FairSearch : Nokia et Oracle rejoignent la coalition anti-Google
Qui porte sa lutte contre l'abus de position dominante aux mobiles

Le , par Nissa Comet, Expert confirmé
FairSearch, l’organisation vouée d'après ses membres à défendre la concurrence sur internet, compte désormais dans ses rangs le fabricant de téléphones mobiles Nokia, l'éditeur de solutions d'entreprise Oracle et le site d’enchères en ligne Allegro.


En alliance avec d'autres entreprises, dont Microsoft, ces membres accusent Google d'abus de position dominante et portent leur combat sur le terrain du mobile avec le renfort de Nokia.

D’après eux, il n'y a plus de place à l’innovation avec la dominance des services Web et mobiles de Google sur ses résultats de recherche. Les rivaux de Google déclarent que cette compagnie ne devrait pas utiliser son moteur de recherche pour privilégier ses services.

« Leur arrivée est primordiale dans le contexte global des pratiques de recherche anticoncurrentielles de Google, qui affectent les consommateurs en réfrénant l'innovation et le choix, non seulement pour les services Web, mais aussi sur le mobile et toute autre plateforme où Google abuse de sa position dominante », déclare Thomas Vinje, l'avocat européen de la coalition.

Le réseau international FairSearch relance ainsi ses plaintes auprès de la commission européenne, ainsi que d’autres autorités qui enquêtent déjà et à nouveau sur l’activité prétendument anticoncurrentielle de Google.

De son côté, Google renforce ses parts de marché dans la recherche, revigoré par le succès du système d’exploitation Android sur appareils téléphoniques et par son acquisition de Motorola Mobility.

Source : The Hill

Et vous ?

Pensez-vous que Google fasse apparaître ses services en priorité ? Est-ce à votre sens un abus de position dominante ?
Porter de telles accusations sur Google est-il le meilleur moyen de lutter contre la position dominante de Google ?


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Avatar de sazearte sazearte - Membre expert http://www.developpez.com
le 17/05/2016 à 8:09
Si quelqu'un cree son propre site internet, il mettra ses propre produit en avant. Certains sites bidouillent meme les resultats des recherches, des votes, etc...
Autant je suis d'accord avec tous ce qui touche a la vie privee, autant la ...
On peut aussi interpréter google comme un moteur de recherche et en tant que tels doit fournir des résultats non faussé ?

Moi en tous cas je fais une grosse distinction entre taper une recherche dans google search et google shopping.
Le 1er devrait normalement me fournir les résultats les plus pertinents, le 2eme en revanche peut favoriser tels ou tels produits.

De toutes façon quand j’achète un article je regarde pas sur google mais directement sur amazon, ebay, cdiscount et ldlc et je compare moi même.
Avatar de seikida seikida - Membre régulier http://www.developpez.com
le 17/05/2016 à 8:18
Merci @sazearte pour ta reponse:

On peut aussi interpréter google comme un moteur de recherche et en tant que tels doit fournir des résultats non faussé ?
Ceci dit, je ne suis pas d'accord. Légalement parlant est ce qu'un moteur de recherche est obligé de donner des résultats non faussé?
Légalement parlant rien ne lui interdit de fausser les résultats. Bon c'est certains qu'un moteur de recherche qui fait ca ne sera pas utilisé par les internautes qui le fuiront, mais la n'est pas la question.

Si je suis sur un moteur de recherche et que je tape "chaton" et qu'il me sort des resultats sur des chiots avec plein de pub en rapport sur les chiots ... ok, il est hors sujet, mais est ce interdit?

(Je veux juste comprendre les raisons de l'amende)
Avatar de sazearte sazearte - Membre expert http://www.developpez.com
le 17/05/2016 à 8:50
(Je veux juste comprendre les raisons de l'amende)
Moi je voudrais déjà comprendre sur quel(s) produit(s) porte l’amende , google search, google shopping, youtube ? tous...
Avatar de cbleas cbleas - Membre éprouvé http://www.developpez.com
le 17/05/2016 à 12:25
Ceci dit, je ne suis pas d'accord. Légalement parlant est ce qu'un moteur de recherche est obligé de donner des résultats non faussé?
Légalement parlant rien ne lui interdit de fausser les résultats. Bon c'est certains qu'un moteur de recherche qui fait ca ne sera pas utilisé par les internautes qui le fuiront, mais la n'est pas la question.

Si je suis sur un moteur de recherche et que je tape "chaton" et qu'il me sort des resultats sur des chiots avec plein de pub en rapport sur les chiots ... ok, il est hors sujet, mais est ce interdit?

