L'intelligence artificielle est susceptible de supprimer 6% des emplois aux États-Unis d'ici 2021
Selon une estimation de Forrester

Le , par Stéphane le calme, Chroniqueur Actualités
Si certaines insertions/évolutions des systèmes intelligents et robots dans plusieurs domaines ne laissent pas présager un ciel dégagé dans les rapports qui lient l’homme à sa capacité à travailler (comme l’usine Foxconn qui a réduit sa main-d’œuvre chinoise qui est passée de 110 000 à 50 000 grâce à l’introduction de robots), une étude publiée par Forrester va sans doute les réconforter dans leur position.

En effet, selon le cabinet de recherche qui fournit à ses clients des études de marché sur l'impact des technologies dans le monde des affaires, les systèmes intelligents et robots pourraient se substituer à 6 % des emplois aux États-Unis d’ici cinq ans seulement.

Ces robots et systèmes intelligents représentent un ensemble de systèmes qui embarquent une intelligence artificielle qui est capable de prendre des décisions pour nous. Les technologies actuelles que nous pouvons citer comprennent des assistants virtuels comme Alexa (Amazon), Cortana (Microsoft), Siri (Apple) ou Google Now (Google) ainsi que des chatbots (comme proposé par Facebook et déjà employé par quelques structures : 33 000 bots ont été créés par des tiers pour automatiser les processus de back-office) et les systèmes robotiques automatisés.

D’ailleurs, un sondage mené en parallèle par Forrester auprès d’Américains et de Canadiens a indiqué que près de la moitié (45 %) des adultes se servent d’un des assistants numériques cités ci-dessus. Ces assistants, qui sont donc loin de faire simplement office de figurants, peuvent accéder aux calendriers, aux comptes de messagerie, à l'historique de navigation, aux listes de lecture et à une pléthore d’autres informations qui leur permettent d’avoir une plus grande « connaissance » d’un individu. Aussi, les assistants numériques sont en mesure d’offrir une assistance haute plus personnalisée.

À ce propos, Forrester avance que « la sonnette a retenti, et vous avez reçu une nouvelle paire de chaussures de course, dans le style, la couleur et la taille qui vous convient, surtout que vous avez besoin de remplacer votre ancienne paire. Et voici le hic : vous ne l'avez pas commandé, votre assistant numérique s’en est chargé. »

Si pour le moment ils sont encore relativement simples, Forrester prévoit qu’au cours de la moitié de la décennie à venir ils soient en mesure de prendre des décisions à la place de l’utilisateur dans des scénarios encore plus complexes, ce qui permettra entre autres l’adoption de technologies comme la voiture autonome. D’ailleurs, Forrester voit dans un succès éventuel des voitures autonomes un impact à la fois dans le domaine de l’automobile, mais également dans l’industrie du transport.

Ces robots peuvent être vus comme une porte de salut pour les entreprises cherchant à réduire leurs coûts (comme dans le cas Foxconn), mais être très mal perçus pour les employés travaillant par exemple dans des chaînes de montage ou tout autre emploi demandant d’automatiser des tâches.

« D’ici à 2021, un raz de marée va commencer »,affirme Brian Hopkins, Vice Président de Forrester. « Les solutions pilotées par l’IA et les technologies cognitives vont remplacer des emplois avec des impacts principalement dans les secteurs des transports, de la logistique, des services clients et des services aux consommateurs. »

Si cette évolution des mœurs et de la technologie peut s’accompagner de la perte de certains emplois, il ne faut pas oublier que d’un autre côté elle peut contribuer à en créer. C’est d’ailleurs ce que rappelle Tom Davenport, coauteur de Les gagnants et les perdants à l'ère des machines intelligentes : « nous avons une nouvelle génération de technologies et nous devons travailler avec elles si nous voulons être productifs et efficaces. Je pense que dans de nombreux cas, nous allons travailler avec ces machines comme des collègues… Je pense que les gens qui vont prospérer seront ceux qui aiment travailler avec des machines. »

