Twitter a supprimé une centaine de comptes qui auraient tenté de manipuler
La présidentielle américaine de 2016

Le , par Stéphane le calme, Chroniqueur Actualités
Comme Facebook, Twitter affirme avoir été ciblé par des publicités d'influence russe pendant la campagne présidentielle américaine de 2016. Au même titre que Facebook, le réseau social a été invité à témoigner devant le Congrès américain dans le cadre de cette enquête.

« Plus tôt cet été, nous avons décrit certains de nos travaux pour lutter contre les bots et les réseaux de manipulation sur Twitter. Depuis lors, nous avons reçu un certain nombre de questions sur la façon dont les bots malveillants et les réseaux de désinformation sur Twitter ont pu être utilisés dans le contexte des élections présidentielles américaines de 2016 », a rappelé Twitter dans un billet de blog.

Le réseau social a assuré être en train de « dialoguer avec les comités du Congrès sur l'ingérence de la Russie lors des élections américaines de 2016 » : « Il s’agit d’un processus continu et nous continuerons de collaborer avec les enquêteurs », a fait valoir Twitter. Une situation qui vient donc justifier le fait que l’entreprise affirme ne pas être en mesure de relayer publiquement tous les éléments discutés avec les enquêteurs.

« Et il y aura toujours des outils ou des méthodes dont nous ne pouvons pas parler, car ce faisant, cela permettrait à des acteurs malveillants de les contourner. Mais nous savons qu'il existe un grand besoin d’une plus grande transparence dans la façon dont Twitter lutte contre les bots et les réseaux de manipulation. C'est pourquoi nous ferons de notre mieux pour vous informer de nos résultats sur ces questions spécifiques et, plus largement, de nos efforts pour lutter contre les bots, les spams et les réseaux d'information malveillants sur Twitter », a poursuivi Twitter.

L’entreprise explique que la communauté de renseignement des États-Unis a publié un rapport en janvier 2017, soulignant le rôle que la RT (Russia Today), « qui a des liens solides avec le gouvernement russe », aurait joué dans la tentative pour interférer avec les élections américaines de 2016 « et de saper la confiance dans la démocratie américaine ». RT a des comptes sur Twitter et tweets régulièrement. La nature ouverte de la plateforme Twitter signifie que cette activité était publique.

« Aujourd'hui, nous avons partagé de manière proactive avec le personnel du comité une rediffusion d'annonces que trois comptes RT (@RT_com, @RT_America et @ActualidadRT) qui ont ciblé le marché américain en 2016. Après les réunions que nous avons eues aujourd'hui, nous croyons que c'est la liste complète de ces trois comptes dans ce délai, mais nous continuons d'examiner nos données internes et nous en informerons les comités, car nous avons plus à partager.

« Sur la base de nos résultats jusqu'à présent, RT a dépensé 274 100 $ dans les annonces américaines en 2016. Au cours de cette année, les comptes @RT_com, @RT_America et @ActualidadRT ont sponsorisé 1823 tweets qui ont définitivement ou potentiellement ciblé le marché américain. Ces campagnes s'adressaient aux adeptes des médias traditionnels et ont principalement sponsorisé des tweets RT concernant des actualités. »

Twitter affirme qu’au cours de l'élection de 2016, il a supprimé des tweets qui tentaient d’interférer avec l'exercice des droits de vote en faisant circuler des informations intentionnellement trompeuses.

« Par exemple : lorsque nous avons été alertés des exemples de "SMS pour voter" Hillary Clinton, nous avons rappelé de manière proactive qu’il n’est pas possible de voter via des SMS, examiné le contenu qui nous a été signalé, utilisé nos outils exclusifs pour rechercher des comptes liés qui ont enfreint nos règles et, après un examen minutieux, avons pris des mesures sur des milliers de tweets et de comptes. Nous n'avons pas trouvé que les comptes associés à cette activité avaient une origine russe évidente, mais certains des comptes semblent avoir été automatisés. Nous avons partagé des exemples du contenu de ces tweets supprimés avec des enquêteurs du Congrès. »

La plateforme a également indiqué que les campagnes en cours sur Facebook et Twitter étaient parfois liées : « Sur les près de 450 [faux] comptes que Facebook a dévoilés récemment, nous avons constaté que 22 disposaient de comptes correspondants sur Twitter. Tous ces [utilisateurs] ont été suspendus de twitter pour ne pas avoir respecté nos conditions d’utilisation, la plupart pour avoir violé nos interdictions contre le spam. » Le réseau social affirme avoir trouvé 179 comptes supplémentaires incriminés.

