L'Allemagne veut faire payer jusqu'à 500 000 euros à Facebook et aux autres réseaux
Si les fausses actualités ne sont pas supprimées après 24 heures

Le , par Olivier Famien, Chroniqueur Actualités
S’il est une chose qu’on aura retenue des élections présidentielles américaines 2016, c’est qu’elles ont été nourries par divers scandales. D’abord, les États-Unis ont ouvertement pointé du doigt la Russie pour avoir piraté les données du parti national des démocrates afin d’influencer le vote des électeurs en faveur de Donald Trump. Pendant que la phase à proprement parler des votes avait débuté, le scandale de la messagerie privée installée par Gillary Clinton a refait surface, ce qui aurait fait pencher la balance en faveur de Donald Trump au détriment de son concurrent Hillary Clinton. Enfin, au soir de la défaite d’Hillary Clinton, plusieurs voix se sont élevées pour dénoncer le fait que les géants de la toile tels que Google, Twitter et Facebook auraient participé à l’élection de Donald Trump en ayant favorisé la désinformation pour avoir permis la diffusion d’articles trompeurs par des sites engagés politiquement.

Depuis, ces différentes entreprises se sont engagées dans une nouvelle politique afin de lutter plus efficacement contre les sites qui servent à propager des informations mensongères. Facebook pour sa part a annoncé l’intégration prochaine de nouveaux outils pour lutter contre les fausses informations sur sa plateforme. Ces outils permettront dès leur sortie de dénoncer directement les messages contenant de fausses informations, ce qui aura pour effet de marquer ces informations comme sujettes à contestation.

Mais avant la sortie de ces outils, Facebook annonce déjà qu’il bannira de son réseau publicitaire Audience Network les sites qui rapportent de fausses actualités. En principe, toutes ces actions devaient pouvoir faire comprendre que le problème est pris très au sérieux par le réseau social.

Toutefois, à en croire les nouvelles résolutions du gouvernement allemand, le réseau social ainsi que les autres plateformes sociales ne feraient pas assez pour lutter contre ces informations très préjudiciables pour les entités qui en sont affectées. Aussi, le gouvernement allemand est en train d’éditer un projet de loi qui imposera des amendes allant jusqu’à 500 000 euros à Facebook et aux autres plateformes lorsque ces sites permettront la diffusion de fausses actualités ou des informations racistes sur leur plateforme. Thomas Oppermann, le chef parlementaire allemand du parti social-démocrate, donne plus de détails dans une interview accordée au magazine hebdomadaire Der Spiegel et explique que «si après les contrôles pertinents Facebook ne supprime pas immédiatement, dans les 24 heures, le message préjudiciable alors [il] devra subir des sanctions sévères allant jusqu’à 500000 € ».

Hans-Georg Maassen, le chef du renseignement domestique en Allemagne, déclare pour sa part que « Facebook gagne énormément d’argent avec de fausses actualités ». Il ajoute qu’une « entreprise qui gagne des milliards à partir d’Internet a également une responsabilité sociale ».

En plus d’imposer des amendes en cas de non-réactivité après la diffusion de fausses informations, le projet de loi devrait également obliger Facebook et les autres plateformes à fournir les identités des auteurs des messages offensants.

Relativement à toutes ces mesures, il est bon rappeler qu’en plus des États-Unis qui ont accusé la Russie d’avoir influencé ses élections, l’Allemagne également appréhende le fait que la Russie pourrait essayer d’influencer les prochaines élections générales qui auront lieu en 2017, avec Angela Merkel en course pour un quatrième mandat. Toutes les mesures sont donc bonnes pour combattre les fausses informations. Et pour Oppermann, ce projet de loi une fois votée obligera Facebook et les autres plateformes sociales à mettre en place une véritable « unité de protection légale » au profit des personnes affectées par les fausses informations. Selon lui, cela obligera ces entreprises à répondre plus rapidement aux plaintes contre la diffamation et les fausses informations.

Ce projet de loi sera présenté après la pause des fêtes de fin d’année 2016.

Source : Financial Times

Et vous ?

Que pensez-vous de ce projet de loi ?

Pourra-t-il régler le problème de la désinformation sur les réseaux sociaux ?

Voir aussi

Quand Facebook bloque le lien menant à l'extension « détecteur de foutaises », aveu d'impuissance ou erreur manifeste fasse aux fausses actualités ?
Facebook dévoile ses plans pour lutter contre les fausses actualités, l'entreprise assure de prendre le problème au sérieux

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Avatar de Ryu2000 Ryu2000 - Membre émérite https://www.developpez.com
le 20/12/2016 à 8:31
Citation Envoyé par Olivier Famien Voir le message
Que pensez-vous de ce projet de loi ?
Je pense qu'il faudrait savoir ce que sont :
ces informations très préjudiciables pour les entités qui en sont affectées.
Ils mettent l’élection de Trump sur le dos des médias sociaux.
Mais ça ne leur pose pas problème que tous les médias officielles soient pro Clinton...

