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Google et Facebook appelés à se présenter devant le Congrès des États-Unis
Pour en dire plus sur les mesures prises contre les contenus extrémistes

Le , par Stéphane le calme

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Twitter, Facebook et Google vont de nouveau devoir se présenter devant le Congrès des États-Unis, pour un échange devant le Comité du commerce, des sciences et des transports du Sénat sur les contenus extrémistes transitant sur leurs plateformes.

Le 17 janvier, ces trois sociétés vont devoir parler des mesures qu'elles prennent pour lutter contre la propagation de la propagande extrémiste sur internet, a expliqué le comité dont l’ordre du jour est intitulé « Terrorisme et médias sociaux, les grandes entreprises en font-elles assez ? »

Comme lors de la dernière grande enquête du Congrès sur l'ingérence de la Russie dans les élections américaines, aucune des entreprises ne va envoyer ses plus hauts dirigeants. À la place, les responsables des politiques publiques de Twitter, Facebook et YouTube vont être autorisés à parler au nom de leur entreprise.

L'audience va se tenir une semaine après la date limite donnée aux trois sociétés pour partager des informations avec le comité du renseignement du Sénat sur l'ingérence russe. Facebook, Google et Twitter étaient censés répondre à une série de questions écrites détaillées du comité. Si les deux premières entreprises se sont déjà pliées à la règle du jeu, Twitter n’a pas encore déposé sa réponse même si la date limite est déjà passée.


« Facebook et Google ont respecté la date limite, et [avec] des quantités d'informations volumineuses, ce qui n'est pas le cas de Twitter », a déclaré le sénateur Mark Warner, démocrate au comité, sur le site des nouveaux médias Axios. « Je suis déçu par Twitter. »

« Ils doivent comprendre que lorsqu’ils envoient leurs cadres supérieurs et témoignent devant le Congrès et que le Congrès a ensuite des questions écrites, nous nous attendons à ce qu'ils répondent à ces questions », a ajouté Warner. « Donc, s’ils ont un retard d’un jour ou deux, ça va. Mais s’il s’agit là d’une tentative de plus pour eux d’échapper à leur responsabilité, cela ne va pas être bien perçu par le comité. »

De son côté, Twitter a déclaré attendre « avec impatience » de finaliser les réponses que l’entreprise prépare pour le comité du renseignement : « Nous continuons à travailler en étroite collaboration avec les enquêteurs du comité afin de fournir des réponses détaillées à leurs questions », a déclaré l’entreprise dans un communiqué. « Comme notre examen est en cours, nous voulons nous assurer que nous fournissons au Congrès les réponses les plus complètes et les plus précises possible. »
Twitter et Facebook font tous deux face à une date limite aussi stricte en Europe. Le député Damian Collins, président du comité spécial DCMS, a donné aux réseaux sociaux jusqu'au 18 janvier pour fournir des informations détaillées sur l'implication de la Russie dans les votes britanniques, y compris le référendum européen, qu'ils ont omis de fournir en décembre.

Source : comité du Sénat, Axios, The Guardian

Et vous ?

À la lumière de votre expérience de ces plateformes, pensez-vous que ces entreprises en font assez pour combattre les contenus extrémistes ?

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