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DDoS contre Dyn : XiongMai rappelle ses produits susceptibles d'avoir été piratés
Mais la Chine menace de poursuivre les accusateurs en justice

Le , par Michael Guilloux, Chroniqueur Actualités
Le vendredi 21 octobre, une attaque DDoS de grande ampleur lancée contre les services de Dyn, un fournisseur de service DNS, a paralysé une grande partie du réseau internet sur la côte Est des États-Unis avec des répercussions enregistrées en Europe. Cette vaste attaque a été lancée par un réseau de plusieurs millions d’appareils piratés dont des caméras de surveillance et autres objets connectés détournés par Mirai, un logiciel malveillant qui permet la création de botnets d’objets connectés pour lancer des attaques de déni de service.

Pour rappel, Mirai se déploie sur des dispositifs vulnérables en analysant en continu internet pour rechercher des systèmes connectés protégés par les identifiants attribués par défaut ou codés directement dans les systèmes. Les dispositifs vulnérables sont alors attaqués par le logiciel qui les transforme en bots, les obligeant à communiquer avec un serveur de contrôle central qui peut être utilisé comme lieu de préparation pour lancer des attaques DDoS puissantes qui peuvent entre autres paralyser un site.

En ce qui concerne les appareils utilisés dans cette attaque contre Dyn, XiongMai Technologies, un fournisseur chinois de caméras connectées et d’enregistreurs numériques a reconnu que certains de ses produits ont été impliqués après avoir été détournés par Mirai.

Les chercheurs en sécurité ont ensuite accusé l’entreprise chinoise d’avoir expédié des produits qui présentent des erreurs de sécurité basiques, et qui les rendent plus faciles à pirater par Mirai. D’après de nombreux rapports, les dispositifs du fabricant chinois de composants électroniques constitueraient également la majeure partie des dispositifs utilisés pour lancer l’attaque DDoS contre le fournisseur de service DNS.

Dans un communiqué publié sur son blog officiel, XiongMai Technologies dément le fait que ses dispositifs étaient majoritairement utilisés dans l’attaque contre Dyn, et explique au passage que le véritable problème, c’est plutôt les utilisateurs qui ne changent pas les mots de passe par défaut. Le fabricant chinois affirme également que seuls les appareils vendus aux États-Unis avant avril 2015 sont vulnérables. La société affirme en fait qu’en avril 2015, ses ingénieurs ont déployé une nouvelle mise à jour du firmware qui rend l'exploitation de ses appareils par le malware Mirai impossible. Elle a donc décidé de rappeler ses dispositifs vendus aux États-Unis avant cette date. Il s’agit principalement de modèles de webcams que le fabricant va rappeler. La firme prévoit par ailleurs de renforcer les fonctions de mots de passe sur ses produits.

En principe, le malware Mirai qui est utilisé pour créer les botnets peut être effacé par un simple redémarrage des dispositifs affectés. Mais le risque qu’ils soient affectés à nouveau est élevé avec de nombreux appareils piratés connectés à internet. Il faudrait donc qu’une protection plus sure qu’un simple redémarrage soit mise en place. Pendant ce temps, le ministère chinois de la Justice menace d'engager des poursuites judiciaires contre les médias, les organisations ou individus qui, selon le gouvernement chinois, font de « fausses déclarations » contre la société. Il fait notamment allusion au fait que certains indexent XiongMai comme étant la principale source des dispositifs non sécurisés qui ont été utilisés dans l’attaque.

Sources : The Guardian, Krebs on Security


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Avatar de chrtophe chrtophe - Rédacteur/Modérateur https://www.developpez.com
le 26/10/2016 à 7:38
Les objets connectés sont un vrai problème. Comment voulez-vous que le quidam gère la sécurité sur un téléviseur, un frigo, le jouet du gosse ? etc.
Avatar de bclinton bclinton - Membre habitué https://www.developpez.com
le 26/10/2016 à 9:32
Les produits ne devraient pas pouvoir être mis en service sans modification préalable par l'utilisateur du mot de passe par défaut.

Cette faille est très connue parce que très répandue. On sait qu'un grand nombre d'utilisateurs laisse le mot de passe défini en usine par le constructeur.
Avatar de Michael Guilloux Michael Guilloux - Chroniqueur Actualités https://www.developpez.com
le 26/10/2016 à 14:22
L’attaque DDoS contre Dyn ne serait pas l’œuvre d'un État
d’après les premières conclusions des États-Unis

Le weekend dernier a commencé par une attaque DDoS de grande ampleur lancée contre les services de Dyn, un fournisseur de service DNS. Cette attaque a paralysé une bonne partie du réseau internet des États-Unis avec des répercussions enregistrées en Europe. Considérée comme l’une des plus grandes attaques jamais enregistrées, l’attaque DDoS contre Dyn est venue de plusieurs millions d’adresses IP et s’est appuyée sur des centaines de milliers de dispositifs connectés.

L’envergure de cette attaque a suscité des interrogations chez les autorités américaines qui ont décidé de mener des investigations sur son origine, pensant surtout à une manœuvre d’un pays comme la Russie ou la Chine.