Source : Twitter


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Avatar de domi65 domi65 - Membre averti https://www.developpez.com
le 06/10/2017 à 20:58
Ou comment convertir le néant en actualité.
RT a des liens solides avec le gouvernement russe ! Rhoo ! Paraitrait aussi que France 24 aurait (sous réserves, hein) des liens avec le gouvernement Français.

3 comptes tweeter ouverts par RT ! My goooooooooooooood ! Mais que fait la police ? Enfin je veux dire que font la CIA, la NSA et les 15 autres agences officielles de « l'Amérique » des 80 milliards de dollars qu'elles ont dépensés en 2016 ?

Etc.
Avatar de Stéphane le calme Stéphane le calme - Chroniqueur Actualités https://www.developpez.com
le 28/10/2017 à 10:02
Twitter a décidé de retirer deux médias russes de son réseau de publicités,
qui auraient tenté de manipuler les élections présidentielles américaines

Twitter a pris la décision politique d'exclure la publicité de tous les comptes appartenant à Russia Today (RT) et à Spoutnik, décision qui a pris effet immédiatement. Le réseau social a expliqué que « Cette décision s’est appuyée sur le travail rétrospectif que nous avons accompli au cours de l'élection américaine de 2016 et sur la conclusion de la communauté des renseignements américains selon laquelle RT et Spoutnik ont ​​tenté d'interférer dans les élections au nom du gouvernement russe. Nous n'avons pas pris cette décision à la légère et nous prenons cette mesure maintenant dans le cadre de notre engagement continu à protéger l'intégrité de l'expérience utilisateur sur Twitter. »

L’entreprise a expliqué que la communauté de renseignement des États-Unis a publié un rapport en janvier 2017, soulignant le rôle que la RT (Russia Today), « qui a des liens solides avec le gouvernement russe », aurait joué dans la tentative pour interférer dans les élections américaines de 2016 « et de saper la confiance dans la démocratie américaine ». RT a des comptes sur Twitter et tweets régulièrement. La nature ouverte de la plateforme Twitter signifie que cette activité était publique.

En septembre, après une réunion avec un comité du Congrès, Twitter avait fait valoir « Qu’aujourd'hui, nous avons partagé de manière proactive avec le personnel du comité une rediffusion d'annonces que trois comptes RT (@RT_com, @RT_America et @ActualidadRT) qui ont ciblé le marché américain en 2016. Après les réunions que nous avons eues aujourd'hui, nous croyons que c'est la liste complète de ces trois comptes dans ce délai, mais nous continuons d'examiner nos données internes et nous en informerons les comités, car nous avons plus à partager.

« Sur la base de nos résultats jusqu'à présent, RT a dépensé 274 100 $ dans les annonces américaines en 2016. Au cours de cette année, les comptes @RT_com, @RT_America et @ActualidadRT ont sponsorisé 1823 tweets qui ont définitivement ou potentiellement ciblé le marché américain. Ces campagnes s'adressaient aux adeptes des médias traditionnels et ont principalement sponsorisé des tweets RT concernant des actualités. »

Twitter affirme qu’au cours de l'élection de 2016, il a supprimé des tweets qui tentaient d’interférer avec l'exercice des droits de vote en faisant circuler des informations intentionnellement trompeuses.

