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Google et Microsoft envisagent de créer une liste des utilisateurs d'IPv6
Pour accélérer l'adoption du futur protocole

Le , par ram-0000

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Mise à jour du 29/03/10
NB : Les commentaires sur cette mise à jour commencent [POST="5097183"]ici dans le topic[/POST]

Google et Microsoft discutent pour créer une liste des utilisateurs d'IPv6
Pour accélérer son adoption : à la fois bonne et mauvaise solution

Google, Microsoft (ainsi que Netflix) ont entamé des discussions dans l'optique de créer une liste commune des internautes qui utiliseront l'IPv6, le futur protocole d'internet qui pourra palier à la pénurie d'adresse IPv4 (lire ci-avant).

La nouvelle est bien évidemment très controversée.

Cette « liste blanche » de DNS servirait aux sites à envoyer des contenus différenciés selon que le visiteur serait en IPv6 ou en IPv4.

L'idée de cette liste a été émise lors du Internet Engineering Task Force, une institution en charge justement de l'IPv6 et de l'IPv4.

De leur coté, les FAI ont fait part de leurs réticences. Pour eux, cette liste deviendra à terme une lourdeur administrative ingérable, et surtout impossible à mettre à jour.

Les fournisseurs de contenus soulignent eux que l'IPv6 posent encore beaucoup trop de problèmes de fiabilité (liens brisés) pour que son déploiement se fasse dans de bonnes conditions.

Une telle liste permettrait donc de contourner les freins à son adoption : le « contenu IPv6 » ne serait plus délivré à des IPv6 qui ne fonctionnent pas (ce qui rend les sites inaccessibles à l'utilisateur puisqu'ils ne basculent pas en « contenu IPv4 ») mais à celles déjà « certifiées ».

Reste la solution de choisir cette option de manière temporaire pour permettre à l'IPv6 de devenir plus « fiable ».

Aujourd'hui, pour palier aux IPv6 défectueuses, Netflix, le service de location de DVD et de VOD, propose deux sites séparés. Au client de choisir son site en fonction de son type d'IP. Une solution qui exige des connaissances techniques de la part du consommateur et qui est donc tout sauf « user friendly ».

Tous les participants à cette discutions sont néanmoins d'accord sur un point, pour eux, cette « liste blanche » ne poserait aucun problème de confidentialité.

Et d'expliquer que seules les IPv6 seraient recensées, pas le nom de la machine ou de l'abonné qui lui sont liés.

Ces discussions peuvent être vues comme une bonne nouvelle. Elles montrent que les acteurs du Net prennent le problème à bras le corps et tentent de trouver des moyens pour faire migrer les usages vers l'IPv6.

Elles peuvent aussi être vues comme une mauvaise nouvelle. Le moindre doute sur la confidentialité et la nature des données contenues dans cette liste pourrait, en sens inverse, retarder encore un peu plus l'adoption du futur protocole.

D'après vous, une "liste blanche" d'IPv6, c'est une bonne ou mauvaise solution ?

MAJ de Gordon Fowler

Mise à jour du 20/01/10

Pénurie totale d'adresses IPv4 prévue pour 2011
Il ne reste que 10 % d'adresses non allouées : que faire ?

La Number Resource Organization vient de publier une étude alarmiste. Il ne resterait que 10% d'adresse IPv4 disponibles.

Pire, la pénurie devrait arriver dès l'année prochaine.

La NRO pousse tous les acteurs d'Internet à réagir sur-le-champs.

L'organisation en appelle aux FAI bien sûr, mais également aux gouvernements, aux entreprises, aux professionnels IT et à tous les utilisateurs. D'après elle, il tout le monde se doit d'y mette du sien pour passer dès aujourd'hui à l'IPv6.

Dans le cas contraire, l'expansion d'Internet (nouveaux internautes, nouveaux sites, etc.) pourrait être bloquée nette.

Pour l'éviter, la NRO propose donc que les utilisateurs exigent l'IPv6 auprès de leur FAI, que les gouvernements en fassent la promotion et encourage son déploiement, que les pouvoirs publics achètent du matériel compatible avec l'IPv6, et que tous les acteurs économiques privés fassent de même.

Mais comme le grand public (voire le public IT) reste indifférent à cette problématique, la NRO semble penser que la trop lente migration vers l'IPv6 a peu de chance de s'accélérer et que l'année 2011 risque d'être particulièrement noire pour le réseau.