La Russie, parce que le pays a été récemment accusé par les USA d’être l’auteur de plusieurs attaques contre les Américains. Au début du mois d’octobre, l’administration Obama a en effet formellement accusé le gouvernement russe d’être impliqué dans le vol de milliers d’emails. Le directeur US du renseignement national et le chef du département de la sécurité intérieure ont également affirmé être « convaincus » de l’implication du gouvernement russe dans des cyberattaques liées à la campagne présidentielle américaine constatées au cours des derniers mois. Ces attaques ciblaient le Democratic National Committee (DNC), la plus haute instance du Parti démocrate, ainsi que les services chargés des listes électorales dans plusieurs États, dont l’Arizona et l’Illinois.

Mais, il y avait également des raisons de penser que la Chine soit impliquée à cause des antécédents du pays, mais surtout après que le fournisseur chinois XiongMai a avoué que ses appareils ont été détournés pour lancer l’attaque. XiongMai a décidé de rappeler ses produits vulnérables, alors que les médias et certains chercheurs en sécurité accusaient l’entreprise d’être la principale source des dispositifs non sécurisés qui ont été utilisés dans l’attaque. Il faut également noter qu’avec l’aveu du fabricant chinois de composants électroniques, c’était également l’occasion pour certains d’indexer implicitement la Chine, ce qui aurait poussé le ministère chinois de la Justice à se saisir de l’affaire, en menaçant de poursuivre tous les accusateurs occidentaux en justice.

Pendant ce temps, le groupe de hackers baptisé New World Hackers a revendiqué l’attaque DDoS contre Dyn, en expliquant qu’il s’agissait d’un « test de puissance » pour préparer une attaque contre la Russie, accusée d’être impliquée dans les cyberattaques contre les États-Unis. Le groupe, qui serait composé d’une trentaine de personnes réparties en Chine, en Russie et en Inde, a déjà par le passé revendiqué des attaques similaires contre l’État islamique de l’Irak et de la Syrie.

Si New World Hackers est vraiment à l’origine de cette attaque, on peut se demander s’il est parrainé par un État particulier. Mais vu son intention d’attaquer la Russie, on pourrait affirmer qu’il n’est pas parrainé par l’État russe. Il semble d’ailleurs que l’attaque ne serait liée à aucun État, d’après James Clapper, le coordinateur du renseignement américain.

Au cours d'une conférence du centre de recherche Council on Foreign Relations (CFR), celui qui chapeaute toutes les agences américaines du renseignement a été interrogé par le modérateur pour savoir si l’attaque a été lancée par un acteur non étatique. « L’enquête est toujours en cours. Il y a beaucoup de données à amasser », a-t-il répondu dans un premier temps. Il finit toutefois par lâcher le morceau quand la question lui a été posée pour la deuxième fois et avoue que les premières conclusions tendent à faire croire qu’il ne s’agit pas d’un État. « Oui », a-t-il répondu lorsque la question lui a été posée à nouveau. « Mais je ne voudrais pas conclure de façon définitive là-dessus. C’est une première estimation ». Et de poursuivre : « Nous avons ce contraste entre les cyberacteurs les plus sophistiqués, du niveau des États, qui sont clairement la Chine et la Russie, mais qui ont peut-être des intentions plus bénignes. Et puis vous avez d’autres pays qui ont des intentions plus néfastes. Et ensuite arrivent les acteurs non-étatiques qui sont encore plus malsains ».

Sources : L’Express, CBS News

Et vous ?

Qu’en pensez-vous ?
Avatar de Stéphane le calme Stéphane le calme - Chroniqueur Actualités https://www.developpez.com
le 31/10/2016 à 11:43
Un bogue dans le code source de Mirai pourrait permettre de mettre fin aux attaques par inondation HTTP,
première piste de défense active

Il y a quelques semaines, le code source de Mirai a été publié. Depuis, les attaques s’appuyant sur le logiciel malveillant, capable de créer des réseaux de zombies d’objets connectés pour lancer des attaques DDoS, se sont multipliées. Certaines ont été couronnée de succès, comme l’attaque qui a frappé Dyn, un fournisseur de service DNS, qui a entraîné la perturbation de l’accès à de nombreux sites internet populaires en termes de trafic pendant des heures (PayPal, Twitter, GitHub, Netflix, Spotify, pour ne citer que ceux-là).

Le weekend dernier, Scott Tenaglia, le directeur de la recherche chez Invincea, a expliqué que le laboratoire s’est lancé dans l’étude de ce logiciel malveillant pour en exposer les failles : « les attaquants exploitent souvent de failles dans les logiciels pour installer leurs outils sur les systèmes. Lorsque ces outils sont sur des dispositifs IdO, les choses deviennent plus compliquées parce que les attaquants ont accès à plus de dispositifs que nous. Alors pourquoi ne pas utiliser leur propre stratégie contre eux ? ». « C’est la première d’une série de publications qui va exposer les vulnérabilités de Mirai et montrer comment s’en servir pour stopper les attaques », a-t-il promis.

