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La France présente son plan de relance de 100 milliards d'euros. 7 milliards iront au numérique
Pour soutenir les startups, réduire la fracture numérique et accélérer la transition numérique

Le , par Stéphane le calme

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10  0 
Pour faire face à l’épidémie du Coronavirus Covid-19, le Gouvernement a mis en place dès le début de la crise, des mesures inédites de soutien aux entreprises et aux salariés, qui continuent aujourd'hui d'être mobilisables.

Afin de redresser rapidement et durablement l’économie française, un plan de relance exceptionnel de 100 milliards d’euros est déployé par le gouvernement autour de 3 volets principaux :
  • l'écologie - l'objectif stratégique de ce plan - pour accompagner la transition vers une économie plus verte et durable ;
  • la compétitivité pour donner aux entreprises les conditions les plus favorables pour développer leurs activités et ainsi préserver l'emploi des salariés ;
  • et la cohésion pour garantir la solidarité entre les générations, entre les territoires, et entre tous les Français.

Ce plan de relance a été présenté au Conseil des ministres du 3 septembre 2020 par le Premier ministre accompagné entre autres par le ministre de l'Économie et la ministre chargée de la transition écologique. Il s'agit d'un plan d'investissements qui comprend des mesures pour favoriser la transition écologique, la compétitivité et l'innovation, mais aussi pour soutenir la création d'emplois. Cette enveloppe globale de 100 milliards d'euros sur deux ans vise à retrouver un niveau d'activité semblable à la période d'avant crise d'ici à 2022.


40 % de ces 100 milliards d’euros proviennent de l’Union européenne. Voici comment est réparti le budget :

30 milliards d'euros pour la transition écologique

Les moyens consacrés à hauteur de 30 milliards d'euros viseront à accélérer le verdissement de l'économie, à investir dans la rénovation énergétique des bâtiments publics et privés, à développer de nouvelles technologies vertes et à favoriser les modes de transports moins polluants. Concernant cette « relance verte », les mesures suivantes doivent mobiliser notamment :
  • 6,7 milliards pour la rénovation énergétique des bâtiments publics, des logements privés, des logements sociaux et des locaux de TPE (Très petites entreprises) et PME (Petites et moyennes entreprises) ;
  • 4,7 milliards pour le soutien au secteur ferroviaire afin de rénover le réseau national et développer le fret ;
  • 2 milliards pour le développement de l’hydrogène vert dès 2021-2022 ;
  • 1,2 milliard aux transports en commun et à l’usage du vélo ;
  • 1,2 milliard d’aides aux entreprises industrielles pour investir dans des équipements moins émetteurs de CO2 ;
  • 1,2 milliard en faveur de la transition du modèle agricole.

34 milliards d'euros pour la compétitivité et l'innovation

Dans le prolongement des mesures déjà prises, les 34 milliards viseront à renforcer la compétitivité et la souveraineté économique, à baisser les impôts de production, à financer en fonds propres des entreprises notamment des TPE et PME, à soutenir l'investissement dans l'innovation et l'industrie française.

Ce volet comprend en particulier :
  • 20 milliards d'euros de baisse de la fiscalité des entreprises ;
  • 3 milliards pour le renforcement des fonds propres des TPE, PME et ETI (Entreprises de taille intermédiaire) ;
  • 2,6 milliards afin de soutenir le développement des marchés clés comme le numérique et la santé ;
  • 1,95 milliard d'aides à l'innovation et aux projets d'innovations des filières stratégiques (PIA) ;
  • 1 milliard d'euros à la relocalisation en sécurisant les approvisionnements critiques et en soutenant les projets industriels dans les territoires.

36 milliards d'euros à la cohésion sociale et territoriale

Afin de réduire l'impact de la crise aussi bien d'un point de vue social que territorial, 36 milliards d'euros seront investis et se concentreront autour de trois grands chantiers liés aux compétences : sauvegarder l'emploi et aussi développer l'employabilité des jeunes, renforcer la productivité et le secteur de la santé. Il s'agira aussi de renforcer la cohésion sociale (soutien du pouvoir d'achat des plus précaires) et territoriale (inclusion numérique, redynamisation des commerces en centre-ville...).

À titre d'exemple, les investissements prévus se montent à  :
  • 7,6 milliards pour la sauvegarde de l'emploi des salariés dans les entreprises ayant connu une baisse d'activité, mais aussi pour former les salariés placés en activité partielle  ;
  • plus de 6,5 milliards d'euros pour l'emploi des jeunes ;
  • 6 milliards d'euros dans le secteur sanitaire et médico-social (Ségur de la Santé / dépendance) ;
  • 5,2 milliards en soutien aux collectivités territoriales ;
  • environ 2 milliards consacrés à la formation professionnelle.