On dirait qu'ils ne cherchent pas à effacer les fausses actualités, mais qu'ils veulent imposer leur propagande.

Citation Envoyé par Olivier Famien Voir le message
Pourra-t-il régler le problème de la désinformation sur les réseaux sociaux ?
Non, il faudrait un système totalitaire pour empêcher les réseaux sociaux de faire n'importe quoi.

Ils pourraient s'occuper de la désinformation dans les journaux, à la radio et à la TV, les gens ont plus confiance en ceux ci que dans les réseaux sociaux.
Avatar de ParseCoder ParseCoder - Membre régulier https://www.developpez.com
le 20/12/2016 à 9:38
Citation Envoyé par Olivier Famien Voir le message
Que pensez-vous de ce projet de loi ?
Je pense qu'il n'y a plus qu'une solution pour ceux qui ont voulu ce projet de loi: consulter d'urgence un médecin. Pourtant je n'aime pas du tout Facebook mais là sérieusement, c'est grave.
Avatar de Jarodd Jarodd - Membre expérimenté https://www.developpez.com
le 20/12/2016 à 10:30
"son concurrent Hillary Clinton" ?

Ca explique des choses sur les aventures de Bill...
Avatar de marc_ch marc_ch - Nouveau membre du Club https://www.developpez.com
le 22/12/2016 à 17:16
L'idéal pour nos dirigeants corrompus serait qu'il n'y ait qu'un canal de diffusion totalement maîtrisé par eux, genre Pravda de l'ex URSS.
Il est clair que dans les réseau dits sociaux il y a de tout et n'importe quoi.
Mais de nombreux sites de réinformations, documentés et citant leurs références sont bien plus sérieux que la "Lügenpresse" comme on l'appelle en Allemagne.
Avatar de Ryu2000 Ryu2000 - Membre émérite https://www.developpez.com
le 23/12/2016 à 9:03
Citation Envoyé par marc_ch Voir le message
L'idéal pour nos dirigeants corrompus serait qu'il n'y ait qu'un canal de diffusion totalement maîtrisé par eux
Les TV, les radios, les journaux ne sont pas directement maîtrisé par eux, mais ils partagent la même idéologie, du coup ça revient au même.
Ils peuvent laisser Internet libre, normalement c'est le projet.
Avatar de bilcosby bilcosby - Membre régulier https://www.developpez.com
le 31/12/2016 à 13:28
Puis il faudrait établir ce que sont "les fausses actualités" !
Avatar de xtolotra xtolotra - Membre à l'essai https://www.developpez.com
le 03/01/2017 à 13:03
Moi j'appele ça dictature à l'occidentaux, car qui peut juger du vrais ou du faux?
Si ça s'applique, seul eux peuvent valider de ce qu'on peux voir ou pas, il n'y aura plus de contre poids.
Avatar de Ryu2000 Ryu2000 - Membre émérite https://www.developpez.com
le 13/01/2017 à 11:40
Le système de gestion de "fake news" est financé notamment par Georges Soros et Bill Gates, pour ceux qui connaissent leur idéologie...
George Soros and Bill Gates Exposed as the Force Behind Facebook’s New ‘Fake News’ Detector

C'est aussi des gars qui ont financé la campagne d'Hillary...
DC Leak Exposes Top Clinton Donor George Soros Manipulating Elections

Bientôt Google, Facebook, Twitter, etc, seront entièrement censuré.
Les articles qui n'iront pas dans le sens du système seront mal référencés voir supprimés.
Avatar de Grogro Grogro - Membre émérite https://www.developpez.com
le 13/01/2017 à 12:03
Citation Envoyé par bilcosby Voir le message
Puis il faudrait établir ce que sont "les fausses actualités" !
C'est facile pourtant. Les "fake news", c'est pas nous mon bon monsieur, c'est les autres. C'est le Grand Méchant Internet qui piétine les plates-bandes de la vertueuse presse officielle et subventionnée. C'est pour protéger les simples qui ne serait pas éclairés par le vertueux New York Times.
Avatar de ddoumeche ddoumeche - Membre éprouvé https://www.developpez.com
le 16/01/2017 à 4:50
Citation Envoyé par Ryu2000 Voir le message
Le système de gestion de "fake news" est financé notamment par Georges Soros et Bill Gates, pour ceux qui connaissent leur idéologie...
George Soros and Bill Gates Exposed as the Force Behind Facebook’s New ‘Fake News’ Detector

C'est aussi des gars qui ont financé la campagne d'Hillary...
DC Leak Exposes Top Clinton Donor George Soros Manipulating Elections

Bientôt Google, Facebook, Twitter, etc, seront entièrement censuré.
Les articles qui n'iront pas dans le sens du système seront mal référencés voir supprimés.
Pff ce sont des fakes news antisémites du NKVD et des hackers chinois d'infowars qui bossent pour le Front national, paravent bien connu de l'Ukip.
D'ailleurs Nigel Farage et Poutine ont la même boite à Amsterdamned qui leur fournit des sosies.