Pour commencer, il estime qu’il est important de comprendre comment Mirai initialise une attaque afin de comprendre les implications de l'exploitation des vulnérabilités dans le code d'attaque. Ci-dessous le code de la fonction attack_start() telle qu’écrite dans bot/attack.c :

Code C : Sélectionner tout
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void attack_start(int duration, ATTACK_VECTOR vector, uint8_t targs_len, struct attack_target *targs, uint8_t opts_len, struct attack_option *opts)
  {
      int pid1, pid2;
 
      pid1 = fork();
      if (pid1 == -1 || pid1 > 0)
          return;
 
      pid2 = fork();
      if (pid2 == -1)
         exit(0);
     else if (pid2 == 0)
     {
         sleep(duration);
         kill(getppid(), 9);
         exit(0);
     }
     else
     {
         int i;
 
         for (i = 0; i < methods_len; i++)
         {
             if (methods[i]->vector == vector)
             {
 #ifdef DEBUG
                 printf("[attack] Starting attack...\n");
 #endif
                 methods[i]->func(targs_len, targs, opts_len, opts);
                 break;
             }
         }
 
         //just bail if the function returns
         exit(0);
     }
 }

Les lignes 5 à 7 font un fork d’un processus enfant qui sera responsable de l'attaque. Les lignes 9 à 16 font un fork d’un autre processus enfant qui va arrêter l'attaque après la durée spécifiée, simplement en la mettant en sommeil sur cette durée puis en terminant le processus parent lorsqu’il tente de s’exécuter à nouveau. Enfin, le processus d'attaque appelle le gestionnaire de fonction correcte pour l'attaque spécifiée (lignes 22 à 32), puis effectue un exit (ligne 35). Cela signifie que si le processus d'attaque se bloque, alors l'attaque s'arrêtera mais le bot lui-même restera fonctionnel.

Par la suite le chercheur indique avoir trouvé une vulnérabilité stack buffer overflow dans le code de l’attaque par inondation HTTP. Lorsque cette vulnérabilité est exploitée, elle va provoquer un « signal de violation de segmentation » (SIGSEGV, un signal envoyé à un processus lorsque celui-ci fait référence à une zone de mémoire invalide, par exemple parce qu'elle ne lui appartient pas. Une interruption est alors déclenchée et interrompt le programme). Le SIGSEGV va donc interrompre le processus et par conséquent arrêter l’attaque du bot. « La vulnérabilité du code est tributaire de la façon dont Mirai traite l'emplacement en-tête HTTP qui peut faire partie de la réponse HTTP envoyée depuis une requête d’inondation HTTP », explique-t-il. Elle réside dans la fonction attack_app_http () du bot / attack_app.c, et se présente comme suit :

Code C : Sélectionner tout
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int offset = util_stristr(generic_memes, ret, table_retrieve_val(TABLE_ATK_LOCATION_HDR, NULL));
  if (generic_memes[offset] == ' ')
      offset++;
 
  int nl_off = util_memsearch(generic_memes + offset, ret - offset, "\r\n", 2);
  if (nl_off != -1)
  {
      char *loc_ptr = &(generic_memes[offset]);
 
     if (nl_off >= 2)
         nl_off -= 2;
     generic_memes[offset + nl_off] = 0;
 
     //increment it one so that it is length of the string excluding null char instead of 0-based offset
     nl_off++;
 
     if (util_memsearch(loc_ptr, nl_off, "http", 4) == 4)
     {
         //this is an absolute url, domain name change maybe?
         ii = 7;
         //http(s)
         if (loc_ptr[4] == 's')
             ii++;
 
        memmove(loc_ptr, loc_ptr + ii, nl_off - ii);

Pour commencer, supposons que l’en-tête de l’emplacement est quelque chose de simple comme http://google.com\r\n.

Les lignes 1 à 3 du code ci-dessus cherchent l’emplacement de l'en-tête de l'emplacement et mette l’indice du début d l’URL (notamment le caractère “h”) dans la variable offset. Ensuite, les lignes 5 à 15 s’occupent de mettre l’index “\ r \ n” qui termine l’URL dans la variable nl_off. Tenagila précise qu’il est important de noter qu’il s’agit d’un index de base zéro (une façon de numérotage qui voudrait que le premier élément d’une séquence soit associé à “0” au lieu de “1”. L’élément initial dans ce cas est donc appelé “élément zéro” au lieu de “premier élément”) de l’URL et PAS du début de l’emplacement de l’en-tête ou du buffer generic_memes.

Dans la ligne 25, l’appel de memmove tente d’enlever le "http: //" de l'URL en déplaçant simplement ce qui vient après vers la gauche de 7 caractères. C’est la raison pour laquelle la variable ii est fixée à 7 sur la ligne 20. Dans le cas que nous étudions, nl_off vaut 18, ce qui signifie que le paramètre len de memmove est 11 (nl_off - ii, soit 18 - 7).

Code C : Sélectionner tout
memmove(loc_ptr, loc_ptr + 7, 11);

Ce qui contribue à déplacer “google.com” (une chaîne de 10 caractères plus un caractère de fin de chaîne) vers la gauche de 7 caractères. Cependant, si l’entête de location était http\r\n. Alors nl_off vaut 5, ce qui signifie que le paramètre lenvaut -2 (nl_off - ii, soit 5 - 7). Étant donné que le paramètre len est traité comme un entier non signé (à savoir de type size_t), alors -2 sera traité comme un entier positif très large, 0xFFFFFFFE. Par conséquent, memmove va inonder le buffer generic_memes et corrompre une bonne partie de la mémoire.

Pour vérifier leur supposition, les chercheurs se sont servi de trois machines virtuelles où Mirai a été déployé et le programme a effectivement reçu un SIGSEGV comme le montre le montre la capture d’écran ci-dessous.


« Ce simple “exploit” est un exemple de défense active contre un botnet IdO pouvant être utilisé par tout service d’atténuation d’attaque DDoS pour se défendre contre une attaque Mirai par inondation HTTP en temps réel », a conclu Tenaglia. Il prévient toutefois que « bien qu’il ne peut pas être utilisé pour enlever le bot d’un dispositif IdO, il peut être utilisé pour stopper l’attaque en provenance de ce dispositif ».