(Je veux juste comprendre les raisons de l'amende)
Bonjour,
Justement lorsque que tu as une position dominante tu n'as pas le droit de fausser les résultats sinon tu fais une concurrence déloyale en allant jusqu'a rendre inexistant tes concurrents.
Avatar de MikeRowSoft MikeRowSoft - Provisoirement toléré http://www.developpez.com
le 17/05/2016 à 16:53
Citation Envoyé par sazearte Voir le message
Moi en tous cas je fais une grosse distinction entre taper une recherche dans google search et google shopping.
Le 1er devrait normalement me fournir les résultats les plus pertinents, le 2eme en revanche peut favoriser tels ou tels produits.
Quoi? il y a un Google shopping... Le filtre est sur le prix? Tu te souviens de la douane? Pourtant je ne suis pas pour.

Citation Envoyé par seikida Voir le message
Légalement parlant est ce qu'un moteur de recherche est obligé de donner des résultats non faussé?
L'exemple de chercher une image qui se trouve dans le cache du moteur de recherche mais n'est plus présente sur le site Internet officiel est déjà suffisante.
Mais administrativement pourtant il y aura des pour et des contres.
Avatar de LSMetag LSMetag - Membre expert http://www.developpez.com
le 17/05/2016 à 20:26
De toute façon c'est bien simple. On sait que Google Search est en quasi monopole et donc utilisé par la quasi-totalité de la population. Les gens ne payent pas, mais Google gagne grassement sa vie avec la pub intégrée à son moteur, sans compter les paiements pour rajouter des pubs tierces et les trackers qui te lient à ses services (google syndication par exemple).

Le problème ici, c'est que si tu tapes "map" dans Google Search, il va non seulement te mettre "Google Map" en premier (c'est pas encore trop grave), mais il te mettra "Plan" (le google map d'Apple) en 2ème voire troisième PAGE. Il en aura profité pour glisser au passage Google Earth, des vidéos youtube, Android. soit dans les résultats d'avant, soit en bannière publicitaire. Et je ne parle pas des innombrables éditeurs à qui Google a graissé la patte pour qu'ils t'installent automatiquement Google Chrome avec leur logiciel, si tu ne décoches pas la case. Ou encore le fait de t'inciter à souscrire un compte Google en te listant ses services, comme DropBox, sans rien mentionner de la concurrence.

Pour que l'innovation et le développement économique (par l'apparition de nouveaux acteurs) se fasse, il faut obligatoirement laisser un peu de place aux "challengers", qui utilisent des techniques alternatives (parfois plus efficaces, parfois moins, parfois novatrices,...). Ici Google les empêche simplement d'exister, en les reléguant loin dans les résultats de recherche, tout en continuant de mettre des liens partout vers ses services.

C'est comme Microsoft qui n'avait pas de Ballot Screen sous Windows. Tu utilisais Internet Explorer, et si tu ne tombais pas par hasard sur un article de Clubic ou une connaissance pour te dire que des alternatives existaient, Internet Explorer n'était rien d'autre... qu'Internet lui même !

Si une société n'a pas encore de concurrence, il est de son devoir de laisser celle-ci émerger, pour favoriser innovation et compétition. La loi n'est pas égale pour tous mais favorise la "justice" et l'"intérêt général", comme avec le principe de l'impôt sur le revenu. Sinon, on serait tous soumis à l'évolution (ou à la stagnation) de la société en monopole (à votre avis, pourquoi IE a pris du retard sur les autres ?)
Avatar de seikida seikida - Membre régulier http://www.developpez.com
le 18/05/2016 à 3:10
Bonjour et merci de vos reponses,

En gros si tu as du succes, tu ne peux plus faire ce que tu veux sans qu'on vienne t'embeter.
Avatar de LSMetag LSMetag - Membre expert http://www.developpez.com
le 18/05/2016 à 4:56
Citation Envoyé par seikida Voir le message
Bonjour et merci de vos reponses,

En gros si tu as du succes, tu ne peux plus faire ce que tu veux sans qu'on vienne t'embeter.
Disons que si tu es un géant tout seul dans sa branche, le client va devoir accepter sa daube (si la boîte ne maintient pas son service, comme Microsoft avec IE) et ne pourra pas se tourner vers autre chose si ça ne lui plaît pas, car la grosse boîte l'aura empêchée d'apparaître.
Pas de concurrence, pas de "besoin" d'amélioration du service. Pas d'innovation. Pas de possibilités de fonder sa boîte.

En politique, pourquoi il n'y a que des vieux ? Parce qu'ils évincent tout de suite les jeunes qui essaient d'entrer en politique, avec leurs réseaux divers. Abus de pouvoir.
Avatar de Stéphane le calme Stéphane le calme - Chroniqueur Actualités http://www.developpez.com
le 12/07/2016 à 12:37
Antitrust : la Commission européenne pourrait alourdir les charges qui pèsent sur Google
pour abus de position dominante sur son comparateur de prix Google Shopping

Le 15 avril 2015, Margrethe Vestager, la commissaire européenne à la concurrence, annonçait l’envoi d’un premier acte d’accusation contre Google Shopping, le moteur de shopping de Google. L’Europe a fait part à Google de son avis préliminaire selon lequel l’entreprise abuse de sa position dominante, en violation des règles de l’UE en matière d’ententes et d’abus de position dominante, en favorisant systématiquement son propre produit de comparaison de prix dans ses pages de résultats de recherche générale au sein de l’Espace économique européen (EEE).