Tu es grillé
Avatar de Ryu2000 Ryu2000 - Membre émérite https://www.developpez.com
le 16/01/2017 à 11:38
Citation Envoyé par ddoumeche Voir le message
Pff ce sont des fakes news antisémites
Bon après les liens ne sont peut être pas top...
Il y a surement moyen de trouver mieux.
Mais Georges Soros et Bill Gates financent vraiment le système de censure des "fakes news".
Avatar de Michael Guilloux Michael Guilloux - Chroniqueur Actualités https://www.developpez.com
le 16/01/2017 à 16:09
Facebook commence à tester son outil pour bloquer les fake news en Allemagne
un pays où les autorités craignent de la désinformation pendant les élections

Avec le rôle qu’il joue désormais dans la diffusion d’informations à travers le monde, Facebook a été accusé d’avoir influencé les élections présidentielles des États-Unis, en ne faisant pas le nécessaire pour bloquer les fake news qui ont circulé sur le réseau social. Après avoir banalisé l’affaire, la firme de Mark Zuckerberg a fini par travailler sur la mise en place d’une solution pour essayer de contrer ce phénomène sur sa plateforme.

Facebook a choisi de solliciter des organisations spécialisées dans le fact-checking, c’est-à-dire, qui seront chargées de vérifier la véracité des informations publiées sur le réseau social. Mais Facebook compte avant tout sur ses utilisateurs pour signaler tout article qui relèverait de la désinformation. Si un article est signalé par un certain nombre d’utilisateurs, Facebook va le soumettre aux organisations de fact-checking pour vérifier si cet article signalé relève bien de la désinformation ou s’il s’agit d’une fausse alerte. Pour les articles attestés comme étant de la désinformation, Facebook va afficher un avertissement aux utilisateurs en plus de veiller à ce qu’ils soient moins susceptibles de s’afficher dans les fils d’actualité. Le réseau social a également annoncé qu’il va bannir de son réseau publicitaire Audience Network les sites qui rapportent de fausses actualités.

Le mois dernier, Facebook a commencé à tester sa solution anti fake news aux États-Unis, en promettant de la déployer dans d’autres pays. Le choix du réseau social pour la prochaine destination pour tester son outil s’est porté sur l’Allemagne.

L’Allemagne fait partie des pays qui prennent très au sérieux le problème de la désinformation et son éventuelle influence sur ses élections. Alors que les élections générales approchent à grands pas, Berlin a accusé Moscou de vouloir s’y inviter, comme la Russie l’aurait fait pour les États-Unis.

Commentant la prétendue manipulation russe de l'élection présidentielle américaine en faveur de Donald Trump, Wolfgang Bosbach, membre du parti conservateur CDU d'Angela Merkel, a déclaré qu’il existe « un danger général - pour les élections fédérales de 2017 également - de trafic d'influence via une infiltration ciblée de l'extérieur, dans le but de manipuler des faits ou des opinions ». Allant dans le même sens que Bosbach, Rolf Muetzenich, porte-parole des affaires étrangères et membre du Parti social-démocrate (SPD), estimait également que « malheureusement nous ne pouvons exclure de telles activités [de manipulation extérieure] en Allemagne… Dans la campagne électorale, nous devrons également faire face à des distorsions et à de fausses informations », a-t-il dit.

Paranoïa ou pas, l’Allemagne et le parti d’Angela Merkel semblent convaincus de ce qu’ils avancent et prêts à sanctionner Facebook et les réseaux sociaux qu’ils accusent de ne pas faire suffisamment d’efforts pour lutter contre le phénomène des fake news. Thomas Oppermann, président du PSD au Parlement a appelé en décembre à adopter une loi qui vise à imposer une amende allant jusqu'à 500 000 euros à Facebook et ses pairs chaque fois qu’un article attesté comme étant de la désinformation n’est pas supprimé après 24 heures.

Interrogé par CNN sur les raisons d’avoir choisi l’Allemagne, un porte-parole de Facebook n’évoque toutefois rien de plus que le fait que le pays soit prêt à expérimenter sa solution. « Lorsque nous avons lancé ce programme aux États-Unis, nous avons dit que nous allions étendre le projet pilote à d'autres pays au fil du temps. Nous avons écouté notre communauté et entamé des discussions avec d'autres partenaires dans le monde », dit-il. « Le fait que les partenaires allemands soient prêts nous permet de commencer les tests en Allemagne », poursuit-il en ajoutant qu’ils comptent poursuivre le déploiement de leur solution dans d’autres pays prochainement.

Source : CNN

Et vous ?

Qu’en pensez-vous ?