Il regrette néanmoins que cet exploit ne soit spécifique qu’aux attaques par inondation HTTP et n’aurait donc pas pu servir à défendre Dyn. Quoiqu’il en soit, d’autres publications dans ce sens sont attendues.

Mirai est l’une des plus dangereuses familles de botnets avec plus de 791 000 zombies à sa disposition et uniquement sur le port 23 d’après des statistiques de Qihoo 360.


Source : blog Invincea, Qihoo 360
Avatar de marsupial marsupial - Membre éprouvé https://www.developpez.com
le 31/10/2016 à 12:01
De mon point de vue, si je mets la sécurité cela les rend invulnérable.

Bon, il va falloir isoler et nettoyer relativement vite. Avant de blinder.
Avatar de BufferBob BufferBob - Expert confirmé https://www.developpez.com
le 31/10/2016 à 12:07
donc en clair on a un chercheur en sécurité qui a trouvé -ô exploit- un overflow dans le code moisi d'un botnet, autant dire qu'il bosse dur
et avec cette vuln on peut désormais stopper le botnet... ou en prendre le contrôle pour avoir un botnet encore plus grand, tout dépend qui arrive en premier sur la machine avec son sploit
Avatar de codec_abc codec_abc - Membre actif https://www.developpez.com
le 31/10/2016 à 12:40
Est-ce vraiment utile ? Parce que l'information a été rendu publique. Il suffit pour les pirates de recompiler le code avec le bug fix. Et donc cette méthode de défense active tombe à l'eau...
Avatar de marsupial marsupial - Membre éprouvé https://www.developpez.com
le 31/10/2016 à 22:18
Citation Envoyé par chrtophe Voir le message
Les objets connectés sont un vrai problème. Comment voulez-vous que le quidam gère la sécurité sur un téléviseur, un frigo, le jouet du gosse ? etc.
Une appli sur smartphone en 'boucle locale' ?
Avatar de BufferBob BufferBob - Expert confirmé https://www.developpez.com
le 01/11/2016 à 11:52
Citation Envoyé par marsupial Voir le message
Une appli sur smartphone en 'boucle locale' ?
la boucle locale c'est ce qu'on appelle en anglais le "loopback", et par définition ça ne sort pas de la carte réseau, peu de chances d'atteindre le micro-onde donc

je pense que chrtophe devait plus probablement faire référence au fait que le quidam n'y connait rien à la sécurité, donc même si on lui donne une interface c'est pas ce qui lui donnera les bons réflexes à avoir ou changera ses habitudes
Avatar de SushiGreGs SushiGreGs - Membre à l'essai https://www.developpez.com
le 01/11/2016 à 13:21
C'est vraiment trop génial voir le code source d'un bot. Comme quoi ces des programmeurs comme nous, ils se mettent des commentaires, écrivent du code selon leur style, tout comme nous
Avatar de Iradrille Iradrille - Expert confirmé https://www.developpez.com
le 01/11/2016 à 13:56
Citation Envoyé par codec_abc Voir le message
Est-ce vraiment utile ? Parce que l'information a été rendu publique. Il suffit pour les pirates de recompiler le code avec le bug fix. Et donc cette méthode de défense active tombe à l'eau...
Cette faille est coté client, pour la corriger, il faut mettre à jour les ~800k machines infectées. C'est pas simple, surtout si le truc n'a pas été pensé pour permettre les mises à jour.
Il n'y a par contre aucun doute que le bug est corrigé, pour les prochaines victimes.
Avatar de marsupial marsupial - Membre éprouvé https://www.developpez.com
le 02/11/2016 à 4:22
Bouble locale radio évidemment, pas le loopback

Parce-que le bluetooth bonjour la passoire
Avatar de Michael Guilloux Michael Guilloux - Chroniqueur Actualités https://www.developpez.com
le 02/11/2016 à 11:39
Linux/IRCTelnet, un nouveau malware pour succéder à Mirai
qui pourrait avoir infecté environ 3500 appareils connectés en cinq jours

La récente vague d’attaques DDoS lancées contre les services du fournisseur DNS Dyn a montré que les objets connectés peuvent être utilisés pour mettre en mal le réseau internet mondial. Avec la prolifération de ces dispositifs connectés, c’est une armée potentielle de bots qui se déploie sur la toile. Et depuis que le code source de Mirai a été rendu public, il semble que les pirates ont tout ce qu’il faut pour lancer des attaques DDoS de grande ampleur.

Sur le site Malware Must Die, des chercheurs en sécurité ont publié un rapport sur un nouveau malware capable de créer des botnets d’objets connectés en s’attaquant aux périphériques IoT (routeurs, systèmes d'éclairage intelligents, caméras de surveillance, etc.) qui utilisent des informations d'identification par défaut ou codées en dur. Pour être plus sophistiqué, ce nouveau malware exploite les codes source de différents autres botnets IoT.

Baptisé Linux/IRCTelnet, le nouveau malware est d’abord basé sur le code source du botnet Aidra. Aidra est l’un des premiers botnets d’objets connectés connus qui, dans le passé, a infecté des périphériques connectés à Internet, y compris des systèmes embarqués, pour effectuer des attaques DDoS. Linux/IRCTelnet utilise également la fonction de scanner Telnet d'un autre bot d’objets connectés connu sous le nom de Bashlight. Et pour détourner les appareils connectés à internet, il utilise les combinaisons de mots de passe et nom utilisateur fournies dans le code source de Mirai, le malware qui a été utilisé dans l’attaque contre Dyn.

