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La programmation peut-elle être automatisée ? Oui
Mais pas au point d'écarter les développeurs

Le , par Patrick Ruiz

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Les exemples qui mettent en évidence la collaboration entre humains et robots sont légion. Sous Skype par exemple, vous disposez d’un robot qui répond à toutes vos requêtes relatives à l’utilisation de la plateforme. L’autre aspect de cette relation est celui de la concurrence pour lequel divers acteurs du secteur informatique donnent leurs avis.

Une frange de développeurs estime que la fonction de programmeur se résume à une chose : la capacité de transformer une requête vague en quelque chose d’utile. Dans l’industrie manufacturière, on définit l’automatisation comme le processus permettant de transformer une matière brute en matière à valeur ajoutée, ou en des termes plus simples faire passer une matière d’un état A à un état B, ce, en usant de machines. Un parallèle de la définition de la programmation avec les processus en cours dans l’industrie manufacturière suggèrerait donc de considérer l’homme comme une machine, la différence étant que celle-ci, d’après ce premier groupe serait dotée de capacités cognitives inégalables. Ce groupe conclut à ce propos que seul un homme serait capable de traiter tout seul une requête formulée ainsi qu’il suit : « crées une extension qui télécharge des relevés de compte, fais des comparaisons avec les dépenses et crée un rapport standard », reléguant les robots à la résolution de problèmes nécessitant moins d’aptitudes à la cognition comme la recherche, la comparaison, le classement, etc.

Y aurait-il donc des fonctions réservées à l’homme du fait de sa supériorité cognitive ? Difficile à dire au regard des avancées actuelles en robotique. Le robot Watson d’IBM par exemple, dispose d’une assiette assez élargie d’aptitudes de base. Il peut reconnaître des mots, des images, comprendre le langage, analyser des données, prédire, apprendre … Sur la base de celles-ci, il peut établir le profil psychologique d’un individu, composer de la musique ou même conseiller des professionnels de la santé. On pourrait aussi citer Deep Blue d’IBM, le robot joueur d’échecs qui, en 1997, a vaincu le champion du monde en la matière dans un match qui a bénéficié d’une couverture médiatique importante. Dans les deux cas, on a bien un étalage d’aptitudes qui dénotent d’un niveau de cognition considérable.

Alors ? Des robots dans les bureaux à la place des programmeurs ? Rob High, ingénieur en chef du projet robot Watson s’est exprimé sur la question en disant : « il ne s’agit pas de répliquer l’humain, ce ne serait pas forcément utile de le faire. Ce qui l’est en revanche c’est de reconnaitre les limites de l’humain ».

Source : mortoray, Le Monde

Et vous ?

Les robots comme programmeurs, mission impossible ou juste une question de temps ?

Voir aussi :

Microsoft veut permettre aux développeurs de créer leurs bots dans le cloud avec Azure Bot Service, disponible en préversion

Google va lancer une plateforme de bots pour Google Assistant, avec un SDK pour intégrer son assistant numérique dans des produits tiers

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