Voir aussi :

Après les États-Unis, l'Allemagne accuse la Russie de vouloir perturber ses élections, la France doit-elle craindre aussi une manipulation russe ?
L'Allemagne veut faire payer jusqu'à 500 000 euros à Facebook et aux autres réseaux, si les fausses actualités ne sont pas supprimées après 24 heures
Avatar de Cpt Anderson Cpt Anderson - Membre actif https://www.developpez.com
le 16/01/2017 à 16:31
C'est l'AFP qui va être dans la merde...
Avatar de Ryu2000 Ryu2000 - Membre émérite https://www.developpez.com
le 16/01/2017 à 16:37
Citation Envoyé par Michael Guilloux Voir le message
L’Allemagne fait partie des pays qui prennent très au sérieux le problème de la désinformation et son éventuelle influence sur ses élections. Alors que les élections générales approchent à grands pas, Berlin a accusé Moscou de vouloir s’y inviter, comme la Russie l’aurait fait pour les États-Unis.
Ils sont presque marrant à toujours mettre la faute sur Poutine, c'est un peu une running joke.

À l'époque c'était "Poutine va truquer les élections dans son pays" (en fait il est populaire et son peuple vote pour lui).
Ensuite ça a été "Poutine a aidé WikiLeaks à sortir des dossiers d'Hillary du coup ça lui a fait perdre les élections". (parce qu'elle avait beaucoup trop de casseroles)
Aujourd'hui c'est Merkel qui chouine... (beaucoup d’Allemands en ont marre d'elle)

Citation Envoyé par Michael Guilloux Voir le message
Commentant la prétendue manipulation russe de l'élection présidentielle américaine en faveur de Donald Trump, Wolfgang Bosbach, membre du parti conservateur CDU d'Angela Merkel, a déclaré qu’il existe « un danger général - pour les élections fédérales de 2017 également - de trafic d'influence via une infiltration ciblée de l'extérieur, dans le but de manipuler des faits ou des opinions ».
Une force extérieur qui vient se déplace pour manipuler de l'intérieur ça me rappelle les USA.

Citation Envoyé par Michael Guilloux Voir le message
Si un article est signalé par un certain nombre d’utilisateurs, Facebook va le soumettre aux organisations de fact-checking pour vérifier si cet article signalé relève bien de la désinformation ou s’il s’agit d’une fausse alerte.
C'est exactement comme le ministère de la propagande dans une dictature.

Bientôt sur les réseaux sociaux ceux qui auront une opinion qui diverge de l'opinion officielle perdront de la visibilité.
Avatar de coolspot coolspot - Membre confirmé https://www.developpez.com
le 16/01/2017 à 17:16
Et bien et bien encore un bouzin qui montre la décadence de notre époque et des élites qu'il faudrait faire fusiller au lieu de les entretenir avec nos impôts.

Ce truc sur la vrai information et la fausse information c'est une blague. Déjà est apte à faire le juge et décider de ce qu'est une vrai d'une fausse information.

Ensuite je vois pas en quoi les journaux officiel style (le monde, le figaro, etc...) qui sont tous sous la tutelle de milliardaire sont plus apte et crédible qu'un blog lambda sur le net. C'est pas non plus comme si personne ne savait que le journalisme officiel n'existe plus et qu'il n'y a plus d'article objectif de nos jours à part leur propagande grossière que plus personne ne croit au vu des vente ridicule de ces journaux qui auraient du disparaitre depuis 10 ans si les journalistes n'était pas des fonctionnaires assimilés payé par nos impôts grâce aux subventions.
Avatar de youtpout978 youtpout978 - Membre expert https://www.developpez.com
le 16/01/2017 à 23:51
Mediapart c'est déjà un peu plus fiable.
Avatar de ddoumeche ddoumeche - Membre éprouvé https://www.developpez.com
le 17/01/2017 à 0:41
Citation Envoyé par Ryu2000 Voir le message
Bon après les liens ne sont peut être pas top...
Il y a surement moyen de trouver mieux.
Mais Georges Soros et Bill Gates financent vraiment le système de censure des "fakes news".
C'était de l'humour voyons, tu manques de second degré.
Avatar de Tagashy Tagashy - Membre habitué https://www.developpez.com
le 17/01/2017 à 8:31
Je vis en Allemagne actuellement et je confirme ce que dis @Ryu2000
Aujourd'hui c'est Merkel qui chouine... (beaucoup d’Allemands en ont marre d'elle)
la majorité des personne avec qui je parle espèrent qu'elle s'en aille et ne revienne jamais (en particulier du aux politique sur l’accueil des réfugier qui dépossède les propriétaire de résidence secondaire en les donnant au réfugie, que les propriétaires sont obliger d'entretenir et de payer les coûts relatif à ceux ci tous en ne pouvant pas les utiliser, cad ils payent la vie des réfugies)

P.S je n’émets aucun avis j’énonce juste des fait
Avatar de Ryu2000 Ryu2000 - Membre émérite https://www.developpez.com
le 17/01/2017 à 8:49
Citation Envoyé par Tagashy Voir le message
en particulier du aux politique sur l’accueil des réfugier
Ouais ça clairement ça n'a pas plu à certains Allemands.
Surtout qu'il y a eu pas mal d'agressions sexuelles réalisé par des migrants...
Après il y a eu des attaques terroristes (peut être pas réalisé par des migrants, mais l'amalgame se fait vite).