« Le malware (le client bot) est conçu pour viser le périphérique IoT via le protocole Telnet », indiquent les chercheurs. Ils affirment également que le botnet utilise différents mécanismes d’attaques comme les inondations UDP (User Datagram Protocol) qui consistent à envoyer un grand nombre de paquets UDP depuis des adresses source usurpées à des ports aléatoires sur un hôte ciblé. Il peut employer bien d’autres méthodes d'attaque, à la fois à travers les protocoles IPv4 et IPv6.

D’après les chercheurs, il pourrait avoir infecté 3500 appareils connectés en seulement 5 jours. Il faut toutefois noter que comme la plupart des bots IoT, Linux/IRCTelnet n'est pas persistant. En d’autres termes, un simple redémarrage pourrait permettre d’effacer le malware sur les appareils infectés. Mais, c’est une solution éphémère puisqu’ils pourront être infectés à nouveau. En effet, une fois qu'un périphérique est infecté, son adresse IP est stockée afin que l’attaquant puisse le réinfecter s'il perd le contact avec le canal de commande et de contrôle. Il faudrait donc prendre des mesures plus efficaces qu’un simple redémarrage, en commençant par exemple par un changement des identifiants de connexion.

Linux/IRCTelnet pourrait être le début d’une nouvelle génération de malwares qui pourraient transformer l’internet des objets en internet des menaces, surtout avec la prolifération des appareils connectés à internet qui par défaut sont sans défense contre ces menaces.

Source : Malware Must Die

Et vous ?

Qu’en pensez-vous ?

Voir aussi :

Un bogue dans le code source de Mirai pourrait permettre de mettre fin aux attaques par inondation http, première piste de défense active
Le malware Mirai, qui peut créer des botnets d'objets connectés, utilise des gateway Sierra Wireless, qui exhorte à changer les MdP par défaut
Le code source du malware Mirai, qui est responsable de l'attaque DDoS de 620 Gbps lancée contre Krebs, a été publié en ligne
Avatar de Iradrille Iradrille - Expert confirmé https://www.developpez.com
le 02/11/2016 à 19:43
C'est plutôt cool ces attaques quand même.

Cette mode de tout connecter et de ne rien sécuriser est dangereuse (sans même parler du coté collecte de données).
Ces attaques arrivent au bon moment pour faire prendre conscience au gens qu'ils jouent avec le feu et que les industriels les prennent pour des cons en leur vendant de la merde.

Pour l'instant rien de méchant (en espérant que ça dure...); mais ça fait de la prévention.
Avatar de marsupial marsupial - Membre éprouvé https://www.developpez.com
le 02/11/2016 à 21:19
Pour quand le protocole de sécurité sur internet ? Parce-que https ne suffit visiblement pas quand bien même les sites commerciaux se croient protégés avec
Avatar de Kirisute Gomen Kirisute Gomen - Membre à l'essai https://www.developpez.com
le 03/11/2016 à 13:07
Citation Envoyé par Iradrille Voir le message
C'est plutôt cool ces attaques quand même.

Cette mode de tout connecter et de ne rien sécuriser est dangereuse (sans même parler du coté collecte de données).
Ces attaques arrivent au bon moment pour faire prendre conscience au gens qu'ils jouent avec le feu et que les industriels les prennent pour des cons en leur vendant de la merde.

Pour l'instant rien de méchant (en espérant que ça dure...); mais ça fait de la prévention.
C'est triste à dire, mais c'est vrai que ces attaques vont montrer aux gens que l'informatique c'est dangereux et jamais totalement sécurisé. (et on ne parle pas des téléphones qui explosent )
Dommage que les médias grand-public n'en parlent pas vraiment...
Avatar de Stéphane le calme Stéphane le calme - Chroniqueur Actualités https://www.developpez.com
le 04/11/2016 à 11:58
Les opérateurs de Mirai ont presque fait plier les services internet d'un pays,
qui disposait d'un point unique de défaillance à l'accès internet

Après la publication du code source de Mirai, plusieurs membres de la communauté des experts en sécurité se sont inquiétés de voir une augmentation de l’utilisation de ce logiciel malveillant capable de créer un réseau de zombies d’objets connectés pour lancer des attaques DDoS. Peu de temps après, une attaque a été lancée contre Dyn, un fournisseur de service DNS, qui a entraîné la perturbation de l’accès à de nombreux sites internet populaires en termes de trafic pendant des heures (PayPal, Twitter, GitHub, Netflix, Spotify, pour ne citer que ceux-là).

Cette fois-ci, c’est un autre botnet Mirai, Mirai Botnet 14, qui a été utilisé dans une attaque lancée contre le Libéria, un petit pays situé en Afrique de l’Ouest. Kevin Beaumont, un chercheur en sécurité, explique « qu’au courant de la semaine dernière, nous avons assisté à des attaques de courte durée sur les infrastructures contre la nation libérienne. Le Libéria dispose d’un câble Internet, installé en 2011, qui fournit un point unique de défaillance à l'accès à Internet. De ce que nous avons pu observer, les sites hébergés dans le pays ont été mis hors ligne pendant les attaques - en outre, une source dans le pays travaillant pour une Télécom a confirmé à un journaliste qu'ils ont vu la connectivité internet devenir intermittente à des moments qui coïncident avec l'attaque. Ces attaques sont extrêmement inquiétantes car elles suggèrent qu’un opérateur de Mirai, disposant de capacité suffisante, peut avoir un impact sérieux sur les systèmes à l’échelle d’un État ».