Bruno Le Maire, ministre de l'Économie, des Finances et de la Relance, explique que le plan de relance « est un plan d'investissement pour tous les Français qui doit préparer la France de 2030 avec des objectifs clairs : relocaliser nos activités industrielles ; décarboner notre économie parce qu'il est indispensable d'accélérer la transition écologique pour sauver notre planète et avoir un modèle économique plus respectueux de l'environnement ; et enfin ce plan de relance doit nous permettre de créer les emplois qu'attendent les Français. »

Selon lui, les objectifs consistent à « retrouver d'ici deux ans le niveau de développement économique que nous avions avant la crise. Je rappelle que juste avant la crise nous avions un des taux de croissance les plus élevés de la zone euro ; nous avions un taux de chômage en dessous de la barre des 8% ; et nous étions devenus la nation la plus attractive de tous les pays européens pour les investissements étrangers. Le plan de relance doit nous permettre, en deux ans, de retrouver ce niveau de développement économique ».


7 milliards d'euros dédiés au numérique

Sur les 100 milliards d'euros qui seront investis, tous secteurs confondus, pour tenter de sortir de la crise, près de 7 milliards d'euros iront directement au numérique au cours des deux prochaines années sous la forme de participation aux levées de fonds, d'aide à la transformation numérique des entreprises et des services de l'État, mais aussi au travers de la formation aux métiers du numérique.

« Après l'environnement, le numérique est sans doute l'un des piliers les plus importants du plan de relance. Nous avions l'habitude de faire des plans sur cinq ans. Là, nous mettons 7 milliards d'euros rien que sur 2 ans », a d'ailleurs commenté Cédric O, secrétaire d'État chargé de la Transition numérique et des Communications électroniques.

« Depuis cet été, Apple vaut plus que l’ensemble du CAC 40. À l’image du remplacement d’Exxon Mobile par Salesforce au sein du Dow Jones, cet événement illustre à quel point le numérique est important pour l’avenir de nos emplois et de notre économie. Les résultats qui sont ceux de la France, et ce grâce à la politique menée depuis trois ans, sont très bons. Nous l’avons vu encore récemment à travers notre progression dans le classement des nations les plus innovantes.

« Nous restons néanmoins loin de la ligne d’arrivée, loin de ce que représente l’écosystème américain par exemple. Dans le cadre d’un plan pensé pour préparer l’avenir, il est indispensable que la question de la technologie et des startups soit un élément important. C’est la raison pour laquelle nous consacrons cette somme non négligeable à la croissance de l’écosystème ».


Les objectifs énoncés sont : soutenir les startups, réduire la fracture numérique et accélérer la transition numérique des entreprises et de l'État.

Dans cette enveloppe, 3,7 milliards sont réservés pour les startups et la souveraineté technologique, dont 2,4 milliards d'euros sont dédiés aux technologies de rupture. Sont concernés ici l'informatique quantique, l'intelligence artificielle ou le cloud. Ces technologiques feront l'objet de plans dédiés dans les semaines à venir. Pour Cédric O, « il est nécessaire d'investir pour qu'en termes de performance et rapport qualité-prix, les startups françaises soient au même niveau que les startups à l'international  ».

Les aides à l'innovation dont bénéficie chaque année la French Tech (le Plan d'Investissement d'Avenir ou PIA) augmenteront de 60 % pour atteindre 800 millions d'euros sur la période. Cette poche concerne directement les créateurs d'entreprise avec des prêts d'amorçage ou de recherche et développement par exemple. L'ensemble sera là aussi piloté par bpifrance. Parlant des leviers à disposition des startups pour tirer parti de ces annonces, Cédric O indique :

« D’abord, une augmentation significative de 60 % des aides à l’innovation de Bpifrance sur deux ans pour atteindre 800 millions d’euros au total. De cette manière, les startups savent où taper à la porte : les canaux existent, particulièrement pour les amorçages. Je pense qu’il va y avoir des opportunités suite à la crise, tout comme celle de 2008 avait été – par défaut – un facteur d’accélération forte de l’écosystème. C’est pourquoi nous voulons mettre plus d’essence dans le moteur, aussi bien par le biais des subventions que des levées de fonds, puisque 2,5 milliards d’euros seront consacrés à ces dernières sur les cinq prochaines années.

« D’autre part, le plan pour le secteur des technologies numériques s’élève à 2,3 milliards d’euros. Tout comme on l’a fait avec le plan autour de l’intelligence artificielle, qui a été tout de même déterminant il y a deux ans pour l’implantation de centres de recherche étrangers dans le pays, on veut faire en sorte que la France se positionne sur des technologies telles que l’informatique quantique ou la cybersécurité, pour être au rendez-vous de la compétition mondiale. Ces axes seront détaillés prochainement ».