Bon apparemment c'est parfois un migrant qui réalise l'attaque terroriste :
L'Allemagne cible d'attaques terroristes en série en 2016
18 juillet : attaque à la hache dans un train. Un jeune demandeur d'asile de 17 ans, affirmant être afghan
24 juillet : première attaque kamikaze dans un festival. Un réfugié syrien de 27 ans
Elle a un peu pété un câble la Merkel à un moment.
Elle voulait accueillir des millions et des millions de migrants.
Les chefs de l'industrie Allemandes étaient content ils se sont dit "chouette de la jeune main d'oeuvre non qualifiée pas chère !".
Mais Merkel a vite backdash, et au final elle a décidé d'y aller un peu plus mollo au niveau des millions de migrants à accueillir.

Elle sait qu'elle va se faire dégager au prochaine élections, elle cherche à empêcher les allemands de trop discuter sur les réseaux sociaux.
===

Une des principales différences entre médias traditionnelles et médias sur internet, c'est que sur internet les gens peuvent donner leur avis.
Alors si vous allez sur des pages facebook de médias mainstream type Canal + / TF1 on va vous censurer directement si vous n'avez pas dans le sens de leur idéologie.
Ils ont complètement le droit, c'est une page privée, ils peuvent supprimer les messages comme ils veulent.
Enfin bref c'est sympa de pouvoir réagir sur un article.

Un autre truc marrant avec les réseaux sociaux, c'est quand un candidat veut parler de sa campagne sur Twitter et il se fait critiquer par énormément d'utilisateurs.
J'ai vu ça avec Valls, j'avais trouvé ça sympa, lui il le mérite vraiment.
Avatar de hotcryx hotcryx - Membre éprouvé https://www.developpez.com
le 17/01/2017 à 12:27
Valls "El blancos" le candidat d'Israel
Avatar de Bourbaki3540340343 Bourbaki3540340343 - Candidat au Club https://www.developpez.com
le 20/01/2017 à 10:28
Qui est légitime pour juger de la qualité et de la véracité d'une information ? L'état ? L'oligopole médiatique ?

Pour eux, on doute déjà de leur propension à détenir et à vouloir diffuser la vérité, alors pour une entreprise privé, américaine...

C'est intéressant de voir comment une élite politico-financière œuvre pour contrôler l'information de masse...

Qu'en pensez-vous ?
Avatar de Stéphane le calme Stéphane le calme - Chroniqueur Actualités https://www.developpez.com
le 25/01/2017 à 11:36
Fausses actualités : des politiciens en Allemagne voudraient durcir un projet de loi controversé autour des botnets,
pour endiguer leur propagation

Après le résultat des élections présidentielles américaines, un doigt accusateur a été pointé vers les réseaux sociaux qui ont été utilisés pour diffuser largement de « fausses actualités ». Selon les plaignants, lesdites fausses actualités ont contribué à mener Donald Trump à la victoire. Une conclusion qui a soulevé une polémique. Toutefois, pour Mark Zuckerberg, « l’idée que Facebook ait influencé l’élection de la moindre manière à cause de ses faux articles d’actualité, qui représentent une partie infime de notre contenu, me paraît ridicule ».

Pour le New York Times, le problème de l'influence de Facebook sur le discours politique ne se limite pas à la diffusion de fausses actualités, mais aussi à l’utilisation de cette plateforme comme chambre à écho. L'algorithme de l'entreprise choisit les publications qui apparaissent plus haut dans les flux d'actualité des utilisateurs, de même pour celles qui sont plus bas. « Les humains ont déjà tendance à se regrouper parmi les personnes partageant les mêmes idées et à chercher des actualités qui confirment leurs préjugés », avance le New York Times qui continue en disant que « les recherches de Facebook montrent que l'algorithme de l'entreprise encourage cet aspect en priorisant un peu les publications que les utilisateurs trouvent réconfortantes ».

Si les différentes plateformes ont déjà amorcé le combat pour endiguer le problème des fausses actualités, les entreprises ont tout de même reconnu qu’y parvenir ne sera pas aisé. Facebook a choisi de solliciter des organisations spécialisées dans le fact-checking. Le mois dernier, le réseau social a commencé à tester sa solution aux États-Unis, en promettant un déploiement dans d’autres pays. Le choix du réseau social pour la prochaine destination pour tester son outil s’est porté sur l’Allemagne.

L’Allemagne fait partie des pays qui prennent très au sérieux le problème de la désinformation et son éventuelle influence sur ses élections. Alors que les élections générales approchent à grands pas, Berlin a accusé Moscou de vouloir s’y inviter, comme la Russie l’aurait fait pour les États-Unis. D’ailleurs, la semaine dernière, un rapport du Bureau d’évaluation de la technologie du gouvernement fédéral allemand a prévenu que les « bots sociaux » pourraient miner la confiance dans la démocratie allemande. Notons que Facebook assure que sa plateforme ne compte aucun bot social grâce à sa politique qui invite à lui présenter son identité réelle ainsi que l'interdiction de créer de faux profils.