De plus, il estime qu’étant donné le volume du trafic, il est probable que ce soit les personnes derrière l’attaque contre Dyn qui ont également lancé cette attaque contre le Libéria.


Les attaques étaient reportées au même moment par le compte Twitter @MiraiAttacks qui a été ouvert par MalwareTech.com, un spécialiste en sécurité qui surveille également les activités de Mirai. Le botnet n’a pas manqué de s’attaquer à ses propres infrastructures comme il l’a signalé sur le même compte Twitter ainsi qu’une entreprise tierce qui a noté l’attaque. Beaumont explique que « tandis que je faisais des tweets en live sur ces problèmes générés par Mirai, voici le message qui a été envoyé par le botnet » :


À cause de ce message subtil qui lui a été envoyé, Kevin a baptisé Botnet 14 « Shadow Kill ».

Avec une guerre civile qui a durée plus d’une décennie, le Libéria a vu ses infrastructures de télécommunication ravagées et, à ce moment-là, seule une très petite portion des citoyens avait accès à Internet via une communication par satellite.

Toutefois, certains progrès ont été réalisés plus tard en 2011, lorsque le câble de fibre optique sous-marin ACE (Africa Coast to Europe) de 17 000 km a été déployé à des profondeurs avoisinant les 6000 mètres sous le niveau de la mer de la France au Cap, via la côte ouest de l'Afrique. Pour rappel, il s'agit un projet au long cours, mené par un consortium international piloté par Orange, qui y a impliqué ses filiales africaines.

En décembre 2012, le premier tronçon, d’une longueur de 12000 km, desservait déjà 18 pays : la France, le Portugal, les Îles Canaries, la Mauritanie, le Sénégal, la Gambie, la Guinée, la Sierra Leone, le Liberia, la Côte d’Ivoire, le Bénin, le Ghana, le Nigéria, la Guinée Equatoriale, le Gabon et Sao Tomé & Principe. Le Mali et le Niger, deux pays sans façade maritime, ont été connectés grâce à un prolongement terrestre.

Le second tronçon, d’une longueur de 5000 km, relie désormais l’île de Sao Tomé et Principe, dans le golfe de Guinée, et Le Cap en Afrique du Sud. C’est donc bien un total de 17 000 km de fibres optiques qui apportent désormais la connectivité Internet à toute la façade Atlantique du continent africain, en incluant le Cameroun, la République Démocratique du Congo, l'Angola, la Namibie et l'Afrique du Sud.

Pourquoi avoir attaqué le Libéria ? Les hypothèses sont nombreuses. Mais l’une d’elle émane d’un chercheur en sécurité qui estime que le botnet s’attaque à de petits pays peu connus qui peuvent être un camp d’entraînement idéal pour tester les armes dont dispose Mirai à une plus grande échelle. Certains experts pensent que les futures attaques de Mirai pourraient atteindre les 10 Tbps, soit des attaques bien plus violentes que le pic record qui a été observé contre OVH qui était de 1,5 Tbps.

Source : billet Kevin Beaumont

Voir aussi :

OVH victime de la plus violente attaque DDoS jamais enregistrée, par un botnet de caméras connectées qui n'étaient pas sécurisées
Avatar de marsupial marsupial - Membre éprouvé https://www.developpez.com
le 04/11/2016 à 13:31
Citation Envoyé par Kirisute Gomen Voir le message
C'est triste à dire, mais c'est vrai que ces attaques vont montrer aux gens que l'informatique c'est dangereux et jamais totalement sécurisé. (et on ne parle pas des téléphones qui explosent )
Dommage que les médias grand-public n'en parlent pas vraiment...
Tout comme un électricien/électronicien qui ne connaît pas la mécanique concevant une voiture fera de gros dégats. Comparativement à ces disciplines, l'informatique est encore jeune et pleine de "mystères" jalousement secret pour des raisons X ou Y plus ou moins éthiques. Il n'y a pas de religions, juste des origines applicatives qui font que la conception peut prêter à sourire ou facher, c'est selon. Nul n'est parfait et on ne peut pas penser à tout dans un domaine neuf. Sauf lorsque des livres d'anticipation ont prévenu. Pour la plupart d'origine anglo-saxonne.

"Chacun doit rester conscient qu'il ne sait rien."

Techniquement, je me pose une question ou deux.
Pourquoi cet angle d'attaque ?
Pourquoi est-il connu ?

Je ne réfléchis pas trop aux diverses réponses qui s'offrent; par contre, j'ai des doutes.

Voilà la lune noire dont rêvait les américains. Au moins celle-ci ne fait pas de morts. Pour l'instant.
Par contre, ce coup-ci, le(s) opérateur(s) ont tapé là où tous les informaticiens s'interdisent tous de taper : le réseau internet.

edit : media mainstream qui a fait plus de bruit que les impôts que ne paient pas Apple.
Avatar de Iradrille Iradrille - Expert confirmé https://www.developpez.com
le 04/11/2016 à 19:36
Citation Envoyé par Stéphane le calme Voir le message
Pourquoi avoir attaqué le Libéria ? Les hypothèses sont nombreuses. Mais l’une d’elle émane d’un chercheur en sécurité qui estime que le botnet s’attaque à de petits pays peu connus qui peuvent être un camp d’entraînement idéal pour tester les armes dont dispose Mirai à une plus grande échelle. Certains experts pensent que les futures attaques de Mirai pourraient atteindre les 10 Tbps, soit des attaques bien plus violentes que le pic record qui a été observé contre OVH qui était de 1,5 Tbps.
Çà semble logique : test et/ou menace.

