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Cloud et virtualisation compliquent la protection des entreprises
Et ajoutent de la complexité, selon Symantec

Le , par Idelways

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Les résultats de la 6ème édition de l'étude annuelle Disaster Recovery réalisée par Symantec, dresse un portrait peu réjouissant sur l'état actuel et à venir de la protection et de la restauration des données stratégiques et des applications métiers des entreprises.

Selon le spécialiste américain, la mise en place de protections efficaces se complique de plus en plus dans le milieu professionnel à cause de la dispersion de plus en plus prononcée des données sur des environnement hétérogènes, entre systèmes physiques, virtuels et dans le Cloud.

Par ailleurs, les données des systèmes virtuels seraient nettement moins protégées et sauvegardées que sur les supports physiques. 44% des entreprises interrogées par Symantec avouent que les données des systèmes virtuels ne sont pas sauvegardées régulièrement.

Pire encore, une seule entreprise sur 5 dispose des technologies de basculement (failover) nécessaires pour assurer la haute disponibilité des systèmes virtuels.

59% des responsables interrogés attribuent ce laxisme aux manques de ressources (humaines ou matériellee) tandis que 60% mettent en cause l'insuffisance des capacités de stockage dédiées à la sauvegarde.

Symantec a par ailleurs mesuré les durées des arrêts des systèmes et l'estimation du temps de restauration. Là encore, les personnes interrogées semblent sous-estimer le problème.

En effet, la durée moyenne de l'arrêt des systèmes aurait été de 5 heures durant les 12 derniers mois, contre seulement 2 heures estimées.

Les causes de ces indisponibilités tiendraient aux mise à jour des systèmes (72%), aux pannes de courant ou aux autres pannes physiques (70%) et dans 63% des cas aux contrattaques.

Symantec recommande donc aux DSI de "privilégier la simplification et la standardisation pour se concentrer sur les meilleures pratiques fondamentales afin de réduire la durée des arrêts."

Les données et les applications stratégiques doivent être, selon Symantec, traitées de la même manière dans tous les environnements en termes d'évaluation et de planification de la reprise après incident.

Source : le communiqué de Presse de Symantec

Et vous ?

Que pensez-vous des résultats de cette étude ?
Est-il plus compliqué de mettre en place des protections nécessaires dans votre entreprise avec l'avènement des systèmes virtualisés et dématérialisés ?

En collaboration avec Gordon Fowler

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Avatar de _skip
Expert éminent https://www.developpez.com
Le 30/11/2010 à 13:40
Citation Envoyé par Idelways Voir le message

Par ailleurs, les données des systèmes virtuels seraient nettement moins protégées et sauvegardées que sur les supports physiques. 44% des entreprises interrogées par Symantec avouent que les données des systèmes virtuels ne sont pas sauvegardées régulièrement.
Ca m'étonne qu'autant d'entreprises l'avouent. Il faut aussi dire que la sauvegarde est un vrai problème, même sur les environnements non virtualisés, j'ai visité un bon nombre d'entreprise d'assez grandes tailles où des sauvegardes étaient planifiées mais rien n'était jamais contrôlé.

Pire encore, une seule entreprise sur 5 dispose des technologies de basculement (failover) nécessaires pour assurer la haute disponibilité des systèmes virtuels.
Cala m'étonne pas trop en revanche, parce que c'est pas forcément facile à mettre en place suivant les architectures des systèmes et les middlewares utilisés. Ca peut nécessiter tellement d'investissement qu'il est parfois plus facile de tolérer une panne suivant la nature des applications.
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Avatar de Elepole
Membre éprouvé https://www.developpez.com
Le 01/12/2010 à 8:13
Vu tout les problème que le virtualisé apporte, je me demande si ces avantages les contrebalance vraiment ... Les solutions les plus simple sont les meilleurs !
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