Selon le Berliner Morgenpost, plusieurs commissions parlementaires vont discuter du rapport cette semaine. Der Spiegel a rapporté que les ministres de la Justice des gouvernements régionaux de Hesse, de Saxe-Anhalt et de Bavière veulent s’appuyer sur le droit pénal pour contrer cette situation : ils voudraient modifier un projet de loi déjà controversé qui vise à criminaliser « de façon tentaculaire » le fonctionnement des botnets. Ce projet de loi a été jugé inadapté par certains médias allemands spécialisés qui estiment que des victimes pourront en faire les frais.

Pour Simon Hegelich, professeur de sciences politiques à l'Université technique de Munich, l'initiative qui en résulte est incohérente, mais pas sans « quelques bonnes idées ». Il estime que l'objectif principal ici est d'aider à forcer les grands réseaux sociaux à réprimer le problème eux-mêmes.

« Nous devons penser stratégiquement à ces propositions », a-t-il déclaré. « Je ne pense pas qu'elles aient été élaborées pour être mises en œuvre exactement comme elles le sont maintenant. C'est un geste stratégique pour montrer très clairement que nos politiciens se soucient de ces sujets et que les plateformes de médias sociaux doivent réagir, vous devrez faire face à des décisions politiques inconfortables ».

Les réseaux sociaux ont déjà eu des difficultés en Allemagne au cours des dernières années, principalement en ce qui concerne le traitement des propos haineux illégaux. Sous la pression du gouvernement, il n'était pas surprenant que Facebook ce mois-ci ait fait de l'Allemagne le deuxième pays après les États-Unis à bénéficier de son nouveau programme de fact-checking. Actuellement en phase de test, le système fait appel à des organismes de fast checking, partenaires bénévoles, tel que le service de journalisme d'investigation Correctiv dans le cas de l'Allemagne, pour faire le suivi des préoccupations des utilisateurs concernant la promotion de fausses actualités.

Un porte-parole du gouvernement fédéral allemand a déclaré que la question de la législation sur les bots sociaux fait actuellement l'objet d'une analyse. Cependant, il s’est abstenu de commenter cette initiative au niveau de l'État.

De nouvelles lois sont-elles nécessaires, voire pratiques ? Hegelich a noté qu'il est déjà illégal de diffuser des canulars dangereux en Allemagne et a souligné que la question des « fausses actualités » est entravée par de mauvaises définitions. « Même en tant que scientifiques, nous n'avons pas les bonnes catégories. Nous sommes tous presque aveugles dans ce sujet », a-t-il reconnu.

Cependant, il a suggéré que ce genre de désinformation pourrait ne pas être aussi efficace en Allemagne de toute façon : « je ne pense pas que la situation en Allemagne soit comparable à celle des États-Unis parce que la société allemande est beaucoup moins polarisée (...). Il est très difficile de changer les opinions des gens sur la politique via les médias sociaux ou n'importe quel type de média, donc l'effet sera probablement moins ressenti ici ».

Source : rapport du Bureau d’évaluation de la technologie (au format PDF), Der Spiegel, Berliner Morgenpost, détails sur quelques points de ce projet de loi

Et vous ?

Qu'en pensez-vous ?
Avatar de Coriolan Coriolan - Chroniqueur Actualités https://www.developpez.com
le 06/02/2017 à 18:39
Facebook et Google s'associent aux médias français et lancent leurs propres outils
Pour lutter contre les "fake news" en France

À l’approche de l’élection présidentielle en France, Facebook et Google ont annoncé de nouvelles mesures pour faire face aux “fake news”. Les deux géants du web vont collaborer avec des médias français pour lutter contre la désinformation, causée par la prolifération de faux articles et les informations non vérifiées. Elle est considérée par beaucoup comme un élément marquant de la dernière campagne électorale aux États-Unis.


Sous la pression, Facebook et Google font le choix de la coopération. Le géant de la recherche à travers Google News Lab (sa division pour les médias) et First Draft (un réseau de médias) va lancer CrossCheck, un outil de vérification collaboratif pour limiter la diffusion d'informations trompeuses ou fallacieuses. Il s'agit d'une plateforme collaborative pour aider les internautes à vérifier la véracité d'un article, d'une photo, d'une vidéo ou d'un commentaire en ligne. CrossCheck permettra au public de soumettre des questions et rassemblera les informations fournies par les seize médias français partenaires, dont l’AFP, Le Monde, Libération, France Télévisions et France Médias Monde. Les internautes sont invités à faire remonter les informations (news, photos, vidéos, mèmes et commentaires) dont ils doutent afin qu’elles soient contrôlées. La plateforme sera lancée le 27 février et sera soutenue par Facebook, en effet, les membres du réseau social auront accès à un outil dédié au suivi en temps réel des contenus à forte viralité, CrowdTangle.