Si le but était de couper le net au Libéria, une attaque physique serait bien plus efficace : il n'y a qu'un câble à couper.
Avatar de gangsoleil gangsoleil - Modérateur https://www.developpez.com
le 08/11/2016 à 12:03
L'article de Brian Krebs sur l'attaque sur le Liberia est très intéressante : https://krebsonsecurity.com/2016/11/...beria-offline/

Pour ceux qui ont la flemme de lire :
“Neither @dynresearch nor @akamai_soti have data supporting the assertion that Liberia suffered a national outage,” tweeted Dyn’s Doug Madory.
To recap: Did a Mirai botnet attack an infrastructure provider in Liberia? No question. Is the IoT problem bad enough that we have to worry about entire countries being knocked offline? Quite possibly. Was there an outage that knocked the country of Liberia offline this week? I have yet to see the evidence to support that claim.
Avatar de Olivier Famien Olivier Famien - Chroniqueur Actualités https://www.developpez.com
le 18/11/2016 à 10:28
Attaques DDoS contre Dyn : l’auteur serait un joueur qui cherchait à mettre hors ligne un site de jeu,
selon le rapport de Level 3 Communications

Le 21 octobre dernier, Dyn, le fournisseur américain du service DNS a connu plusieurs vagues d’attaques de déni de service distribué (DDoS). Suite à ces attaques, plusieurs sites importants dont les services sont fournis par Dyn n’étaient pas accessibles à partir de l’est des États-Unis et aussi à partir de l’Europe. Ce sont entre autres sites PayPal, Twitter, Github, Playstation Network, Netflix, Spotify ou encore Airbnb pour ne citer que ceux-là. Avec son support technique et l’aide de la communauté IT, Dyn a pu contenir les attaques qui avaient pour objectif de noyer entièrement son réseau.

Dès les premières heures après les attaques, Level 3 Communications, l’entreprise américaine spécialisée dans les télécommunications et informations a donné ses analyses en pointant du doigt le malware Mirai qui aurait été utilisé pour contraindre des milliers d’objets connectés mal protégés sur la toile à envoyer des données parasites vers les infrastructures de Dyn. Selon Level 3, ces objets ont délivré environ 500 Go par seconde de trafic vers Dyn. De quoi effectivement faire plier même les infrastructures les plus robustes.

Juste après ces attaques, l’on a eu droit à une revendication d’un groupe de Hackers baptisé New World Hackers et protestant que c’était un « test de puissance » en vue de la préparation d’une attaque d’une plus grande envergure contre la Russie. Bien que la thèse d’un groupe de hackers indépendants semble plausible, les chercheurs en sécurité eux avaient plus les regards tournés vers les entités étatiques notamment la Russie et la Chine. Toutefois, après les conclusions des premières investigations, le directeur du renseignement américain James Clapper a formellement affirmé au cours d’une conférence donnée au centre de recherche Council on Foreign Relations (CFR), que ces attaques ne sont pas l’œuvre de pirates parrainés par un état.

Level 3 qui s’est donné pour objectif d’élucider cette affaire a pris sur elle de mener des recherches afin de savoir qui se cache derrière ce forfait de haut rang. Et il y a quelques heures, l’entreprise a livré les conclusions de son rapport lors d’une conférence donnée par son chef de la sécurité Dale Drew qui a affirmé ceci : « Nous pensons que dans le cas de Dyn, l’attaquant relativement peu sophistiqué a cherché à mettre hors ligne un site de jeu avec lequel il avait une rancune personnelle et loué du temps sur le botnet IoT pour y parvenir ».

À la lumière de cette déclaration, il s’avère donc que l’auteur de ces attaques serait un joueur mécontent qui, en désespoir de cause, aurait tenté de se venger contre un site en inondant le réseau de Dyn avec des données transférées à partir d’appareils connectés. Toutefois, bien que Drew n’ait pas mentionné l’entreprise contre laquelle le joueur dirigeait ses attaques, The Wall Street Journal, en se basant sur des sources proches de l’affaire, a confié que le site en question serait PlayStation Network.

Si les informations sont exactes, cela soulève des inquiétudes en sachant qu’une seule personne a pu occasionner autant de dégâts sur la toile. D’un autre côté, vu que les ressources pour mener de telles attaques sont disponibles à profusion sur le dark web pourvu qu’on y mette le prix, cela n’est donc pas très étonnant. Par contre au-delà de ces faits, ce qui parait étonnant, ce sont les motivations de cette personne qui dans ce cas n’a pas hésité à mettre à mal le réseau de tout un groupe d’entreprises juste pour assouvir une rancœur personnelle contre une seule entreprise. Ce que l’on pourra au moins retenir est que cette affaire met en lumière les problèmes de sécurité liés aux nouveaux périphériques connectés sur la toile.

Source : Forbes, Discours de Dale Drew (PDF)

Et vous ?

Que pensez-vous du rapport de Level 3 incriminant un joueur en colère contre un site ?