2,3 milliards d'euros sont dédiés à la transformation numérique de l'Etat et des entreprises. La grande majorité de cette somme, soit 1,7 milliard d'euros, est allouée à la transformation numérique de l’État et des territoires. Le gouvernement explique dans le document de 296 pages où il donne des détails que « la crise sanitaire a démontré la nécessité d’accélérer résolument la transformation numérique du service public, afin d’offrir à tous les Français des services en ligne de qualité, plus simples et plus efficaces. Le plan de relance constitue une opportunité de renforcement des efforts de l’État en la matière ».

Ce plan de 7 milliards d'euros s'ajoute aux premières aides en faveur des startups d'un montant de 5,2 milliards d'euros.

Source : plan de relance

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Avatar de moldavi
Membre expert https://www.developpez.com
Le 19/11/2020 à 1:48
Bonjour.

Citation Envoyé par Olivier Famien Voir le message

Pour les candidats intéressés, aucun diplôme n’est exigé. Les conseillers retenus bénéficieront d’une formation de 350 heures au terme de laquelle ils devront apporter de l’aide à environ 13 millions de Français qui sont éloignés du numérique ainsi qu’à certaines TPE/PME. Ces conseillers qui seront répartis dans les différentes structures publiques ou privées seront pris en charge par l’État à hauteur du SMIC sur 2 ans ou 70 % sur trois ans. L’État financera à hauteur de 50 000 euros annuels les conseillers employés dans les collectivités et 40 000 euros ceux dépendant de structures privées.
Bientôt en France, on n'embauchera plus que les enfants, pour gratuit. Pour l'instant c'est le SMIC...

J'imagine que les bac + 5 informatique sans emploi sont ravis de cette nouvelle.
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Avatar de Cpt Anderson
Membre expérimenté https://www.developpez.com
Le 07/09/2020 à 10:17
100 milliards de plus ou de moins au niveau de la dette...on en est plus là. Et les intérêts de la dette qui représente environ 40 milliards par an, on s'en fout, on tapera dans le budget des hôpitaux, de la police, de l’école et autres babioles qui ne servent à rien.
8  0 
Avatar de Matthieu Vergne
Expert éminent https://www.developpez.com
Le 18/11/2020 à 23:12
Le principe est bien. Par contre certains points font froncer les sourcils :
Citation Envoyé par Olivier Famien Voir le message
Ces conseillers qui seront répartis dans les différentes structures publiques ou privées seront pris en charge par l’État à hauteur du SMIC sur 2 ans ou 70 % sur trois ans.
Dire de but en blanc : on te paye deux ans, mais tu en travaillera 2 ou 3 (parce que 70% sur 3 ans, c'est pareil que 100% sur deux ans) ne motive pas à faire 3 ans. De plus, le SMIC est un salaire *minimum*, donc que le gouvernement demande d'embaucher mais se permette de payer moins que le minimum, ça fait tâche.

Citation Envoyé par Olivier Famien Voir le message
L’État financera à hauteur de 50 000 euros annuels les conseillers employés dans les collectivités et 40 000 euros ceux dépendant de structures privées.
Hum... pourquoi cette différence ?
8  0 
Avatar de Jiji66
Membre éprouvé https://www.developpez.com
Le 19/11/2020 à 19:31
Citation Envoyé par driskiou Voir le message
Etant conseiller numérique, il n'y a pas que les personnes n'ayant jamais touché un ordinateur de leur vie qui ont besoin d'une formation.
je vous propose donc les évolutions suivantes :

C++ => GO
C => Rust
Java => Kotlin
Objective-C => Swift
Pascal => Python
Javascript => Typescript
Pour les personnes qui savent ce qu'est le Pascal moderne; le substituer par du Python est une horrible régression et je dirais même un très mauvais conseil !
7  0 
Avatar de moldavi
Membre expert https://www.developpez.com
Le 21/11/2020 à 2:49
Bonjour.

Citation Envoyé par Ryu2000 Voir le message
Ça ne les concerne pas.
Là on parle de former des types sans diplôme pour qu'ils puissent expliquer à des vieux comment utiliser un ordinateur :

====
Ben disons que je me demande pourquoi on va former 4000 personnes, alors que l'on a des chômeurs Bac+2/3/5, qui peuvent faire le travail, et cela, sans faire 350 heures de formation.
6  1 
Avatar de Ryu2000
Membre extrêmement actif https://www.developpez.com
Le 21/11/2020 à 7:52
Citation Envoyé par moldavi Voir le message
Ben disons que je me demande pourquoi on va former 4000 personnes
Ben déjà il y a peu de BAC+2, BAC+3, BAC+5 qui ont envie de gagner le SMIC (sauf ceux qui sont au RSA (quoi qu'ils on peut-être fini au RSA parce qu'ils ont refusé un job à 1600€ net/mois)).
Ensuite il faut former les conseilleurs sur la pédagogie, il faut que les conseillers s'entrainent à ne pas s'énerver, il faut apprendre la patience.