A juste titre ?

Source : L'étude de la NRO

Et vous ?

Trouvez-vous l'étude de NRO alarmiste ou réaliste (ou les deux) ?

MAJ de Gordon Fowler

21/10/09

Les demandes de blocs IPv6 explosent
Selon l'ARIN, celles pour l'IPv4 chutent

L'ARIN, le register américain - l'un des trois organismes mondiaux en charge de la gestion des des noms de domaines et des adresses IPs – vient de rapporter que les demandes pour les adresses IPv4 sont en fort ralentissement tandis que celle pour les IPv6 connaissent une croissance quasi exponentielle.

Sur les seuls 9 premiers mois de l'année, l'ARIN a reçu 300 demandes de blocs d'adresses IPv6. La totalité des demandes sur 2007 et 2008 s'élevait, en cumulé, à 250.

Dans le même temps l'IPv4 recule de 10 à 20 % par an.

Les FAIs américains seraient donc en train d'effectuer leur migration technologique sans que la crise actuelle ne semble les impacter.

LIPv6 est la version6 du protocole IP.

L'IPv4 est sa version4, la plus déployée dans le monde. Elle utilise un adressage sur 32 bits. C'est-à-dire qu'une adresse IP occupe 4 octets (4*8=32). Il y a ainsi près de 4 milliards de combinaisons possibles.

Pour sa part l'IPv6 utilise un adressage sur 128 bits répartis en 16 octets.
Le nombre d'adresses IP passe alors de 2 puissance 32 à 2 puissance 128.

Source

Et vous ? :

Pensez-vous que les FAIs sont en passe d'adopter massivement l'IPv6 ?

MAJ de Gordon Fowler.

2010 pourrait être la dernière année pour IPv4

Il est prévu que 2011 soit l’année où il n’y aura plus d’adresses IP disponibles.

Il a toujours été su que, un jour ou l’autre, nous manquerions d’adresses IPv4 depuis 1981 date à laquelle le protocole IP a été standardisé. Les mathématiques disent qu’il n’y aura jamais plus de 4 294 967 296 adresses IPv4 différentes. Avant 1993, les adresses IP étaient données par blocs très large à causes de limitation dans les protocoles de routage. Ces limitations ont disparues mais dans le même temps Internet a commencé à devenir prépondérant, demandant de plus en plus d’adresses IP.

A ce moment, l’IETF a réalisé qu’à un moment, nous manquerions d’adresses IP. Cette date a été estimée à 2005. Bien qu’ils se soient trompés sur l’année, ils avaient raison sur le fait que cela arriverait durant cette décade.

L’invention de la translation d’adresse (NAT pour Network Address Translation), qui permet de partager la même adresse publique pour plusieurs machines a permis de prolonger la vie de l’IPv4 de même que d’autres technologies qui furent aussi importantes comme le subnetting à longueur variable qui permet de subdiviser les réseaux IP et les switch ethernet qui permettent de construire de plus grand réseaux diminuant ainsi le besoin de subdiviser les réseaux IP.

L’année prochaine pourrait être la dernière année où les FAI (Fournisseurs d’Accès à Internet) pourraient obtenir des adresses IP dans les conditions de ces 10 dernières années.

Regardons un peu l’état actuel de l’espace des adresses IPv4 et ce qui se prépare dans un future proche. L’IANA (Internet Assigned Numbers Authority) garde une trace de l’espace d’adresses IPv4 dans ce qui s’appelle des blocs /8. Cette notation est une manière simple de spécifier un range d’adresses. Un bloc /8 contient toutes les adresses commençant par un nombre sur 8 bits donné. Il y a 2^8 (256) blocs /8 qui sont regroupés en 5 classes d’adresses :
  • Class A : 0 - 127
  • Class B : 128 - 191
  • Class C : 192 - 223
  • Class D : 224 - 239
  • Class E : 240 - 255


La classe D est utilisée pour le multicast dans lequel un paquet est envoyé simultanément à plusieurs destinataires.

La classe E a été réservée depuis la nuit des temps et des concepteurs de systèmes trop zélés ont parsemé leur code avec des contrôles qui refusent ces adresses. C’est souvent une poignée de lignes de code mais il n’y a aucune solution pour mettre à jour tous ces systèmes avant que nous n’ayons besoin de ces adresses et donc la classe E ne pourra jamais être utilisée pour un usage général.