Patrick Moorhead, analyste chez Moor Insights & Stratégie, a déclaré quant à lui que l'estimation de Forrester semble un peu élevée. Il prévoit que le nombre soit plus proche de 3 % ou 4 %. « Je ne suis pas nécessairement convaincu que les emplois dans le service à la clientèle peuvent être remplacés très rapidement. La plupart des emplois touchés seraient dans le transport comme les chauffeurs de taxi, les chauffeurs de limousine, les conducteurs de camion seront impactés par l’arrivée des véhicules autonomes. Il en va de même pour les emplois où les gens vérifient des choses, comme les inspecteurs d’oléoducs. »

Source : rapport de Forrester, sondage de Forrester

Voir aussi :

Foxconn : l'assembleur de l'iPhone remplace 60.000 ouvriers par des robots, d'autres entreprises sont susceptibles de lui emboîter le pas


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Avatar de Matthieu Vergne Matthieu Vergne - Expert éminent https://www.developpez.com
le 18/09/2016 à 8:53
Citation Envoyé par Stéphane le calme Voir le message
L'intelligence artificielle est susceptible de supprimer 6% des emplois aux États-Unis d'ici 2021,
selon une estimation de Forrester

Si certaines insertions/évolutions des systèmes intelligents et robots dans plusieurs domaines ne laissent pas présager un ciel dégagé dans les rapports qui lie l’homme à sa capacité à travailler (comme l’usine Foxconn qui a réduit sa main-d’œuvre chinoise qui est passée de 110 000 à 50 000 grâce à l’introduction de robots), une étude publiée par Forrester va sans doute les réconforter dans leur position.
Ou pas. Car dans les faits, ce n'est pas la "capacité à travailler" de l'Homme qui est remise en cause, mais uniquement son rôle en tant qu'employé (i.e. travaillant pour quelqu'un) qui est rendu moins requise. Ce genre de résultat peut donc tout à fait être pris comme un bonne nouvelle pour ceux qui souhaitent voire la capacité des employeurs à trouver une "main d'oeuvre" fiable (au travers des machines) tout comme pour ceux souhaitant voir un changement de paradigme vis à vis de la nécessité de travailler pour quelqu'un (au profit de travailler pour soi-même), qui peut être vu comme de l'esclavage. Par ailleurs, cela n'empêchant pas de travailler pour quelqu'un dès lors que l'objectif n'est pas sur la tâche elle-même mais sur l'opportunité de faire quelque chose ensemble, on ne parle là que de supprimer une dépendance, et non une capacité.

Citation Envoyé par Stéphane le calme Voir le message
À ce propos, Forrester avance que « la sonnette a retenti, et vous avez reçu une nouvelle paire de chaussures de course, dans le style, la couleur et la taille qui vous convient, surtout que vous avez besoin de remplacer votre ancienne paire. Et voici le hic : vous ne l'avez pas commandé, votre assistant numérique s’en est chargé ».
On appelle ça de la paranoïa. Car pour commander, il faut que l'IA ait les infos suffisantes ET les droits pour le faire. Or, une IA bien faite à ce niveau est du même acabit qu'un site e-commerce bien fait : elle doit permettre de ne pas enregistrer les données (l'utilisateur souhaite donc les fournir à chaque fois) ou tout du moins ne pas les utiliser sans l'accord explicite du propriétaire. Une IA qui commande sans que l'utilisateur ne l'ai demandé, autrement dit sans même avoir obtenu son autorisation pour le faire, moi j'appelle ça un logiciel défaillant, voire malveillant. Ce n'est pas la faute de l'IA mais de son constructeur qui n'a pas respecté son cahier des charges (ou qui en a un mauvais).

Bref, on alimente la polémique mais sans rien apporter de neuf.
Avatar de Grogro Grogro - Membre extrêmement actif https://www.developpez.com
le 18/09/2016 à 10:49
6% c'est une estimation très basse. Songez à tout ce qui peut être automatisé à l'ère du deep learning et les progrès ont tendance à être exponentiels.