« Par exemple : lorsque nous avons été alertés des exemples de "SMS pour voter" Hillary Clinton, nous avons rappelé de manière proactive qu’il n’est pas possible de voter via des SMS, examiné le contenu qui nous a été signalé, utilisé nos outils exclusifs pour rechercher des comptes liés qui ont enfreint nos règles et, après un examen minutieux, avons pris des mesures sur des milliers de tweets et de comptes. Nous n'avons pas trouvé que les comptes associés à cette activité avaient une origine russe évidente, mais certains des comptes semblent avoir été automatisés. Nous avons partagé des exemples du contenu de ces tweets supprimés avec des enquêteurs du Congrès. »


Dans son rapport du 26 octobre 2017, Twitter a assuré que sa décision de supprimer des publicités « est limitée à ces deux entités sur la base de notre enquête interne sur leur comportement ainsi que de leur inclusion dans le rapport DNI de janvier 2017. Cette décision ne s'applique pas à d'autres annonceurs. RT et Sputnik peuvent rester des utilisateurs organiques sur notre plateforme, conformément aux règles de Twitter. »

Twitter a également décidé de prendre les 1,9 million de dollars qu’il estime avoir obtenu par les publicités générées par RT depuis qu'il est annonceur en 2011 et de « Faire don de ces fonds pour soutenir la recherche externe sur l'utilisation de Twitter dans l'engagement civique et les élections, y compris l'utilisation d'automatisation malveillante et la désinformation, avec un accent initial sur les élections et l'automatisation. » L’entreprise a promis de partager plus d’informations sur ces dépenses plus tard.

Une décision qui est loin de faire sourire la Russie. La directrice du Département de l'information et de la presse du ministère des Affaires étrangères, Maria Zakharova, a publié une déclaration sur Twitter et Facebook où elle a critiqué la décision de Twitter. Elle s’en est également prise directement au gouvernement américain. Selon elle, il s’agit désormais d’un problème de liberté d'expression et elle a promis que le gouvernement russe prendra des mesures.

« Nous voyons cela comme une autre mesure agressive visant à bloquer les activités de la chaîne de télévision russe Russia Today qui est le résultat de la pression d'une partie des services américains de renseignement. Il est clair que l’obstruction des médias russes, notamment par l’Arsenal des services de renseignement, montre une violation flagrante par les États-Unis d’Amérique d’une législation nationale et internationale garantissant la liberté d’expression », a-t-elle déploré.

Source : déclaration Twitter, déclaration Zakharova (Twitter et Facebook)
Avatar de Victor Vincent Victor Vincent - Chroniqueur Actualités https://www.developpez.com
le 28/10/2017 à 12:54
Facebook corrige enfin son système publicitaire utilisé par les Russes
pour influencer secrètement l’élection présidentielle américaine

Près d'un an après la dernière élection présidentielle américaine entachée de « Fake News » et qui aurait été influencée par les Russes, Facebook a annoncé vendredi qu'il commençait à mettre en œuvre une série de nouvelles politiques visant à rendre ses publicités plus transparentes. Certaines de ces mesures ont d'abord été annoncées, ou du moins suggérées, plus tôt ce mois-ci. Il s’agit par exemple de mettre en lumière ceux qui sont appelés par la boite les « Dark Posts », ces messages qui ne peuvent être vus que par un public ciblé, mais aussi l'introduction d'une exigence selon laquelle les annonceurs politiques devront faire vérifier leur identité, comme ils le feraient dans les publicités dans les journaux ou à la télévision.

D'autres nouvelles mesures viennent s’ajouter à celles annoncées depuis le début du mois. En l’occurrence, la décision de Facebook, qui suit sur ce point l'exemple de Twitter, d’étendre ses nouvelles règles de transparence à toutes les publicités, et non seulement aux publicités politiques. Le géant des réseaux sociaux estime que ces nouvelles mesures représentent un véritable pas en avant pour éviter que les dysfonctionnements ayant permis aux trolls russes de potentiellement atteindre des dizaines de millions d'électeurs américains avec des messages politiques diviseurs, souvent faux, avant l'élection présidentielle de 2016 ne se reproduisent dans le futur.

