus approfondie et plus de contexte grâce à des fonctionnalités telles que des chronologies, des puces et des articles connexes. D'autres éléments comme la vidéo, l'audio et les briefings quotidiens viendront ensuite.

« Cette approche est distincte de nos autres produits d'information, car elle s'appuie sur les choix éditoriaux que font les éditeurs individuels concernant les articles à montrer aux lecteurs et la manière de les présenter. Elle commencera à être déployée aujourd'hui auprès des lecteurs au Brésil et en Allemagne, et s'étendra à d'autres pays dans les mois à venir où des cadres locaux soutiennent ces partenariats ».

En clair, dans le cadre de ce partenariat, les médias vont disposer d’un outil pour personnaliser les articles qu’ils envoient à Google News Showcase. Dans un premier temps, il s’agira d’une ligne temporelle du déroulé des événements, des listes à puce récapitulatives et des articles de contexte liés à l’article en cours de lecture. Par la suite, Google envisage d’incorporer du contenu vidéo, audio ainsi que du direct.


Plusieurs accords avec des éditeurs ont été signés à cet effet, y compris avec des éditeurs australiens (accords qui ont été ratifiés en juin). Mais l'entreprise envisage de geler ce programme en Australie, au motif que le projet de code de négociation des médias d'information était « irréalisable » :

« Les accords que nous avons signés en Australie et dans le monde montrent que non seulement nous sommes prêts à payer pour obtenir une licence de contenu d'actualité pour un nouveau produit, mais que nous sommes en mesure de conclure des accords avec des éditeurs sans le cadre de négociation onéreux et normatif du projet de code et un modèle d'arbitrage latéral.

« Nous ne nous opposons pas à un code et à un système de résolution des litiges entre les parties. Mais le système d'arbitrage décrit dans le projet est irréalisable. Outre les problèmes que nous avons soulevés le 27 septembre, nous sommes préoccupés par ses conditions de paiement injustes et ses définitions et obligations peu claires.

« Nous pensons que ces conditions pourraient être modifiées pour en faire un code juste et réalisable : un code qui peut fonctionner avec des accords commerciaux et des programmes comme News Showcase ».


Google a fait valoir que le code était trop large et noter qu’il s’agit d’un système « must include, must pay » déraisonnable

« Le projet de code propose, en effet, un système "must include, must pay", ce qui est extrême et sans précédent. Cela oblige essentiellement Google à offrir un avantage aux entreprises de presse australiennes et à les payer pour bénéficier de cet avantage.

« Un régime "must include" est rare. Et lorsque ce type de système est utilisé, les parties ont le droit d'être incluses, mais pas le droit d'être incluses gratuitement - encore moins d'être en mesure d'exiger que le paiement soit inclus.

« Selon le projet de code, si nous "mettons à disposition" du contenu d'actualités (en fournissant des liens vers des sites Web d'actualités lorsque vous effectuez une recherche en ligne, d’après ce que nous supposons, bien que cela ne soit pas défini dans le code), nous devons négocier des paiements à cette entreprise, même si l'analyse montre qu'ils bénéficient davantage des liens que nous. En 2018, la valeur que nous avons fournie aux éditeurs était estimée à plus de 200 millions de dollars par an (alors que les actualités sur Google ne généraient que 10 millions de dollars de revenus, sans but lucratif). Comme nous l'avons dit, aucune de la valeur que nous apportons à la table de négociation ne serait prise en considération par l'arbitre.

Google craint de pouvoir être condamné à une amende «  pouvant atteindre 10 % de nos revenus australiens pour une seule infraction »

« Ce qui est particulièrement préoccupant, c’est qu’il ne s’agit pas d’une seule négociation inégale. Nous serions contraints de nous engager dans ces négociations unilatérales avec toutes les entreprises de presse enregistrées en Australie qui gagnent plus de 150 000 dollars par an.

« Cela signifie que nous pourrions faire face à des demandes de paiement extrêmes et peu commerciales - ce qui n'est financièrement viable pour aucune entreprise. Le projet de code créerait un dangereux précédent en Australie, étant donné qu'un régime similaire unilatéral et forcé pourrait être imposé dans d'autres secteurs, affectant d'autres sociétés.

« Le code est extrêmement large et manque de définitions essentielles. Cela rend difficile de savoir comment se conformer à ses nombreuses dispositions et entraîne des sanctions financières potentiellement énormes. Nous pourrions être condamnés à une amende pouvant atteindre 10% de nos revenus australiens pour une seule infraction. Aucune entreprise en Australie ne devrait avoir à gérer l'énorme risque associé à des sanctions aussi sévères pour des dispositions aussi incertaines.