Nous mêmes qui travaillons dans le génie logiciel, on ne fera pas du tout le même travail dans 5 ans. On aura progressivement tout à réapprendre. Tant mieux, c'est aussi pour ça que j'ai choisi l'IT.
Avatar de TallyHo TallyHo - Membre éprouvé https://www.developpez.com
le 18/09/2016 à 11:09
Citation Envoyé par Matthieu Vergne Voir le message
Ou pas. Car dans les faits, ce n'est pas la "capacité à travailler" de l'Homme qui est remise en cause, mais uniquement son rôle en tant qu'employé (i.e. travaillant pour quelqu'un) qui est rendu moins requise. Ce genre de résultat peut donc tout à fait être pris comme un bonne nouvelle pour ceux qui souhaitent voire la capacité des employeurs à trouver une "main d'oeuvre" fiable (au travers des machines) tout comme pour ceux souhaitant voir un changement de paradigme vis à vis de la nécessité de travailler pour quelqu'un (au profit de travailler pour soi-même), qui peut être vu comme de l'esclavage. Par ailleurs, cela n'empêchant pas de travailler pour quelqu'un dès lors que l'objectif n'est pas sur la tâche elle-même mais sur l'opportunité de faire quelque chose ensemble, on ne parle là que de supprimer une dépendance, et non une capacité.
+1 , complétement d'accord. Le sens général du mot "travail" a basculé petit à petit vers la définition économique du terme, c'est à dire un emploi rémunéré. Malheureusement il est très très très difficile de bouger les lignes sur ce paradigme. Il suffit de discuter pour s'en rendre compte, par exemple la question "Vous faites quoi dans la vie ?" sous-entend "Quel est ton job ?".

Les réflexions sur l'IA et l'automatisation en entraîne aussi une autre quand on parle de leur "impact" sur les emplois : la répartition des richesses. Où est le souci d'avoir moins de travail grâce aux machines si les richesses sont mieux réparties ?
Avatar de ParseCoder ParseCoder - Membre actif https://www.developpez.com
le 18/09/2016 à 11:57
Dans notre système mercantile actuel notre valeur en tant qu'être humain n'est considérée que par rapport à l'argent que nous sommes capables de rapporter. C'est là qu'est le problème et c'est purement politique. Si l'on ne revient pas à un système d'investissement public pour financer le travail et la création humaine le système actuel finira par exploser. Ca veut dire investir dans des projets qui ne rapportent pas forcement d'argent à court terme mais qui sont d'intérêt général: infrastructures, recherche fondamentale, spatial, etc ... L'IA peut-être utile dans de tels projets sans pour autant pouvoir remplacer l'homme car il s'agit de créer des choses nouvelles qui requièrent donc peu de tâches répétitives (domaine de prédilection de l'IA). Regardez ce qui se passe aujourd'hui dans une grande partie de l'Eurasie avec le développement des nouvelles routes de la soie, le fameux projet chinois dénommé 'une ceinture une route' de lignes ferroviaires à grande vitesse, et le projet chinois et russe de base lunaire permanente pour exploiter les réserves d'hélium-3 lunaire (isotope quasi inexistant sur Terre) qui sera peut-être le carburant des futurs réacteurs à fusion nucléaire. Voilà, ça n'est peut-être pas sans rapport avec le fait que la Chine a sorti 700 millions de personnes d'une misère noire (à comparer avec nos propres 'performances' en la matière).
En soi ce développement de l'IA est une bonne nouvelle car ça veut dire une capacité accrue à produire mais la question est surtout: pour en faire quoi? Gagner plus d'argent dans une société en faillite?
Avatar de psykokarl psykokarl - Membre confirmé https://www.developpez.com
le 18/09/2016 à 12:53
Visions naïve des choses si je puis me permettre...