Ces nouvelles mesures viennent confirmer à quel point Facebook et d'autres grandes entreprises du net sont prêts à faire des efforts dans leur gestion afin d'éviter de nouvelles réglementations fédérales sur leurs plateformes publicitaires. À compter du mois prochain avec un test au Canada, Facebook ajoutera un bouton « Voir les annonces » aux pages comportant des annonces sur sa plateforme. Cela permettra aux internautes de voir toutes les annonces diffusées sur cette page, y compris celles qui ne les ciblent pas. Auparavant, les « Dark Posts » ou publicités sombres permettaient aux annonceurs de masquer leurs annonces et de ne les afficher que pour des utilisateurs spécifiques ciblés dans leurs campagnes. D'ici l'été prochain, cette nouvelle politique adoptée par la boite en matière de publicité sera déployée dans d'autres pays, y compris aux États-Unis. Ce qui doit coïncider au pays de l’Oncle Sam avec les élections de mi-mandat en 2018, note Facebook dans un billet de blog.

Les efforts de Facebook pour remédier à ce dysfonctionnement et le timing pourraient laisser croire que la société agit sous l’effet de la pression du très puissant Congrès des États-Unis et essaie d'anticiper d’éventuelles restrictions. En effet, ces nouvelles mesures sont annoncées quelques jours avant les audiences du 1er novembre, au cours desquelles Facebook, Google et Twitter témoigneront devant les comités du renseignement de la Chambre des représentants et du Sénat américain sur l'ingérence russe dans les élections. Face à la pression de l’opinion publique qui pourrait se retourner contre eux, ces géants d’Internet tentent d'éviter de nouvelles réglementations fédérales et proposent plutôt une autorégulation. Will Hurd, un républicain de l’État du Texas qui siège au House Intelligence Committee, a suggéré que les nouvelles réglementations annoncées étaient les bienvenues, mais que peut-être Facebook et les autres ont encore du travail devant eux.

Source : Blog Facebook

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Voir aussi

WhatsApp va partager les numéros de téléphone de ses utilisateurs avec Facebook afin de mieux les cibler avec des publicités pertinentes
Avatar de Namica Namica - Membre expérimenté https://www.developpez.com
le 29/10/2017 à 2:30
Pfff... ça doit leur faire mal au c... de devoir censurer leur annonceurs.
Avatar de matthius matthius - Membre averti https://www.developpez.com
le 29/10/2017 à 9:37
Les données dérobées aux démocrates l'ont été aux États-Unis.
Autrement dit, il y avait trop de données dérobées chez les démocrates pour que ça se fasse par Internet.
Donc les élections américaines sont une affaire étasunienne.
Avatar de Stéphane le calme Stéphane le calme - Chroniqueur Actualités https://www.developpez.com
le 31/10/2017 à 12:11
L'ingérence russe dans l'élection américaine sous-estimée par Facebook, Twitter et Google ?
Les entreprises seront entendues au Sénat

Ce mardi 31 octobre 2017, des représentants de Google, Facebook et Twitter doivent être entendus devant plusieurs commissions du Sénat américain et de la Chambre des représentants pour déterminer si la Russie a exploité les grandes plateformes du Web pour influencer l’opinion publique durant la présidentielle américaine.

Selon plusieurs médias, dont le Wall Street Journal, Facebook devrait dévoiler que les opérateurs basés en Russie ont publié environ 80 000 messages sur le réseau social sur une période de deux ans et qui ont été diffusés durant cet intervalle à environ 126 millions d'Américains .

Ces statistiques, qui montrent que la moitié de la population électorale américaine a pu être exposée aux publications, dépassent largement les précédentes estimations de Facebook.

Pour rappel, en septembre, le groupe avait déjà annoncé avoir identifié 3 000 publicités diffusées sur son site en 2016, vues par 10 millions d’internautes américains. Ces publicités avaient pour particularité d’évoquer des sujets très polémiques aux États-Unis comme l’accueil des réfugiés, le mouvement Black Lives Matter, le port d’armes, l’islam ou les droits des personnes LGBT (lesbiennes, gays, bisexuels, transgenres). Certaines publicités visaient aussi directement Hillary Clinton, l’adversaire de Donald Trump dans la course à la Maison-Blanche.

Cette fois-ci, outre les publicités, Facebook a aussi repéré 470 comptes liés à l’entité russe appelée Internet Research Agency et qui ont diffusé des contenus non payants. Ce sont eux qui ont permis d’atteindre un nombre beaucoup plus important d’utilisateurs, selon le témoignage préparé par l’avocat général de Facebook Colin Stretch en vue de ses auditions au Congrès, et cité par Reuters.