« En fait, aucun autre code en Australie n'impose des sanctions aussi énormes. Les pénalités pour infractions à d'autres codes passibles de sanctions (et bon nombre d'entre elles ne le font pas) sont d'un maximum de 66 000 $.

« À l'heure actuelle, ces problèmes - et les autres que nous avons soulevés - signifient que le code est inapplicable pour nous. Nous voulons trouver un moyen et nous pensons que la solution devrait consister à amener News Showcase en Australie, ce qui aiderait les éditeurs à élargir leur audience et contribuerait à leur durabilité. Nous avons proposé des changements à l'ACCC et au gouvernement, et nous continuons à collaborer avec eux de manière constructive afin que nous puissions parvenir à un code équitable pour tous ».

Source : Google

Et vous ?

Qu'en pensez-vous de ce projet de loi ?
Que pensez-vous des vidéos explicatives (dans le texte) des implications du projet de loi aux Australiens ?
Que pensez-vous de la réaction de Google ?

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Avatar de Anselme45
Membre extrêmement actif https://www.developpez.com
Le 22/01/2021 à 11:03
Google va bloquer son moteur de recherche en Australie s'il est obligé de payer pour les extraits d'actualités
L'éternelle menace des GAFAM!

Il faut mettre au pas une fois pour toute ces "merdeux". Même si Google est obligé de payer, Google continuera à faire des bénéfices indécents en Australie!

Ce n'est que du bluff... Google ne quittera jamais un marché juteux! Que Google et Cie arrête de faire fortune sur le dos des autres tout en évitant de payer leur impôts!
5  1 
Avatar de pierre-y
Membre expérimenté https://www.developpez.com
Le 19/01/2021 à 8:52
"un cadre qui permettra « aux entreprises de médias d’information de négocier individuellement ou collectivement avec Google et Facebook sur le paiement de l’inclusion de contenus » sur leur plateforme respective."

Je ne comprends pas tres bien, peux être a tort, la logique de cette loi. A moins que ce soit google ou facebook qui utilisent directement le contenu (dans ce cas pourquoi pas), ça va revenir au final a censurer toutes informations de manière indirecte avec cette loi. En effet, les entreprises allant devoir raquer des que quelqu'un fait une référence a un article (avec les abus que ça va générer des deux côtés), je vois mal comment ils ne vont pas poser une censure de masse la dessus.
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Avatar de tanaka59
Membre expert https://www.developpez.com
Le 18/01/2021 à 22:53
Bonsoir,

Google reconnaît avoir masqué certains sites australiens d'actualités de ses résultats de recherche, une "expérience" qui a lieu tandis que le pays se prépare à l'obliger à payer la presse pour les contenus relayés sur sa plateforme .

Que pensez-vous de cette situation ?
C'est une expérience pour tester la chute future du nombre de clients ...

Que pensez-vous de l'expérience de blocage menée par Google ?
Google nous dit à demi mot que les recettes de la presse baisseront ...

Partagez-vous le point de vue de Nine qui pense que « Google dispose d'un monopole efficace et en refusant l'accès à ces informations opportunes, précises et importantes, ils montrent clairement comment ils impactent l'accès des Australiens à ces contenus » ?
Forcement ... Depuis quand l'utilisateur d'une market place doit se faire rémunérer pour partager son contenu ? Se serait comme exiger de Ebay ou leboncoin de rémunérer le vendeur ... On veut le beurre, l'argent et le cul de la crémière avec ? Ok Google gagne des sommes indescentes ... Quid de la révision du modèle de la diffusion de la presse qui date des années 1940 ??!!

Que pensez-vous du projet de loi en lui-même (faire payer Google et Facebook pour relayer des informations sur leurs plateformes) ?
1) de 1 c'est pas a eux de payer ...
2) de 2 c'est aux utilisateurs de payer l'utilisation de market place (donc les entreprises de presse)
3) on pourra dire merci aux éditeurs de presse de brader leur fichiers clients à Google et Facebook

Dans son expression actuelle, vous semble-t-il applicable ? Dans quelle mesure ?
Google, Facebook et Twitter trouverons le moyen de baisser les barèmes de rémunération à la presse, histoire d'imposer leur loi. Résultat bon nombre de sociétés de la presses vont se voir couper les vivre et mourir ... Au lieu d'aller se faire plumer en tendant le bâton qu'est ce qu'ils attendent pour boycotter les GAFAM et aller voir ailleur ?
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Avatar de Madmac
Membre expérimenté https://www.developpez.com
Le 19/01/2021 à 22:38
Citation Envoyé par pierre-y Voir le message
"un cadre qui permettra « aux entreprises de médias d’information de négocier individuellement ou collectivement avec Google et Facebook sur le paiement de l’inclusion de contenus » sur leur plateforme respective."

