Apps mobiles : la moitié des revenus irait dans la poche de 25 éditeurs
La tâche des "petits" et des "nouveaux" de plus en plus dure

Le , par Gordon Fowler, Chroniqueur Actualités
Enfin une analyse sur les galeries applicatives mobiles qui ne ressemble pas aux autres.

Même si elle est cantonnée aux USA, ses conclusions sont assez iconoclastes. Selon le cabinet Canalys, la moitié des 120 millions de dollars générés par les ventes mobiles (applications et achats in-app) sur les 20 premiers jours de novembre 2012 irait dans la poche de seulement 25 « auteurs ».

Par auteur il faut bien sûr comprendre des développeurs mais surtout des sociétés. Parmi ces 25 noms, on retrouve Disney, Electronic Arts, Gameloft, Rovia ou Zynga.

Bref, ce sont bien les jeux qui payent (145 titres dans le Top 300 d’Apple et 116 dans celui de Google Play).

L’explication de cette domination tient au fait que ces « studios » diversifient leurs productions soit avec plusieurs titres (plus de 900 pour EA sur iOS) soit avec des déclinaisons (on pense aux « saisons » de Angry Birds).

Autre avantage de ces portefeuilles fournis, à chaque renouvellement, des promotions sont appliquées aux anciens titres, assurant ainsi de nouveaux revenus sur des applications déjà rentabilisées et connues.

Conséquence négative pour les développeurs indépendants, selon Canalys il est aujourd’hui quasiment impossible de rentrer dans le Top des Apps et d’exister face à ces marques installées. Les mécanismes de promotion des titres dans les galeries applicatives ne seraient pas favorables aux nouveaux entrants. Un point de vue qui corrobore celui de Matthieu Laban que nous avons interviewé cet été.

Matthieu est un des deux co-développeurs du meilleur simulateur de vol sur iOS et Windows Phone. Bien que connaissant un succès remarquable qui lui assure des revenus confortables, ce français exilé aux Etats-Unis nous confiait qu’il lui était très difficile d’avoir une visibilité directe sur l’App Store ou les Marketplaces de Microsoft. En cause les mécanismes fermés comme le Game Center ou le Xbox Live qu’il est quasi impossible d’intégrer.

Seule solution pour Canalys, les développeurs et les nouveaux entrants doivent explorer toutes les pistes marketing possibles et imaginables, en ligne et hors ligne (promotions, réseaux sociaux, etc.), pour faire connaître leurs applis. A commencer, pour les membres de Développez.com, par le forum « Mon application mobile » !

Source : Canalys

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Membre régulier
le 06/12/2012 20:35
Rovia ? Ce n'est pas Rovio plutôt ?
Avatar de noname120 noname120
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Membre à l'essai
le 06/12/2012 22:01
Il y a aussi les problèmes des paiements pour être dans le top 300.
Certaines entreprises spécialisées proposent de booster le nombre de téléchargement d'une application...
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