Selon ce document, entre juin 2015 et août 2017, l’Internet Research Agency a publié 80 000 fois sur le réseau et 29 millions d’utilisateurs ont reçu ces publications sur leur fil d’actualités, portant ce chiffre à 126 millions en tenant compte des partages, des commentaires et des mentions « j’aime » dont ces posts ont fait l’objet.

« Ces actions vont à l'encontre de la mission de Facebook de construire la communauté et tout ce que nous défendons. Et nous sommes déterminés à faire tout ce que nous pouvons pour contrer cette nouvelle menace », a déclaré Stretch.

En parallèle, Twitter a détecté et suspendu 2 752 comptes liés à des acteurs russes et en particulier à l'Internet Research Agency, avance Reuters qui affirme l’avoir appris d’une source proche du dossier confié aux parlementaires. Le groupe estimait précédemment à 201 le nombre de ces comptes.

De son côté, Google a donné lundi sur son blog des précisions sur la façon dont ses services avaient été instrumentalisés. L’entreprise dit avoir trouvé sur sa plateforme YouTube 1 108 vidéos créées par des comptes liés aux intérêts russes, ayant cumulé au total 309 000 vues aux États-Unis entre juin 2015 et novembre 2016. L’entreprise souligne aussi que des comptes liés à l’Internet Research Agency russe ont dépensé 4 700 dollars dans des publicités diffusées par la régie de Google.

Kent Walker, avocat général de Google, a déclaré :

« Prévenir le mauvais usage de nos plateformes est quelque chose que nous prenons très au sérieux ; c'est un objectif majeur pour nos équipes. Nous sommes déterminés à trouver un moyen de mettre un terme à ce type d'abus et de travailler en étroite collaboration avec les gouvernements, les forces de l'ordre, les autres entreprises et les principales ONG pour promouvoir l'intégrité électorale et la sécurité des utilisateurs.

« Nous avons mené une enquête approfondie sur l'élection américaine à travers nos produits en nous appuyant sur le travail de notre équipe de sécurité de l'information, sur des campagnes de désinformation menées par nos équipes et sur des pistes fournies par d'autres sociétés. Aujourd'hui, nous partageons les résultats de cette enquête. Bien que nous n'ayons constaté qu'une activité limitée dans nos services, nous continuerons de travailler pour les prévenir, car il n'y a pas d'interférence acceptable.

« Nous lancerons plusieurs nouvelles initiatives pour assurer plus de transparence et renforcer la sécurité. »

Les trois entreprises seront entendues devant la commission judiciaire du Sénat, et les commissions du renseignement du Sénat et de la Chambre des représentants. Les audiences seront retransmises en direct.

Source : Reuters, Google
Avatar de Aurelien Plazzotta Aurelien Plazzotta - Membre éprouvé https://www.developpez.com
le 31/10/2017 à 12:48
Les méchants russes nous ont piraté et nous on est les gentils américains victimisés. Voilà la propagande de Reuters et Google, ou comment faire et défaire les opinions publiques...
Avatar de JawDrool JawDrool - Nouveau membre du Club https://www.developpez.com
le 31/10/2017 à 13:46
Donc les manipulations russes ont empêché les médias américains de manipuler tranquillement l'electorat pour faire élire leur candidat manipulé par les lobbies? C'est plutôt positif, non? Je commence à avoir du mal à suivre... Et dans tout cela on oublie les manipulations illuminati et reptiliennes #OnTeManipule
Avatar de Cpt Anderson Cpt Anderson - Membre éprouvé https://www.developpez.com
le 31/10/2017 à 14:32
Que c'est ridicule ces news ! La Russie qui s'ingère dans l’élection US. Les Mossadegh, Chavez, Allende, Castro etc doivent se retourner dans leurs tombes ! Quelle honte de lire ça !
Avatar de marsupial marsupial - Membre émérite https://www.developpez.com
le 31/10/2017 à 14:58
J'attends de voir pour me prononcer. Par contre je pense que même si la curiosité est un vilain défaut cela peut être aussi une bonne maladie. FB, Google et Twitter en mode témoin assisté devant 3 commissions sénatoriales, ils doivent les avoir un peu moites.
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