Voir aussi

En voulant faire une blague à ses amis, il déclenche une attaque DDoS contre des systèmes d'urgence 911 qui a failli mettre l'un d'eux hors ligne

La Rubrique sécurité, Forum sécurité, Cours et turoriels sécurtité, FAQs Sécurtié
Avatar de Oscar.STEFANINI Oscar.STEFANINI - Membre régulier https://www.developpez.com
le 18/11/2016 à 10:48
Pas besoin d'aller sur le Dark Web... le code source est écrit en C et est dispo sur internet (standard)
Avatar de SkyZoThreaD SkyZoThreaD - Membre expérimenté https://www.developpez.com
le 18/11/2016 à 12:31
Citation Envoyé par Olivier Famien Voir le message
Que pensez-vous du rapport de Level 3 incriminant un joueur en colère contre un site ?
Que c'est faux
Quand on voit des puissants hackers se faire gauler malgré les précautions qu'ils prennent, je vois mal un noob acheter un exploit 0day sur le darkweb, lancer une attaque massive ayant des conséquences rarement observées et rester insoupçonné pendant des semaines... Reste à savoir pourquoi raconter des telles sottises.
Avatar de fenkys fenkys - Membre éprouvé https://www.developpez.com
le 18/11/2016 à 14:44
Ils n'ont pas parlé de noob, mais de joueur mécontent.
Déjà il a su ou louer le temps de bot et comment. Ce qui n''est pas rien.
Avatar de marsupial marsupial - Membre éprouvé https://www.developpez.com
le 21/11/2016 à 20:03
Avatar de CoderInTheDark CoderInTheDark - Membre éclairé https://www.developpez.com
le 21/11/2016 à 22:38
Je vous trouve dur avec les joueurs, et peut être aussi un joueur et peut être aussi un hacker ou un informaticien, ce n'est pas incompatible.
Combien joue parmi vous.

Mais j'avoue que c'est histoire est un peu grosse.
Et Ce serait inquiétant que n'importe quelle personne frustré puisse lancer une attack ddos
-Après une défaite sportive
-après une défaite électoral
- après avoir reçu sa feuille d'impôts
....

C'peut être est une nouvelle forme de grève ^^
Avatar de Stéphane le calme Stéphane le calme - Chroniqueur Actualités https://www.developpez.com
le 21/11/2016 à 23:57
Oracle s'offre le fournisseur de DNS Dyn,
pour renforcer sa plateforme de cloud computing

Après avoir été le centre de l’attention des médias suite à une attaque du botnet Mirai qui a paralysé l’accès aux sites de ses clients à l’Est des États-Unis (même si certains sites étaient inaccessibles depuis l’Europe), Dyn revient dans l’actualité avec un nouvel accord de rachat qu’il a signé avec Oracle.

« Oracle a annoncé la signature d'un accord pour l'acquisition de Dyn, le principal fournisseur de services et de performances Internet basé sur le cloud, qui surveille, contrôle et optimise les applications Internet et les services cloud pour offrir un accès plus rapide, des temps de chargement de pages réduits et une satisfaction accrue des utilisateurs finaux. La transaction proposée est assujettie aux conditions habituelles de clôture. Jusqu'à ce que la transaction se termine, chaque entreprise continuera à fonctionner de façon indépendante », a déclaré l’entreprise dans un billet de blog.

Comme l’a fait remarquer Thomas Kurian, président du développement de produits chez Oracle, « Oracle propose déjà des solutions IaaS et PaaS pour les entreprises qui créent et gèrent des applications Internet et des services cloud ». Il a ajouté que « le DNS très évolutif et mondial de Dyn est un composant essentiel et une extension naturelle de notre plateforme de cloud computing ».

Aussi, avec cette acquisition, Oracle va intégrer la solution Cloud de Dyn en matière de DNS pour améliorer et étendre son offre Cloud. « Les clients de cloud d'Oracle auront un accès unique aux informations de performance sur internet qui les aideront à optimiser les coûts d'infrastructure, à maximiser les revenus générés par les applications et le site Web et à gérer les risques », a déclaré de son côté Dyn par l’entremise de Kyle York, responsable de la stratégie de l’entreprise.

Dans une lettre de Kurian adressée aux clients et partenaires d'Oracle, l'exécutif s’est bien gardé de faire mention de l'attaque par déni de service dont a été victime Dyn. Oracle s’est contenté de souligner que la plateforme Dyn « surveille, contrôle et optimise les applications internet et les services cloud pour offrir un accès plus rapide, des temps de chargement de page réduits et une plus grande satisfaction des utilisateurs finaux ».

Dyn revendique plus de 3500 entreprises clientes (parmi lesquelles Paypal, Twitter, Github, Playstation Network, Netflix, Spotify ou encore Airbnb) pour lesquelles sa solution gère quotidiennement 40 milliards de décisions d'optimisation du trafic.

Même si le montant de la transaction n’est pas connu, Dyn va apporter à Oracle son expertise via ses effectifs, sa base de données clients mais aussi ses produits existants.

Source : Oracle, lettre d'acquisition (Oracle)
Avatar de MikeRowSoft MikeRowSoft - Provisoirement toléré https://www.developpez.com
le 22/11/2016 à 9:05
Après Microsoft partenaire platinium Linux, maintenant Oracle qui s'offre Dyn.

Je crois que tous se petit monde va bientôt passé dans un duel administratif très passionnant.
Avatar de heid heid - Membre confirmé https://www.developpez.com
le 22/11/2016 à 11:33
Oracle a quand même méchamment raté le virage cloud ...
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