Je ne comprends pas tres bien, peux être a tort, la logique de cette loi. A moins que ce soit google ou facebook qui utilisent directement le contenu (dans ce cas pourquoi pas), ça va revenir au final à censurer toutes informations de manière indirecte avec cette loi. En effet, les entreprises allant devoir raquer des que quelqu'un fait une référence a un article (avec les abus que ça va générer des deux côtés), je vois mal comment ils ne vont pas poser une censure de masse la dessus.
Cela n'a pas grand-chose à voir avec de la censure. C'est vrai que cela peut avoir un impact semblable à de la censure. Mais ce n'est pas le point le plus important de l'histoire. Le point à considérer est que Google s'enrichit avec le travail d'un journal ou d'un journaliste australien, sans rien payer en retour.

Si vous lisez (encore) des journaux, vous allez voir à l'occasion la mention AP (Presses Associées) au début de certains articles. Ce qui veut dire que la nouvelle n'a pas été rédigée par un de leur journalistes. Mais que la nouvelle a été écrite par un journaliste externe. Et que le journal paît une redevance pour l'article original. La loi australienne ne fait qu'adapter la même logique au web. Personnellement, je trouve cela très raisonnable et très logique.

Google ne fait pas un sous en faisant une recherche pour vous. C'est vrai! Mais si vous cliquez un des liens de cette recherche. Et que ce site dispose d'espace publicitaire Google, Google va faire de l'argent avec votre recherche.

Google peut bien prétendre qu'il va refuser de diffuser les nouvelles. Mais en pratique, pour Google, cela revient également à abandonner le marché publicitaire australien à quelqu'un autre ...
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Avatar de JP CASSOU
Membre averti https://www.developpez.com
Le 22/01/2021 à 8:55
... Que ceux-ci mettent gratuitement en ligne la totalité du contenu référencé.

Et Google serait d'ailleurs inspiré de signaler les articles payants dans ses résultats de recherche.

Sur ce point, Google a raison
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Avatar de TidiusFF
Membre du Club https://www.developpez.com
Le 12/10/2020 à 15:01
Citation Envoyé par fodger Voir le message
cas flagrant de tentative de la part de google de prendre en otage une population et son gouvernement.
C'est une économie libre. Personne ne force Google à vendre ses services dans un pays.
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Avatar de defZero
Membre extrêmement actif https://www.developpez.com
Le 22/01/2021 à 20:40
L'Australie dit à Google "Vous voulez faire du biz chez nous ? Alors vous devez payer les éditeurs de presse que vous les utilisiez ou non".
Alors de un, c'est plus une technique de mafia que d'Etat démocratique et de deux, Google leur répond "Non merci, je passe, ce sera sans moi" et là dessus le gouvernement Australien considère que Google les menaces ?

Je croit que dans les Hectares qui on bruler vers chez eux il devait y avoir une fabrique de crack ou un truc bien puissant
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Avatar de Acheumeuneu
Membre actif https://www.developpez.com
Le 23/01/2021 à 8:19
C'est marrant cette façon de croire que Google se pense indispensable ! Si demain, toutes les personnes se mettent à utiliser des outils n'ayant rien à voir avec Google ben... adieu ! C'est pas comme s'il n'y avait aucune alternative ! Et comme je dis toujours, les américains sont amis avec toi uniquement par intérêt ! Ils demandent aux australiens de laisser tomber alors qu'ils passent leur temps à tirer à boulet rouge sur les GAFA.
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Avatar de Fagus
Membre confirmé https://www.developpez.com
Le 22/01/2021 à 13:10
Google va bloquer son moteur de recherche en Australie s'il est obligé de payer pour les extraits d'actualités
Ce serait tellement intéressant que ça ne risque pas d'arriver.
Que se passerait-il si finalement on constate que les journaux après un temps d'adaptation du marché, retrouvent le même niveau de recette ? Si l'on constate qu'en fait on peut vivre sans google ?
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Avatar de Nayboko
Nouveau membre du Club https://www.developpez.com
Le 13/10/2020 à 9:35
« pouvant atteindre 10 % de nos revenus australiens pour une seule infraction »
Tout comme on se prend une amende pour excès de vitesse, ou pour toute action illégale, et ce ne serait-ce qu'à partir d'une seule infraction. Bienvenue dans le monde réel, Google.
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