L'IA tel qu'elle est développée actuellement s'inscrit dans la dynamique de concentration du capital. Dit de façon plus prosaïque : le développeur d'IA, parce qu'il a besoin de manger, ne va pas développer d'IA pour soulager l'humanité de son fardeau mais pour répondre aux besoins de celui qui le paie, à savoir une entreprise qui a déjà assez d'argent pour le payer. Il va sans dire que l'un des buts probable de l'IA est de faire gagner d'avantage d'argent à l'entreprise en lui donnant un avantage concurrentiel sur les autres. L'entreprise avantagée va, si tout se passe bien, gagner des parts de marché sur ses concurrents (d’où l'inscription de l'IA dans la dynamique de concentration du capital).
Il est donc (également) question de travail dans son sens le plus large. La question de "capacité de travail" se pose bien au delà de la question du salariat dans la mesure ou l'indépendant lui même sera a terme menacé dans ses prérogatives par la souplesse que l'IA apportera aux plus gros acteurs. L'avantage de l'IA est qu'il permet entre autre l'automatisation d'une partie de ce relève de la mise au point de solution personnalisée voir de l'interaction avec les demandes clients, bref de cequi relève de l'affinage du général vers le particulier. Chose que ne pouvaient faire les process industriels à papa ...

Le fait que la confusion entre travail et salariat existe dans l'esprit de la majeure partie des gens est déjà un signe que l'appropriation du travail par les détenteurs du capital est une réalité largement répandue. Dynamique concentrationnaire toujours d'actualité si on en juge par les rachat de brevets ou de start up par les grosses entreprises épaulées par un système étatique de normes et de taxes qui rendent difficile toute existence professionnelle indépendante si on veut respecter les règles.
Avatar de TallyHo TallyHo - Membre éprouvé https://www.developpez.com
le 18/09/2016 à 13:18
Citation Envoyé par psykokarl Voir le message
Le fait que la confusion entre travail et salariat existe dans l'esprit de la majeure partie des gens est déjà un signe que l'appropriation du travail par les détenteurs du capital est une réalité largement répandue. Dynamique concentrationnaire toujours d'actualité si on en juge par les rachat de brevets ou de start up par les grosses entreprises épaulées par un système étatique de normes et de taxes qui rendent difficile toute existence professionnelle indépendante si on veut respecter les règles.
Et c'est bien ça le plus grave, la complicité des Etats... Tu as un exemple frappant pour illustrer cela, le blé. Aujourd'hui un agriculteur qui cultive des race de blés anciens ne peut pas le vendre car il y a des "catalogues" de blés qui ont été normalisés sous l'influence des grosses industries. Donc forcément des blés modifiés qui sont hyper-chargés en gluten qui sont facilement façonnables, des blés courts pour mieux les récolter, etc...

Le pire de l'histoire étant qu'il a été démontré plusieurs fois par l'expérience que, sur le long terme, il est beaucoup plus productif de cultiver du blé ancien car il est plus résistant (moins de pesticides) donc la terre se porte mieux et ses "déchets" sont plus nutritifs pour la terre aussi donc on est dans un cercle vertueux, cercle que tu ne retrouves pas dans le blé moderne appauvri et trafiqué.

Après pour la modernisation des outils, je crois que c'est de la poudre aux yeux et ça l'a toujours été. Ca n'enlève pas du travail. Ce qui en enlève, c'est, comme tu le dis, la captation de plus en plus présente des bénéfices du travail au profit d'une "élite". Sur un autre sujet, je disais qu'on devenait des esclaves modernes en échange d'un écran plat pour regarder TF1...

Tant qu'on sera dans une société du profit immédiat, ça n'ira pas de toute façon. Le reste c'est de l'enfumage, les outils ne sont pas bons ou mauvais, c'est ce qu'on en fait qui l'est.
Avatar de NSKis NSKis - En attente de confirmation mail https://www.developpez.com
le 18/09/2016 à 13:22
Citation Envoyé par Grogro Voir le message
6% c'est une estimation très basse. Songez à tout ce qui peut être automatisé à l'ère du deep learning et les progrès ont tendance à être exponentiels.

Nous mêmes qui travaillons dans le génie logiciel, on ne fera pas du tout le même travail dans 5 ans. On aura progressivement tout à réapprendre. Tant mieux, c'est aussi pour ça que j'ai choisi l'IT.
On retombe toujours sur les mêmes théories avec ceux qui mettent en avant les pertes d'emplois et les éternels "technologistes béa" qui prêchent la bonne parole "Les technologies vont créer de nouveaux emplois qui vont compenser les emplois perdus".