En août de la même année, Google a envoyé sa réponse aux accusations formulées par la Commission. Kent Walker, Senior Vice-Président et avocat général de Google, a avancé une réponse dont l’objectif était de « montrer pourquoi nous pensons que ces allégations sont incorrectes et pourquoi nous pensons que Google accroît le choix des consommateurs européens et offrent des opportunités d’affaires à des entreprises de toutes tailles ».

Tout d’abord, il a rappelé que la communication des griefs indique que l’affichage des publicités de Google des sites marchands « détourne » le trafic des services de shopping, même si elle n’y apporte pas de preuve. « Notre réponse fournit des preuves et des données pour montrer pourquoi les préoccupations de la communication des griefs ne sont pas fondées. Nous utilisons l'analyse du trafic pour réfuter les accusations selon lesquelles nos affichages publicitaires (…) nuisent à la concurrence en empêchant les agrégateurs d'achats d'atteindre les consommateurs. Les données économiques couvrant plus d'une décennie, un éventail de documents, et les déclarations des plaignants confirment tous que la recherche de produits est extrêmement concurrentielle. Et nous montrons pourquoi la communication des griefs est incorrecte lorsqu’elle omet d'examiner l'impact des principaux services commerciaux comme Amazon et eBay, qui sont les plus grands acteurs de cet espace ».

Il a expliqué que l’univers du service de shopping a vu une énorme progression de son trafic, notamment grâce à Google : « Google a fourni plus de 20 milliards de clics gratuits aux agrégateurs durant cette dernière décennie dans les pays couverts par la communication des griefs, avec un trafic gratuit qui a observé une augmentation de 227 % (et le trafic total encore plus) ».

Il a ajouté que les habitudes des internautes en termes de recherche, comparaison et achats des produits évoluent rapidement. « Les utilisateurs sur desktop ou dispositifs mobiles veulent parfois aller directement vers les marchands de confiance qui ont établi une présence en ligne ».

Une réponse qui n’a pas du tout été jugée satisfaisante par Bruxelles puisqu’en mai dernier, citant des sources proches de l’affaire, le quotidien The Sunday Telegraph a affirmé que Google pourrait avoir à payer la somme record de trois milliards d’euros pour cette infraction dans les semaines à venir. Un montant qui va donc dépasser le précédent record d’amende suite à ce type d’infraction (antitrust) : il s’élevait à 1,06 milliard d’euros, amende qui a été infligée par la Commission à Intel en 2009 et qui a été confirmée cinq ans plus tard par le Tribunal de l’Union européenne.

Selon le quotidien Wall Street Journal, qui cite également des sources proches de l’affaire, la Commission européenne s’apprêterait à émettre une « communication des griefs complémentaire » qui pourrait être transmise à Google au courant de ce mois.

La procédure amorcée par la Commission consiste d’une part à démontrer qu’il y avait là bel et bien un plan stratégique de Google pour promouvoir ses propres services et produits et d’autre part à démontrer que Google est bien, juridiquement, en position dominante sur le marché des comparateurs de prix.

Source : Wall Street Journal
Avatar de Bigb Bigb - Membre habitué http://www.developpez.com
le 12/07/2016 à 15:17
Vivement des sanctions pour Google Shopping, mais aussi Google Local qui empêche une concurrence réelle.
Avatar de Michael Guilloux Michael Guilloux - Chroniqueur Actualités http://www.developpez.com
le 04/11/2016 à 7:41
Antitrust : Google rejette les accusations d’abus de position dominante avec son comparateur de prix
et affirme qu’Amazon est un concurrent plus fort

Google vient de manière officielle de rejeter les accusations de la Commission européenne dans le cadre de l’enquête antitrust concernant son service de comparaison de prix, Google Shopping.

En avril 2015, Margrethe Vestager, la commissaire européenne à la concurrence, a envoyé un acte d’accusation contre Google Shopping, faisant part de son avis préliminaire selon lequel Google abuse de sa position dominante en favorisant son propre produit de comparaison de prix dans ses pages de résultats de recherche générale au sein de l’Espace économique européen. Après une première réponse de Google, la Commission a envoyé des éléments supplémentaires en juillet dernier, pour soutenir ses accusations contre Google.