La classe A contient 3 blocs /8 qui ne peuvent être utilises. La route par défaut, référencée par l’adresse 0.0.0.0, fait que le bloc 0/8 est inutilisable, le bloc 10/8 est utilisé pour l’adressage privé et l’adresse IP localhost 127.0.0.1 fait que le bloc 127/8 est lui aussi inutilisable.

Il reste donc 221 blocs /8 utilisables dans les classes A, B et C :
  • 101 de ces blocs sont alloués (aux 5 Regional Internet Registries),
  • 92 sont attribués historiquement au gouvernement US, à des constructeurs (IBM, Apple, DEC, HP, and MIT) ou des universités.
  • il en reste 28 disponibles.


Les adresses utilisées et disponibles se répartissent comme suit :
  • IANA : 470 millions disponibles
  • AfriNIC (Afrique) : 12 millions d’adresses utilisées et 21 millions disponibles
  • APNIC (Asie et Pacifique) : 511 millions d’adresses utilisées et 60 millions disponibles
  • ARIN (Amérique du Nord) : 473 millions d’adresses utilisées et 47 millions disponibles
  • LACNIC (Amérique du Sud) : 75 millions d’adresses utilisées et 25 millions disponibles
  • RIPE NCC (Europe, URSS, Moyen Orient) : 438 millions d’adresses utilisées et 32 millions disponibles
  • Historique : 1 410 millions d’adresses utilisées et 133 millions disponibles

Ce qui fait un total de 2 919 millions d’adresses attribuées et 788 millions d’adresse disponibles et si l’on fait la somme de ces 2 nombres, on retrouve bien nos 221 blocs /8 d’adresses.

Maintenant, combien de temps vont tenir ces 788 millions d’adresses disponibles ?

La quantité d'espace d'adressage distribuée par an était de 10 blocs / 8s en 2005 et 2006 et près de 12 blocs /8 en 2007 et 2008.

Et vous que pensez vous qu’il va se passer lorsque toutes les adresses IP disponibles seront attribuées ?

Sources : http://www.potaroo.net/ispcol/2009-0...ipv4model.html

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Avatar de smyley
Expert éminent https://www.developpez.com
Le 09/09/2009 à 23:45
Juste un truc : depuis combien d'années est-ce qu'on annonce que l'IPv4 est obsolète et qu'elle doit être changée ?
Personne n'a envie d'être le premier à payer pour mettre à jour l'ensemble des systèmes impactés mais plus on attend, plus la facture va être salée ... du coup je doute que 2010 soit la fin de l'IPv4, pas parce qu'on aura trouvé un moyen d'être satisfait, mais parce que les principaux acteurs vont trainer les pieds quand il s'agira de payer.
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Avatar de cherkaoui.j.e
Membre actif https://www.developpez.com
Le 10/09/2009 à 0:56
IPv4 et IPv6 ne peuvent pas cohabiter ensemble?
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Avatar de nonpoluant
Membre du Club https://www.developpez.com
Le 10/09/2009 à 1:07
Je suis étudiant en informatique, et dans mon université on nous oblige à faire tous nos programmes et projets compatibles à la fois avec l'IPv4 et l'IPv6.

Je ne suis pas spécialiste mais, peut-être peut-on imaginer l'IPv4 comme un sous ensemble de l'IPv6 non? Après tout, l'IPv6 c'est comme une IPv4 mais avec + de chiffres, donc on doit pouvoir considerer toute IPv4 comme une IPv6 en prenant l'IPv4 et en lui rajoutant des 0 pour en faire une IPv6 (mais peut-être suis-je trop naïf)
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Avatar de mteirek_m
Membre habitué https://www.developpez.com
Le 10/09/2009 à 1:57
Citation Envoyé par nonpoluant Voir le message
Je suis étudiant en informatique, et dans mon université on nous oblige à faire tous nos programmes et projets compatibles à la fois avec l'IPv4 et l'IPv6.

Je ne suis pas spécialiste mais, peut-être peut-on imaginer l'IPv4 comme un sous ensemble de l'IPv6 non? Après tout, l'IPv6 c'est comme une IPv4 mais avec + de chiffres, donc on doit pouvoir considerer toute IPv4 comme une IPv6 en prenant l'IPv4 et en lui rajoutant des 0 pour en faire une IPv6 (mais peut-être suis-je trop naïf)

Je ne suis pas un spécialiste de la question,
Il s'agit peut être de la solution la plus facile. Je suppose qu'il faut mettre toutes les tables de routage de tout les noeuds à jour en même temps ???