Au lieu des études toutes théoriques des uns et des autres, ne serait-il pas mieux de se fier à la réalité? Et bien les 1er chiffres réels sont connus pour le monde de la presse américaine et ils sont sans appel:

LA PRESSE AMÉRICAINE A PERDU LA MOITIE DE SES EMPLOIS EN 25 ANS!!!

Autour de 317 000 emplois sur les 594 000 que comptait la presse papier aux Etats-Unis en mars 1991 ont depuis disparu, selon les chiffres publiés le 6 juin par le département du Travail américain.
Cela représente la disparition de 53% des emplois de la presse quotidienne et magazine américaine en 25 ans.

Le nombre de journaux quotidiens n'a quant à lui baissé que de 16% ces 25 dernières années.

Dans le même temps, l'information sur internet a créé quelque 169 000 postes, soit une perte nette de 148 000 emplois au total, soit au final en cumulant les "anciens" et "nouveaux" emplois des médias: une perte de 25%!!!
Avatar de Matthieu Vergne Matthieu Vergne - Expert éminent https://www.developpez.com
le 18/09/2016 à 13:26
Mais il ne faut pas pour autant généraliser à l'ensemble des domaines. Si ça se trouve, ailleurs ça monte. Faudrait une étude plus exhaustive.
Avatar de TallyHo TallyHo - Membre éprouvé https://www.developpez.com
le 18/09/2016 à 13:33
Citation Envoyé par NSKis Voir le message

LA PRESSE AMÉRICAINE A PERDU LA MOITIE DE SES EMPLOIS EN 25 ANS!!!

Autour de 317 000 emplois sur les 594 000 que comptait la presse papier aux Etats-Unis en mars 1991 ont depuis disparu, selon les chiffres publiés le 6 juin par le département du Travail américain.
Cela représente la disparition de 53% des emplois de la presse quotidienne et magazine américaine en 25 ans.

Le nombre de journaux quotidiens n'a quant à lui baissé que de 16% ces 25 dernières années.

Dans le même temps, l'information sur internet a créé quelque 169 000 postes, soit une perte nette de 148 000 emplois au total, soit au final en cumulant les "anciens" et "nouveaux" emplois des médias: une perte de 25%!!!
C'est sur que dit comme ça...

Je te prends un autre cas. Tu es patron, tu gagnes 10 millions par an, de quoi vivre correctement, non ? Tu apprends que tu peux moderniser tes machine et gagner 1 millions en plus mais tu dois virer 10% du personnel... Est ce que ça va changer ta vie de gagner 1 million en plus ? Est ce que ce ne serait pas plus intelligent de garder tout le monde et de baisser leur temps de travail de 10% ?

Encore une fois, l'outil n'est pas bon ou mauvais, c'est ce qu'on en fait qui l'est.

Et puis autre chose : est ce que la presse ne vend vraiment plus à cause du net ? Est ce que ce n'est pas parce que les gens se rendent comptent que le mainstream est de plus en plus merdique ? Il faudrait voir l'évolution des ventes des différents canaux de distribution. En France (parce que les USA c'est intéressant mais bon...), je n'ai pas l'impression que la presse arrive réellement à décoller sur le net.
Avatar de NSKis NSKis - En attente de confirmation mail https://www.developpez.com
le 18/09/2016 à 13:36
Citation Envoyé par Matthieu Vergne Voir le message
Mais il ne faut pas pour autant généraliser à l'ensemble des domaines. Si ça se trouve, ailleurs ça monte. Faudrait une étude plus exhaustive.
Regarde simplement le monde qui t'entoure... Tous les domaines d'activité diminuent le nombre d'employés grâce à l'informatisation: le commerce de détail, la logistique, la finance, les services, les industries de production, etc...

Où sont les domaines qui compensent cette perte générale? Ce n'est pas 3 ingénieurs, 4 techniciens ou 2 informaticiens perdus ça et là qui compensent quoique ce soit!!! Pour l'anecdote, c'est le cas même dans les technologies de pointe: Les USA en supprimant le programme des navettes spatiales ont licenciés 10'000 personnes pour laisser SpaceX faire le travail... SpaceX qui se vante d'occcuper... 4'000 personnes!!!
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