Répondant à la Commission le 3 novembre, Google explique que les charges « reposent toujours sur une théorie qui ne correspond pas à la réalité de la façon dont la plupart des gens achètent en ligne. » Le géant de la recherche estime que « les allégations sont erronées sur une base factuelle, juridique et économique » et que les actions de la société étaient dirigées par ses utilisateurs plutôt que par un plan visant à écraser les rivaux.

Pour Google, la Commission européenne omet un grand acteur du marché : Amazon

Le géant de la recherche en ligne estime que la Commission européenne s’est donnée une définition tellement restreinte des services d’achats en ligne qu’elle n’a pas pris en compte Amazon, qui est de loin le leader dans le domaine, mais également d’autres plateformes comme eBay, Facebook ou encore Pinterest.

Dans sa réponse, Google a indiqué que le domaine des achats en ligne est « solidement compétitif », avec de nombreuses évidences que « Google et de nombreux autres sites sont à la traine derrière Amazon, de loin le plus grand acteur du domaine », a avancé Kent Walker, Senior Vice-Président et avocat général de Google.

D’après Kent Walker, les consommateurs ne cherchent pas seulement des produits sur un moteur de recherche, mais « ils atteignent les sites marchands de différentes manières : via des moteurs de recherche généraux, des services de recherche spécialisés, des plateformes marchandes, des sites de médias sociaux et des annonces en ligne diffusées par diverses sociétés. Et bien sûr, les commerçants atteignent directement les consommateurs comme jamais auparavant », dit-il.

Depuis avril 2015, au moment de la première communication de griefs envoyée par la Commission européenne, Kent Walker dit que Google a obtenu des données qui confirment sa déclaration. Il cite en effet une récente étude qui montre qu’en Allemagne, Amazon est le point de départ pour de nombreux acheteurs en ligne. « Un tiers des consommateurs en ligne vont d'abord sur Amazon, indépendamment de l'endroit où ils font finalement leurs achats » dit-il, alors que « seulement 14,3 % vont d'abord sur Google, et seulement 6,7 % sur les sites de comparaison de prix », a-t-il ajouté. Et de poursuivre qu’une « récente étude américaine montre des résultats similaires : 55 % des consommateurs américains commencent leurs achats en ligne sur Amazon, 28 % sur les moteurs de recherche, et 16 % vont directement aux détaillants individuels. »

Google continue pour montrer que c’est Amazon le plus fort dans le domaine, insinuant par ailleurs que le géant de l’e-commerce serait celui qui fait baisser le trafic des sites de comparaison de prix et par conséquent, Google ne peut être accusé d’abus de position dominante :

« La Commission affirme également que les consommateurs ne vont pas à Amazon pour comparer les caractéristiques et les prix des produits. Mais Amazon fournit des outils pour faire exactement cela, ainsi que la possibilité d'acheter des produits et de les faire livrer le lendemain, ce qui fait d'Amazon un concurrent encore plus fort. Il n'est pas surprenant que lorsque Amazon et d'autres nouveaux concurrents sont arrivés dans les pays européens, le trafic vers des sites offrant uniquement la comparaison des prix a baissé.

Il n'y a tout simplement pas de corrélation significative entre l'évolution de nos services de recherche et la performance des sites de comparaison de prix. Pendant ce temps, une quantité croissante de trafic est passée de nos pages de recherche à des sites populaires comme Amazon et eBay alors qu'ils se sont développés en Europe. »

Pour conclure, Google affirme ne pas pouvoir pas accepter un cas qui manque de preuves et limiterait sa capacité à servir ses utilisateurs, « juste pour satisfaire les intérêts d'un petit nombre de sites Web ». Le géant de la recherche en ligne dit toutefois être disposé à poursuivre les discussions et travailler avec la Commission pour résoudre les problèmes soulevés.

La Commission européenne prend acte de la réponse de Google

Dans un email envoyé à Reuters, Ricardo Cardoso, le porte-parole de la Commission commente la déclaration de Google : « Dans chaque cas, nous examinerons attentivement la réponse de Google avant de prendre toute décision sur la façon de procéder et ne pouvons pas à ce stade préjuger le résultat final de l'enquête ».

En rejetant les accusations, Google ouvre la voie permettant à la Commission européenne de statuer sur la question dès l’année prochaine. Si la firme est reconnue coupable, elle pourrait se voir infliger une lourde amende, qui pourrait atteindre 7,4 milliards de dollars, soit 10 % de son chiffre d'affaires mondial, juste pour le cas Google Shopping.

Pour les autres cas, Kent Walker affirme que Google a également envoyé sa réponse pour l’enquête antitrust portant sur son service AdSense et que dans les prochains jours, la firme répondra également pour le cas Android.

Sources : Reuters, Kent Walker

Et vous ?

Que pensez-vous des arguments de Google ?

Voir aussi :

antitrust : Bruxelles sur le point d'infliger une lourde amende à Google pour abus de position dominante avec Android
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