Facebook fait appel aux médias français

Accusé de ne pas avoir fourni d’efforts pour empêcher la prolifération de fausses informations, Facebook a annoncé son propre outil de vérification et de fact-checking. Lancé auparavant aux États-Unis et en Allemagne, les utilisateurs français pourront signaler à leur tour les informations dont ils doutent la véracité. Les liens signalés seront ensuite rassemblés dans un portail afin que des médias partenaires puissent les analyser. Si au moins deux d’entre eux estiment que l’information signalée est contestable et fournissent un lien qui en approuve, alors le contenu sera marqué comme étant problématique avec un pictogramme. Les utilisateurs seront ensuite invités à se rendre sur un site partenaire pour plus d’informations et seront alertés que le contenu est peu fiable s’ils décident de partager le lien contesté.

Facebbok a affirmé qu’il veut non seulement lutter contre la désinformation, mais aussi la manne financière qui en découle. « Leurs auteurs gagnent de l'argent en se faisant passer pour des médias et en redirigeant les internautes vers leur site via la promotion de fausses informations », estime Facebook dans un communiqué. « C'est pourquoi une information labellisée contestée ne pourra pas être convertie en publicité ni faire l'objet d'un post sponsorisé.» Quant à l’algorithme qui programme la distribution des contenus aux utilisateurs, il « pourra » réduire la circulation de l’information contestée sur le fil d’actualités. Tout comme pour Google, le projet de Facebook sera déployé avec le concours de médias français qui sont Le Monde, l’Agence France-Presse (AFP), BFM-TV, France Télévisions, France Médias Monde, L’Express, Libération et 20 Minutes. Le réseau social compte lancer le dispositif dans d’autres pays.

À l’occasion du News Impact à Paris ce lundi, des intervenants ont exprimé leur incertitude sur le fait que les internautes apprécieront cette initiative de fact-checking du contenu en ligne. Et pour cause, il existe plusieurs définitions de ce qu’est une “fake news”. Il est difficile de se mettre d’accord sur des faits basiques, même s’ils sont constitués de données seulement, a expliqué Amy Mitchell, directrice du journalisme au Pew Research Center.

Cela n’a pas empêché les médias français à faire part de cette expérimentation qui s’étalera sur deux mois et certains pensent déjà à leur rémunération si le dispositif allait perdurer. Les médias ont invoqué la possibilité d'influer sur les algorithmes de Facebook qui dépasse le fait de s'associer à une opération de relations publiques. Il s’agit en effet d'une large opération de communication, concentrée sur le soutien logistique, la formation des médias et l'éducation des internautes. Du côté des géants du web, il s’agit de faciliter la communication dans une période où le filtre des actualités par les services en ligne est une question de plus en plus sensible.

Source : Reuters

Et vous ?

Qu'en pensez-vous ?
En tant qu'internautes, appréciez-vous cette initiative de Google et Facebook ?

Voir aussi :

Facebook commence à tester son outil pour bloquer les fake news en Allemagne, où les autorités craignent de la désinformation lors des élections
Avatar de kakoudenis kakoudenis - Membre du Club https://www.developpez.com
le 06/02/2017 à 19:51
Attention a tous, le diable a changer de nom. Info ou Intoxe ?? Facebook et google dite moi la verité svp. Je dois être sur avant de sortir demain.
Avatar de solstyce39 solstyce39 - Membre régulier https://www.developpez.com
le 06/02/2017 à 21:15
Sous couvert de bonnes intentions, ils sont, mine de rien, en train de mettre en place un magnifique outils de censure
Avatar de Thorna Thorna - Membre éclairé https://www.developpez.com
le 07/02/2017 à 8:27
La censure, c'est interdire une nouvelle. Ici, il s'agit d'apprécier si elle est plutôt vraie ou plutôt fausse. Par exemple, la phrase de Solstyce39 "Sous couvert de bonnes intentions, ils sont, mine de rien, en train de mettre en place un magnifique outils de censure" est "plutôt fausse".
Et puis, personne n'interdit de continuer à lire bêtement et béatement toutes les nouvelles sans chercher à faire fonctionner son esprit critique : les imbéciles resteront imbéciles. S'il s'agit juste de tenter modestement de redonner aux gens l'idée qu'ils ont un cerveau, ça ne peut être que profitable.
Avatar de Ryu2000 Ryu2000 - Membre émérite https://www.developpez.com
le 07/02/2017 à 8:55
Citation Envoyé par Coriolan Voir le message
À l’approche de l’élection présidentielle en France, Facebook et Google ont annoncé de nouvelles mesures pour faire face aux “fake news”.
Le système doit avoir peur que des articles présentant de solides arguments contre Macron.
De cette manière ils pourront dire que l'article est faux pour le décrédibiliser.

Citation Envoyé par Thorna Voir le message
La censure, c'est interdire une nouvelle. Ici, il s'agit d'apprécier si elle est plutôt vraie ou plutôt fausse.
1. On a pas d'outils pour savoir si un article de : Le Monde, l’AFP, BFM-TV, France Télévisions, France Médias Monde, L’Express, Libération et 20 Minutes est vrai ou faux.
Parce que souvent ça leur arrive de diffuser de fausses informations et généralement ils ne s'excusent pas après.