Ou en commencant par un reseau (par ex : washington dc) puis on connecte les autres reseaux la dessus les uns apres les autres à un interval de temps ???

Et si tout fonctionnera bien, Peut être qu'on aura plus d'internet pendant 48-72 heures ???

quelqu'un sait ??
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Avatar de berceker united
Expert confirmé https://www.developpez.com
Le 10/09/2009 à 8:57
Le problème c'est le faite de basculer. Comment faire pour basculer tout en même temps. Il me semble qu'il y a des FAI comme free qui le propose mais je suis pas sur.
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Avatar de Lyche
Expert confirmé https://www.developpez.com
Le 10/09/2009 à 9:02
Orange et Free le proposent à ceux qui le souhaitent, cependant, si l'on choisis l'IPv6, on perd les avantages tels que la VoIP ou la télé. Toutes les plateformes de transmissions d'appel ou de télé sont en v4 ce qui bloque, pour le moment.
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Avatar de ram-0000
Rédacteur https://www.developpez.com
Le 10/09/2009 à 9:08
Citation Envoyé par mteirek_m Voir le message
Je ne suis pas un spécialiste de la question,
Il s'agit peut être de la solution la plus facile. Je suppose qu'il faut mettre toutes les tables de routage de tout les noeuds à jour en même temps ???
L'IPv4 et l'IPv6 cohabitent déjà du moins au niveau de l'infrastructure. Les routeurs supportent IPv6 au niveau des protocoles de routage, Les DNS le supportent, tous les OS récents le supportent, ce n'est donc pas le problème.

Citation Envoyé par mteirek_m Voir le message
Et si tout fonctionnera bien, Peut être qu'on aura plus d'internet pendant 48-72 heures ???
Un arrêt d'Internet pendant 2 ou 3 jours, c'est la fin du monde. Beaucoup de (toute ?) l'économie mondiale repose maintenant sur Internet, je pense donc que c'est inenvisageable.

Citation Envoyé par Lyche Voir le message
Orange et Free le proposent à ceux qui le souhaitent, cependant, si l'on choisis l'IPv6, on perd les avantages tels que la VoIP ou la télé. Toutes les plateformes de transmissions d'appel ou de télé sont en v4 ce qui bloque, pour le moment.
Comme le dit Lyche, le problème est plutôt au niveau de la migration IPv4 vers IPv6 des serveurs existant. Ce n'est jamais une opération anodine que de changer l'adresse IP d'un serveur.
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Avatar de Firwen
Membre expérimenté https://www.developpez.com
Le 10/09/2009 à 9:10
Oui free est à l'heure actuel le seul FAI qui propose une option Ipv6 "facile" à mettre en oeuvre via son interface de gestion.
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Avatar de berceker united
Expert confirmé https://www.developpez.com
Le 10/09/2009 à 9:22
Citation Envoyé par Lyche Voir le message
Orange et Free le proposent à ceux qui le souhaitent, cependant, si l'on choisis l'IPv6, on perd les avantages tels que la VoIP ou la télé. Toutes les plateformes de transmissions d'appel ou de télé sont en v4 ce qui bloque, pour le moment.
Je savais pas que ça bloquais la télé. Du coup c'est nul
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Avatar de nouknouk
Modérateur https://www.developpez.com
Le 10/09/2009 à 9:47
Citation Envoyé par Lyche Voir le message
Orange et Free le proposent à ceux qui le souhaitent, cependant, si l'on choisis l'IPv6, on perd les avantages tels que la VoIP ou la télé.
Source ?

Perso j'ai les deux qui cohabitent parfaitement chez Free: une IPv4 et un /64 pour les adresses IPv6 avec l'ensemble des autres services qui fonctionnent parfaitement.

Pour moi la migration ne peut se faire qu'en douceur.

C'est d'ailleurs déjà le cas sans qu'on le sache: de plus en plus de FAI mais également d'hébergeurs (OVH notamment) proposent un double adressage désormais: IPv4 et IPv6.

A noter qu'il y a déjà des utilisations 'grand public' en place ; mais comme c'est totalement transparent pour ledit 'grand public', on ne sait souvent même pas que l'information transite au dessus d'IPv6.
Par exemple chez Free, l'ensemble des Télésites doivent être hébergés sur des serveurs proposant une adresse IPv6.
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