Les points à enseigner n'ont pas l'air très compliqué :
  • « prendre en main un équipement informatique »
  • « naviguer sur Internet »
  • « gérer les courriels »
  • « apprendre les bases du traitement de texte »
  • « installer et utiliser des applications utiles sur les smartphones »
  • « connaître l’environnement et le vocabulaire numérique »
  • « créer et gérer les contenus numériques ».


Le point le plus pénible c'est ce qui concerne les smartphones, imaginez vous en train d'enseigner à une personne de 75 ans comment utiliser un smartphone pour la première fois. (au moins un PC de bureau t'as un écran, un clavier, une souris, il y a un câble réseau, c'est plus simple)
En plus un smartphone ça passe forcément par le wifi et là c'est l'enfer de la connexion, déjà il faut trouver la clé, et bonne chance pour la recopier.
Il y a moyen d'entrer soi même une clé, mais il faut retrouver le login et le password du FAI. (et parfois il y a un système où il suffit d'appuyer sur un bouton de la box pour que l'appareil qui essaie de se connecter se retrouve sur la liste blanche)
Ça doit être l'enfer de découvrir l'informatique aujourd'hui, je suis content d'être un peu près né dedans.
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Avatar de tanaka59
Membre expert https://www.developpez.com
Le 18/11/2020 à 22:31
Bonsoir,

L’État français met 250 millions d’euros sur la table pour recruter 4 000 conseillers numériques.

Selon vous, ce plan de recrutement de 4000 conseillers numériques pourra-t-il réduire le nombre de Français qui sont encore éloignés du numérique ?
Même si cela représente une goutte d'eau il y a énormément à faire et c'est très bien !

La France et connue pour sa bureaucratie et son mille feuille administratif ... C'est déjà compliqué pour un citoyen lambda d'identifier la bonne administration pour une démarche donnée ... Alors pour ceux victimes d'illectronisme et / ou de retard en matière d'utilisation de l'outil numérique cela relève du parcours d'obstacle ... si ce n'est de situations kafkaïennes ...

Avez-vous de meilleures solutions qui permettraient d’amener plus efficacement tous les Français à savoir utiliser les outils du numérique ?
Atteindre 100% de services numériques et d'utilisation de la sorte est illusoire ... Par contre avoir un "service publique" pour "aiguiller" le publique et ne pas perdre le "côté" humain de mise en relation avec l'administration , c'est gagnant gagnant ... Attention non plus à ne pas tomber dans "l’assistanat" ...

Pour une fois que le gouvernement a une bonne idée ... comme quoi qu'ils font pas que du mauvais travail ...

---

Sinon actuellement en CDD , j'y suis allé au culot j'ai postulé sur le site « conseiller-numérique.gouv.fr » .
5  1 
Avatar de moldavi
Membre expert https://www.developpez.com
Le 22/11/2020 à 1:52
Bonjour.

Citation Envoyé par Ryu2000 Voir le message
Ben déjà il y a peu de BAC+2, BAC+3, BAC+5 qui ont envie de gagner le SMIC (sauf ceux qui sont au RSA (quoi qu'ils on peut-être fini au RSA parce qu'ils ont refusé un job à 1600€ net/mois)).
Je suis d'accord avec toi. Ces chômeurs en demandent trop, de salaire. Il faut faire comme les chinois, on embauche des enfant, c'est moins cher, voir gratuit.
4  0 
Avatar de
https://www.developpez.com
Le 07/09/2020 à 8:09
2 milliards pour l'hydrogène vert ?

En fait l'écologie 2.0 c'est de rajouter l'adjectif vert derrière nimporte quoi ?

Je peux le faire aussi, le charbon vert, le gaz vert, le pétrole vert, les éoliennes vertes, les panneaux photovoltaïques verts.

Le must have en tant que bon communiquant 2.0 aka social manager étant l'électricité verte.

On va droit dans le mur et on accélère c'est magique.

Si Cheminade était passé nous serions déjà sur mars sans ces problématiques, franchement je me demande à quoi pensent les gens qui votent sérieusement depuis 60 ans.
5  2 
Avatar de jpcaware
Futur Membre du Club https://www.developpez.com
Le 26/11/2020 à 14:15
Bonjour
Très intéressants tous ces commentaires.
Je fais parti d'une association "Université Populaire du Numérique" et déjà bon nombre d'entre nous fait ce boulot et bénévolement.
Les aides pour ce genre d'asso. sont assez faibles alors pourquoi pas à la place de ces embauches donner plus à ceux qui le font déjà.

Vulgariser l'informatique n'est pas donné à tous le monde et les diplômes ne sont pas une garantie.

Amicalement
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