Officiellement le système veut lutter contre les "fakes news" en réalité il lutte surtout contre les articles qui le dérangent le plus...
Avatar de Conan Lord Conan Lord - Membre éprouvé https://www.developpez.com
le 07/02/2017 à 15:25
Citation Envoyé par Ryu2000 Voir le message
Officiellement le système veut lutter contre les "fakes news" en réalité il lutte surtout contre les articles qui le dérangent le plus...
Mais c'est vrai que "limiter la diffusion" et "censurer" sont deux degrés différents (même si l'objectif est strictement le même). La censure consiste à faire disparaître tout bonnement l'information ou l'oeuvre. N'oublions pas que c'est une pratique encore d'actualité.
Avatar de Ryu2000 Ryu2000 - Membre émérite https://www.developpez.com
le 07/02/2017 à 15:42
Bon ok on va dire "limiter l'information". (mais c'est l'étape 1, déjà, on ne connait pas la suite).
J'imagine que le projet c'est que si une personne partage sur son mur Facebook une news qui ne va pas (par exemple qui critique légitimement l'UE), l'outil "collaboratif" va dire que cet article est issu d'un site par sûr à 100%.
Et des "amis" de la personne vont lui dire "ton lien c'est de la merde, c'est du complotisme, l'UE c'est tip top, personne ne peut le critiquer c'est institution tellement parfaite qui nous a donné de la croissance, le plein emploi, la paix entre les peuples, la tolérance de tout ce qui est différent, l'amour de la diversité, cette monnaie commune qui est tellement un succès et qui est vraiment adapté à tout le monde".

Faut bien séparer le motif officiel avec le motif réel.
Par exemple l'état d'urgence officiellement ça permet d'aller plus vite dans les enquêtes pour lutter contre le terrorisme.
La première chose qu'ils ont fait c'est de mettre des écologistes en résidences pour les empêcher de foutre le bordel pendant la COP21.
L'état d'urgence ne sert à rien et il est là depuis trop longtemps.
Il y a eu des attaques terroristes pendant l'état d'urgence et on ne peut pas savoir si il y en aurait plus sans.

D'ailleurs normalement d'ici au mois de Mai il devrait y avoir d'autres attaques terroristes, puisque les terroristes attaquent très souvent avant les élections (j’espère que ce ne sera pas le cas).
À chaque attaque terroriste les côtes de popularité d'Hollande et de Valls augmentaient, c'était chiant...
Avatar de dvilink dvilink - Membre régulier https://www.developpez.com
le 08/02/2017 à 13:41
Bien entendu c'est le début, les étapes suivantes sont la censure et surtout la fin de la neutralité du Web. Ils en rêvent depuis si longtemps.
Avatar de AstOz AstOz - Membre habitué https://www.developpez.com
le 09/02/2017 à 12:44
Il s'agit de publier que des informations vérifiées et non de censurer des informations.

Par contre, je regrette de ne pas voir des journaux plus "indépendants" comme MédiaPart ou Reporter Sans Frontière.
Avatar de bilcosby bilcosby - Membre régulier https://www.developpez.com
le 09/02/2017 à 19:25
Mediapart indépendant !!? ça ce discute !
http://corto74.blogspot.fr/2013/09/d...iapart-et.html
Avatar de Jarodd Jarodd - Membre expérimenté https://www.developpez.com
le 09/02/2017 à 20:36
Faut pas confondre argent public et subvention publique...

Une mairie qui prend un abonnement pour sa médiathèque, c'est de l'argent public, mais cela ne remet pas en cause l'indépendance de Mediapart. D'autant plus que sur 1 abonnement il y a plein de gens qui lisent les articles (et qui ne prennent pas d'abonnement en nom propre => atant d'argent en moins pour Mediapart). Cet abonnement peut être résilié, comme un abonnement d'un particulier. Cela n'a rien à voir avec les aide de l'Etat à la presse.

La TVA à 2.1%, c'est toute la presse qui en bénéficie, pas juste eux. Et faut-il rappeler que jusqu'à ya pas longtemps, les pure players avaient une TVA de 19.6%, quand la presse papier avait déjà le taux réduit depuis des années ? Cela a failli coûter à Arrêt sur images sa survie. Devoir provisionner des années de TVA pour éviter un contencieux, devoir faire un recours devant le Conseil d'Etat, je n'appelle pas cela une aide...

Et quand bien même ils toucheraient quand même de l'argent public, sous quelque forme que ce soit : font-ils mieux ou pire que les autres media ? Quelle est la proportion de l'argent public dans leurs revenus ? Et si on comparait avec la presse qui fustige toutes ces aides tout en se gavant depuis des années ?
Avatar de domi65 domi65 - Membre actif https://www.developpez.com
le 09/02/2017 à 23:11
La TVA à 2.1%, c'est toute la presse qui en bénéficie, pas juste eux.
Surtout, ce sont les seuls (pratiquement) à avoir payé une TVA à 20%.
Avatar de Daranc Daranc - Membre chevronné https://www.developpez.com
le 10/02/2017 à 7:44
Dieux du ciel ! ....croire un journaliste croire en dieu croire en Google croire en facebook ..... je suis pas paranoïaque, mais faut pas pousser non plus
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